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Projet n°1413 | BÉNIN
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Pendant vos congés, vous pouvez partir en mission de solidarité internationale avec le financement de votre employeur ou grâce à un don personnel. Pour cela, Planète Urgence vous propose des missions gérées et encadrées par nos équipes. Sans être professionnel de l’humanitaire ou de l’aide au développement, chacun possède une compétence, un savoir faire professionnel ou personnel, potentiellement utile à autrui. Planète Urgence vous permet d’identifier les projets de développement et de protection de la nature qui ont besoin de vous pour avancer.
Le volontaire Planète Urgence ne part pas en mission pour faire « à la place de » : il apporte sur son temps libre son concours et partage ses connaissances en faveur d’un projet porté et mis en œuvre par les populations du pays qui n’ont le plus souvent pas accès à la formation professionnelle ou pour lesquelles le coût d’une compétence extérieure d’appoint est trop élevé.
En missions de Congé Solidaire avec Planète Urgence vous ne partez pas vacances mais vous effectuez sur votre temps libre une mission de solidarité internationale avec une association française Reconnue d’Utilité Publique (RUP) au service d’acteurs locaux du développement et de la protection de l’environnement.
Pour partir en mission et la mener au mieux, nous demandons aux volontaires Planète Urgence de respecter des principes d’intervention qui seront approfondis lors de leur formation de préparation au départ.
« Donner des vêtements, de la nourriture, des médicaments sont des réflexes courants envers les plus démunis. D'autant plus quand on vit dans des pays riches où l'on a plus qu'il ne faut, et que l'on se sépare souvent d'objets dont on se dit qu'ils pourraient servir à d'autres. Malheureusement, tout n'est pas si simple dans ce domaine, et si le don semble la forme la plus naturelle de la solidarité, il n'est pas forcément la meilleure et il peut même quelquefois être la pire.
C'est un étonnant paradoxe, mais certains gestes de générosité peuvent en effet nuire à leurs bénéficiaires. Les dons peuvent être inappropriés, inadaptés, dangereux, polluants, destructeurs de l'économie locale, etc. Ils peuvent également créer des relations de pouvoir, générer des comportements d'assistés, augmenter les inégalités, alimenter les marchés noirs… Autant de choses auxquelles on ne pense pas forcément quand on vide ses placards, ses rayons ou ses entrepôts.
Le don de matériel est rarement une solution pour être solidaire de façon plus efficace et responsable. Et si l'on fait un don, il faut que ce soit un don réfléchi, basé sur une demande précise émanant du ou des bénéficiaires et non une opportunité de donner des choses dont on ne veut plus ou dont on ne sait plus quoi faire. »
(Source : Extrait du document « Donner pour agir ? » - novembre 2006 - Ritimo - Réseau d’information et de documentation pour le développement durable et la solidarité internationale)
Planète Urgence adhère à cette réflexion, c'est pourquoi nous vous demandons de respecter les mentions ci-dessous :
Les besoins matériels spécifiques doivent obligatoirement faire l'objet d'une validation de la part des coordinateurs de missions.
Comme alternative aux collectes sauvages, nous vous proposons de collecter des fonds pour nos programmes Kits Scolaires ou Reforestation.
Si les pays où nous intervenons ne connaissent pas de crise politique ou militaire majeure, ils sont généralement dits « en développement », autrement dit affectés par une grande pauvreté, des écarts de richesse importants, et un manque d’infrastructure et de redistribution. Ces pays peuvent connaître à ce titre un réseau routier dangereux, une délinquance mal maîtrisée et une justice défaillante. Nous disposons pour chacun des pays où nous intervenons d’un état des lieux portant sur la sécurité sur place qui en décrit la nature et les principes de vigilance et règles de prudence. Nous exerçons une veille continuelle et sommes pour cela en lien régulier avec les autorités nationales et internationales dans le pays. Mais la sécurité est d’abord une question de comportement individuel respectueux de principes préalablement établis au service d’un projet collectif. Il ne saurait donc y avoir d’interprétation à géométrie variable de ces principes selon les individus ou les caractères propres à chacun.
Afin de partir en mission en parfaite connaissance de cause nous vous invitons donc à prendre connaissance de l’avis des autorités françaises pour chacun des pays où nous agissons ainsi que de nos propres analyses et principes de fonctionnement.
Planète Urgence souscrit pour ses volontaires un contrat d’assistance rapatriement qui s’applique en cas de blessure ou de maladie grave, et en cas de décès. Pour être mis en œuvre ce contrat implique de demander au préalable l’accord de l’assureur. Une fois le dossier ouvert celui-ci prend en charge :
L’assureur peut également faire une avance de fonds dans le cas d’une dépense imprévue découlant d’une grave difficulté. Télécharger les garanties de notre contrat EuropAssistance.
Parmi les nombreuses possibilités de départs en mission offertes par Planète Urgence vous pouvez en pré-identifier jusqu’à trois, par ordre de préférence et d’intérêt, en fonction de vos compétences et de vos disponibilités. Vous préciserez ensuite le mode de financement envisagé :
Si vous avez prévu de partir en Congé Solidaire Individuel, vous recevrez un premier courriel de la responsable administrative, Mme Danielle Roy. Si vous avez coché la case « entreprise », c’est Mme Bénédicte Ayeh, du service des partenariats « Congé Solidaire » qui prendra contact avec vous. Mme Roy ou Ayeh vous aideront à finaliser les modalités de financement de la mission. Elles vous informeront ensuite des étapes à valider pour confirmer votre engagement :
Cette première étape n’excèdera pas 10 jours. Dès réception des documents confirmant votre engagement, vous serez mis en relation avec le/la Responsable de la mission à Paris. C’est avec lui/elle que vous entrerez dans les détails des objectifs et activités à réaliser sur place et que vous calerez les dates de votre participation aux journées de formation pré-départ.
Votre CV et votre lettre de motivation nous permettent de mesurer l’adéquation entre la mission choisie et vos connaissances et compétences pour la réussir. Ils seront également adressés au partenaire local bénéficiaire de votre mission. C’est le partenaire bénéficiaire de la mission qui validera votre candidature ou demandera, le cas échéant, des précisions complémentaires.
Important : Hormis pour les missions en Haïti, nous ne sélectionnons pas les candidats au départ sur la base d’un entretien préalable. Cependant, nous nous assurons avec vous que vous avez bien choisi une mission où vos compétences et expériences personnelles ou professionnelles vous permettront de vous sentir à l’aise. Cette vérification est à la fois dans votre intérêt et dans celui des populations bénéficiaires qui vous accueillent.
Une fois que votre dossier est enregistré, votre espace personnel est crée automatiquement sur notre site : vous y avez accès grâce à votre code personnel qui vous est adressé automatiquement, dès votre inscription. C’est dans cet espace personnel que votre dossier est mis à jour et que vous trouvez toutes informations administratives et documentaires utiles à la préparation de votre mission.
Pour les missions d’appui éducatif, d’animation autour du livre ou de conseil et d’encadrement en faveur de la jeunesse, un rendez-vous est pris entre le/la future volontaire et la psychologue de l’association Etap Paris psy par précaution pour l’enfant comme pour l’adulte. Au terme de l’entretien, la psychologue donne son accord, ou non, pour votre départ en mission sur ce thème d’intervention. Les informations échangées durant cet entretien demeurent strictement confidentielles : la psychologue étant tenue au secret professionnel, nous n’aurons pas connaissance des échanges (seul son avis final nous est finalement connu).
Pour vous préparer au mieux et vous permettre d’être opérationnel au plus vite, le départ en mission est précédé d’une formation pré-depart d’une durée de trois jours, dont une journée à distance et deux jours en nos locaux à Paris.
La date de votre formation au départ est décidée conjointement avec votre responsable de programme, en tenant compte tout à la fois de vos dates de départ en mission et des places encore disponibles lors des différentes sessions (pas plus de 35 personnes par formation).
La formation est obligatoire et a lieu à échéance régulière les jeudi et vendredi; elle est vivement préconisée au moins un mois avant le départ. A cette occasion vous pourrez rencontrez les personnes avec lesquelles vous partirez (dans la mesure des disponibilités de chacun).
Une mission n’excède jamais quatre semaines d’affilée et la plupart d’entre elles sont d’une durée de 15 jours. Le dispositif d’encadrement et d’accompagnement de votre mission dans le pays varie sensiblement selon que nous avons sur place une délégation Planète Urgence ou un représentant local. A Paris, six responsables de programmes sont en charge des projets et des missions mis en œuvre dans chacun des pays d’intervention.
Dans certains pays le nombre de partenariats et de fiches projet est tel qu’il justifie la présence sur place à plein temps de collaborateurs de Planète Urgence. Ainsi, le/ la délégué(e) de notre association est en permanence présent sur le terrain, en charge de l’identification des partenariats et du suivi et de l’encadrement/évaluation des missions, comme des relations avec les autorités régionales, nationales et internationales. Le/la délégué(e) est généralement secondé par un ou plusieurs collaborateurs.
Dans les pays où le volume des missions est moindre, un de nos partenaires locaux assure la représentation de Planète Urgence.
A votre arrivée à l’aéroport vous êtes accueilli et transporté jusqu’au lieu de votre mission. Vous y recevrez un nouveau briefing sur les modalités de votre intervention en rencontrant le partenaire local bénéficiaire de votre mission. C’est également l’occasion de caler les derniers points pratiques en suspens, de faire connaissance avec chacun, de vous repérer dans cet environnement nouveau, de prendre connaissance de vos nouvelles conditions de vie.
Sur place, les conditions de logement peuvent varier d’une mission à l’autre : hôtel simple, chambres individuelles ou double, campement… Nos responsables de programme vous informeront en détails des modalités logistiques, n’hésitez pas à les questionner.
A tout moment vous pouvez joindre le/la délégué(e) Planète Urgence, ou le représentant de Planète Urgence dans le pays ou votre responsable de mission à Paris.
Sur le terrain, hormis vos dépenses personnelles, vous n’avez rien à débourser pour votre transport, logement ou nourriture.
Résultats et évaluation de la mission : A la fin de votre séjour sur place, et en vue de permettre une évaluation des résultats et une bonne continuité de votre action le cas échéant par un prochain volontaire, vous procéderez à un débriefing avec le partenaire local bénéficiaire de votre mission. Par la suite vous devrez dés votre retour en France nous adresser votre rapport de fin de mission dans un délai maximum d'un mois. Le rapport de fin de mission nous permettra de tirer les conclusions objectives de votre intervention, de mesurer avec vous le degrés d’achèvement atteint, et par conséquent de briefer au mieux les volontaires qui prolongeront votre travail ou partiront sur des missions de même nature.
Votre mission est formellement terminée à la réception de votre rapport final d’activité.
Le but de cette journée est d'accompagner les volontaires qui le souhaite à leur retour de mission. Deux principaux objectifs sont visés à cette occasion :
Après avoir suivi la journée d'accompagnement au retour (PAR), les volontaires peuvent envisager de devenir Ambassadeurs…
Hormis la déduction fiscale il n'existe pas de financement public ou institutionnel pour encourager le développement du volontariat international de courte durée sur le thème de la formation professionnelle ou du partage de compétences. C'est pourquoi le projet associatif de Planète Urgence repose sur l'engagement de ses membres et leur adhésion financière, sous forme de don de 1645€ (Congé Solidaire individuel) ou 2 200€ (Congé Solidaire en partenariat avec l'employeur), contributive du coût réel de la mission :
| Votre don pour une mission de Congé Solidaire | ||
| 73% 1 | 1645€ 2 | Congé Solidaire individuel |
| 98% 1 | 2200€ 2 | Congé Solidaire en partenariat avec l'employeur |
| 1. La différence entre votre don pour une mission de Congé Solidaire et le coût réel de celle-ci est prise en charge par Planète Urgence 2.Ces sommes sont fiscalement déductibles (articles 200 et 238 bis du Code général des impôts) |
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Radio communautaire TUKO SARI FM
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Les bénéficiaires manipulent l’ordinateur mais n’ont pas de notions précises du montage et du traitement du son. Leur niveau est hétérogène car parmi eux, certains ont déjà bénéficié une fois de la formation mais faute d’équipements, ils ont perdu les notions et l’aptitude reçues. D’autres n’ont jamais bénéficié de la formation mais ils utilisent l’ordinateur dans les tâches de saisie. Cette formation leur permettra de mettre rapidement en pratique les connaissances acquises puisqu’ils ont en leur possession le matériel nécessaire.
Parmi les participants, une personne possède un niveau supérieur BAC +3, trois ont le niveau terminale, deux le niveau troisième et un le niveau sixième.
La langue de travail sera le français
Cet appui technique (renforcement de capacité en montage audionumérique et en diffusion assistée par ordinateur) permettra aux participants de maîtriser les logiciels de montage et de traitement de son (utilisation des logiciels wave lab ; BPM).
Les bénéficiaires (6 hommes et une femme) sont répartis en trois catégories : 3 journalistes, 2 animateurs et 2 techniciens. Leur âge varie entre 20 ans et 41 ans.
La radio communautaire TUKO SARI FM de Kouandé est une radio associative créée en 2000. Elle a émis pour la première fois en août 2003. Sa création fait suite au constat de l’enclavement médiatique dans lequel se trouvaient les populations de cette commune, où radio et télévision nationales étaient difficilement captées, et où il n’y avait aucuns journaux écrits.
Cette commune se situe au Nord du Bénin, dans l’Atakora Donga, département rural classé parmi les plus pauvres du pays. Elle est entourée par les communes de Tanguiéta, de Djougou, de Péhunco, et de Natitingou. En 2002, la population de Kouandé était d’environ 80.000 habitants appartenant principalement aux ethnies Bariba, Bètamaribè, et Peulh. La religion musulmane y est la plus représentée (38,5%), devant les religions traditionnelles et le catholicisme.
La radio TUKO SARI FM est gérée par un Conseil d’Administration de neuf membres, et dirigée par un Directeur qui assure la gestion quotidienne de la radio et du personnel. Elle dispose d’un personnel permanent de huit personnes (un Directeur, trois journalistes en langues, un chargé des relations publiques, une secrétaire, un technicien et un gardien). A cela s’ajoutent 6 collaborateurs extérieurs, 15 correspondants locaux répartis dans diverses localités de la commune de Kouandé et 3 pigistes, tous bénévoles.
La radio est liée avec la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) depuis 2004 par une convention qui lui permet d’exploiter la fréquence pour une période de six ans et fixe les conditions d’utilisation de cette fréquence.
Les sources de financement de la radio sont diverses. Tout d’abord, la mobilisation sociale faite dans les six arrondissements de la commune ont permis de trouver une grande partie des ressources. Ces ressources ont été complétées par l’Union Communale des Producteurs de Coton. Cette forte mobilisation a séduit l’Association Française des Volontaires du Progrès (AFVP) qui a apporté son appui financier pour la construction du bâtiment. Le reste des fonds ont été mobilisé par l’entremise de la diaspora.
Elle diffuse de 6h30 à 10h30 les matins, et de 17h à 22h30 le soir. Son contenu se compose des informations en langue, d’émissions thématiques liées à l’environnement, à l’éducation, aux problèmes de société, à l’agriculture, aux enfants, des jeux radiophoniques, et de la diffusion de musique traditionnelle. Elle s’adresse ainsi à un public diversifié et composé des personnes de tous les âges et de toutes les couches socioprofessionnelles, religieuses, de la commune de Kouandé et des communes de Pehunco, Kérou et Sinendé, où s’étend sa zone de diffusion.
Le besoin exprimé par les responsables de la radio est de former les journalistes, animateurs et techniciens en technique de traitement de son et de montage audionumérique (utilisation d’enregistreurs numériques pour la collecte du son, traitement du son pour une meilleure qualité, montage des éléments sonores).
Former des journalistes radio en technique de traitement de son et de montage audionumérique.
A l’issue de la formation, les participants seront capables de :
- collecter un son de qualité avec des enregistreurs numériques,
- traiter le son collecté,
- réaliser des montages audionumériques.
Depuis peu, la radio est entrée dans une phase de numérisation progressive de ses équipements, mais son personnel qui était habitué à l’utilisation du matériel analogique (enregistreur à cassette, postes radio à cassette ou à bande) a du mal à s’adapter à ce nouveau contexte, à utiliser de façon adéquate le nouveau matériel informatique qui a été mis à sa disposition par le programme Appui Suisse à la Communication Communautaire (ASCCom).
Par conséquent, les productions réalisées sont souvent de mauvaise qualité, ce qui a été souligné par les auditeurs qui se sont plaints. Il s’agira donc, au cours de la formation, d’entraîner les participants à l’utilisation des enregistreurs numériques pour la collecte du son, de renforcer leur capacité en technique de traitement de son et de montage audionumérique de qualité.
Cotonou
En bus avec le partenaire
Auberge du Parc des Princes à Kouandé
Les locaux de la radio sont équipés de quatre ordinateurs (trois sont neufs et un est utilisé depuis deux ans), d’une imprimante laser, et d’une connexion Internet. Les murs pourront être utilisés avec du papier kraft. La salle de montage et deux enregistreurs numériques seront également mis à disposition pour la mission.
Le volontaire pourra utiliser les 50 euros de frais inputs mis à sa disposition pour fournir aux participants des cahiers et stylos pour prendre des notes, ainsi que des photocopies du support de cours utilisé.
L’achat de matériel spécifique pour la mission (acquisition de logiciels de son notamment Wave Lab, de CD vierges, voire même d’autres enregistreurs numériques) sera à évoquer dans la phase de préparation de la mission (soit par la radio, soit par le volontaire s’il peut se les procurer).
Pour information, ces logiciels coûtent autour de 150 euros, et les enregistreurs numériques professionnels sont à environ 380 euros. La radio a introduit ces dépenses dans son budget annuel de 2011.
Le volontaire attendu est un journaliste de formation ou un technicien du son avec au moins deux années d’expériences professionnelles dans le domaine.
Connaissance des logiciels de traitement et des techniques de montage audionumérique.
Expérience en formation des adultes, ayant un sens de la rigueur dans le travail et qui peut s’adapter aux conditions de travail en Afrique et en milieu rural.
Vous trouverez ci-dessous les prochaines dates de départ. Cliquez sur "Je sélectionne" pour ajouter cette mission à votre dossier temporaire de candidature à une mission de Congé Solidaire.
Urgence |
Date de début |
Durée |
Choix |
| En 20121 | 16 jours2 | ||
1. Pour la majorité des missions de renforcement de capacités auprès d'adultes, les dates sont fixées en fonction des disponibilités du volontaire et de notre partenaire local. C'est donc au volontaire de soumettre à Planète Urgence ses disponibilités pour réaliser cette mission. 2. 16 jours = durée moyenne d'une mission. Pour davantage d'information, n'hésitez pas à contacter le service des missions au +33(0)1.43.40.63.72. | |||
Nom du bénévole |
Projet |
Date de départ |