Nos actions
Projet n°1355 | CAMEROUN
Web
![]() |
Pendant vos congés, vous pouvez partir en mission de solidarité internationale avec le financement de votre employeur ou grâce à un don personnel. Pour cela, Planète Urgence vous propose des missions gérées et encadrées par nos équipes. Sans être professionnel de l’humanitaire ou de l’aide au développement, chacun possède une compétence, un savoir faire professionnel ou personnel, potentiellement utile à autrui. Planète Urgence vous permet d’identifier les projets de développement et de protection de la nature qui ont besoin de vous pour avancer.
Le volontaire Planète Urgence ne part pas en mission pour faire « à la place de » : il apporte sur son temps libre son concours et partage ses connaissances en faveur d’un projet porté et mis en œuvre par les populations du pays qui n’ont le plus souvent pas accès à la formation professionnelle ou pour lesquelles le coût d’une compétence extérieure d’appoint est trop élevé.
En missions de Congé Solidaire avec Planète Urgence vous ne partez pas vacances mais vous effectuez sur votre temps libre une mission de solidarité internationale avec une association française Reconnue d’Utilité Publique (RUP) au service d’acteurs locaux du développement et de la protection de l’environnement.
Pour partir en mission et la mener au mieux, nous demandons aux volontaires Planète Urgence de respecter des principes d’intervention qui seront approfondis lors de leur formation de préparation au départ.
« Donner des vêtements, de la nourriture, des médicaments sont des réflexes courants envers les plus démunis. D'autant plus quand on vit dans des pays riches où l'on a plus qu'il ne faut, et que l'on se sépare souvent d'objets dont on se dit qu'ils pourraient servir à d'autres. Malheureusement, tout n'est pas si simple dans ce domaine, et si le don semble la forme la plus naturelle de la solidarité, il n'est pas forcément la meilleure et il peut même quelquefois être la pire.
C'est un étonnant paradoxe, mais certains gestes de générosité peuvent en effet nuire à leurs bénéficiaires. Les dons peuvent être inappropriés, inadaptés, dangereux, polluants, destructeurs de l'économie locale, etc. Ils peuvent également créer des relations de pouvoir, générer des comportements d'assistés, augmenter les inégalités, alimenter les marchés noirs… Autant de choses auxquelles on ne pense pas forcément quand on vide ses placards, ses rayons ou ses entrepôts.
Le don de matériel est rarement une solution pour être solidaire de façon plus efficace et responsable. Et si l'on fait un don, il faut que ce soit un don réfléchi, basé sur une demande précise émanant du ou des bénéficiaires et non une opportunité de donner des choses dont on ne veut plus ou dont on ne sait plus quoi faire. »
(Source : Extrait du document « Donner pour agir ? » - novembre 2006 - Ritimo - Réseau d’information et de documentation pour le développement durable et la solidarité internationale)
Planète Urgence adhère à cette réflexion, c'est pourquoi nous vous demandons de respecter les mentions ci-dessous :
Les besoins matériels spécifiques doivent obligatoirement faire l'objet d'une validation de la part des coordinateurs de missions.
Comme alternative aux collectes sauvages, nous vous proposons de collecter des fonds pour nos programmes Kits Scolaires ou Reforestation.
Si les pays où nous intervenons ne connaissent pas de crise politique ou militaire majeure, ils sont généralement dits « en développement », autrement dit affectés par une grande pauvreté, des écarts de richesse importants, et un manque d’infrastructure et de redistribution. Ces pays peuvent connaître à ce titre un réseau routier dangereux, une délinquance mal maîtrisée et une justice défaillante. Nous disposons pour chacun des pays où nous intervenons d’un état des lieux portant sur la sécurité sur place qui en décrit la nature et les principes de vigilance et règles de prudence. Nous exerçons une veille continuelle et sommes pour cela en lien régulier avec les autorités nationales et internationales dans le pays. Mais la sécurité est d’abord une question de comportement individuel respectueux de principes préalablement établis au service d’un projet collectif. Il ne saurait donc y avoir d’interprétation à géométrie variable de ces principes selon les individus ou les caractères propres à chacun.
Afin de partir en mission en parfaite connaissance de cause nous vous invitons donc à prendre connaissance de l’avis des autorités françaises pour chacun des pays où nous agissons ainsi que de nos propres analyses et principes de fonctionnement.
Planète Urgence souscrit pour ses volontaires un contrat d’assistance rapatriement qui s’applique en cas de blessure ou de maladie grave, et en cas de décès. Pour être mis en œuvre ce contrat implique de demander au préalable l’accord de l’assureur. Une fois le dossier ouvert celui-ci prend en charge :
L’assureur peut également faire une avance de fonds dans le cas d’une dépense imprévue découlant d’une grave difficulté. Télécharger les garanties de notre contrat EuropAssistance.
Parmi les nombreuses possibilités de départs en mission offertes par Planète Urgence vous pouvez en pré-identifier jusqu’à trois, par ordre de préférence et d’intérêt, en fonction de vos compétences et de vos disponibilités. Vous préciserez ensuite le mode de financement envisagé :
Si vous avez prévu de partir en Congé Solidaire Individuel, vous recevrez un premier courriel de la responsable administrative, Mme Danielle Roy. Si vous avez coché la case « entreprise », c’est Mme Bénédicte Ayeh, du service des partenariats « Congé Solidaire » qui prendra contact avec vous. Mme Roy ou Ayeh vous aideront à finaliser les modalités de financement de la mission. Elles vous informeront ensuite des étapes à valider pour confirmer votre engagement :
Cette première étape n’excèdera pas 10 jours. Dès réception des documents confirmant votre engagement, vous serez mis en relation avec le/la Responsable de la mission à Paris. C’est avec lui/elle que vous entrerez dans les détails des objectifs et activités à réaliser sur place et que vous calerez les dates de votre participation aux journées de formation pré-départ.
Votre CV et votre lettre de motivation nous permettent de mesurer l’adéquation entre la mission choisie et vos connaissances et compétences pour la réussir. Ils seront également adressés au partenaire local bénéficiaire de votre mission. C’est le partenaire bénéficiaire de la mission qui validera votre candidature ou demandera, le cas échéant, des précisions complémentaires.
Important : Hormis pour les missions en Haïti, nous ne sélectionnons pas les candidats au départ sur la base d’un entretien préalable. Cependant, nous nous assurons avec vous que vous avez bien choisi une mission où vos compétences et expériences personnelles ou professionnelles vous permettront de vous sentir à l’aise. Cette vérification est à la fois dans votre intérêt et dans celui des populations bénéficiaires qui vous accueillent.
Une fois que votre dossier est enregistré, votre espace personnel est crée automatiquement sur notre site : vous y avez accès grâce à votre code personnel qui vous est adressé automatiquement, dès votre inscription. C’est dans cet espace personnel que votre dossier est mis à jour et que vous trouvez toutes informations administratives et documentaires utiles à la préparation de votre mission.
Pour les missions d’appui éducatif, d’animation autour du livre ou de conseil et d’encadrement en faveur de la jeunesse, un rendez-vous est pris entre le/la future volontaire et la psychologue de l’association Etap Paris psy par précaution pour l’enfant comme pour l’adulte. Au terme de l’entretien, la psychologue donne son accord, ou non, pour votre départ en mission sur ce thème d’intervention. Les informations échangées durant cet entretien demeurent strictement confidentielles : la psychologue étant tenue au secret professionnel, nous n’aurons pas connaissance des échanges (seul son avis final nous est finalement connu).
Pour vous préparer au mieux et vous permettre d’être opérationnel au plus vite, le départ en mission est précédé d’une formation pré-depart d’une durée de trois jours, dont une journée à distance et deux jours en nos locaux à Paris.
La date de votre formation au départ est décidée conjointement avec votre responsable de programme, en tenant compte tout à la fois de vos dates de départ en mission et des places encore disponibles lors des différentes sessions (pas plus de 35 personnes par formation).
La formation est obligatoire et a lieu à échéance régulière les jeudi et vendredi; elle est vivement préconisée au moins un mois avant le départ. A cette occasion vous pourrez rencontrez les personnes avec lesquelles vous partirez (dans la mesure des disponibilités de chacun).
Une mission n’excède jamais quatre semaines d’affilée et la plupart d’entre elles sont d’une durée de 15 jours. Le dispositif d’encadrement et d’accompagnement de votre mission dans le pays varie sensiblement selon que nous avons sur place une délégation Planète Urgence ou un représentant local. A Paris, six responsables de programmes sont en charge des projets et des missions mis en œuvre dans chacun des pays d’intervention.
Dans certains pays le nombre de partenariats et de fiches projet est tel qu’il justifie la présence sur place à plein temps de collaborateurs de Planète Urgence. Ainsi, le/ la délégué(e) de notre association est en permanence présent sur le terrain, en charge de l’identification des partenariats et du suivi et de l’encadrement/évaluation des missions, comme des relations avec les autorités régionales, nationales et internationales. Le/la délégué(e) est généralement secondé par un ou plusieurs collaborateurs.
Dans les pays où le volume des missions est moindre, un de nos partenaires locaux assure la représentation de Planète Urgence.
A votre arrivée à l’aéroport vous êtes accueilli et transporté jusqu’au lieu de votre mission. Vous y recevrez un nouveau briefing sur les modalités de votre intervention en rencontrant le partenaire local bénéficiaire de votre mission. C’est également l’occasion de caler les derniers points pratiques en suspens, de faire connaissance avec chacun, de vous repérer dans cet environnement nouveau, de prendre connaissance de vos nouvelles conditions de vie.
Sur place, les conditions de logement peuvent varier d’une mission à l’autre : hôtel simple, chambres individuelles ou double, campement… Nos responsables de programme vous informeront en détails des modalités logistiques, n’hésitez pas à les questionner.
A tout moment vous pouvez joindre le/la délégué(e) Planète Urgence, ou le représentant de Planète Urgence dans le pays ou votre responsable de mission à Paris.
Sur le terrain, hormis vos dépenses personnelles, vous n’avez rien à débourser pour votre transport, logement ou nourriture.
Résultats et évaluation de la mission : A la fin de votre séjour sur place, et en vue de permettre une évaluation des résultats et une bonne continuité de votre action le cas échéant par un prochain volontaire, vous procéderez à un débriefing avec le partenaire local bénéficiaire de votre mission. Par la suite vous devrez dés votre retour en France nous adresser votre rapport de fin de mission dans un délai maximum d'un mois. Le rapport de fin de mission nous permettra de tirer les conclusions objectives de votre intervention, de mesurer avec vous le degrés d’achèvement atteint, et par conséquent de briefer au mieux les volontaires qui prolongeront votre travail ou partiront sur des missions de même nature.
Votre mission est formellement terminée à la réception de votre rapport final d’activité.
Le but de cette journée est d'accompagner les volontaires qui le souhaite à leur retour de mission. Deux principaux objectifs sont visés à cette occasion :
Après avoir suivi la journée d'accompagnement au retour (PAR), les volontaires peuvent envisager de devenir Ambassadeurs…
Hormis la déduction fiscale il n'existe pas de financement public ou institutionnel pour encourager le développement du volontariat international de courte durée sur le thème de la formation professionnelle ou du partage de compétences. C'est pourquoi le projet associatif de Planète Urgence repose sur l'engagement de ses membres et leur adhésion financière, sous forme de don de 1645€ (Congé Solidaire individuel) ou 2 200€ (Congé Solidaire en partenariat avec l'employeur), contributive du coût réel de la mission :
| Votre don pour une mission de Congé Solidaire | ||
| 73% 1 | 1645€ 2 | Congé Solidaire individuel |
| 98% 1 | 2200€ 2 | Congé Solidaire en partenariat avec l'employeur |
| 1. La différence entre votre don pour une mission de Congé Solidaire et le coût réel de celle-ci est prise en charge par Planète Urgence 2.Ces sommes sont fiscalement déductibles (articles 200 et 238 bis du Code général des impôts) |
||
3 salariés de l'association OFSAD
3
3 salariés d'OFSAD (1 homme et 2 femmes) participeront à la formation.
Les 3 participants maîtrisent les logiciels Word, Excel, Publisher, PowerPoint et ménent des activités de traitement de texte, conception de tableaux et utilisation Internet.
Au sein de l'OFSAD, les 3 salariés occupent les postes d'assistante technique et deux évaluateurs et analystes de projets.
Les 3 participants ont un niveau de Bac+3 et Bac+5 et parlent tous français.
Infirmière accoucheuse en chef à la maternité de Lomié (région de l’Est Cameroun), Marie Kenfack y avait la responsabilité des consultations prénatales et l’éducation à la santé. Avec l’appui et les conseils d’un couple d’anthropologues canadiens faisant des recherches sur les pygmées Baka, elle organise des activités médicales itinérantes en faveur de cette communauté portant sur des consultations prénatales, visites à domicile et conseils en nutrition. Marie Kenfack crée ensuite en 1992 l'Organisation des Femmes pour la Santé, la Sécurité Alimentaire et le Développement (OFSAD) qui a pour objectif initial la promotion de la santé des femmes et le bien être de la famille par l’information et l’éducation. L’association a eu pour premières activités des séances d’information sur les avantages de la planification familiale dans les associations féminines du Mfoundi, ainsi que l’organisation d’un grand séminaire en 1993, à l’occasion de la journée mondiale de la population (11 juillet). L’objectif de ce séminaire était de rassembler les organisations féminines du pays, puis de présenter au Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) un programme commun de lutte contre la mortalité maternelle et la planification familiale. Le collectif de ces associations de femmes a progressivement dimininué au fil des années mais l'OFSAD a poursuivi sa collaboration avec l’UNFPA. C’est d’ailleurs de ce Fonds que l'association a obtenu son premier financement pour organiser de 1993 à 1995 la semaine mondiale de la population, et réaliser différents séminaires sur la santé de la reproduction.
En 2003, OFSAD a reçu l’agrément d’ONG du gouvernement camerounais. Elle est composée de 9 membres dont un président, un vice-président, un secrétaire général, un trésorier, un trésorier adjoint, un commissaire aux comptes et 3 conseillers. L'association comprend également 3 salariés dont une assistante technique et deux évaluateurs et analystes de projets. Des bénévoles et consultants externes interviennent de façon ponctuelle. Les consultants externes sont généralement recrutés pour l’exécution de projets spécifiques, pour leur expertise. Pour les activités de sensibilisation ou les enquêtes qu’impliquent certains projets de l'OFSAD, des étudiants participent de façon bénévole.
L'OFSAD a des partenaires internationaux dont :
- l’Ambassade de Suisse au Cameroun qui a financé plusieurs projets de l’OFSAD entre 2008 et 2010 dans le domaine de l’hygiène et de l'hygiene alimentaire. Ces projets comprennent :
· Le projet « Appui à l'entreprenariat des femmes du secteur de l'alimentation de la rue dans la ville Dschang » qui a pour objectif global d’améliorer les conditions socio-économiques des femmes par l'appui aux actrices du secteur de l'alimentation de la rue. Ce projet doit s’achever en novembre 2010. A ce jour, il a permis de mettre en place 7 GIC (Groupement d'Initiative Commune) légalisés (représentant un ensemble de 100 femmes), qui ont chacun identifié une activité génératrice de revenus. Ces femmes ont été formées aux bases de la gestion de la vie d’une association, de la comptabilité et du montage de projets. OFSAD a aujourd’hui pour objectif de trouver un financement pour chacun de ces GIC et les aider à mettre en place les activités définies.
· Le projet de « Promotion de l’hygiène dans la vente des repas et aliments de consommation directe dans la rue » à Bamenda qui vise à promouvoir la pratique des règles d’hygiène lors de la préparation et de la vente des repas et aliments de consommation directe. Le financement de ce projet est achevé, cependant OFSAD est à la recherche de nouveaux fonds pour poursuivre les activités. Environ 580 femmes ont été sensibilisées, des leaders ont été identifiés par les groupes de femmes afin de faire le suivi des mesures d’hygiène. Un arrêté municipal a été adopté par le maire pour la mise en place de normes d’hygiène. L’objectif d’OFSAD est de faire appliquer les contrôles de qualité grâce à un travail de plaidoyer auprès des maires et conseillers.
- France volontaires : mise à la disposition d’une assistance technique et prochainement facilitation pour mécénat de compétences portant sur l’élaboration d’un plan stratégique et opérationnel triennal pour OFSAD. Dans le cadre de ce partenariat, OFSAD siège dans plusieurs comités tels que le PASAPE (Programme d’Appui aux Accords de Partenariats Economiques).
Les objectifs d'OFSAD :
- Promouvoir la santé de la reproduction et la lutte contre le VIH par la mobilisation de jeunes. Projet sous finacement UNFPA réalisé dans la région du Centre (districts de santé d’Eseka et de Mbalmayo) de 1993 à 2008 par des campagnes publiques de sensibilisation, des formations, une offre de services en planification familiale, l’appui aux districts de santé. Plus de 100 000 jeunes beneficiaires.
· La mobilisation communautaire pour la lutte contre le paludisme dans la région de l’Ouest (district de santé de Santchou) de 2007 à 2008 : campagnes publiques de sensibilisation, des formations, des distributions de moustiquaires imprégnées et des visites à domicile auprès de 28 618 personnes. Ce projet a été financé par Global Fund en collaboration avec le Ministère de la santé.
· La promotion de bonnes pratiques d’hygiène dans la préparation et la vente des aliments de consommation directe sur la voie publique. Projet réalisé dans la région du Nord Ouest (communes de Bamenda) de 2008 à 2009 par des campagnes publiques de sensibilisation, des formations auprès de 590 personnes dont 50 préparateurs-vendeurs, 20 leaders, 20 personnels des services en charge du contrôle en hygiène et salubrité et 500 intervenants directs dans la chaîne de l’alimentation. Ce projet a bénéficié du financement de l’Ambassade de Suisse.
- Promouvoir les droits des jeunes et des femmes en :
· Appuyant l’entreprenariat féminin dans la région de l’Ouest (commune de Dschang) en 2010 par des campagnes publiques de sensibilisation, des structurations de groupes de femmes en GIC (Groupement d'Initiative Commune), des formations, des accompagnements dans le montage de projets et la recherche de financements pour 100 femmes du secteur de l’alimentation. Ce projet a été financé par l’Ambassade de Suisse.
· Appuyant à la lutte contre les pires formes de travail des enfants. Projet réalisé dans la région du Centre (communes d’Obala et de Monatélé) de 2006 à 2007 : campagnes publiques de sensibilisation auprès de 400 enfants et jeunes. Ce projet, financé par l’OIT et le BIT, consistait pour l’OFSAD à identifier dans ces zones d’agriculture les enfants utilisés comme main d’oeuvre par leur famille pour minimiser les coûts de production. Sur les 400 enfants identifiés, 75 ont été réinsérés dans une école (avec l’accord de leurs parents pour les enfants de moins de 15 ans), 13 ont suivi une formation professionnelle de 2 à 5 ans (financée par le projet), et 4 jeunes adultes ont été aidés pour installer leur commerce. Les parents, qui accusaient alors un manque à gagner, ont reçu des formations portant sur des activités génératrices de revenus.
- Promotion de l’éducation nutritionnelle :
· Education nutritionnelle au sein de la communauté. Projet mis en place dans la région de l’Ouest (district de santé de Djeteghem) de 1999 à 2000 : campagnes publiques de sensibilisation, formations en nutrition, conduite du sevrage et promotion de la consommation des fruits riches en vitamine A. Environ 5 000 personnes beneficiaires y compris le personnel du district de santé de Djeteghem. Ce projet a été financé par le Trascher Research Fund (organisation américaine).
· Prise en charge nutritionnelle des personnes vivantes avec le VIH. Ce projet a été réalisé dans la région du Centre (hôpital de Makak) de 2006 à 2007 : 9 campagnes de dépistage, 990 personnes testées, distribution de 8 190 préservatifs et prise en charge de 35 personnes séropositives. Il s'agit d'un programme de Global Fund sous-traité par le CARE. Cette dernière ayant elle-même sous-traité une partie du projet à OFSAD.
- Appuyer la décentralisation :
· Appui de la communauté de Lafe Baleng pour l’élaboration du PDC (Plan de Développement Communautaire) et du PDL (Plan de développement Local). Ce projet a été mené de 2006 à 2007 : enquêtes, mobilisation communautaire, formations, appui à l’identification et au montage de micro projets. Actuellement, OFSAD reproduit ce même appui dans deux communes du littoral avec le soutien du PNDP (Programme National de Développement Participatif). Ce projet d'une durée de 12 mois a été initié en août 2010.
Création du site web de l’OFSAD et formation de 3 de ses membres à sa maintenance et mise à jour.
Dans sa recherche de nouveaux partenaires, l’OFSAD doit adopter une démarche "marketing" afin de pérenniser ses actions.
Depuis 1 an et demi, l'OFSAD produit semestriellement une lettre électronique, « La Lettre d’OFSAD » expédiée à une dizaine de partenaires de l'ONG. L'OFSAD dispose également de dépliants distribués au grand public.
La création du site Internet permettrait à l'OFSAD d'augmenter sa visibilité notamment en :
* Présentant avantageusement et efficacement l'organisation,
* La faisant connaître au-delà des frontières pour encourager la mise en place d'échanges, voire de nouveaux partenariats financiers et techniques,
* Renforçant son image et la diffusion de ses messages, rapports et documents de référence,
* Informant ses partenaires et ses donateurs sur les programmes et projets en cours et ceux prévus.
Le volontaire devra former les participants à la réalisation, maintenance et mise à jour du site Web de l'OFSAD. L'OFSAD souhaiterait que sur son site Internet figurent les rubriques suivantes : historique d'OFSAD, domaines d’intervention, publications, photos, événements, contacts, soutenir une action d’OFSAD, partenaires. De plus, l'OFSAD souhaiterait que soit installé sur leur site Internet un outil permettant de comptabiliser le nombre de visiteurs du site.
Yaoundé
Le/la volontaire sera accueilli(e) à l’aéroport et accompagné(e) à l’hôtel par un(e) responsable d'OFSAD.
Le volontaire sera logé dans un hôtel en face des locaux d'OFSAD. Les petits-déjeuners seront pris à l’hôtel. Les déjeuners et les dîners seront pris dans un restaurant à proximité.
La formation se déroulera dans les locaux d'OFSAD où une connexion Internet sera mise à disposition, ainsi que deux ordinateurs portables et une imprimante.
Il est demandé au volontaire d'emporter son ordinateur portable.
Il est souhaitable que le/la volontaire participant à ce projet soit un informaticien(ne), spécialisé(e) et expert(e) dans la conception, la maintenance et la mise à jour de site web.
Vous trouverez ci-dessous les prochaines dates de départ. Cliquez sur "Je sélectionne" pour ajouter cette mission à votre dossier temporaire de candidature à une mission de Congé Solidaire.
Urgence |
Date de début |
Durée |
Choix |
| En 20121 | 16 jours2 | ||
1. Pour la majorité des missions de renforcement de capacités auprès d'adultes, les dates sont fixées en fonction des disponibilités du volontaire et de notre partenaire local. C'est donc au volontaire de soumettre à Planète Urgence ses disponibilités pour réaliser cette mission. 2. 16 jours = durée moyenne d'une mission. Pour davantage d'information, n'hésitez pas à contacter le service des missions au +33(0)1.43.40.63.72. | |||
Nom du bénévole |
Projet |
Date de départ |