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Projet n°1371 | CAMEROUN
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Pendant vos congés, vous pouvez partir en mission de solidarité internationale avec le financement de votre employeur ou grâce à un don personnel. Pour cela, Planète Urgence vous propose des missions gérées et encadrées par nos équipes. Sans être professionnel de l’humanitaire ou de l’aide au développement, chacun possède une compétence, un savoir faire professionnel ou personnel, potentiellement utile à autrui. Planète Urgence vous permet d’identifier les projets de développement et de protection de la nature qui ont besoin de vous pour avancer.
Le volontaire Planète Urgence ne part pas en mission pour faire « à la place de » : il apporte sur son temps libre son concours et partage ses connaissances en faveur d’un projet porté et mis en œuvre par les populations du pays qui n’ont le plus souvent pas accès à la formation professionnelle ou pour lesquelles le coût d’une compétence extérieure d’appoint est trop élevé.
En missions de Congé Solidaire avec Planète Urgence vous ne partez pas vacances mais vous effectuez sur votre temps libre une mission de solidarité internationale avec une association française Reconnue d’Utilité Publique (RUP) au service d’acteurs locaux du développement et de la protection de l’environnement.
Pour partir en mission et la mener au mieux, nous demandons aux volontaires Planète Urgence de respecter des principes d’intervention qui seront approfondis lors de leur formation de préparation au départ.
« Donner des vêtements, de la nourriture, des médicaments sont des réflexes courants envers les plus démunis. D'autant plus quand on vit dans des pays riches où l'on a plus qu'il ne faut, et que l'on se sépare souvent d'objets dont on se dit qu'ils pourraient servir à d'autres. Malheureusement, tout n'est pas si simple dans ce domaine, et si le don semble la forme la plus naturelle de la solidarité, il n'est pas forcément la meilleure et il peut même quelquefois être la pire.
C'est un étonnant paradoxe, mais certains gestes de générosité peuvent en effet nuire à leurs bénéficiaires. Les dons peuvent être inappropriés, inadaptés, dangereux, polluants, destructeurs de l'économie locale, etc. Ils peuvent également créer des relations de pouvoir, générer des comportements d'assistés, augmenter les inégalités, alimenter les marchés noirs… Autant de choses auxquelles on ne pense pas forcément quand on vide ses placards, ses rayons ou ses entrepôts.
Le don de matériel est rarement une solution pour être solidaire de façon plus efficace et responsable. Et si l'on fait un don, il faut que ce soit un don réfléchi, basé sur une demande précise émanant du ou des bénéficiaires et non une opportunité de donner des choses dont on ne veut plus ou dont on ne sait plus quoi faire. »
(Source : Extrait du document « Donner pour agir ? » - novembre 2006 - Ritimo - Réseau d’information et de documentation pour le développement durable et la solidarité internationale)
Planète Urgence adhère à cette réflexion, c'est pourquoi nous vous demandons de respecter les mentions ci-dessous :
Les besoins matériels spécifiques doivent obligatoirement faire l'objet d'une validation de la part des coordinateurs de missions.
Comme alternative aux collectes sauvages, nous vous proposons de collecter des fonds pour nos programmes Kits Scolaires ou Reforestation.
Si les pays où nous intervenons ne connaissent pas de crise politique ou militaire majeure, ils sont généralement dits « en développement », autrement dit affectés par une grande pauvreté, des écarts de richesse importants, et un manque d’infrastructure et de redistribution. Ces pays peuvent connaître à ce titre un réseau routier dangereux, une délinquance mal maîtrisée et une justice défaillante. Nous disposons pour chacun des pays où nous intervenons d’un état des lieux portant sur la sécurité sur place qui en décrit la nature et les principes de vigilance et règles de prudence. Nous exerçons une veille continuelle et sommes pour cela en lien régulier avec les autorités nationales et internationales dans le pays. Mais la sécurité est d’abord une question de comportement individuel respectueux de principes préalablement établis au service d’un projet collectif. Il ne saurait donc y avoir d’interprétation à géométrie variable de ces principes selon les individus ou les caractères propres à chacun.
Afin de partir en mission en parfaite connaissance de cause nous vous invitons donc à prendre connaissance de l’avis des autorités françaises pour chacun des pays où nous agissons ainsi que de nos propres analyses et principes de fonctionnement.
Planète Urgence souscrit pour ses volontaires un contrat d’assistance rapatriement qui s’applique en cas de blessure ou de maladie grave, et en cas de décès. Pour être mis en œuvre ce contrat implique de demander au préalable l’accord de l’assureur. Une fois le dossier ouvert celui-ci prend en charge :
L’assureur peut également faire une avance de fonds dans le cas d’une dépense imprévue découlant d’une grave difficulté. Télécharger les garanties de notre contrat EuropAssistance.
Parmi les nombreuses possibilités de départs en mission offertes par Planète Urgence vous pouvez en pré-identifier jusqu’à trois, par ordre de préférence et d’intérêt, en fonction de vos compétences et de vos disponibilités. Vous préciserez ensuite le mode de financement envisagé :
Si vous avez prévu de partir en Congé Solidaire Individuel, vous recevrez un premier courriel de la responsable administrative, Mme Danielle Roy. Si vous avez coché la case « entreprise », c’est Mme Bénédicte Ayeh, du service des partenariats « Congé Solidaire » qui prendra contact avec vous. Mme Roy ou Ayeh vous aideront à finaliser les modalités de financement de la mission. Elles vous informeront ensuite des étapes à valider pour confirmer votre engagement :
Cette première étape n’excèdera pas 10 jours. Dès réception des documents confirmant votre engagement, vous serez mis en relation avec le/la Responsable de la mission à Paris. C’est avec lui/elle que vous entrerez dans les détails des objectifs et activités à réaliser sur place et que vous calerez les dates de votre participation aux journées de formation pré-départ.
Votre CV et votre lettre de motivation nous permettent de mesurer l’adéquation entre la mission choisie et vos connaissances et compétences pour la réussir. Ils seront également adressés au partenaire local bénéficiaire de votre mission. C’est le partenaire bénéficiaire de la mission qui validera votre candidature ou demandera, le cas échéant, des précisions complémentaires.
Important : Hormis pour les missions en Haïti, nous ne sélectionnons pas les candidats au départ sur la base d’un entretien préalable. Cependant, nous nous assurons avec vous que vous avez bien choisi une mission où vos compétences et expériences personnelles ou professionnelles vous permettront de vous sentir à l’aise. Cette vérification est à la fois dans votre intérêt et dans celui des populations bénéficiaires qui vous accueillent.
Une fois que votre dossier est enregistré, votre espace personnel est crée automatiquement sur notre site : vous y avez accès grâce à votre code personnel qui vous est adressé automatiquement, dès votre inscription. C’est dans cet espace personnel que votre dossier est mis à jour et que vous trouvez toutes informations administratives et documentaires utiles à la préparation de votre mission.
Pour les missions d’appui éducatif, d’animation autour du livre ou de conseil et d’encadrement en faveur de la jeunesse, un rendez-vous est pris entre le/la future volontaire et la psychologue de l’association Etap Paris psy par précaution pour l’enfant comme pour l’adulte. Au terme de l’entretien, la psychologue donne son accord, ou non, pour votre départ en mission sur ce thème d’intervention. Les informations échangées durant cet entretien demeurent strictement confidentielles : la psychologue étant tenue au secret professionnel, nous n’aurons pas connaissance des échanges (seul son avis final nous est finalement connu).
Pour vous préparer au mieux et vous permettre d’être opérationnel au plus vite, le départ en mission est précédé d’une formation pré-depart d’une durée de trois jours, dont une journée à distance et deux jours en nos locaux à Paris.
La date de votre formation au départ est décidée conjointement avec votre responsable de programme, en tenant compte tout à la fois de vos dates de départ en mission et des places encore disponibles lors des différentes sessions (pas plus de 35 personnes par formation).
La formation est obligatoire et a lieu à échéance régulière les jeudi et vendredi; elle est vivement préconisée au moins un mois avant le départ. A cette occasion vous pourrez rencontrez les personnes avec lesquelles vous partirez (dans la mesure des disponibilités de chacun).
Une mission n’excède jamais quatre semaines d’affilée et la plupart d’entre elles sont d’une durée de 15 jours. Le dispositif d’encadrement et d’accompagnement de votre mission dans le pays varie sensiblement selon que nous avons sur place une délégation Planète Urgence ou un représentant local. A Paris, six responsables de programmes sont en charge des projets et des missions mis en œuvre dans chacun des pays d’intervention.
Dans certains pays le nombre de partenariats et de fiches projet est tel qu’il justifie la présence sur place à plein temps de collaborateurs de Planète Urgence. Ainsi, le/ la délégué(e) de notre association est en permanence présent sur le terrain, en charge de l’identification des partenariats et du suivi et de l’encadrement/évaluation des missions, comme des relations avec les autorités régionales, nationales et internationales. Le/la délégué(e) est généralement secondé par un ou plusieurs collaborateurs.
Dans les pays où le volume des missions est moindre, un de nos partenaires locaux assure la représentation de Planète Urgence.
A votre arrivée à l’aéroport vous êtes accueilli et transporté jusqu’au lieu de votre mission. Vous y recevrez un nouveau briefing sur les modalités de votre intervention en rencontrant le partenaire local bénéficiaire de votre mission. C’est également l’occasion de caler les derniers points pratiques en suspens, de faire connaissance avec chacun, de vous repérer dans cet environnement nouveau, de prendre connaissance de vos nouvelles conditions de vie.
Sur place, les conditions de logement peuvent varier d’une mission à l’autre : hôtel simple, chambres individuelles ou double, campement… Nos responsables de programme vous informeront en détails des modalités logistiques, n’hésitez pas à les questionner.
A tout moment vous pouvez joindre le/la délégué(e) Planète Urgence, ou le représentant de Planète Urgence dans le pays ou votre responsable de mission à Paris.
Sur le terrain, hormis vos dépenses personnelles, vous n’avez rien à débourser pour votre transport, logement ou nourriture.
Résultats et évaluation de la mission : A la fin de votre séjour sur place, et en vue de permettre une évaluation des résultats et une bonne continuité de votre action le cas échéant par un prochain volontaire, vous procéderez à un débriefing avec le partenaire local bénéficiaire de votre mission. Par la suite vous devrez dés votre retour en France nous adresser votre rapport de fin de mission dans un délai maximum d'un mois. Le rapport de fin de mission nous permettra de tirer les conclusions objectives de votre intervention, de mesurer avec vous le degrés d’achèvement atteint, et par conséquent de briefer au mieux les volontaires qui prolongeront votre travail ou partiront sur des missions de même nature.
Votre mission est formellement terminée à la réception de votre rapport final d’activité.
Le but de cette journée est d'accompagner les volontaires qui le souhaite à leur retour de mission. Deux principaux objectifs sont visés à cette occasion :
Après avoir suivi la journée d'accompagnement au retour (PAR), les volontaires peuvent envisager de devenir Ambassadeurs…
Hormis la déduction fiscale il n'existe pas de financement public ou institutionnel pour encourager le développement du volontariat international de courte durée sur le thème de la formation professionnelle ou du partage de compétences. C'est pourquoi le projet associatif de Planète Urgence repose sur l'engagement de ses membres et leur adhésion financière, sous forme de don de 1645€ (Congé Solidaire individuel) ou 2 200€ (Congé Solidaire en partenariat avec l'employeur), contributive du coût réel de la mission :
| Votre don pour une mission de Congé Solidaire | ||
| 73% 1 | 1645€ 2 | Congé Solidaire individuel |
| 98% 1 | 2200€ 2 | Congé Solidaire en partenariat avec l'employeur |
| 1. La différence entre votre don pour une mission de Congé Solidaire et le coût réel de celle-ci est prise en charge par Planète Urgence 2.Ces sommes sont fiscalement déductibles (articles 200 et 238 bis du Code général des impôts) |
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l'équipe du MEM (2 hommes et 2 femmes)
4
- Victor Aimé Kemeuze : coordonnateur de programmes (bénévole depuis 2006) ;
- René Bernadin Jiofack : gestionnaire des collections (bénévole depuis 2006) ;
- Junelle Makemteu : gestionnaire du site Internet (bénévole depuis 2009) ;
- Christelle Wonkam : responsable de communication (bénévole depuis 2009).
L’utilisation de l’informatique comme outil de travail s’est généralisée au niveau de l'équipe. Les 4 participants utilisent un ordinateur dans le cadre de leur travail au MEM.
La formation permettra à chacun des participants de mettre à jour les informations concernant son département sur le suivi des collections et de renforcer leurs connaissances en informatique. Aucun des participants n'a de connaissances dans la création et/ou la gestion de bases de données numérisées.
Le niveau d’étude est assez homogène, le personnel étant surtout constitué d’étudiants et de chercheurs dont le niveau varie entre la licence et le Doctorat en Botanique et Ecologie forestière. L'apprentissage en informatique oa été fait sur le tas.
L'ensemble du personnel du MEM s’occupe du suivi quotidien des collections ; cette formation permettra à chacun de mieux effectuer ses tâches quotidiennes pour ce qui est de la gestion des informations pouvant accompagner ces collections.
La structure de par sa vocation dans la formation, dispose d’une bibliothèque de plus de 2 000 titres. La responsable de la bibliothèque pourra s’inspirer de cette formation pour monter une base de données sur les ouvrages disponibles dans la bibliothèque du MEM, afin de faciliter sa gestion quotidienne.
Le Musée Ecologique du Millénaire (MEM) est fondé en 2006 par le M. le Professeur Bernard-Aloys Nkongmeneck dont les disciplines d'enseignement sont sont la botanique, l'ethnobotanique et l'environnement.
Le MEM est le tout premier et unique muséum d’histoire naturelle au Cameroun et en Afrique Centrale, mais également un centre de recherche et de formation sur la biodiversité du pays et plus largement du bassin du Congo. Sa principale mission est de développer un programme de recherche pluridisciplinaire et multi-institutionnel de valorisation de la biodiversité du Cameroun et du bassin du Congo.
Plusieurs programmes de formations y sont réalisés, qui portent notamment sur la connaissance de la biodiversité, la cartographie forestière, l’écotourisme ou encore l’ethnobotanique. Les formations en biodiversité concernent d'avantage les étudiants et chercheurs alors que celles en ethnobotanique sont réservées exclusivement aux tradithérapeutes.
De part sa collection de nombreux specimens fauniques et floristiques, le MEM offre aux visiteurs l'opportunité de prendre connaissance d'un patrimoine excpetionnel et menacé que bien souvent les camerounais eux mêmes ignorent.
Mais la structure ne bénéficie d’aucun soutien du gouvernement... Ainsi l'unique musée du genre dans la région fonctionne avec l’appui de quelques partenaires internationaux et grâce à la gestion de projets de recherche qu’elle élabore. Parmi les partenaires du MEM figurent l’IRD, la GTZ, le PNUD, le CEN, l'UICN-CARPE.
Depuis sa création, la structure a réalisé 5 projgrammes importants de recherche financés par les bailleurs extérieurs ci-dessus évoqués et une mission de Planète Urgence portant sur l’initiation à la réalisation et au montage de film documentaire sur la réserve de biosphère du Dja (août 2009).
Le dernier projet en date est celui financé par l’UICN-CARPE de conservation des forêts sacrées du Cameroun par la cartographie visant à développer des stratégies d’intégration des forêts sacrées dans la loi forestière du pays, afin que ces sites jadis conservés traditionnellement pour les besoins culturels et ancestraux des populations, puissent bénéficier d’un appui définitif et intégral de l’Etat.
Le MEM compte près d’une quinzaine de membres, tous bénévoles, dont 10 y travaillent quotidiennement.
Former les participants à l'élaboration et aux mises à jour d'une base de données des différentes collections du MEM.
Le MEM rassemble différente collections (animale, végétale et minérale) dont une collection vivante d’orchidées. Les collections végétales sont constituées principalement de portions de lianes, de fruits et de graines, d’herbiers, de plantes myrmécophiles (celles vivant en association avec des fourmis) ; les collections animales regroupent les ossements d’animaux variés, des insectes, des plumages, des coquillages, des animaux empaillés ou naturalisés, des dentitions, etc. Les collections de minéraux sont composées exclusivement de roches, minerais exploitables, ou coraux. Les collections végétales sont évaluées à plus de 1 500 spécimens d’après l’archivage en cours ; celles dites animales à plus de 1 000 spécimens et les minérales à moins de 200 spécimens. Au total, le MEM met à la disposition de ses visiteurs une collection unique dans le pays d’environ 2 500 spécimens, toutes collections confondues, tous issus du Cameroun et quelques uns venus du Tchad. Pour agrémenter les collections, une photothèque et une vidéothèque sont en cours de constitution.
Pour se mettre au niveau des nouvelles techniques d’information et de communication, la nécessité s'impose pour l'équipe du MEM d’utiliser les outils adéquats pour mieux organiser et gérer ces nombreuses collections.
Aucun membre de la structure n’a suivi de véritable formation pour pouvoir développer un schéma de gestion numérique de ces diverses collections. Chacun y va de ses connaissances et de son expérimentation, à des degrés divers de maîtrise et d'efficience. Il en découle que l’archivage mené jusqu’ici reste encore embryonnaire et précaire et ne permet pas à la structure de donner à un moment donné le nombre exact de ses specimens selon les collections ou de répondre à la préoccupation d’un visiteur qui sollicite les fichiers électroniques des spécimens. Jusqu'à présent l’archivage est réalisé de manière empirique, en utilisant le logiciel didacticiel Microsoft Publisher où plusieurs pages sont ouvertes, chacune représentant un spécimen, à laquelle s’ajoutent les informations sur le nom commun, nom scientifique, famille botanique, écologie, lieu de collecte, usages potentiels et connus.
Ce dispositif non performant ne permet pas de donner exactement le nombre de spécimens par collections, car très souvent plusieurs numéros reviennent et correspondent à des spécimens différents, ou bien un même spécimen porte deux numéros différents. Sur les fiches d’archivage que porte chaque spécimen manquent aussi des informations, notamment la photo de la plante, du fruit ou de la graine.
Le MEM est de plus en plus visité par des expatriés, chercheurs, touristes, passionnés des plantes. Ces visiteurs sont pour la plupart japonais, français, suédois, allemands, américains, chinois ou africains. Encore peu de camerounais s’intéressent au Muséum ; les étudiants estimant connaître suffisament la flore locale ils viennent uniquement pour la consultation de la bibliothèque ou pour des sorties de terrain dans le cadre du programme de formation sur la biodiversité.
En 2008, le MEM a reçu plus de 60 visiteurs étrangers et 70 nationaux, contre 84 visiteurs étrangers et près de 300 nationaux en 2009. Ce chiffre croissant de nationaux s’explique par la participation des étudiants et scolaires au projet de promotion de la culture scientifique et technique à travers le MEM et l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD).
Face à ce besoin croissant, le MEM sollicite l’appui de volontaires pour mener une mission de formation de son personnel à la création d’une base de données numérisée à partir des collections disponibles et former le personnel à son utilisation. Une telle base de données permettra au MEM de mieux gérer ses collections, les actualiser de façon permanente et donner l’information exacte sur le nombre de spécimens disponibles dans chaque rubrique. Ce sera aussi un instrument de valorisation de la structure lors de séminaires et colloques, expositions et autres rencontres scientifiques. Cette base de données donnera plus de visibilité sur les informations relatives à chaque spécimen et facilitera la mise à jour ou le remplacement de specimens abîmés.
Le MEM disposant d’un site Internet, d’autres informations relatives à cette base seront postées sur le site de manière à apporter une plus value à la structure et peaufiner son plaidoyer.
L'équipe du MEM a besoin d'un appui dans l’élaboration d’un guide pratique sur la conception d’une base de données à l’usage de son personnel.
Le/la volontaire devra prendre connaissance des spécimens existants, évaluer les possibilités de la mise en oeuvre d’une base de données en fonction du type d’information à véhiculer ou à présenter, puis monter avec les participants cette base sur des modèles préétablis. Suite à la mise en place de la base de données, il/elle devra former les participants à sa gestion et aux mises à jour.
La formation devrait se faire de manière à susciter et/ou à garantir la continuité du projet, ainsi l’accent devra être mis sur le montage de la base de données.
La mission arrivée à terme, les participants doivent avoir les compétences nécessaires pour y introduire les informations et la gérer convenablement.
La forme et les renseignements que devra comporter cette base de données seront définis par les participants et le/la volontaire. Toutefois, l’équipe du MEM pense que la base de données devra comporter les trois composantes de la biodiversité disponible au MEM (composantes animale, végétale et minérale).
Au sein de chaque composante seront listés par ordre de familles croissantes les noms des plantes, l’écologie, site de collecte, brève description, usages, statut écologique de l’UICN et une photo de l’échantillon pour illustration.
Le MEM compte utiliser la photothèque de quelques spécimens de plantes et d’animaux actuellement disponibles pour illustrer cette base de données et la renforcer plus tard par de nouvelles photos.
Une fois la formation terminée, le responsable des collections et le Coordonnateur des programmes auront la responsabilité d'entrer toutes les informations requises par cette base de données sur les collections, puis le gestionnaire assurera sa mise à jour ultérieure.
Yaoundé
Le volontaire sera accueilli à l'aéroport de Yaoundé par un représentant du MEM puis conduit en voiture jusqu'à son hôtel.
Le/la volontaire sera logé(e) dans un hôtel situé non loin des locaux du MEM.
Les repas seront pris dans le restaurant de l’hôtel.
Le MEM dispose d’une bibliothèque assez fournie mais pas d’ouvrages sur la création d’une base de données.
2 desk top en marche et 3 lab top pour 3 chercheurs, 2 imprimantes, un onduleur, pas de photocopieuse et une liaison Internet.
Sont également disponibles :
- un tableau, craies, matériels didactiques, bloc notes, matériels informatiques
Le MEM ne dispose pas de logiciel pour la conception et la création d’une base de données numérisées ni de vidéo projecteur.
Le/la volontaire devra emporter :
- un support de cours qui sera photocopié pour la formation,
- un logiciel de formation et de montage de base de données
Il/elle pourra, au besoin, apporter tout autre matériel qu’il/elle juge important ou nécessaire pour la formation.
Les séances de formation se dérouleront tous les jours dans la salle de réunion du MEM.
Le volontaire sollicité doit être un professionnel ou amateur ayant de bonnes bases techniques liées à la conception et la création d’une base de données numériques et devra avoir ne bonne connaissance du ou des logiciels à utiliser pendant la formation.
Le volontaire devra être un bon pédagogue et savoir faire preuve de beaucoup de capacités d’écoute et d’adaptation.
Un bon relationnel et un bon sens pédagogique seront primordiaux pour la réussite de la mission.
Vous trouverez ci-dessous les prochaines dates de départ. Cliquez sur "Je sélectionne" pour ajouter cette mission à votre dossier temporaire de candidature à une mission de Congé Solidaire.
Urgence |
Date de début |
Durée |
Choix |
| En 20121 | 16 jours2 | ||
1. Pour la majorité des missions de renforcement de capacités auprès d'adultes, les dates sont fixées en fonction des disponibilités du volontaire et de notre partenaire local. C'est donc au volontaire de soumettre à Planète Urgence ses disponibilités pour réaliser cette mission. 2. 16 jours = durée moyenne d'une mission. Pour davantage d'information, n'hésitez pas à contacter le service des missions au +33(0)1.43.40.63.72. | |||
Nom du bénévole |
Date de départ |
Nom du bénévole |
Projet |
Date de départ |
Nom du bénévole |
Projet |
Date de départ |