Nos actions
Projet n°1363 | INDONÉSIE
Formation de formateurs
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Pendant vos congés, vous pouvez partir en mission de solidarité internationale avec le financement de votre employeur ou grâce à un don personnel. Pour cela, Planète Urgence vous propose des missions gérées et encadrées par nos équipes. Sans être professionnel de l’humanitaire ou de l’aide au développement, chacun possède une compétence, un savoir faire professionnel ou personnel, potentiellement utile à autrui. Planète Urgence vous permet d’identifier les projets de développement et de protection de la nature qui ont besoin de vous pour avancer.
Le volontaire Planète Urgence ne part pas en mission pour faire « à la place de » : il apporte sur son temps libre son concours et partage ses connaissances en faveur d’un projet porté et mis en œuvre par les populations du pays qui n’ont le plus souvent pas accès à la formation professionnelle ou pour lesquelles le coût d’une compétence extérieure d’appoint est trop élevé.
En missions de Congé Solidaire avec Planète Urgence vous ne partez pas vacances mais vous effectuez sur votre temps libre une mission de solidarité internationale avec une association française Reconnue d’Utilité Publique (RUP) au service d’acteurs locaux du développement et de la protection de l’environnement.
Pour partir en mission et la mener au mieux, nous demandons aux volontaires Planète Urgence de respecter des principes d’intervention qui seront approfondis lors de leur formation de préparation au départ.
« Donner des vêtements, de la nourriture, des médicaments sont des réflexes courants envers les plus démunis. D'autant plus quand on vit dans des pays riches où l'on a plus qu'il ne faut, et que l'on se sépare souvent d'objets dont on se dit qu'ils pourraient servir à d'autres. Malheureusement, tout n'est pas si simple dans ce domaine, et si le don semble la forme la plus naturelle de la solidarité, il n'est pas forcément la meilleure et il peut même quelquefois être la pire.
C'est un étonnant paradoxe, mais certains gestes de générosité peuvent en effet nuire à leurs bénéficiaires. Les dons peuvent être inappropriés, inadaptés, dangereux, polluants, destructeurs de l'économie locale, etc. Ils peuvent également créer des relations de pouvoir, générer des comportements d'assistés, augmenter les inégalités, alimenter les marchés noirs… Autant de choses auxquelles on ne pense pas forcément quand on vide ses placards, ses rayons ou ses entrepôts.
Le don de matériel est rarement une solution pour être solidaire de façon plus efficace et responsable. Et si l'on fait un don, il faut que ce soit un don réfléchi, basé sur une demande précise émanant du ou des bénéficiaires et non une opportunité de donner des choses dont on ne veut plus ou dont on ne sait plus quoi faire. »
(Source : Extrait du document « Donner pour agir ? » - novembre 2006 - Ritimo - Réseau d’information et de documentation pour le développement durable et la solidarité internationale)
Planète Urgence adhère à cette réflexion, c'est pourquoi nous vous demandons de respecter les mentions ci-dessous :
Les besoins matériels spécifiques doivent obligatoirement faire l'objet d'une validation de la part des coordinateurs de missions.
Comme alternative aux collectes sauvages, nous vous proposons de collecter des fonds pour nos programmes Kits Scolaires ou Reforestation.
Si les pays où nous intervenons ne connaissent pas de crise politique ou militaire majeure, ils sont généralement dits « en développement », autrement dit affectés par une grande pauvreté, des écarts de richesse importants, et un manque d’infrastructure et de redistribution. Ces pays peuvent connaître à ce titre un réseau routier dangereux, une délinquance mal maîtrisée et une justice défaillante. Nous disposons pour chacun des pays où nous intervenons d’un état des lieux portant sur la sécurité sur place qui en décrit la nature et les principes de vigilance et règles de prudence. Nous exerçons une veille continuelle et sommes pour cela en lien régulier avec les autorités nationales et internationales dans le pays. Mais la sécurité est d’abord une question de comportement individuel respectueux de principes préalablement établis au service d’un projet collectif. Il ne saurait donc y avoir d’interprétation à géométrie variable de ces principes selon les individus ou les caractères propres à chacun.
Afin de partir en mission en parfaite connaissance de cause nous vous invitons donc à prendre connaissance de l’avis des autorités françaises pour chacun des pays où nous agissons ainsi que de nos propres analyses et principes de fonctionnement.
Planète Urgence souscrit pour ses volontaires un contrat d’assistance rapatriement qui s’applique en cas de blessure ou de maladie grave, et en cas de décès. Pour être mis en œuvre ce contrat implique de demander au préalable l’accord de l’assureur. Une fois le dossier ouvert celui-ci prend en charge :
L’assureur peut également faire une avance de fonds dans le cas d’une dépense imprévue découlant d’une grave difficulté. Télécharger les garanties de notre contrat EuropAssistance.
Parmi les nombreuses possibilités de départs en mission offertes par Planète Urgence vous pouvez en pré-identifier jusqu’à trois, par ordre de préférence et d’intérêt, en fonction de vos compétences et de vos disponibilités. Vous préciserez ensuite le mode de financement envisagé :
Si vous avez prévu de partir en Congé Solidaire Individuel, vous recevrez un premier courriel de la responsable administrative, Mme Danielle Roy. Si vous avez coché la case « entreprise », c’est Mme Bénédicte Ayeh, du service des partenariats « Congé Solidaire » qui prendra contact avec vous. Mme Roy ou Ayeh vous aideront à finaliser les modalités de financement de la mission. Elles vous informeront ensuite des étapes à valider pour confirmer votre engagement :
Cette première étape n’excèdera pas 10 jours. Dès réception des documents confirmant votre engagement, vous serez mis en relation avec le/la Responsable de la mission à Paris. C’est avec lui/elle que vous entrerez dans les détails des objectifs et activités à réaliser sur place et que vous calerez les dates de votre participation aux journées de formation pré-départ.
Votre CV et votre lettre de motivation nous permettent de mesurer l’adéquation entre la mission choisie et vos connaissances et compétences pour la réussir. Ils seront également adressés au partenaire local bénéficiaire de votre mission. C’est le partenaire bénéficiaire de la mission qui validera votre candidature ou demandera, le cas échéant, des précisions complémentaires.
Important : Hormis pour les missions en Haïti, nous ne sélectionnons pas les candidats au départ sur la base d’un entretien préalable. Cependant, nous nous assurons avec vous que vous avez bien choisi une mission où vos compétences et expériences personnelles ou professionnelles vous permettront de vous sentir à l’aise. Cette vérification est à la fois dans votre intérêt et dans celui des populations bénéficiaires qui vous accueillent.
Une fois que votre dossier est enregistré, votre espace personnel est crée automatiquement sur notre site : vous y avez accès grâce à votre code personnel qui vous est adressé automatiquement, dès votre inscription. C’est dans cet espace personnel que votre dossier est mis à jour et que vous trouvez toutes informations administratives et documentaires utiles à la préparation de votre mission.
Pour les missions d’appui éducatif, d’animation autour du livre ou de conseil et d’encadrement en faveur de la jeunesse, un rendez-vous est pris entre le/la future volontaire et la psychologue de l’association Etap Paris psy par précaution pour l’enfant comme pour l’adulte. Au terme de l’entretien, la psychologue donne son accord, ou non, pour votre départ en mission sur ce thème d’intervention. Les informations échangées durant cet entretien demeurent strictement confidentielles : la psychologue étant tenue au secret professionnel, nous n’aurons pas connaissance des échanges (seul son avis final nous est finalement connu).
Pour vous préparer au mieux et vous permettre d’être opérationnel au plus vite, le départ en mission est précédé d’une formation pré-depart d’une durée de trois jours, dont une journée à distance et deux jours en nos locaux à Paris.
La date de votre formation au départ est décidée conjointement avec votre responsable de programme, en tenant compte tout à la fois de vos dates de départ en mission et des places encore disponibles lors des différentes sessions (pas plus de 35 personnes par formation).
La formation est obligatoire et a lieu à échéance régulière les jeudi et vendredi; elle est vivement préconisée au moins un mois avant le départ. A cette occasion vous pourrez rencontrez les personnes avec lesquelles vous partirez (dans la mesure des disponibilités de chacun).
Une mission n’excède jamais quatre semaines d’affilée et la plupart d’entre elles sont d’une durée de 15 jours. Le dispositif d’encadrement et d’accompagnement de votre mission dans le pays varie sensiblement selon que nous avons sur place une délégation Planète Urgence ou un représentant local. A Paris, six responsables de programmes sont en charge des projets et des missions mis en œuvre dans chacun des pays d’intervention.
Dans certains pays le nombre de partenariats et de fiches projet est tel qu’il justifie la présence sur place à plein temps de collaborateurs de Planète Urgence. Ainsi, le/ la délégué(e) de notre association est en permanence présent sur le terrain, en charge de l’identification des partenariats et du suivi et de l’encadrement/évaluation des missions, comme des relations avec les autorités régionales, nationales et internationales. Le/la délégué(e) est généralement secondé par un ou plusieurs collaborateurs.
Dans les pays où le volume des missions est moindre, un de nos partenaires locaux assure la représentation de Planète Urgence.
A votre arrivée à l’aéroport vous êtes accueilli et transporté jusqu’au lieu de votre mission. Vous y recevrez un nouveau briefing sur les modalités de votre intervention en rencontrant le partenaire local bénéficiaire de votre mission. C’est également l’occasion de caler les derniers points pratiques en suspens, de faire connaissance avec chacun, de vous repérer dans cet environnement nouveau, de prendre connaissance de vos nouvelles conditions de vie.
Sur place, les conditions de logement peuvent varier d’une mission à l’autre : hôtel simple, chambres individuelles ou double, campement… Nos responsables de programme vous informeront en détails des modalités logistiques, n’hésitez pas à les questionner.
A tout moment vous pouvez joindre le/la délégué(e) Planète Urgence, ou le représentant de Planète Urgence dans le pays ou votre responsable de mission à Paris.
Sur le terrain, hormis vos dépenses personnelles, vous n’avez rien à débourser pour votre transport, logement ou nourriture.
Résultats et évaluation de la mission : A la fin de votre séjour sur place, et en vue de permettre une évaluation des résultats et une bonne continuité de votre action le cas échéant par un prochain volontaire, vous procéderez à un débriefing avec le partenaire local bénéficiaire de votre mission. Par la suite vous devrez dés votre retour en France nous adresser votre rapport de fin de mission dans un délai maximum d'un mois. Le rapport de fin de mission nous permettra de tirer les conclusions objectives de votre intervention, de mesurer avec vous le degrés d’achèvement atteint, et par conséquent de briefer au mieux les volontaires qui prolongeront votre travail ou partiront sur des missions de même nature.
Votre mission est formellement terminée à la réception de votre rapport final d’activité.
Le but de cette journée est d'accompagner les volontaires qui le souhaite à leur retour de mission. Deux principaux objectifs sont visés à cette occasion :
Après avoir suivi la journée d'accompagnement au retour (PAR), les volontaires peuvent envisager de devenir Ambassadeurs…
Hormis la déduction fiscale il n'existe pas de financement public ou institutionnel pour encourager le développement du volontariat international de courte durée sur le thème de la formation professionnelle ou du partage de compétences. C'est pourquoi le projet associatif de Planète Urgence repose sur l'engagement de ses membres et leur adhésion financière, sous forme de don de 1645€ (Congé Solidaire individuel) ou 2 200€ (Congé Solidaire en partenariat avec l'employeur), contributive du coût réel de la mission :
| Votre don pour une mission de Congé Solidaire | ||
| 73% 1 | 1645€ 2 | Congé Solidaire individuel |
| 98% 1 | 2200€ 2 | Congé Solidaire en partenariat avec l'employeur |
| 1. La différence entre votre don pour une mission de Congé Solidaire et le coût réel de celle-ci est prise en charge par Planète Urgence 2.Ces sommes sont fiscalement déductibles (articles 200 et 238 bis du Code général des impôts) |
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ProFauna staff members (8 men and 2 women)
10
- Sri Hartati (Atik), female, Biologist
- Qodirul Aini (Irul), male, Biologist
- Suwarno, male, Biological Education degree.
- Asep Purnama, male, Biologist
- Tri Sulihanto, male, Communication degree.
- Suparno, male, machine engineering degree.
- Rudi Hartono, male, High school graduate.
- Misdiantok, male, High school graduate
- Henny Lestari, female, psychology degree.
- Radius Nursidi, male, Political degree.
Except the biologists, all of them are from various background and degrees but they had been ProFauna volunteers and educator internships before they became ProFauna staff members.
All the participants run the education and outbound programs (all of the education programs : school visit...). They are fully employed at the center.
Only Suwarno received pedagogy at the university.
Most ProFauna members are university graduates, four people are biologists, the rest is mixed.
ProFauna Indonesia was co-founded by Rosek Nursahid and Made Astuti in 1994 in Malang, East Java - Indonesia. Both Rosek Nursahid and Made Astuti are biologists who have been passionate in visiting wildlife habitats.
The establishment of ProFauna initiated in the early 1990’s after Nursahid visited some animal (pet) markets in Jakarta, locally known as pasar burung or bird market as most animals being traded are birds. In the bird markets, Nursahid found so many endangered wildlife like orangutans, siamangs, cockatoos, sun bears, birds of paradise and many more being traded in the markets. According to the 1990 Indonesian wildlife act, those wildlife had been protected.
Not only were the animals illegally traded, they were also crammed in small cages, fed with inappropriate diet, and lived in poor conditions. These situations moved Nursahid to set up an organization working for the protection of these wildlife and prevent them from cruelties and the illegal trade.
Until now, ProFauna has been the organization protecting forests and wildlife which has the largest networks in Indonesia. ProFauna works to save forest and wildlife through education, public awareness, investigation, advocacy, and rescue. One of ProFauna’s field projects is Petungsewu Wildlife Education Center (P-WEC : Petungsewu Wildlife Education Center), ProFauna’s education center.
P-WEC was established in 2003, to facilitate formal education institutions, and communities that want to access nature and wildlife conservation. In P-WEC, the education methods are delivered through fun and experiential learning where natures are used as learning media and most activities are carried out outdoor. 6 000 persons visit the center every year. 80% are students and 20% are various (students, businessmen teachers, government officers, tourists, etc). Among 6 000 visitors of P-WEC center are included 500 tourists welcomed by ProFauna. ProFauna tourism activities are included in P-WEC program. Most tourists are domestic (Indonesian). Few are from foreign countries. For example, in 2008 ProFauna welcomed a group consisting of 20 tourists from Netherlands following a bird watching program. In 2009, ProFauna welcomed two couples (Chinese and UK, respectively) joined national park adventure in two different times. In 2010, ProFauna welcomed two couples (UK and France, respectively) joins national park adventure in two different times. The circuits are in some national parks, waterfalls, and other natural places in East Java, like Cangar forest, Bromo Tengger Semeru National Park, Merubetiri National Park. Some visitors find P-WEC through the internet (www.p-wec.com), some know because of ProFauna’s advertisement and some other know from former visitors.
The objectives of ProFauna are to increase public awareness on the importance of wildlife and their habitat protection and to protect and prevent wildlife from commercial exploitations and inhumane treatments.
ProFauna is chaired by Rosek Nursahid, co-founder of ProFauna. ProFauna Indonesia and P-WEC has 30 permanent staff members. ProFauna consists of a chairman, a secretary, a treasurer, a wildlife campaign officer, a forest campaign officer, an international communications officer, a campaign materials officer, and a supporter development officers. P-WEC has 12 educators and 10 workers (cooks, office boys and girls). ProFauna has 12 advisory boards consisting of nature conservation and management experts in Indonesia. ProFauna has more than 500,000 local volunteers all over Indonesia, administratively called as supporters.
ProFauna’s activities as well as one example of led actions :
· Forest and wildlife protection campaigns : Parrot Campaign in Java. Java Island is the central of political and economic activities in Indonesia which also makes the island where the biggest consumers of the illegal parrot trade for the domestic level. Thus, ProFauna keeps campaigning for parrot protection and raising public awareness in the island. The campaigns in Java always use attractive approaches, held in public crowd in big cities and inviting media. The campaigns are expected to encourage the government to enforce the law and educate the public not to buy parrots because the traded birds are caught from the wild instead of captive bred. On 29 January 2009, ProFauna working together with the Forestry Department of East Java, held a workshop in the department building. The workshop which was attended by 50 representatives of government agencies dealing with the illegal wildlife trade : Forestry Police, Custom, Farming department, quarantine, and the East Java Police Department. The NGOs participating in the event were ProFauna Indonesia and the Wildlife Advocacy Institute (LASA). During the workshop, the official of East Java Police Department stated that the department was ready to perform confiscation operations on the illegal parrot trade in Surabaya, the capital of East Java.
· Education of Nature Conservation : Education for Villages by the Forests. The local people who live in the villages by the forests play important roles in saving wildlife habitats or the forests. Since 2004, ProFauna and P-WEC have held education programs for the villagers living by the forests. The activities include monthly movie screening and mobile library. The conservation film is played in the evening and the mobile library is held in the morning on the following day. At the mobile library, ProFauna team bring many kinds of books including the conservation books to a certain location in the village where children and parents gather and read the books for free. The team also read the books for some illiterate children. Villagers always look forward to the programs because they can’t afford some readers due to the poverty.
· Investigation into the illegal trade of endangered wildlife : Confiscation of the Illegal Parrot Trade. ProFauna had actively provided enforcement assistance to the Police and the Forestry Department to tackle the illegal parrot trade. During 2009, ProFauna with the enforcement agencies succeeded to confiscate 147 endangered parrots. Starting from conducting investigation, providing parrot experts, to helping financial needs, ProFauna and the team operated the parrot traders in Jakarta – West Java, Bali Island, Maluku Island, Surabaya - East Java, and other regions in East Java. ProFauna had also been successful in helping the enforcement agencies foiling the smuggling of dozens parrots in the international airport of Soekarno Hatta, Jakarta in March 2009. Law enforcement is very important to deter other traders to commit the illegal wildlife crimes.
· Wildlife rehabilitation : Sea Turtle Protection Program on Kuta Beach, Bali. In 2009, total of the relocated eggs of the olive ridleys (Lepidochelys olivacea) on Kuta Beach was 4905 which 4409 hatchlings had been released to the sea. These sea turtle eggs or babies were from 54 egg clutches consisting of 44 clutches on Kuta Beach, seven clutches on other regions (Tabanan, Legian, and Seminyak regions), and three clutches hatched naturally. Compared to the total of rescued eggs in 2008, number of the rescued sea turtle eggs in 2009 increased to 254%. Another progress is that more individuals and companies have been interested in supporting the sea turtle protection program on Kuta Beach both financially and other form donation. For example, there was an Australian tourist who donated a titanium tag for the sea turtle. One of the companies that supported ProFauna Bali Office is the local Coca Cola Company that supported the repair and extension of the sea turtle hatchery.
Those activities are for the benefit of Local people, young generations, and wildlife themselves. It hard to give the number of who many persons are ProFauna’s beneficiaries. For example for local people, ProFauna work closely with a village consisting of more than 2,000 people.
ProFauna has both national and international partners. On the national level, ProFauna encourages and facilitates government agencies to enforce the law. ProFauna and P-WEC also links with some national schools for the education programs. Below are the ProFauna’s international partners:
· The Royal Society for the Prevention of Cruelty to Animals (RSPCA) UK, for parrot protection programs.
· World Society for the Protection of Animals (WSPA) UK, for animal welfare programs.
· Born Free Foundation, UK, for sea turtle protection in Bali
· Humane Society International, Australia, for sea turtle protection program.
· International Primate Protection League (IPPL), USA, for primate protection campaign program.
· International Fund for Animal Welfare (IFAW), for tiger and elephant protection campaign.
These international partners provide financial and human resources.
To train learning methodology so ProFauna educators will be able to run the education projects in a better way and more people will be aware of wildlife and nature conservation.
ProFauna’s education center is a non-profit wildlife and nature education center which runs education programs including school visit, mobile library, seminar, discussion, lectures, brainstorming, browsing on the net... for school children aged 7 to 18 years old. 6 000 persons visit the center every year (80% are students and 20% are various). Most activities are carried in the form of fun games because the formal education activities at their school are usually boring. The children are learning about wildlife and forest conservation. The students have formal and compulsory education program (like mathematics, natural and social sciences...) under national curriculum. If the subjects the students learn at school relating to nature (not necessarily conservation), they are taught in conservative ways where teachers teach the theories with no practices.
Therefore, the educators need learning methodology from volunteers to allow ProFauna educators to know the learning methodology for such a wildlife and nature conservation education center.
As educators of wildlife and nature conservation center, ProFauna members are experienced and skillful in terms of performing practical education projects. However. The education programs are delivered through fun, adventurous, activities, most are carried out outdoor. For example, there is an educational game called "Nature Detective". In this game, ProFauna educators teach the students about mini-beasts or small wildlife which may be hidden in the bushes or garden surrounding them and how to appreciate the animals. ProFauna educators hide toy animals (similar to the real animals) in the bushes, grasses, or trees and children are asked to record what they find. The educators will then ask the children what they have found because usually, children can not find all of them. Children always find it exciting when educators show them the unrecorded toys. At the debriefing session, educators encourage the students to summarize what they have learned and finally educators show them that even in bushes, grasses, and some locations that humans do not really pay attention there are lives of small animals and humans should respect the nature. The educators build the skills of teaching and learning through practices, barely theory. Most educators are biologist instead of teachers. School children always find the activities fun and informative, but educators feel that the teaching methods will be better if they are complemented with learning methodology theories.
Educators believe that as soon as they are taught about the learning methodologies (by the volunteers), ProFauna educators can develop its teaching methods and create more games effectively. Educators can learn from the volunteers about basic principle of pedagogy, teaching techniques (based on the pedagogy), etc.
The lack of teaching learning theories raises problems in ProFauna educators work. For example, ProFauna educators find difficulties in understanding students’ psychology, balancing psychometric and affective of the children... ProFauna educators consider that it is easy to practice out or to teach but with knowledge about the strategies of teaching, it would be a more professional work.
The teaching theories are needed because they can become the guidelines or references to do the education activities, better and more comprehensive.
Surabaya
ProFauna staff will welcome the volunteers at Surabaya's airport then will drive them at P-WEC center (3 hours of car).
The volunteers will stay in ProFauna’s lodging located in the same compound of the work site.
Breakfast and dinner served at the hotel, lunch taken at work site.
ProFauna’s education center has complete facilities including dormitories, meeting hall of 100 people, kitchens, cafeteria, education media, library with more than 5 000 books, fresh and clean running water, more than 30 bathrooms, and outdoor education media and facilities.
Office equipments and facilities include more than five computers, a printer, a photo copy machine, telephone, and internet media.
The volunteer will have to leave training manuals on site and photocopy for participants.
The volunteer would do the mission in ProFauna’s office.
The volunteer will have to have skills in educational techniques.
Volunteers who can speak bahasa will be an advantage. But volunteers can use English as a translator will be provided.
One participant can speak well, four people speak in moderate, the rest speak very little.
Vous trouverez ci-dessous les prochaines dates de départ. Cliquez sur "Je sélectionne" pour ajouter cette mission à votre dossier temporaire de candidature à une mission de Congé Solidaire.
Urgence |
Date de début |
Durée |
Choix |
| En 20121 | 16 jours2 | ||
1. Pour la majorité des missions de renforcement de capacités auprès d'adultes, les dates sont fixées en fonction des disponibilités du volontaire et de notre partenaire local. C'est donc au volontaire de soumettre à Planète Urgence ses disponibilités pour réaliser cette mission. 2. 16 jours = durée moyenne d'une mission. Pour davantage d'information, n'hésitez pas à contacter le service des missions au +33(0)1.43.40.63.72. | |||
Nom du bénévole |
Date de départ |
Nom du bénévole |
Projet |
Date de départ |
Nom du bénévole |
Projet |
Date de départ |