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Projet n°1338 | CAMEROUN
Communication
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Pendant vos congés, vous pouvez partir en mission de solidarité internationale avec le financement de votre employeur ou grâce à un don personnel. Pour cela, Planète Urgence vous propose des missions gérées et encadrées par nos équipes. Sans être professionnel de l’humanitaire ou de l’aide au développement, chacun possède une compétence, un savoir faire professionnel ou personnel, potentiellement utile à autrui. Planète Urgence vous permet d’identifier les projets de développement et de protection de la nature qui ont besoin de vous pour avancer.
Le volontaire Planète Urgence ne part pas en mission pour faire « à la place de » : il apporte sur son temps libre son concours et partage ses connaissances en faveur d’un projet porté et mis en œuvre par les populations du pays qui n’ont le plus souvent pas accès à la formation professionnelle ou pour lesquelles le coût d’une compétence extérieure d’appoint est trop élevé.
En missions de Congé Solidaire avec Planète Urgence vous ne partez pas vacances mais vous effectuez sur votre temps libre une mission de solidarité internationale avec une association française Reconnue d’Utilité Publique (RUP) au service d’acteurs locaux du développement et de la protection de l’environnement.
Pour partir en mission et la mener au mieux, nous demandons aux volontaires Planète Urgence de respecter des principes d’intervention qui seront approfondis lors de leur formation de préparation au départ.
« Donner des vêtements, de la nourriture, des médicaments sont des réflexes courants envers les plus démunis. D'autant plus quand on vit dans des pays riches où l'on a plus qu'il ne faut, et que l'on se sépare souvent d'objets dont on se dit qu'ils pourraient servir à d'autres. Malheureusement, tout n'est pas si simple dans ce domaine, et si le don semble la forme la plus naturelle de la solidarité, il n'est pas forcément la meilleure et il peut même quelquefois être la pire.
C'est un étonnant paradoxe, mais certains gestes de générosité peuvent en effet nuire à leurs bénéficiaires. Les dons peuvent être inappropriés, inadaptés, dangereux, polluants, destructeurs de l'économie locale, etc. Ils peuvent également créer des relations de pouvoir, générer des comportements d'assistés, augmenter les inégalités, alimenter les marchés noirs… Autant de choses auxquelles on ne pense pas forcément quand on vide ses placards, ses rayons ou ses entrepôts.
Le don de matériel est rarement une solution pour être solidaire de façon plus efficace et responsable. Et si l'on fait un don, il faut que ce soit un don réfléchi, basé sur une demande précise émanant du ou des bénéficiaires et non une opportunité de donner des choses dont on ne veut plus ou dont on ne sait plus quoi faire. »
(Source : Extrait du document « Donner pour agir ? » - novembre 2006 - Ritimo - Réseau d’information et de documentation pour le développement durable et la solidarité internationale)
Planète Urgence adhère à cette réflexion, c'est pourquoi nous vous demandons de respecter les mentions ci-dessous :
Les besoins matériels spécifiques doivent obligatoirement faire l'objet d'une validation de la part des coordinateurs de missions.
Comme alternative aux collectes sauvages, nous vous proposons de collecter des fonds pour nos programmes Kits Scolaires ou Reforestation.
Si les pays où nous intervenons ne connaissent pas de crise politique ou militaire majeure, ils sont généralement dits « en développement », autrement dit affectés par une grande pauvreté, des écarts de richesse importants, et un manque d’infrastructure et de redistribution. Ces pays peuvent connaître à ce titre un réseau routier dangereux, une délinquance mal maîtrisée et une justice défaillante. Nous disposons pour chacun des pays où nous intervenons d’un état des lieux portant sur la sécurité sur place qui en décrit la nature et les principes de vigilance et règles de prudence. Nous exerçons une veille continuelle et sommes pour cela en lien régulier avec les autorités nationales et internationales dans le pays. Mais la sécurité est d’abord une question de comportement individuel respectueux de principes préalablement établis au service d’un projet collectif. Il ne saurait donc y avoir d’interprétation à géométrie variable de ces principes selon les individus ou les caractères propres à chacun.
Afin de partir en mission en parfaite connaissance de cause nous vous invitons donc à prendre connaissance de l’avis des autorités françaises pour chacun des pays où nous agissons ainsi que de nos propres analyses et principes de fonctionnement.
Planète Urgence souscrit pour ses volontaires un contrat d’assistance rapatriement qui s’applique en cas de blessure ou de maladie grave, et en cas de décès. Pour être mis en œuvre ce contrat implique de demander au préalable l’accord de l’assureur. Une fois le dossier ouvert celui-ci prend en charge :
L’assureur peut également faire une avance de fonds dans le cas d’une dépense imprévue découlant d’une grave difficulté. Télécharger les garanties de notre contrat EuropAssistance.
Parmi les nombreuses possibilités de départs en mission offertes par Planète Urgence vous pouvez en pré-identifier jusqu’à trois, par ordre de préférence et d’intérêt, en fonction de vos compétences et de vos disponibilités. Vous préciserez ensuite le mode de financement envisagé :
Si vous avez prévu de partir en Congé Solidaire Individuel, vous recevrez un premier courriel de la responsable administrative, Mme Danielle Roy. Si vous avez coché la case « entreprise », c’est Mme Bénédicte Ayeh, du service des partenariats « Congé Solidaire » qui prendra contact avec vous. Mme Roy ou Ayeh vous aideront à finaliser les modalités de financement de la mission. Elles vous informeront ensuite des étapes à valider pour confirmer votre engagement :
Cette première étape n’excèdera pas 10 jours. Dès réception des documents confirmant votre engagement, vous serez mis en relation avec le/la Responsable de la mission à Paris. C’est avec lui/elle que vous entrerez dans les détails des objectifs et activités à réaliser sur place et que vous calerez les dates de votre participation aux journées de formation pré-départ.
Votre CV et votre lettre de motivation nous permettent de mesurer l’adéquation entre la mission choisie et vos connaissances et compétences pour la réussir. Ils seront également adressés au partenaire local bénéficiaire de votre mission. C’est le partenaire bénéficiaire de la mission qui validera votre candidature ou demandera, le cas échéant, des précisions complémentaires.
Important : Hormis pour les missions en Haïti, nous ne sélectionnons pas les candidats au départ sur la base d’un entretien préalable. Cependant, nous nous assurons avec vous que vous avez bien choisi une mission où vos compétences et expériences personnelles ou professionnelles vous permettront de vous sentir à l’aise. Cette vérification est à la fois dans votre intérêt et dans celui des populations bénéficiaires qui vous accueillent.
Une fois que votre dossier est enregistré, votre espace personnel est crée automatiquement sur notre site : vous y avez accès grâce à votre code personnel qui vous est adressé automatiquement, dès votre inscription. C’est dans cet espace personnel que votre dossier est mis à jour et que vous trouvez toutes informations administratives et documentaires utiles à la préparation de votre mission.
Pour les missions d’appui éducatif, d’animation autour du livre ou de conseil et d’encadrement en faveur de la jeunesse, un rendez-vous est pris entre le/la future volontaire et la psychologue de l’association Etap Paris psy par précaution pour l’enfant comme pour l’adulte. Au terme de l’entretien, la psychologue donne son accord, ou non, pour votre départ en mission sur ce thème d’intervention. Les informations échangées durant cet entretien demeurent strictement confidentielles : la psychologue étant tenue au secret professionnel, nous n’aurons pas connaissance des échanges (seul son avis final nous est finalement connu).
Pour vous préparer au mieux et vous permettre d’être opérationnel au plus vite, le départ en mission est précédé d’une formation pré-depart d’une durée de trois jours, dont une journée à distance et deux jours en nos locaux à Paris.
La date de votre formation au départ est décidée conjointement avec votre responsable de programme, en tenant compte tout à la fois de vos dates de départ en mission et des places encore disponibles lors des différentes sessions (pas plus de 35 personnes par formation).
La formation est obligatoire et a lieu à échéance régulière les jeudi et vendredi; elle est vivement préconisée au moins un mois avant le départ. A cette occasion vous pourrez rencontrez les personnes avec lesquelles vous partirez (dans la mesure des disponibilités de chacun).
Une mission n’excède jamais quatre semaines d’affilée et la plupart d’entre elles sont d’une durée de 15 jours. Le dispositif d’encadrement et d’accompagnement de votre mission dans le pays varie sensiblement selon que nous avons sur place une délégation Planète Urgence ou un représentant local. A Paris, six responsables de programmes sont en charge des projets et des missions mis en œuvre dans chacun des pays d’intervention.
Dans certains pays le nombre de partenariats et de fiches projet est tel qu’il justifie la présence sur place à plein temps de collaborateurs de Planète Urgence. Ainsi, le/ la délégué(e) de notre association est en permanence présent sur le terrain, en charge de l’identification des partenariats et du suivi et de l’encadrement/évaluation des missions, comme des relations avec les autorités régionales, nationales et internationales. Le/la délégué(e) est généralement secondé par un ou plusieurs collaborateurs.
Dans les pays où le volume des missions est moindre, un de nos partenaires locaux assure la représentation de Planète Urgence.
A votre arrivée à l’aéroport vous êtes accueilli et transporté jusqu’au lieu de votre mission. Vous y recevrez un nouveau briefing sur les modalités de votre intervention en rencontrant le partenaire local bénéficiaire de votre mission. C’est également l’occasion de caler les derniers points pratiques en suspens, de faire connaissance avec chacun, de vous repérer dans cet environnement nouveau, de prendre connaissance de vos nouvelles conditions de vie.
Sur place, les conditions de logement peuvent varier d’une mission à l’autre : hôtel simple, chambres individuelles ou double, campement… Nos responsables de programme vous informeront en détails des modalités logistiques, n’hésitez pas à les questionner.
A tout moment vous pouvez joindre le/la délégué(e) Planète Urgence, ou le représentant de Planète Urgence dans le pays ou votre responsable de mission à Paris.
Sur le terrain, hormis vos dépenses personnelles, vous n’avez rien à débourser pour votre transport, logement ou nourriture.
Résultats et évaluation de la mission : A la fin de votre séjour sur place, et en vue de permettre une évaluation des résultats et une bonne continuité de votre action le cas échéant par un prochain volontaire, vous procéderez à un débriefing avec le partenaire local bénéficiaire de votre mission. Par la suite vous devrez dés votre retour en France nous adresser votre rapport de fin de mission dans un délai maximum d'un mois. Le rapport de fin de mission nous permettra de tirer les conclusions objectives de votre intervention, de mesurer avec vous le degrés d’achèvement atteint, et par conséquent de briefer au mieux les volontaires qui prolongeront votre travail ou partiront sur des missions de même nature.
Votre mission est formellement terminée à la réception de votre rapport final d’activité.
Le but de cette journée est d'accompagner les volontaires qui le souhaite à leur retour de mission. Deux principaux objectifs sont visés à cette occasion :
Après avoir suivi la journée d'accompagnement au retour (PAR), les volontaires peuvent envisager de devenir Ambassadeurs…
Hormis la déduction fiscale il n'existe pas de financement public ou institutionnel pour encourager le développement du volontariat international de courte durée sur le thème de la formation professionnelle ou du partage de compétences. C'est pourquoi le projet associatif de Planète Urgence repose sur l'engagement de ses membres et leur adhésion financière, sous forme de don de 1645€ (Congé Solidaire individuel) ou 2 200€ (Congé Solidaire en partenariat avec l'employeur), contributive du coût réel de la mission :
| Votre don pour une mission de Congé Solidaire | ||
| 73% 1 | 1645€ 2 | Congé Solidaire individuel |
| 98% 1 | 2200€ 2 | Congé Solidaire en partenariat avec l'employeur |
| 1. La différence entre votre don pour une mission de Congé Solidaire et le coût réel de celle-ci est prise en charge par Planète Urgence 2.Ces sommes sont fiscalement déductibles (articles 200 et 238 bis du Code général des impôts) |
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Membres du GIC AGROTOUR
10
Les bénéficiaires (3 femmes et 7 hommes) sont des membres du GIC Agrotour travaillant dans les bureaux d’AGROTOUR ainsi que d’autres membres disposant de temps et prêts à s’investir sur le volet communication d’AGROTOUR. Tous sont bénévoles.
Ils ont un niveau hétérogène : la plupart connaissent quelques techniques de manière superficielle, comme savoir s’adresser aux gens, d’autres connaissent certains moyens de communication efficaces mais sans savoir les utiliser.
La formation se déroulera en français.
Les participants ont un niveau d’étude hétérogène (allant du lycée à l'université).
Ils ont divers activités professionnelles : juriste, photographe et caméraman, informaticien, communicateur, retraité, étudiante en communication, etc.
Le GIC Agrotour est un Groupement d'Initiative Commune oeuvrant dans l’agrotourisme, créé en 2003 et situé à Douala. L'association rassemble des jeunes camerounais(e)s et une française, tous bénévoles.
L'agrotourisme est une forme de tourisme qui valorise le patrimoine rural. Proche de l’écotourisme, il ne s’appuie pas sur des paysages naturels mais sur des paysages et un patrimoine agricoles. L’agrotourisme peut promouvoir le développement régional, à condition que les options touristiques proposées améliorent les revenus des populations rurales. Pour qu’il contribue aussi à préserver la biodiversité, il est essentiel que les populations rurales aient pris conscience de la valeur de l’agro biodiversité et de la nécessité de la protéger.
Le GIC Agrotour a la volonté de réussir des échanges économiques équitables en contribuant :
- à la valorisation de la culture rurale et de la culture camerounaise,
- au renforcement des échanges culturels et sociaux entre le Nord et le Sud,
- à la création de revenus supplémentaires pour les paysans,
- à l'amélioration de l'habitat et du cadre de vie en milieu rural,
- à la diversification des sources de financement des organisations paysannes locales,
- à la protection de l’environnement,
- à la lutte contre la pauvreté,
- à l’éducation et à la formation.
Le GIC Agrotur, via la mise en place de circuits agrotouristiques, place le touriste au coeur de la vie locale, en contact direct avec les familles, avec qui il partage le logement et la nourriture. Le voyageur mesure ainsi leur quotidien, leurs espoirs et parfois leurs difficultés. Agrotour s’écarte, ainsi, des sites touristiques habituels pour centrer chacune des étapes de ses circuits autour de la rencontre avec une famille ou une organisation paysanne.
L’accompagnement par un guide paysan, l’utilisation des transports locaux et le logement chez l’habitant (40 familles d'accueil) sont les moyens mis en oeuvre pour faciliter la rencontre et les échanges. Ainsi, le GIC propose des séjours chez l’habitant dans des régions très spécifiques du pays, en petits groupes de 4 à 7 personnes afin de ne pas engendrer d'arrivées massives de touristes, ni de dégrader le milieu naturel.
Le principal n’est pas le développement du tourisme, mais bien la mise en place d’un tourisme de développement dans les communautés d’accueil puisque les familles d'accueil sont les bénéficiaires directs des circuits mis en place par le GIC.
Le GIC aide également ses familles d'accueil à la mise en place de projets agropastoraux afin d'accroître leurs autonomies et productivité. Ces projets peuvent être de plusieurs ordres, selon les moyens, les compètences et les envies de chacun (mise en place d'un élevage de porcs, de culture de bananeraie, de cacaoyers, etc..).
Pour plus d'informations http://www.agrotour-cameroun.com/
Formation des membres du GIC Agrotour à l'organisation d'evenements et de conferences
Malgré l’offre d’un produit de qualité, original et rare sur le marché du tourisme au Cameroun (l’agrotourisme), le GIC AGROTOUR est encore peu connu du grand public et ne reçoit annuellement que peu de touristes (15 touristes accueillis en 2009 - provenant de France, Pays-Bas, Angleterre et Allemagne ; 10 en 2008).
Afin de permettre au GIC d’être plus connu, de mieux présenter ses services et produits, d’attirer plus de touristes et de nouer de nouveaux partenariats (avec des tours opérators pour mieux vendre ses circuits, des partenaires susceptibles de financer certains de ses projets), il est nécessaire que le GIC améliore sa communication externe. D’après les membres du GIC, cela passe d’abord par l’organisation d’événements qui ont pour but de mettre en avant AGROTOUR dans l’ensemble du Cameroun.
Les membres du GIC ont organisé une conférence en février 2009 sous le thème : « Le tourisme solidaire, une alternative pour le développement des communautés rurales ». La majeure partie des médias camerounais (télévision, radio, presse écrite) s'étaient déplacés à cette occasion : 200 personnes au total s'étant rassemblées ce jour là, dont le maire et les préfets des arrondissements de Douala, des représentants du Ministère du tourisme (MINTOUR), du Ministère de l’agriculture et des représentants de directions d’entreprises. L’objectif de cette conférence était de faire connaître le GIC AGROTOUR au niveau national, tant au niveau des institutions camerounaises que des camerounais aisés souhaitant pratiquer l’agrotourisme et de sensibiliser le grand public à l'agrotourisme. Pour l'organisation ont été établies les tâches à accomplir et les délais à respecter, ont été désignés ensuite des responsables pour chaque tâche, de la logistique jusqu’aux relations avec la presse. Tout le matériel a été loué : caméra, vidéo projecteur, véhicules pour le transport, etc. Le GIC a bénéficié pour l’évènement de la salle de banquet d’une école d’hôtellerie et de tourisme avec laquelle il collabore régulièrement.
Cependant, les membres du GIC ont rencontré de grosses difficultés, notamment en terme de délais et de réalisation, ainsi que pour la rédaction des documents destinés aux médias ou aux partenaires, la relance des invités, ou encore l’organisation de la logistique. Les documents présentant la conférence ont été envoyés aux médias, aux institutionnels et ont été critiqués (« pas assez professionnels »). Les membres du GIC ont également rencontré des difficultés au niveau de la définition des charges financières. Il s’agissait de la première expérience du genre pour l’ensemble des membres du GIC et il leur a été difficile d’animer la conférence dans son déroulement. De plus, ils n'ont pas été en mesure de gérer « l’après conférence » avec les invités présents ce jour là, potentiels futurs partenaires. Ils réfléchissent à l’heure actuelle au montage d’un dossier "post conférence" à leur adresser et souhaiteraient recevoir des conseils pour rendre ce dossier et ce suivi plus percutants.
Ce que l’association souhaite mettre en place :
Les membres du GIC aimeraient réaliser une nouvelle conférence en 2011 et être en mesure de la préparer au mieux. Cette conférence doit présenter un documentaire sur les activités d’AGROTOUR et des exposés avec pour finalité d’échanger sur la structure, l’agrotourisme, le concept de tourisme solidaire, les circuits touristiques du GIC, les réalisations et projets. Il est également prévu qu’une exposition présente les produits des familles d’accueil. Cette conférence est prévue pour juin ou septembre 2011, afin de laisser du temps pour l’organiser au mieux. Le mois de juin est envisagé car il y a une journée internationale du tourisme responsable, faisant suite à une journée internationale de l’environnement. Au mois de septembre a lieu également une journée internationale du tourisme. Le GIC souhaite organiser cet événement dans une plus grande salle (MINTOUR ou Hotel de ville) : cela demandera également une implication plus forte et une bonne préparation.
Par ailleurs, chaque année le gouvernement camerounais organise de nombreuses foires (foires agricoles et d’élevage, foires sur le tourisme). Y participer représenterait pour le GIC une bonne opportunité de se faire connaître. Dans un premier temps, AGROTOUR aimerait être en mesure de monter un dossier intéressant pour pouvoir participer à ces foires, puis envisager par la suite d’en organiser eux-mêmes.
Enfin, il est nécessaire que le GIC identifie et exploite d’autres outils ou supports qui pourraient lui permettre, à moindre coût, d’élargir le public et accroître l’efficacité de sa communication externe.
Le volontaire devra :
- former les membres du GIC aux principes et aux méthodes d’organisation d’évènements (conférence et foire), de la préparation à la relance de partenaires potentiels,
- former les membres du GIC à la rédaction de comptes-rendus d’événements, de communiqués de presse et d’articles,
- identifier et évaluer avec les membres du GIC de potentiels outils supplémentaires de communication afin de mettre en place un plan complet de communication externe.
Douala
Le volontaire sera accueilli à l'aéroport par le chef de projet ou un représentant et emmené chez la famille d'accueil à Douala en taxi.
Le volontaire sera logé en famille d'accueil.
Les repas seront pris dans la famille d’accueil le matin et soir, les repas du midi sur le lieu de travail.
La formation sera dispensée au siège, à Douala.
Le volontaire disposera de 2 ordinateurs en bon état de marche avec imprimante et scanner
Vous trouverez ci-dessous les prochaines dates de départ. Cliquez sur "Je sélectionne" pour ajouter cette mission à votre dossier temporaire de candidature à une mission de Congé Solidaire.
Urgence |
Date de début |
Durée |
Choix |
| En 20121 | 16 jours2 | ||
1. Pour la majorité des missions de renforcement de capacités auprès d'adultes, les dates sont fixées en fonction des disponibilités du volontaire et de notre partenaire local. C'est donc au volontaire de soumettre à Planète Urgence ses disponibilités pour réaliser cette mission. 2. 16 jours = durée moyenne d'une mission. Pour davantage d'information, n'hésitez pas à contacter le service des missions au +33(0)1.43.40.63.72. | |||
Nom du bénévole |
Projet |
Date de départ |
Nom du bénévole |
Projet |
Date de départ |