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ZIMBABWE

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| Dete Animal Rescue Trust (DART) |

L’intervention de Planète Urgence au Zimbabwe a débuté en 2003 aux côtés de deux structures de recherche françaises, le CNRS et le CIRAD, présentes dans le parc National de Hwange. Ces projets d’études menés sur la hyène tachetée et sur les rhinocéros noirs marquent l’attachement de Planète Urgence à appuyer, par l’envoi de volontaires en mission, la protection de la faune dans un pays marqués par de grandes difficultés économiques et sociales et une recrudescence du braconnage commercial et de subsistance.


A partir de 2005, les missions se sont recentrées autour du travail de l’ONG zimbabwéenne DART (Dete Animal Rescue Trust)...

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L’intervention de Planète Urgence au Zimbabwe a débuté en 2003 aux côtés de deux structures de recherche françaises, le CNRS et le CIRAD, présentes dans le parc National de Hwange. Ces projets d’études menés sur la hyène tachetée et sur les rhinocéros noirs marquent l’attachement de Planète Urgence à appuyer, par l’envoi de volontaires en mission, la protection de la faune dans un pays marqués par de grandes difficultés économiques et sociales et une recrudescence du braconnage commercial et de subsistance.

A partir de 2005, les missions se sont recentrées autour du travail de l’ONG zimbabwéenne DART (Dete Animal Rescue Trust). Cette organisation assiste les autorités du parc, et les chercheurs dans des activités de comptage, de lutte anti-braconnage et de suivi d’animaux. Le projet est mené sur place par un scientifique de DART, Stephen Long, investi dans les projets de recherche sur les rhinocéros et en appui au projet de recherche sur les lions. Environ 50 volontaires se succèdent chaque année.

Environnement

Le projet au Zimbabwe comprend aujourd’hui trois principaux objectifs :

  • le suivi des rhinocéros noirs du parc : de 140 spécimens en 2005, on estime leur nombre à 40 environ en 2011. Leur braconnage est lucratif car leur corne, très prisée au Moyen-Orient et en Asie, est revendue au marché noir plusieurs milliers d’euros.
  • l’étude des rhinocéros blancs du parc : leur population est semble-t-il quelque peu plus élevée que celle des rhinocéros noirs  mais cela reste à établir à l’appui de recherches sur place.
  • le monitoring des lions dans le cadre du « Lion research project » : en appui de ce programme de recherche, les volontaires récoltent des informations enregistrées par les colliers émetteurs dont les lions sont équipés.

Les volontaires sont également amenés à réaliser des comptages le long de transects ou au bord de points d’eau afin d’étudier les dynamiques de la faune du parc. Des temps sont également réservés, selon les saisons, à l’observation ornithologique et au desactivage des pièges des braconniers.

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