Nos actions
Projet n°1357 | BÉNIN
Cuisine
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Pendant vos congés, vous pouvez partir en mission de solidarité internationale avec le financement de votre employeur ou grâce à un don personnel. Pour cela, Planète Urgence vous propose des missions gérées et encadrées par nos équipes. Sans être professionnel de l’humanitaire ou de l’aide au développement, chacun possède une compétence, un savoir faire professionnel ou personnel, potentiellement utile à autrui. Planète Urgence vous permet d’identifier les projets de développement et de protection de la nature qui ont besoin de vous pour avancer.
Le volontaire Planète Urgence ne part pas en mission pour faire « à la place de » : il apporte sur son temps libre son concours et partage ses connaissances en faveur d’un projet porté et mis en œuvre par les populations du pays qui n’ont le plus souvent pas accès à la formation professionnelle ou pour lesquelles le coût d’une compétence extérieure d’appoint est trop élevé.
En missions de Congé Solidaire avec Planète Urgence vous ne partez pas vacances mais vous effectuez sur votre temps libre une mission de solidarité internationale avec une association française Reconnue d’Utilité Publique (RUP) au service d’acteurs locaux du développement et de la protection de l’environnement.
Pour partir en mission et la mener au mieux, nous demandons aux volontaires Planète Urgence de respecter des principes d’intervention qui seront approfondis lors de leur formation de préparation au départ.
« Donner des vêtements, de la nourriture, des médicaments sont des réflexes courants envers les plus démunis. D'autant plus quand on vit dans des pays riches où l'on a plus qu'il ne faut, et que l'on se sépare souvent d'objets dont on se dit qu'ils pourraient servir à d'autres. Malheureusement, tout n'est pas si simple dans ce domaine, et si le don semble la forme la plus naturelle de la solidarité, il n'est pas forcément la meilleure et il peut même quelquefois être la pire.
C'est un étonnant paradoxe, mais certains gestes de générosité peuvent en effet nuire à leurs bénéficiaires. Les dons peuvent être inappropriés, inadaptés, dangereux, polluants, destructeurs de l'économie locale, etc. Ils peuvent également créer des relations de pouvoir, générer des comportements d'assistés, augmenter les inégalités, alimenter les marchés noirs… Autant de choses auxquelles on ne pense pas forcément quand on vide ses placards, ses rayons ou ses entrepôts.
Le don de matériel est rarement une solution pour être solidaire de façon plus efficace et responsable. Et si l'on fait un don, il faut que ce soit un don réfléchi, basé sur une demande précise émanant du ou des bénéficiaires et non une opportunité de donner des choses dont on ne veut plus ou dont on ne sait plus quoi faire. »
(Source : Extrait du document « Donner pour agir ? » - novembre 2006 - Ritimo - Réseau d’information et de documentation pour le développement durable et la solidarité internationale)
Planète Urgence adhère à cette réflexion, c'est pourquoi nous vous demandons de respecter les mentions ci-dessous :
Les besoins matériels spécifiques doivent obligatoirement faire l'objet d'une validation de la part des coordinateurs de missions.
Comme alternative aux collectes sauvages, nous vous proposons de collecter des fonds pour nos programmes Kits Scolaires ou Reforestation.
Si les pays où nous intervenons ne connaissent pas de crise politique ou militaire majeure, ils sont généralement dits « en développement », autrement dit affectés par une grande pauvreté, des écarts de richesse importants, et un manque d’infrastructure et de redistribution. Ces pays peuvent connaître à ce titre un réseau routier dangereux, une délinquance mal maîtrisée et une justice défaillante. Nous disposons pour chacun des pays où nous intervenons d’un état des lieux portant sur la sécurité sur place qui en décrit la nature et les principes de vigilance et règles de prudence. Nous exerçons une veille continuelle et sommes pour cela en lien régulier avec les autorités nationales et internationales dans le pays. Mais la sécurité est d’abord une question de comportement individuel respectueux de principes préalablement établis au service d’un projet collectif. Il ne saurait donc y avoir d’interprétation à géométrie variable de ces principes selon les individus ou les caractères propres à chacun.
Afin de partir en mission en parfaite connaissance de cause nous vous invitons donc à prendre connaissance de l’avis des autorités françaises pour chacun des pays où nous agissons ainsi que de nos propres analyses et principes de fonctionnement.
Planète Urgence souscrit pour ses volontaires un contrat d’assistance rapatriement qui s’applique en cas de blessure ou de maladie grave, et en cas de décès. Pour être mis en œuvre ce contrat implique de demander au préalable l’accord de l’assureur. Une fois le dossier ouvert celui-ci prend en charge :
L’assureur peut également faire une avance de fonds dans le cas d’une dépense imprévue découlant d’une grave difficulté. Télécharger les garanties de notre contrat EuropAssistance.
Parmi les nombreuses possibilités de départs en mission offertes par Planète Urgence vous pouvez en pré-identifier jusqu’à trois, par ordre de préférence et d’intérêt, en fonction de vos compétences et de vos disponibilités. Vous préciserez ensuite le mode de financement envisagé :
Si vous avez prévu de partir en Congé Solidaire Individuel, vous recevrez un premier courriel de la responsable administrative, Mme Danielle Roy. Si vous avez coché la case « entreprise », c’est Mme Bénédicte Ayeh, du service des partenariats « Congé Solidaire » qui prendra contact avec vous. Mme Roy ou Ayeh vous aideront à finaliser les modalités de financement de la mission. Elles vous informeront ensuite des étapes à valider pour confirmer votre engagement :
Cette première étape n’excèdera pas 10 jours. Dès réception des documents confirmant votre engagement, vous serez mis en relation avec le/la Responsable de la mission à Paris. C’est avec lui/elle que vous entrerez dans les détails des objectifs et activités à réaliser sur place et que vous calerez les dates de votre participation aux journées de formation pré-départ.
Votre CV et votre lettre de motivation nous permettent de mesurer l’adéquation entre la mission choisie et vos connaissances et compétences pour la réussir. Ils seront également adressés au partenaire local bénéficiaire de votre mission. C’est le partenaire bénéficiaire de la mission qui validera votre candidature ou demandera, le cas échéant, des précisions complémentaires.
Important : Hormis pour les missions en Haïti, nous ne sélectionnons pas les candidats au départ sur la base d’un entretien préalable. Cependant, nous nous assurons avec vous que vous avez bien choisi une mission où vos compétences et expériences personnelles ou professionnelles vous permettront de vous sentir à l’aise. Cette vérification est à la fois dans votre intérêt et dans celui des populations bénéficiaires qui vous accueillent.
Une fois que votre dossier est enregistré, votre espace personnel est crée automatiquement sur notre site : vous y avez accès grâce à votre code personnel qui vous est adressé automatiquement, dès votre inscription. C’est dans cet espace personnel que votre dossier est mis à jour et que vous trouvez toutes informations administratives et documentaires utiles à la préparation de votre mission.
Pour les missions d’appui éducatif, d’animation autour du livre ou de conseil et d’encadrement en faveur de la jeunesse, un rendez-vous est pris entre le/la future volontaire et la psychologue de l’association Etap Paris psy par précaution pour l’enfant comme pour l’adulte. Au terme de l’entretien, la psychologue donne son accord, ou non, pour votre départ en mission sur ce thème d’intervention. Les informations échangées durant cet entretien demeurent strictement confidentielles : la psychologue étant tenue au secret professionnel, nous n’aurons pas connaissance des échanges (seul son avis final nous est finalement connu).
Pour vous préparer au mieux et vous permettre d’être opérationnel au plus vite, le départ en mission est précédé d’une formation pré-depart d’une durée de trois jours, dont une journée à distance et deux jours en nos locaux à Paris.
La date de votre formation au départ est décidée conjointement avec votre responsable de programme, en tenant compte tout à la fois de vos dates de départ en mission et des places encore disponibles lors des différentes sessions (pas plus de 35 personnes par formation).
La formation est obligatoire et a lieu à échéance régulière les jeudi et vendredi; elle est vivement préconisée au moins un mois avant le départ. A cette occasion vous pourrez rencontrez les personnes avec lesquelles vous partirez (dans la mesure des disponibilités de chacun).
Une mission n’excède jamais quatre semaines d’affilée et la plupart d’entre elles sont d’une durée de 15 jours. Le dispositif d’encadrement et d’accompagnement de votre mission dans le pays varie sensiblement selon que nous avons sur place une délégation Planète Urgence ou un représentant local. A Paris, six responsables de programmes sont en charge des projets et des missions mis en œuvre dans chacun des pays d’intervention.
Dans certains pays le nombre de partenariats et de fiches projet est tel qu’il justifie la présence sur place à plein temps de collaborateurs de Planète Urgence. Ainsi, le/ la délégué(e) de notre association est en permanence présent sur le terrain, en charge de l’identification des partenariats et du suivi et de l’encadrement/évaluation des missions, comme des relations avec les autorités régionales, nationales et internationales. Le/la délégué(e) est généralement secondé par un ou plusieurs collaborateurs.
Dans les pays où le volume des missions est moindre, un de nos partenaires locaux assure la représentation de Planète Urgence.
A votre arrivée à l’aéroport vous êtes accueilli et transporté jusqu’au lieu de votre mission. Vous y recevrez un nouveau briefing sur les modalités de votre intervention en rencontrant le partenaire local bénéficiaire de votre mission. C’est également l’occasion de caler les derniers points pratiques en suspens, de faire connaissance avec chacun, de vous repérer dans cet environnement nouveau, de prendre connaissance de vos nouvelles conditions de vie.
Sur place, les conditions de logement peuvent varier d’une mission à l’autre : hôtel simple, chambres individuelles ou double, campement… Nos responsables de programme vous informeront en détails des modalités logistiques, n’hésitez pas à les questionner.
A tout moment vous pouvez joindre le/la délégué(e) Planète Urgence, ou le représentant de Planète Urgence dans le pays ou votre responsable de mission à Paris.
Sur le terrain, hormis vos dépenses personnelles, vous n’avez rien à débourser pour votre transport, logement ou nourriture.
Résultats et évaluation de la mission : A la fin de votre séjour sur place, et en vue de permettre une évaluation des résultats et une bonne continuité de votre action le cas échéant par un prochain volontaire, vous procéderez à un débriefing avec le partenaire local bénéficiaire de votre mission. Par la suite vous devrez dés votre retour en France nous adresser votre rapport de fin de mission dans un délai maximum d'un mois. Le rapport de fin de mission nous permettra de tirer les conclusions objectives de votre intervention, de mesurer avec vous le degrés d’achèvement atteint, et par conséquent de briefer au mieux les volontaires qui prolongeront votre travail ou partiront sur des missions de même nature.
Votre mission est formellement terminée à la réception de votre rapport final d’activité.
Le but de cette journée est d'accompagner les volontaires qui le souhaite à leur retour de mission. Deux principaux objectifs sont visés à cette occasion :
Après avoir suivi la journée d'accompagnement au retour (PAR), les volontaires peuvent envisager de devenir Ambassadeurs…
Hormis la déduction fiscale il n'existe pas de financement public ou institutionnel pour encourager le développement du volontariat international de courte durée sur le thème de la formation professionnelle ou du partage de compétences. C'est pourquoi le projet associatif de Planète Urgence repose sur l'engagement de ses membres et leur adhésion financière, sous forme de don de 1645€ (Congé Solidaire individuel) ou 2 200€ (Congé Solidaire en partenariat avec l'employeur), contributive du coût réel de la mission :
| Votre don pour une mission de Congé Solidaire | ||
| 73% 1 | 1645€ 2 | Congé Solidaire individuel |
| 98% 1 | 2200€ 2 | Congé Solidaire en partenariat avec l'employeur |
| 1. La différence entre votre don pour une mission de Congé Solidaire et le coût réel de celle-ci est prise en charge par Planète Urgence 2.Ces sommes sont fiscalement déductibles (articles 200 et 238 bis du Code général des impôts) |
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8 femmes du village Agonvè
8
Elles travaillent déjà comme cuisinières ou vendeuses de plats dans le village.
Toutes ne comprennent pas la langue française. Celles qui comprennent le français serviront d’interprètes au cours de la formation. Un animateur de CIDEV accompagnera aussi la mission et pourra également assurer la traduction. Celles qui comprennent et parlent le français n’ont que le niveau de l’enseignement primaire. Pour ce faire l’approche de formation basée sur l’utilisation d’images et de dessins pour illustrer les thèmes est recommandée pour ce groupe cible.
Les participantes sont toutes des restauratrices locales qui préparent et vendent de la nourriture à la population d’Agonvè. Elles offrent des plats locaux tels que la sauce légume, la sauce tomate, la sauce gluante de gombo, au poisson ou à la viande, accompagnées d’akassa, de pâte de farine de manioc, de pâte de maïs, ou du riz. Le niébé préparé, la bouillie de maïs sont également proposés par ces restauratrices. L’une d’entre elles sait faire des pâtisseries, mais elles se contentent toutes d’offrir pour le moment des plats locaux car elles n’ont jamais été confrontées à la restauration des étrangers de la catégorie des touristes venant d’autres pays et, de surcroit, d’un autre continent (Europe, Amérique, Asie, etc.).
Le Centre d’Intervention pour le Développement (CIDEV) est une organisation non gouvernementale béninoise à but non lucrati, créée en 2004 qui oeuvre à l’accroissement du niveau de vie des populations aussi bien rurales qu’urbaines du Bénin. Ses interventions actuelles concernent 4 départements du Bénin sur les 12 que compte le pays, à savoir le département du Borgou (Tchaourou, Parakou, N’Dali et Nikki), celui des Collines (communes de Bantè, Dassa, Savalou, Ouèssè, Savè), le Couffo (commune de Dogbo), et le département du Zou (commune de Zagnanado). Les domaines d’intervention de l'association sont l’agriculture, la transformation agroalimentaire, la protection de l’environnement, la promotion culturelle, ou encore l’éducation. L’équipe technique rassemble 7 personnes dont 2 femmes, parmi lesquels on compte 3 bénévoles. Le CIDEV est membre de plusieurs réseaux tels que le Partenariat National de l’Eau du Bénin (PNE Bénin), la Fédération Béninoise des Organisations de Tourisme Responsable et Solidaire et la Fédération Léo Lagrange Bénin. Les principaux partenaires techniques et financiers qui ont déjà accompagné les activités de CIDEV sont, outre Planète Urgence, « l’IUCN Netherlands », le « Centre de Recherche pour le Développement International (CRDI) », l’ONG belge « Global Earth of Africa », et l’Association française Les Quatre Chemins.
L’objectif de CIDEV est de contribuer au Bénin à :
- la bonne gestion de petites unités de production porteuses de développement,
- la protection de l’environnement,
- la promotion de l’agriculture durable,
- la valorisation des richesses culturelles nationales et des connaissances endogènes,
- l’encrage du genre.
le CIDEV a déjà mis en oeuvre de nombreux programmes parmi lesquels :
- Le programme d’appui à la protection et à la valorisation de la biodiversité des écosystèmes de l’île d’Agonvè, (réalisé à Agonvè dans la commune de Zagnanado).
- Le programme de modélisation hydrologique du bassin versant du Zou via le Système d’Information Géographique, et réalisé en collaboration avec le Laboratoire d’Hydraulique et de Maîtrise de l’Eau de la Faculté des Sciences Agronomique de l’Université d’Abomey-Calavi.
- Le projet d’appui à la promotion de l’écotourisme à Agonvè.
- L'appui à l’amélioration des conditions de transformation de manioc par les femmes membres de l’association Mialebouni de Dogbo (action continue mise en oeuvre avec l’appui de Planète Urgence).
L’appui de la présente fiche projet est souhaité par le comité de gestion de l’écotourisme du village d’Agonvè, sur une petite une île située dans la commune de Zagnanado, département du Zou. Agonvè est un village d’environ 2 500 habitants, essentiellement pêcheurs et petits paysans. CIDEV apporte son appui à la communauté pour mieux gérer les ressources naturelles et développer l’écotourisme, identifié comme une activité économique alternative pouvant réduire la pression de la population sur les ressources naturelles en dégradation, tout en valorisant les richesses culturelles et environnementales locales. En effet, pour satisfaire leurs besoins alimentaires et économiques, les habitants du village exploitent les ressources halieutiques du lac Azili au bord duquel se trouve le village, de même que les ressources animales et végétales des forêts avoisinantes, ce qui entraîne depuis quelques années une raréfaction des ressources naturelles. Depuis lors, un comité de gestion de l’écotourisme s'est créé en 2008 et a bénéficié d'appuis techniques et matériels du CIDEV. Le comité est composé de 5 villageois ; il a déjà organisé l’accueil de stagiaires du CIDEV et de volontaires étrangers venus pour porter une assistance technique au village et a assuré le suivi de la construction d'un bureau et d’un espace d’accueil de touristes financés par le CIDEV et l’association Les Quatre Chemins de Colombes (France). Les visites de touristes sont encore limitées. Le CIDEV a également doté le comité et les guides villgeois de 4 vélos tout terrain, de 5 paires de bottes et de 5 gilets de sauvetages. Les guides ont également été formés aux techniques de guidage et d'accompagnement des touristes et deux circuits ont été réalisés. Cependant, il reste à parfaire les dispositifs au niveau du village pour que l’offre soit satisfaisante : construction et aménagement de logement en matériaux locaux par des personnes déjà identifiées dans le village pour accueillir des touristes qui souhaiteraient dormir sur place, équipement, entretien et gestion de ces logements, mais également organisation de la restauration, qui suppose de concevoir un lieu adapté et de former des restauratrices parmis les villageoises.
Une étude détaillée de faisabilité de l’écotourisme à Agonvè a été conduite par l'association Eco Bénin en 2008 dans le cadre du « projet d’appui à la protection et à la valorisation de la biodiversité des écosystèmes de l’île d’Agonvè », mis en oeuvre par CIDEV sur financement IUCN Netherlands. L'étude a permis d’identifier les femmes restauratrices dont les capacités peuvent être renforcées pour assurer la restauration des touristes .
Former les villageoises à la restauration et à l'acceuil des touristes.
En vue de développer les capcités d'accueil et d'accompagnement des vacanciers sur le site, les restauratrices potentielles devront disposer au terme de la mission, ou des missions successives entreprises par différents volontaires si nécessaire, de connaissances suffisantes pour concevoir des menus adaptés et assurer une restauration de qualité aux touristes, qu'ils soient béninois ou étrangers.
Il s'agira de former les femmes d'Agonvè, désireuses d’intervenir dans la restauration des touristes. Cette formation devra couvrir tous les aspects de la restauration (peut faire l'objet de plusieurs missions). Il s’agit par exemple des plats locaux, des types d’aliments à offrir, de la qualité et quantité des aliments à servir, de la préparation des couverts, de la gestion de la transition des plats européens aux plats locaux, de savoir préparer des plats européens simples, des règles d'hygiéne (lavage des légumes, des couverts, mains..). L’intervention peut être faite à tout moment de l’année, mais la période la plus propice est du mois de novembre au mois de mars, période sur laquelle il n’y a pas de perturbation par la pluie.
Cotonou
Le transport des volontaires depuis l’aéroport de Cotonou jusqu’à Zagnanado (2h30 mn) et de Zagnanado jusqu’à Cotonou sera assuré en voiture. Quant au déplacement local à Zagnanado, il sera assuré par moto avec l’usage des casques.
Les volontaires seront hébergés à Cotonou comme à Zagnanado dans des chambres d’hôtel ventilées.
Les repas seront pris dans des petits restaurants aussi bien à Cotonou qu’à Zagnanado.
L’essentiel du matériel de formation à utiliser se limite au papier kraft, papier conférence, papier A4, scotch et marqueur, appareil photo numérique. Ce matériel peut être fourni sur place au(x) volontaire(s).
La mission sera réalisée dans le village Agonvè où se trouvent les apprenties. Les entretiens auront lieu sous le hangar d’accueil des touristes, à côté du bureau du comité de l’écotourisme, avec utilisation de tableau conférence. Le tableau conférence du comité local de gestion des ressources naturelles du village pourra être utilisé pour la formation. CIDEV ne dispose pas d’ordinateur dans le milieu et il n’y a pas d'énergie électrique sur le lieu d'intervention, pouvant faciliter l’utilisation d’ordinateur sur place. Mais si le(s) volontaire(s) ont besoin d’utiliser un ordinateur, le mieux est de prévoir venir avec un ordinateur portable qu’ils pourront utiliser à Zagnanado où CIDEV dispose d’une antenne. Les principaux outils à apporter sont les supports de formations tels que des photos portant sur les équipements légers utiles dans la restauration, des plats à proposer, la pause de couverts, la propreté et l’hygiène dans les cuisines, etc.
Cet appui nécessite que le(s) volontaire(s) aient des compétences et expériences dans le domaine de la restauration et surtout de la restauration des touristes. La composition de menus simples, la préparation des couverts, l’entretien des équipements de la cuisine, l’assurance de la qualité des repas, etc., doivent être dans les habitudes quotidiennes des volontaires. La maîtrise de la préparation des repas avec différentes sources d’énergie (gaz, électricité, bois,) serait un grand atout.
Les volontaires doivent être de bons animateurs de groupe (bonne capacité d’écoute, bon tempérament, esprit de synthèse, etc.).
Les principaux outils à apporter sont les supports de formations tels que des photos portant sur les équipements légers utiles dans la restauration, des plats à proposer, la pause de couverts, la propreté et l’hygiène dans les cuisines, etc.
Vous trouverez ci-dessous les prochaines dates de départ. Cliquez sur "Je sélectionne" pour ajouter cette mission à votre dossier temporaire de candidature à une mission de Congé Solidaire.
Urgence |
Date de début |
Durée |
Choix |
| En 20121 | 16 jours2 | ||
1. Pour la majorité des missions de renforcement de capacités auprès d'adultes, les dates sont fixées en fonction des disponibilités du volontaire et de notre partenaire local. C'est donc au volontaire de soumettre à Planète Urgence ses disponibilités pour réaliser cette mission. 2. 16 jours = durée moyenne d'une mission. Pour davantage d'information, n'hésitez pas à contacter le service des missions au +33(0)1.43.40.63.72. | |||
Nom du bénévole |
Projet |
Date de départ |
Nom du bénévole |
Projet |
Date de départ |