Nos actions
Projet n°1334 | CAMEROUN
Documentation / Bibliothèque
![]() |
Pendant vos congés, vous pouvez partir en mission de solidarité internationale avec le financement de votre employeur ou grâce à un don personnel. Pour cela, Planète Urgence vous propose des missions gérées et encadrées par nos équipes. Sans être professionnel de l’humanitaire ou de l’aide au développement, chacun possède une compétence, un savoir faire professionnel ou personnel, potentiellement utile à autrui. Planète Urgence vous permet d’identifier les projets de développement et de protection de la nature qui ont besoin de vous pour avancer.
Le volontaire Planète Urgence ne part pas en mission pour faire « à la place de » : il apporte sur son temps libre son concours et partage ses connaissances en faveur d’un projet porté et mis en œuvre par les populations du pays qui n’ont le plus souvent pas accès à la formation professionnelle ou pour lesquelles le coût d’une compétence extérieure d’appoint est trop élevé.
En missions de Congé Solidaire avec Planète Urgence vous ne partez pas vacances mais vous effectuez sur votre temps libre une mission de solidarité internationale avec une association française Reconnue d’Utilité Publique (RUP) au service d’acteurs locaux du développement et de la protection de l’environnement.
Pour partir en mission et la mener au mieux, nous demandons aux volontaires Planète Urgence de respecter des principes d’intervention qui seront approfondis lors de leur formation de préparation au départ.
« Donner des vêtements, de la nourriture, des médicaments sont des réflexes courants envers les plus démunis. D'autant plus quand on vit dans des pays riches où l'on a plus qu'il ne faut, et que l'on se sépare souvent d'objets dont on se dit qu'ils pourraient servir à d'autres. Malheureusement, tout n'est pas si simple dans ce domaine, et si le don semble la forme la plus naturelle de la solidarité, il n'est pas forcément la meilleure et il peut même quelquefois être la pire.
C'est un étonnant paradoxe, mais certains gestes de générosité peuvent en effet nuire à leurs bénéficiaires. Les dons peuvent être inappropriés, inadaptés, dangereux, polluants, destructeurs de l'économie locale, etc. Ils peuvent également créer des relations de pouvoir, générer des comportements d'assistés, augmenter les inégalités, alimenter les marchés noirs… Autant de choses auxquelles on ne pense pas forcément quand on vide ses placards, ses rayons ou ses entrepôts.
Le don de matériel est rarement une solution pour être solidaire de façon plus efficace et responsable. Et si l'on fait un don, il faut que ce soit un don réfléchi, basé sur une demande précise émanant du ou des bénéficiaires et non une opportunité de donner des choses dont on ne veut plus ou dont on ne sait plus quoi faire. »
(Source : Extrait du document « Donner pour agir ? » - novembre 2006 - Ritimo - Réseau d’information et de documentation pour le développement durable et la solidarité internationale)
Planète Urgence adhère à cette réflexion, c'est pourquoi nous vous demandons de respecter les mentions ci-dessous :
Les besoins matériels spécifiques doivent obligatoirement faire l'objet d'une validation de la part des coordinateurs de missions.
Comme alternative aux collectes sauvages, nous vous proposons de collecter des fonds pour nos programmes Kits Scolaires ou Reforestation.
Si les pays où nous intervenons ne connaissent pas de crise politique ou militaire majeure, ils sont généralement dits « en développement », autrement dit affectés par une grande pauvreté, des écarts de richesse importants, et un manque d’infrastructure et de redistribution. Ces pays peuvent connaître à ce titre un réseau routier dangereux, une délinquance mal maîtrisée et une justice défaillante. Nous disposons pour chacun des pays où nous intervenons d’un état des lieux portant sur la sécurité sur place qui en décrit la nature et les principes de vigilance et règles de prudence. Nous exerçons une veille continuelle et sommes pour cela en lien régulier avec les autorités nationales et internationales dans le pays. Mais la sécurité est d’abord une question de comportement individuel respectueux de principes préalablement établis au service d’un projet collectif. Il ne saurait donc y avoir d’interprétation à géométrie variable de ces principes selon les individus ou les caractères propres à chacun.
Afin de partir en mission en parfaite connaissance de cause nous vous invitons donc à prendre connaissance de l’avis des autorités françaises pour chacun des pays où nous agissons ainsi que de nos propres analyses et principes de fonctionnement.
Planète Urgence souscrit pour ses volontaires un contrat d’assistance rapatriement qui s’applique en cas de blessure ou de maladie grave, et en cas de décès. Pour être mis en œuvre ce contrat implique de demander au préalable l’accord de l’assureur. Une fois le dossier ouvert celui-ci prend en charge :
L’assureur peut également faire une avance de fonds dans le cas d’une dépense imprévue découlant d’une grave difficulté. Télécharger les garanties de notre contrat EuropAssistance.
Parmi les nombreuses possibilités de départs en mission offertes par Planète Urgence vous pouvez en pré-identifier jusqu’à trois, par ordre de préférence et d’intérêt, en fonction de vos compétences et de vos disponibilités. Vous préciserez ensuite le mode de financement envisagé :
Si vous avez prévu de partir en Congé Solidaire Individuel, vous recevrez un premier courriel de la responsable administrative, Mme Danielle Roy. Si vous avez coché la case « entreprise », c’est Mme Bénédicte Ayeh, du service des partenariats « Congé Solidaire » qui prendra contact avec vous. Mme Roy ou Ayeh vous aideront à finaliser les modalités de financement de la mission. Elles vous informeront ensuite des étapes à valider pour confirmer votre engagement :
Cette première étape n’excèdera pas 10 jours. Dès réception des documents confirmant votre engagement, vous serez mis en relation avec le/la Responsable de la mission à Paris. C’est avec lui/elle que vous entrerez dans les détails des objectifs et activités à réaliser sur place et que vous calerez les dates de votre participation aux journées de formation pré-départ.
Votre CV et votre lettre de motivation nous permettent de mesurer l’adéquation entre la mission choisie et vos connaissances et compétences pour la réussir. Ils seront également adressés au partenaire local bénéficiaire de votre mission. C’est le partenaire bénéficiaire de la mission qui validera votre candidature ou demandera, le cas échéant, des précisions complémentaires.
Important : Hormis pour les missions en Haïti, nous ne sélectionnons pas les candidats au départ sur la base d’un entretien préalable. Cependant, nous nous assurons avec vous que vous avez bien choisi une mission où vos compétences et expériences personnelles ou professionnelles vous permettront de vous sentir à l’aise. Cette vérification est à la fois dans votre intérêt et dans celui des populations bénéficiaires qui vous accueillent.
Une fois que votre dossier est enregistré, votre espace personnel est crée automatiquement sur notre site : vous y avez accès grâce à votre code personnel qui vous est adressé automatiquement, dès votre inscription. C’est dans cet espace personnel que votre dossier est mis à jour et que vous trouvez toutes informations administratives et documentaires utiles à la préparation de votre mission.
Pour les missions d’appui éducatif, d’animation autour du livre ou de conseil et d’encadrement en faveur de la jeunesse, un rendez-vous est pris entre le/la future volontaire et la psychologue de l’association Etap Paris psy par précaution pour l’enfant comme pour l’adulte. Au terme de l’entretien, la psychologue donne son accord, ou non, pour votre départ en mission sur ce thème d’intervention. Les informations échangées durant cet entretien demeurent strictement confidentielles : la psychologue étant tenue au secret professionnel, nous n’aurons pas connaissance des échanges (seul son avis final nous est finalement connu).
Pour vous préparer au mieux et vous permettre d’être opérationnel au plus vite, le départ en mission est précédé d’une formation pré-depart d’une durée de trois jours, dont une journée à distance et deux jours en nos locaux à Paris.
La date de votre formation au départ est décidée conjointement avec votre responsable de programme, en tenant compte tout à la fois de vos dates de départ en mission et des places encore disponibles lors des différentes sessions (pas plus de 35 personnes par formation).
La formation est obligatoire et a lieu à échéance régulière les jeudi et vendredi; elle est vivement préconisée au moins un mois avant le départ. A cette occasion vous pourrez rencontrez les personnes avec lesquelles vous partirez (dans la mesure des disponibilités de chacun).
Une mission n’excède jamais quatre semaines d’affilée et la plupart d’entre elles sont d’une durée de 15 jours. Le dispositif d’encadrement et d’accompagnement de votre mission dans le pays varie sensiblement selon que nous avons sur place une délégation Planète Urgence ou un représentant local. A Paris, six responsables de programmes sont en charge des projets et des missions mis en œuvre dans chacun des pays d’intervention.
Dans certains pays le nombre de partenariats et de fiches projet est tel qu’il justifie la présence sur place à plein temps de collaborateurs de Planète Urgence. Ainsi, le/ la délégué(e) de notre association est en permanence présent sur le terrain, en charge de l’identification des partenariats et du suivi et de l’encadrement/évaluation des missions, comme des relations avec les autorités régionales, nationales et internationales. Le/la délégué(e) est généralement secondé par un ou plusieurs collaborateurs.
Dans les pays où le volume des missions est moindre, un de nos partenaires locaux assure la représentation de Planète Urgence.
A votre arrivée à l’aéroport vous êtes accueilli et transporté jusqu’au lieu de votre mission. Vous y recevrez un nouveau briefing sur les modalités de votre intervention en rencontrant le partenaire local bénéficiaire de votre mission. C’est également l’occasion de caler les derniers points pratiques en suspens, de faire connaissance avec chacun, de vous repérer dans cet environnement nouveau, de prendre connaissance de vos nouvelles conditions de vie.
Sur place, les conditions de logement peuvent varier d’une mission à l’autre : hôtel simple, chambres individuelles ou double, campement… Nos responsables de programme vous informeront en détails des modalités logistiques, n’hésitez pas à les questionner.
A tout moment vous pouvez joindre le/la délégué(e) Planète Urgence, ou le représentant de Planète Urgence dans le pays ou votre responsable de mission à Paris.
Sur le terrain, hormis vos dépenses personnelles, vous n’avez rien à débourser pour votre transport, logement ou nourriture.
Résultats et évaluation de la mission : A la fin de votre séjour sur place, et en vue de permettre une évaluation des résultats et une bonne continuité de votre action le cas échéant par un prochain volontaire, vous procéderez à un débriefing avec le partenaire local bénéficiaire de votre mission. Par la suite vous devrez dés votre retour en France nous adresser votre rapport de fin de mission dans un délai maximum d'un mois. Le rapport de fin de mission nous permettra de tirer les conclusions objectives de votre intervention, de mesurer avec vous le degrés d’achèvement atteint, et par conséquent de briefer au mieux les volontaires qui prolongeront votre travail ou partiront sur des missions de même nature.
Votre mission est formellement terminée à la réception de votre rapport final d’activité.
Le but de cette journée est d'accompagner les volontaires qui le souhaite à leur retour de mission. Deux principaux objectifs sont visés à cette occasion :
Après avoir suivi la journée d'accompagnement au retour (PAR), les volontaires peuvent envisager de devenir Ambassadeurs…
Hormis la déduction fiscale il n'existe pas de financement public ou institutionnel pour encourager le développement du volontariat international de courte durée sur le thème de la formation professionnelle ou du partage de compétences. C'est pourquoi le projet associatif de Planète Urgence repose sur l'engagement de ses membres et leur adhésion financière, sous forme de don de 1645€ (Congé Solidaire individuel) ou 2 200€ (Congé Solidaire en partenariat avec l'employeur), contributive du coût réel de la mission :
| Votre don pour une mission de Congé Solidaire | ||
| 73% 1 | 1645€ 2 | Congé Solidaire individuel |
| 98% 1 | 2200€ 2 | Congé Solidaire en partenariat avec l'employeur |
| 1. La différence entre votre don pour une mission de Congé Solidaire et le coût réel de celle-ci est prise en charge par Planète Urgence 2.Ces sommes sont fiscalement déductibles (articles 200 et 238 bis du Code général des impôts) |
||
Le personnel du CEW
5
2 hommes et 3 femmes, salariés du CEW :
1/ Ndongmo Jacques Romain, bonnes bases en informatique mais pas de compétence en bibliothèque numérique,
2/ Tiomo Dongfack Emmanuel, assez bonnes connaissances en informatique mais pas de compétence en bibliothèque numérique,
3/ Beng Rosy, Secrétaire, assez bonnes connaissances en informatique mais pas de compétence en bibliothèque numérique,
4/ Feugue Simone, Secrétaire niveau BEPC, assez bonnes connaissances en informatique mais pas de compétence en bibliothèque numérique,
5/ Stagiaire (qui doit être recruté prochainement par le CEW).
1/ Ndongmo Jacques Romain, Maîtrise de droit privé, coordonne les tâches administratives du CEW, salarié avec une expérience de 7 ans au CEW
2/ Tiomo Dongfack Emmanuel, Maîtrise de Géographie, option gestion des ressources naturelles, consultant permanent au CEW depuis 2 ans.
3/ Beng Rosy, Secrétaire, niveau Baccalauréat +2, salariée avec une expérience de 4 ans au CEW, gère la bibliothèque,
4/ Feugue Simone, Secrétaire niveau BEPC, salariée avec une expérience de 4 ans au CEW, gère la bibliothèque.
5/ Une stagiaire du CEW.
Cameroon Environmental Watch (CEW) est une ONG camerounaise engagée en faveur d'une gestion durable des ressources forestières et dont le siège se situe à Yaoundé. L’association rassemble à sa création, en 1997, 5 enseignants et universitaires réagissant face à l’échec de l’application de la loi forestière de 1994 menaçant gravement la biodiversité excptionnelle du pays. Ainsi, « Cameroon Environmental Watch » (traduit comme Observatoire de l’environnement du Cameroun) se fixe pour mission de contribuer à l'application de normes et bonnes pratiques en matière d'exploitation durable des ressources forestières en y associant plus particulièrement les populations locales.
Le CEW estime à juste titre que la gestion durable des ressources forestières repose sur la capacité des parties prenantes à créer ensemble des synergies favorables respectueuses des réalités locales. Pour cette raison l’organisation intervient de concert avec les administrations techniques, les institutions et organisations internationales, la société civile et les populations locales pour la mise en oeuvre des projets dans ses zones d’intervention, à savoir :
o toute la zone de forêt dense humide pour le projet Observateur indépendant,
o la Région du Sud Cameroun pour le projet soutien à la gestion durable des concessions forestières,
o le Sud-Est Cameroun pour le projet Suivi de la chasse et de la circulation des produits fauniques,
o le massif de Ngog Mapubi-Dibang pour le projet d’écotourisme,
o le Sud ouest pour le projet de faisabilité des zones de chasse communautaire autour du parc national de Korup.
Le CEW mène de nombreuses actions dans différents domaines :
o le suivi de l'exploitation forestière par la cartographie et les Systèmes d’Informations Géographiques et la promotion de la certification du bois,
o l’appui à la gestion durable des ressources fauniques et à la lutte contre le braconnage,
o le développement local participatif, la sensibilisation et l’accompagnement des populations.
Le CEW est membre fondateur du Global Forest Watch-Cameroon, initiative du World Resources Institute-Washington, membre du Forest Stewardship Council (FSC), de l'Union Mondiale pour la Nature (UICN) et du Comité National Camerounais de Lutte contre le Braconnage.
Parmi les partenaires actuels du CEW, on dénombre Le Ministère des Forêts et de la Faune, l’UICN, Le WWF, Le Global Forest Watch, Planète Urgence, AGRECO (Belgique), l’Union Européenne à travers le Programme d’Appui à la Structuration de la Société Civile au Cameroun (PASOC) qui a financé ses activités de plaidoyer pour l’amélioration du cadre juridique de la gestion des ressources fauniques au Cameroun, et enfin l’Université de Göttingen (Allemagne).
En 2010, le CEW compte 20 membres rassemblant les membres fondateurs, les membres actifs et des volontaires.
Former l'équipe du CEW à la numérisation et au classement des documents de leur bibliothèque
Le CEW dispose d’une bibliothèque spécialisée dans les questions d’environnement, de gestion des ressources naturelles, forêts, biodiversité et compte plus de 1 500 titres. Un recueil physique et informatisé permet au lecteur de parcourir la liste des documents et d’identifier le titre qu’il souhaite consulter avec ses références. Les références sont le système de codification des documents : cette codification combine le domaine thématique, le n° d’ordre et le n° de box du classeur concerné. Les références sont reportées sur un registre avec les coordonnées du prêteur. Les secrétaires du CEW, sur la base de ces références, sortent le document sollicité qui est ensuite consulté sur place.
Cette consultation est ouverte à tous mais payante : 6000 FCFA (9.15€) / an, avec une disposition particulière pour les étudiants de 500 FCFA (0.76€) par jour de consultation. Les étudiants sont d’ailleurs parmi les plus nombreux avec cls chercheurs professionnels, des représentants des ONG et des consultants. Le prêt à domicile n’est pas encore institué, faute d’un système pouvant permettre d'éviter les pertes ou rétention de documents. Une vingtaine de lecteurs visitent la bibliothèque mensuellement.
Pour l’instant les documents sont consultés physiquement sur place. Afin d'éviter des pertes de documents originaux difficilement reproductibles ou disponibles en exemplaires uniques, il est envisagé de passer progressivement à une bibliothèque numérique. Le besoin de numériser est également né de la crainte des risques d’incendie et du fait que certains documents sont sollicités au même moment par plusieurs lecteurs : le premier arrivé prive les autres de la possibilité de les consulter.
L’objectif du projet est de trouver une technique pour filmer les documents, les regrouper en fichier PDF et concevoir un système d’archivage et de codification de ces documents dans une une base de données. La bibliothèque numérique sera constituée de l’ensemble des documents numérisés et stockés dans un ordinateur qui ne sera utilisé qu’à cette fin. Les documents seront également stockés dans un disque externe de sauvegarde.
Les titres de bibliothèque numérique seront mis en ligne pour des besoins de publicité, mais le lecteur devra se rendre au sein de l’organisation pour les consulter. L’impression des documents sera payante : toutefois, la vente des impressions ne concernera pas les documents protégés par les droits d’auteurs.
Le travail de scan des documents va représenter un temps considérable. Aussi, la priorité sera d’abord accordée aux documents originaux dont la disparition représenterait une perte irrémédiable. Par exemple, le CEW posséde le compte rendu de la toute première réunion interministérielle chargée de réfléchir au plan d’utilisation du territoire national qui a donné lieu au plan de zonage forestier plus connu des milieux de l’environnement. D’autres documents à scanner en priorité sont les conventions et textes de lois, les rapports d’ateliers et de projets, les publications du CEW et des chercheurs associés.
Le volontaire formera le personnel et initiera le processus qui ira par la suite progressivement. Les compétences manquantes au CEW sont celles liées à la technique de scanning, d’archivage et de codification des fichiers à travers une base de données facile d’utilisation. ll devra former l’équipe du CEW à la mise en place de la bibliothèque numérique et à l’utilisation de la base de données. Ensuite, ce seront aux membres du CEW de scanner et classer les documents.
Le volontaire formera également les participants aux systèmes modernes de gestion de bibliothèque (codification des documents, conditions d’abonnement, gestion des prêts de documents...) . Si la gestion actuelle de la bibliothèque du CEW ne rencontre pas de problèmes majeurs, l’équipe souhaiterait tout de même recevoir des suggestions afin de rendre ce centre de documentation plus attractif et plus innovante dans son fonctionnement.
Yaoundé
Le volontaire sera accueilli à l’aéroport par une équipe du CEW et le transport jusqu’à l’hôtel se fera dans le véhicule du directeur de la structure. Tous les autres trajets (hôtel - lieu de formation) se feront en taxi.
Le volontaire sera logé à l’hôtel non loin du lieu de travail. La chambre comprend un lit simple sans moustiquaires, un matelas, des draps et des oreillers. Les sanitaires sont individuels : WC et douche avec eau froide.
Le petit déjeuner sera servi dans le restaurant de l’hôtel le matin, le déjeuner dans un autre restaurant proche du lieu de travail et le repas du soir à l’hôtel ou ailleurs selon les préférences du volontaire.
Sur place, le volontaire trouvera un bureau et 3 ordinateurs sur lesquels il pourra travailler. En ce qui concerne la formation, il pourra la dispenser dans la salle de formation du CEW. Outre les données, le matériel mis à sa disposition comporte entre autres un flipchart, un vidéo projecteur, etc
Vous trouverez ci-dessous les prochaines dates de départ. Cliquez sur "Je sélectionne" pour ajouter cette mission à votre dossier temporaire de candidature à une mission de Congé Solidaire.
Urgence |
Date de début |
Durée |
Choix |
| En 20121 | 16 jours2 | ||
1. Pour la majorité des missions de renforcement de capacités auprès d'adultes, les dates sont fixées en fonction des disponibilités du volontaire et de notre partenaire local. C'est donc au volontaire de soumettre à Planète Urgence ses disponibilités pour réaliser cette mission. 2. 16 jours = durée moyenne d'une mission. Pour davantage d'information, n'hésitez pas à contacter le service des missions au +33(0)1.43.40.63.72. | |||
Nom du bénévole |
Projet |
Date de départ |
Nom du bénévole |
Projet |
Date de départ |