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Projet n°1419 | ARGENTINE - PATAGONIE
Flore

N° 1419 : Etude et protection des bois de Chacay, plateau de Somuncura (Patagonie)

En savoir plus sur les missions de Congé Solidaire...

Pendant vos congés, vous pouvez partir en mission de solidarité internationale avec le financement de votre employeur ou grâce à un don personnel. Pour cela, Planète Urgence vous propose des missions gérées et encadrées par nos équipes. Sans être professionnel de l’humanitaire ou de l’aide au développement, chacun possède une compétence, un savoir faire professionnel ou personnel, potentiellement utile à autrui. Planète Urgence vous permet d’identifier les projets de développement et de protection de la nature qui ont besoin de vous pour avancer.

Le volontaire Planète Urgence ne part pas en mission pour faire « à la place de » : il apporte sur son temps libre son concours et partage ses connaissances en faveur d’un projet porté et mis en œuvre par les populations du pays qui n’ont le plus souvent pas accès à la formation professionnelle ou pour lesquelles le coût d’une compétence extérieure d’appoint est trop élevé.

Plus...

▼ Savoir être et principes d'intervention en mission

En missions de Congé Solidaire avec Planète Urgence vous ne partez pas vacances mais vous effectuez sur votre temps libre une mission de solidarité internationale avec une association française Reconnue d’Utilité Publique (RUP) au service d’acteurs locaux du développement et de la protection de l’environnement.

Pour partir en mission et la mener au mieux, nous demandons aux volontaires Planète Urgence de respecter des principes d’intervention qui seront approfondis lors de leur formation de préparation au départ.

La charte du don : "La main qui donne est toujours au-dessus de celle qui reçoit." (Amadou Hampâté Bâ)

« Donner des vêtements, de la nourriture, des médicaments sont des réflexes courants envers les plus démunis. D'autant plus quand on vit dans des pays riches où l'on a plus qu'il ne faut, et que l'on se sépare souvent d'objets dont on se dit qu'ils pourraient servir à d'autres. Malheureusement, tout n'est pas si simple dans ce domaine, et si le don semble la forme la plus naturelle de la solidarité, il n'est pas forcément la meilleure et il peut même quelquefois être la pire.

C'est un étonnant paradoxe, mais certains gestes de générosité peuvent en effet nuire à leurs bénéficiaires. Les dons peuvent être inappropriés, inadaptés, dangereux, polluants, destructeurs de l'économie locale, etc. Ils peuvent également créer des relations de pouvoir, générer des comportements d'assistés, augmenter les inégalités, alimenter les marchés noirs… Autant de choses auxquelles on ne pense pas forcément quand on vide ses placards, ses rayons ou ses entrepôts.

Le don de matériel est rarement une solution pour être solidaire de façon plus efficace et responsable. Et si l'on fait un don, il faut que ce soit un don réfléchi, basé sur une demande précise émanant du ou des bénéficiaires et non une opportunité de donner des choses dont on ne veut plus ou dont on ne sait plus quoi faire. »

(Source : Extrait du document « Donner pour agir ? » - novembre 2006 - Ritimo - Réseau d’information et de documentation pour le développement durable et la solidarité internationale)

Planète Urgence adhère à cette réflexion, c'est pourquoi nous vous demandons de respecter les mentions ci-dessous :

  • Dons strictement interdits : médicaments, lunettes, dons en argent, cadeaux aux partenaires et aux bénéficiaires, vêtements neufs ou usagés, vêtements et jouets pour bébé, chaussures, livres.
  • Dons autorisés : photos.

Les besoins matériels spécifiques doivent obligatoirement faire l'objet d'une validation de la part des coordinateurs de missions.

Comme alternative aux collectes sauvages, nous vous proposons de collecter des fonds pour nos programmes Kits Scolaires ou Reforestation.

▼ La sécurité en mission

Si les pays où nous intervenons ne connaissent pas de crise politique ou militaire majeure, ils sont généralement dits « en développement », autrement dit affectés par une grande pauvreté, des écarts de richesse importants, et un manque d’infrastructure et de redistribution. Ces pays peuvent connaître à ce titre un réseau routier dangereux, une délinquance mal maîtrisée et une justice défaillante. Nous disposons pour chacun des pays où nous intervenons d’un état des lieux portant sur la sécurité sur place qui en décrit la nature et les principes de vigilance et règles de prudence. Nous exerçons une veille continuelle et sommes pour cela en lien régulier avec les autorités nationales et internationales dans le pays. Mais la sécurité est d’abord une question de comportement individuel respectueux de principes préalablement établis au service d’un projet collectif. Il ne saurait donc y avoir d’interprétation à géométrie variable de ces principes selon les individus ou les caractères propres à chacun.

Afin de partir en mission en parfaite connaissance de cause nous vous invitons donc à prendre connaissance de l’avis des autorités françaises pour chacun des pays où nous agissons ainsi que de nos propres analyses et principes de fonctionnement.

En savoir plus sur le contrat d'assurance en mission

Planète Urgence souscrit pour ses volontaires un contrat d’assistance rapatriement qui s’applique en cas de blessure ou de maladie grave, et en cas de décès. Pour être mis en œuvre ce contrat implique de demander au préalable l’accord de l’assureur. Une fois le dossier ouvert celui-ci prend en charge :

  • Les frais de transport (ambulance, avion,…) jusqu’à l’hôpital le plus proche du domicile du volontaire, en cas de maladie ou accident grave
  • La couverture complémentaire des frais engagés sur place (après remboursement par organismes sociaux dont bénéficie le volontaire)
  • Le rapatriement du corps en cas de décès du volontaire
  • Le retour anticipé : prise en charge du billet d’avion, en cas de décès d’un proche

L’assureur peut également faire une avance de fonds dans le cas d’une dépense imprévue découlant d’une grave difficulté. Télécharger les garanties de notre contrat EuropAssistance.

▼ Les étapes préalables au départ en mission

Parmi les nombreuses possibilités de départs en mission offertes par Planète Urgence vous pouvez en pré-identifier jusqu’à trois, par ordre de préférence et d’intérêt, en fonction de vos compétences et de vos disponibilités. Vous préciserez ensuite le mode de financement envisagé :

  • Entreprise partenaire : votre entreprise finance votre mission et a passé une convention de partenariat avec Planète Urgence.
  • Non partenaire : votre entreprise finance votre mission sans avoir établi de convention avec Planète Urgence
  • Ou "individuel" : vous ou vos proches faîtes un don

Si vous avez prévu de partir en Congé Solidaire Individuel, vous recevrez un premier courriel de la responsable administrative, Mme Danielle Roy. Si vous avez coché la case « entreprise », c’est Mme Bénédicte Ayeh, du service des partenariats « Congé Solidaire » qui prendra contact avec vous. Mme Roy ou Ayeh vous aideront à finaliser les modalités de financement de la mission. Elles vous informeront ensuite des étapes à valider pour confirmer votre engagement :

  • Envoi d’un CV et d’une lettre de motivation
  • Entretien (gratuit) avec un psychologue pour toutes les missions en faveur de la jeunesse

Cette première étape n’excèdera pas 10 jours. Dès réception des documents confirmant votre engagement, vous serez mis en relation avec le/la Responsable de la mission à Paris. C’est avec lui/elle que vous entrerez dans les détails des objectifs et activités à réaliser sur place et que vous calerez les dates de votre participation aux journées de formation pré-départ.

Validation de la mission, adresser CV et lettre de motivation : pourquoi, à qui ?

Votre CV et votre lettre de motivation nous permettent de mesurer l’adéquation entre la mission choisie et vos connaissances et compétences pour la réussir. Ils seront également adressés au partenaire local bénéficiaire de votre mission. C’est le partenaire bénéficiaire de la mission qui validera votre candidature ou demandera, le cas échéant, des précisions complémentaires.

Important : Hormis pour les missions en Haïti, nous ne sélectionnons pas les candidats au départ sur la base d’un entretien préalable. Cependant, nous nous assurons avec vous que vous avez bien choisi une mission où vos compétences et expériences personnelles ou professionnelles vous permettront de vous sentir à l’aise. Cette vérification est à la fois dans votre intérêt et dans celui des populations bénéficiaires qui vous accueillent.

La création de votre espace personnel

Une fois que votre dossier est enregistré, votre espace personnel est crée automatiquement sur notre site : vous y avez accès grâce à votre code personnel qui vous est adressé automatiquement, dès votre inscription. C’est dans cet espace personnel que votre dossier est mis à jour et que vous trouvez toutes informations administratives et documentaires utiles à la préparation de votre mission.

Les missions aux contacts d’enfants et d’adolescents

Pour les missions d’appui éducatif, d’animation autour du livre ou de conseil et d’encadrement en faveur de la jeunesse, un rendez-vous est pris entre le/la future volontaire et la psychologue de l’association Etap Paris psy par précaution pour l’enfant comme pour l’adulte. Au terme de l’entretien, la psychologue donne son accord, ou non, pour votre départ en mission sur ce thème d’intervention. Les informations échangées durant cet entretien demeurent strictement confidentielles : la psychologue étant tenue au secret professionnel, nous n’aurons pas connaissance des échanges (seul son avis final nous est finalement connu).

La formation de préparation au départ (PAD)

Pour vous préparer au mieux et vous permettre d’être opérationnel au plus vite, le départ en mission est précédé d’une formation pré-depart d’une durée de trois jours, dont une journée à distance et deux jours en nos locaux à Paris.

La date de votre formation au départ est décidée conjointement avec votre responsable de programme, en tenant compte tout à la fois de vos dates de départ en mission et des places encore disponibles lors des différentes sessions (pas plus de 35 personnes par formation).

La formation est obligatoire et a lieu à échéance régulière les jeudi et vendredi; elle est vivement préconisée au moins un mois avant le départ. A cette occasion vous pourrez rencontrez les personnes avec lesquelles vous partirez (dans la mesure des disponibilités de chacun).

Télécharger le tableau du « Qui fait quoi » pour les formalités préalables au départ

▼ Le déroulement de la mission

Une fois sur place : encadrement et accompagnement de la mission

Une mission n’excède jamais quatre semaines d’affilée et la plupart d’entre elles sont d’une durée de 15 jours. Le dispositif d’encadrement et d’accompagnement de votre mission dans le pays varie sensiblement selon que nous avons sur place une délégation Planète Urgence ou un représentant local. A Paris, six responsables de programmes sont en charge des projets et des missions mis en œuvre dans chacun des pays d’intervention.

Dans certains pays le nombre de partenariats et de fiches projet est tel qu’il justifie la présence sur place à plein temps de collaborateurs de Planète Urgence. Ainsi, le/ la délégué(e) de notre association est en permanence présent sur le terrain, en charge de l’identification des partenariats et du suivi et de l’encadrement/évaluation des missions, comme des relations avec les autorités régionales, nationales et internationales. Le/la délégué(e) est généralement secondé par un ou plusieurs collaborateurs.

Dans les pays où le volume des missions est moindre, un de nos partenaires locaux assure la représentation de Planète Urgence.

A votre arrivée à l’aéroport vous êtes accueilli et transporté jusqu’au lieu de votre mission. Vous y recevrez un nouveau briefing sur les modalités de votre intervention en rencontrant le partenaire local bénéficiaire de votre mission. C’est également l’occasion de caler les derniers points pratiques en suspens, de faire connaissance avec chacun, de vous repérer dans cet environnement nouveau, de prendre connaissance de vos nouvelles conditions de vie.

Sur place, les conditions de logement peuvent varier d’une mission à l’autre : hôtel simple, chambres individuelles ou double, campement… Nos responsables de programme vous informeront en détails des modalités logistiques, n’hésitez pas à les questionner.

A tout moment vous pouvez joindre le/la délégué(e) Planète Urgence, ou le représentant de Planète Urgence dans le pays ou votre responsable de mission à Paris.

Sur le terrain, hormis vos dépenses personnelles, vous n’avez rien à débourser pour votre transport, logement ou nourriture.

Au retour en France

Résultats et évaluation de la mission : A la fin de votre séjour sur place, et en vue de permettre une évaluation des résultats et une bonne continuité de votre action le cas échéant par un prochain volontaire, vous procéderez à un débriefing avec le partenaire local bénéficiaire de votre mission. Par la suite vous devrez dés votre retour en France nous adresser votre rapport de fin de mission dans un délai maximum d'un mois. Le rapport de fin de mission nous permettra de tirer les conclusions objectives de votre intervention, de mesurer avec vous le degrés d’achèvement atteint, et par conséquent de briefer au mieux les volontaires qui prolongeront votre travail ou partiront sur des missions de même nature.

Votre mission est formellement terminée à la réception de votre rapport final d’activité.

Le programme d'accompagnement au retour (PAR)

Le but de cette journée est d'accompagner les volontaires qui le souhaite à leur retour de mission. Deux principaux objectifs sont visés à cette occasion :

  • Echanger sur le ressenti de la mission et explorer ses souhaits d'actions pour l'avenir (avec ou hors Planète Urgence). Parmi les orientations envisageables au sein de Planète Urgence, devenir Ambassadeur).
  • Dès votre retour, vous pourrez vous inscrire au PAR directement à partir de votre espace personnel.

Devenir Ambassadeur

Après avoir suivi la journée d'accompagnement au retour (PAR), les volontaires peuvent envisager de devenir Ambassadeurs…

▼ Les modalités de financement d'une mission

Deux modalités de financement d'une mission sont possibles selon que vous soyez « volontaire individuel » ou « volontaire entreprise »

  • Le Congé Solidaire individuel : les membres bienfaiteurs de l’association (1 645 €) peuvent, à ce titre, à participer à une mission de Congé Solidaire. Dans l’hypothèse d’une seconde mission exécutée par un volontaire dans un délai inférieur à deux ans après sa première mission, le montant du don est ramené à 1 515 € (plus le renouvellement de l’adhésion de 35 € le cas échéant). Pour deux missions différentes de 15 jours chacune et qui s’enchaîneraient immédiatement l’une à la suite de l’autre, le montant du don est de 2 595 €. Pour une même mission d’une durée de trois semaines, le montant du don sera de 2 045 €. Enfin, pour une même mission de quatre semaines, le montant du don sera de 2 445 €. Dans chaque cas de figure, il faut ensuite ajouter le coût du billet d’avion et les frais de vaccination et de visas. Le tout est fiscalement déductible à hauteur de 66% si vous êtes imposable.
  • Le Congé Solidaire en partenariat avec l'employeur: Planète Urgence aura généralement établi une convention de partenariat avec l’employeur : le montant du don demandé à votre entreprise est alors de 2 200 €, hors billet d’avion. Certains employeurs assument également le coût du billet d’avion. Ces sommes sont fiscalement déductibles pour votre employeur au titre du don aux associations (article 238 bis du Code général des impôts).
  • En savoir plus sur la déduction fiscale : tout don à Planète Urgence ouvre droit, pour le donateur individuel, à une déduction d’impôt de 66% des sommes versées dans la limite de 20% du revenu imposable pour les personnes physiques assujetties à l’impôt sur le revenu et de 5‰ du chiffre d’affaires pour les entreprises assujetties à l’impôt sur les sociétés. S’il y a excédent, la somme est reportable sur les 5 années suivantes (Articles 200, 238bis et 885-0Vbis du Code Général des Impôts). Le reçu fiscal est accessible, depuis votre espace personnel de notre site dès le mois de janvier de l’année suivant le don.
  • Comment mobiliser son employeur s'il n’est pas encore partenaire de Planète Urgence ? Vous pouvez le solliciter afin qu’il le devienne. Au sein de votre entreprise, vous pouvez vous adresser au service Ressources Humaines ou au service Communication ou au service Mécénat ou au service Développement Durable – Responsabilité sociétale de l’entreprise, à la Fondation éventuellement existante ou encore au Comité d’Entreprise. Vous pourrez expliquer votre projet à votre interlocuteur ainsi que nous communiquer ses coordonnées pour que nous mettions en place un partenariat.

Répartition des coûts d'une mission de Congé Solidaire

Hormis la déduction fiscale il n'existe pas de financement public ou institutionnel pour encourager le développement du volontariat international de courte durée sur le thème de la formation professionnelle ou du partage de compétences. C'est pourquoi le projet associatif de Planète Urgence repose sur l'engagement de ses membres et leur adhésion financière, sous forme de don de 1645€ (Congé Solidaire individuel) ou 2 200€ (Congé Solidaire en partenariat avec l'employeur), contributive du coût réel de la mission :

Votre don pour une mission de Congé Solidaire
73% 1 1645€ 2 Congé Solidaire individuel
98% 1 2200€ 2 Congé Solidaire en partenariat avec l'employeur
1. La différence entre votre don pour une mission de Congé Solidaire et le coût réel de celle-ci est prise en charge par Planète Urgence
2.Ces sommes sont fiscalement déductibles (articles 200 et 238 bis du Code général des impôts)

Nom des bénéficiaires

L'association Doradillo Velas et le laboratoire de recherche Centro Nacional Patagonico (Cenpat)

Niveau des participants


Doradillo Velas - Voile et Recherche est une association franco-argentine de Camarones, Patagonie, fondée en 2007 par Laurent Gimenez, Olivier Gimenez (deux français) et Consuelo Almonacid (argentine). L’association est créée suite à la rencontre de Laurent avec plusieurs biologistes de Patagonie qui exprimèrent le manque de logistique marine sur la zone de Camarones et la nécessité d’un accompagnement par des logisticiens dans la réalisation de leurs travaux. L’association rassemble des marins et chercheurs en biologie et statistiques avec pour objectif de soutenir la recherche scientifique en écologie marine et la conservation des côtes de Patagonie ainsi que de sensibiliser à l’environnement au niveau local.

Le Centro Nacional Patagonico (Cenpat) est un laboratoire décentralisé dépendant du Consejo Nacional de Investigaciones Científicas y Técnicas (CONICET), l’organisme public argentin de recherche scientifique, l’équivalent du CNRS en France.

Doradillo Velas développe une coopération avec les chercheurs de ce centre depuis 2007. Cette équipe est composée de près de 80 chercheurs travaillant sur les écosystèmes marins et terrestres de la Patagonie. L’activité principale de l’unité de recherche est l’étude des écosystèmes, avec l’objectif central d’évaluer ses ressources naturelles et participer à sa conservation et sa gestion.

Un des axes principaux de l’unité de recherche est l’interprétation des réponses de ces communautés aux différentes activités humaines : tourisme, pêche industrielle, trafic et pollution pétrolière, développement urbain et introduction de nouvelles espèces. Sont développées par ailleurs plusieurs recherches sur divers aspects de l’anatomie, la biologie et l’écologie de certaines espèces. Récemment, le laboratoire a créé une nouvelle ligne de recherche sur la phylogénie combinant les aspects morphologiques et moléculaires.

Les chercheurs de l’unité agissent de manière continue comme référent pour les organismes publics impliqués dans la conservation et l’utilisation des ressources naturelles. Plusieurs d’entre eux collaborent par ailleurs activement avec des Organisations Non Gouvernementales comme la World Conservation Society, BirdLife International ou la Fondation Patagonie Naturelle et consacrent aussi une partie de leur temps à la formation des étudiants en Biologie de l’université locale.

Formation des participants

Cesar Mario Rostagno (62 ans), le responsable scientifique du projet, est ingénieur agronome, docteur en biologie appliquée, spécialisé en gestion de pâturages naturels, professeur à l’Université de Puerto Madryn. Il est actuellement chercheur du CONICET (équivalent argentin du CNRS en France).

Juan Pablo Nievas (32 ans) termine actuellement son Master 2 et réalisera ses travaux de thèse dans le cadre du projet Chacay, sous la responsabilité de Mario Rostagno.

D'autres chercheurs du centre pourront participer aux missions. Ana Beeskow, directrice du jardin botanique, et Lina Videla, l’une de ses collègues sont parmi eux : elles participent déjà toutes les deux au cycle d’ateliers sur l’usage des plantes (médicinal, alimentaire, cosmétique, compost…) organisé par l’association dans le village de Camarones.

Historique

Le Chacay appartient au groupe Discaria de la famille Rhamnaceae. Ce groupe comprend seulement 8 espèces, toutes établies dans l’hémisphère sud, 5 en Amérique, 2 en Australie, et 1 en Nouvelle-Zélande. Il s’agit d’un petit arbre dont la hauteur varie entre 2 et 8 mètres, dont les jeunes branches sont pointues et piquantes et produisent de belles fleurs blanches au printemps.

Il forme des bois parfois denses, essentiellement dans la cordillère. Certaines populations éparses se rencontrent dans les zones humides et le long des rivières dans la pré-cordillère et sur la Meseta. Des populations dans la steppe patagonienne, le long de cours d’eau intermittents, ont été identifiées et seraient isolées de la population montagneuse.

La fragmentation des populations de Chacay met en danger la survie des groupes isolés présents dans la steppe. On sait déjà de manière générale que la probabilité d’extinction augmente à mesure que diminue la taille de la population et les populations de la steppe sont peu nombreuses et de taille réduite a priori. Par ailleurs, les populations de steppe sont exposées au surpâturage et la récolte de bois de chauffage, deux phénomènes ayant déjà provoqué une réelle désertification dans la province de Santa Cruz (au sud de notre zone de travail).

La zone de travail : la Meseta de Somuncura

Plateau basaltique qui s’étend sur les provinces de Rio Negro et Chubut et sur lequel on peut distinguer trois milieux, selon le relief :
• Le plateau, avec la plus grande extension.
• Les monts et collines d’origine volcaniques présents sur le plateau.
• Le périmètre du plateau, formé par des vallons, falaises, et gorges.

Des ruisseaux isolés sont présents sur le plateau et ses versants, donnant naissance à des "oasis" concentrant les populations locales. La superficie complète de la Meseta de Somuncura avoisine les 27 000 Km2 soit celle de régions françaises telles que la Bretagne, le Languedoc Roussillon ou l’Auvergne, mais avec une population inférieure à 5 000 habitants.

La meseta renferme de nombreux micro milieux de grand intérêt compte tenu de leur isolement tels que les lagunes et ruisseaux temporaires, les salines et les bois isolés (tel que les bois de Chacay). La zone est riche en art rupestre et ressources archéologiques puisqu’elle a été occupée successivement par les indiens Tehuelches et Mapuches. Les premiers avaient baptisé le plateau «Chiia-wulwul» qui fut adapté en «Zungun-cura», les deux signifiant «pierre qui sonne» correspondant à sa nature basaltique. Du nom Mapuche est née la version espagnole actuelle. La meseta est référencée par BirdLife International comme une aire importante pour la conservation des oiseaux (N°RN06 en Argentine) compte tenu de son rôle dans les migrations et le caractère spécifique du milieu. Les endémismes sont nombreux autant sur le plan végétal qu'animal (poisson, grenouille, escargot, lézard, chinchilla spécifiques).

Dans le secteur de la province de Chubut, aucune protection légale n’existe. La Meseta est protégée dans la province de Rio Negro par le statut d’Aire Naturelle Protégée depuis 1986, mais aucune implémentation concrète n’est visible. Cette absence de contrôle a été démontrée notamment en 2009 par l’autorisation accordée de faire traverser la meseta par le rallye rallye Dakar (plus de 500 véhicules de compétition sur les pistes de l’aire soi disant protégée...)

Les localités de la zone de travail:

Puerto Madryn abrite le centre de recherche dont dépendent les biologistes responsables du programme. C’est une des trois plus grandes villes de Patagonie avec 100 000 habitants.
Telsen se trouve à 176 km à l'ouest de Puerto Madryn, là où se situe le centre de recherche.
Gan Gan se trouve à 100 km à l'ouest de Telsen, sur la même piste provinciale.

Le programme Chacay est le premier projet soutenu par l’association Doradillo Velas qui ne soit pas orienté en écologie marine. Il s’agit de faire connaître par ce pilote les possibilités offertes par le volontariat proposé par Planète Urgence et ainsi accompagner les recherches en cours sur la steppe patagonne. Il s’agit d’un programme sur plusieurs années, couvrant les travaux de thèse d’un doctorant en biologie, Juan Pablo Nievas, qui participera aux missions.

L’organisation logistique (transport, campement et logement, nourriture, sécurité) est assurée par Laurent Gimenez, fondateur et responsable de l’association Doradillo Velas. Dans le cadre du projet Chacay, l’objectif en terme d’organisation est de confier peu à peu la responsabilité sur le terrain à Juan Pablo Nievas, l’étudiant en biologie impliqué sur le projet.

L’ensemble du projet est sous la responsabilité scientifique de Cesar Mario Rostagno. Mario est ingénieur agronome, docteur en biologie appliquée, spécialisé en gestion de pâturages naturels, professeurs à l’Université de Puerto Madryn où il donne le cours «dégradation et contamination des sols». Il a réalisé des travaux de recherche sur la géographie des sols, la gestion et la conservation des sols et de l’eau, la dégradation des pâturages naturels, les effets du feu, du pâturage ovin et l’utilisation d’algue comme compost. Son axe de recherche principal actuel est la compréhension des relations entre la couverture végétale, l’érosion, le pâturage, la perte de productivité des sols, notamment par la définition d’indicateurs permettant de suivre cette perte. Il a participé à la construction du plan de gestion de l’aire protégée de la Péninsule Valdés et fait actuellement partie du comité technique de l’administration du parc. Mario est actuellement chercheur du CONICET (équivalent argentin du CNRS en France), basé au centre de recherche de Puerto Madryn.

Juan Pablo Nievas est natif de Patagonie. Actuellement en Master 2, il réalisera ses travaux de thèse dans le cadre du projet Chacay, sous la responsabilité de Mario Rostagno. Juan a déjà une grosse expérience comme assistant de terrain sur des projets de conservation ou de recherche en Patagonie ; il a en effet participé à plusieurs campagnes d’étude sur le guanaco (lama local), sur des bivalves, des algues, des recensements de manchots de Magellan et évidemment il a déjà réalisé plusieurs relevés de végétations. Il a par ailleurs travaillé à plusieurs reprises comme guide pour des groupes d’écoles primaires sur les côtes de Puerto Madryn ou au sein du Jardin Botanique du centre de recherche.

L’équipe terrain du projet sera composée de deux ou trois personnes. Outre Laurent Gimenez, Cesar Mario Rostagno et Juan Pablo Nievas, d’autres chercheurs du centre pourront participer aux campagnes sur le terrain et à l’encadrement des volontaires au laboratoire. Il s'agit d'Ana Beskow, directrice du jardin botanique, et de Lina Videla, l’une de ses collègues. Elles participent déjà toutes les deux au cycle d’ateliers sur l’usage des plantes (médicinale, alimentaire, cosmétique, compost) organisé par l’association dans le village de Camarones.

Objectif

Collecter des informations sur la distribution spatiale et les aspects biologiques et géo-écologiques pour permettre une première évaluation de l’état de conservation des bois de Chacay extra andins.

Les objectifs opérationnels sont les suivants :

1. Déterminer le nombre, la taille et la distribution des populations extra andines.
2. Caractériser le milieu de développement des populations.
3. Déterminer la densité des populations et la structure des âges.
4. Décrire la banque de semences, les modes de propagation et les types et degrés de dégradation.
5. Recueillir des informations ethnobotaniques sur l’usage du Chacay et promouvoir la conservation des bois.

Objectifs menés par les biologistes.

Les objectifs 1 et 5 seront remplis par les biologistes sans l’intervention des volontaires.

Objectif 1 : déterminer le nombre, la taille et la distribution des populations.

Il s’agit d’un travail nécessitant une longue formation préalable et une expérience réelle ne permettant pas l’implication de volontaires. Le travail est réalisé par les chercheurs en laboratoire, sur la base d’analyse et d’interprétation d’images satellite. Les cartes de répartition des bois de Chacay établies seront corrigées en fonction des données terrain relevées par les volontaires. Les volontaires se verront présenter les cartes de répartition établies.

Objectif 5 : recueillir des informations ethnobotaniques sur l’usage du Chacay et promouvoir la conservation des bois

Il s’agit d’un travail à réaliser sur le terrain par les chercheurs compte tenu de barrière de la langue : on parle ici un espagnol fortement «argentinisé» qui plus est fortement teinté d’un accent Campo ou Indio selon les personnes, ce qui rend impossible la délégation des entretiens d’enquêtes à des non argentins. Des réunions de présentation du projet seront réalisées dans les localités proches des sites de travail et des entretiens individuels semi directifs seront menés afin de déterminer l’usage fait des bois de Chacay (fréquence, quantité, fins) et l’histoire de ces bois.

Intervention du volontaire

Il s’agit d’un programme qui permettra aux volontaires de participer à différents aspects d’une étude botanique classique. Il n’est pas nécessaire d’être biologiste pour participer, toutes les tâches mentionnées ici peuvent être prises en charge par des volontaires après une courte explication préalable dispensée sur place.

Caractériser le milieu de développement des populations.

Concrètement cela signifie décrire le milieu dans lequel se développe le Chacay : les espèces végétales, les sols et roches, la morphologie du terrain etc.

Le travail sur le terrain se décline en trois axes :

• Détermination de la couverture et la composition végétale : on définit des zones réduites de quelques mètres carrés, représentatives du bois étudié, et on identifie, mesure et quantifie toutes les espèces présentes.
• Description géologique, hydrologique et géomorphologique : on définit deux axes perpendiculaires au sein du bois en fonction de la densité de Chacay, axes que l’on parcourt en décrivant les propriétés physiques du terrain selon des grilles pré établies sur des facteurs clés comme la densité de la couverture végétale, les signes d’érosion et de dépôt, la présence ou non d’humus.
• Etude et classification des sols : dans le cadre de la description préalable des échantillons sont aussi prélevés et seront étudiés en laboratoire, notamment par les volontaires.

Les tâches en laboratoire seront multiples et varieront selon les missions. Vous pourrez être impliqués dans la saisie de données comme le conditionnement et la classification des échantillons mais aussi dans des tâches plus complexes telles que la filtration ou le séchage des sols et enfin dans les analyses à proprement parler telles les mesures d’humidité, de résistance à la pénétration, de détermination du PH, de la conductivité électrique, ou du carbone organique.

Déterminer la densité des populations et la structure des âges.

Concrètement cela signifie déterminer la densité de la population de Chacay dans le bois étudié et certains aspects complémentaires importants comme la pyramide des âges ou l’état de conservation. Trois sites seront déterminés suite à la réalisation de l’étude préalable basée sur les images satellites (cf. objectif 1), autour des localités de Telsen et Gan Gan.

Le travail sur le terrain s’appuie sur la technique des recensements par transect. Le long d’un parcours standardisé au sein du bois et prenant en compte les différents patrons de densité à partir desquels seront définis des points de recensements à intervalles réguliers. Sur chacun de ces points sera relevée la densité de Chacay sur une superficie pré déterminée. Par ailleurs sur chacun des arbres de chacun de ces points sera mesuré le diamètre moyen des troncs et seront prélevés des échantillons pour l’étude postérieure en laboratoire. Par ailleurs, sera déterminée avec précision l’étape en cours dans le cycle de reproduction afin de déterminer le cycle de vie précis de l’espèce dans ces bois isolés, probablement différent de celui constaté dans la cordillère. Enfin, le cas échéant, les dégradations constatées (pâturage, arrachage, déforestation, érosion) seront répertoriées.

En laboratoire, dans le cadre de cet objectif, le principal travail dans lequel seront impliqués les volontaires est l’étude dendrochronologique basée sur les échantillons d’arbre prélevé sur le terrain. La «dendrochronologie» consiste à déterminer l’âge et la maturation des arbres en fonction des anneaux de croissance présent sur la coupe. Par ailleurs, les volontaires en laboratoire seront impliqués dans l’identification et la catégorisation des espèces présentes dans le milieu étudié et des herbiers seront réalisés pour archivage.

Décrire la banque de semences.

Concrètement cela signifie chercher à connaître la productivité du bois en étudiant les graines de Chacay collectés sur le terrain.

Sur le terrain les graines sont en fait collectées dans les échantillons de sols prélevés dans le cadre de l’objectif 2 ; pas de tâche propre à cet objectif de fait.

En laboratoire, les volontaires seront impliqués dans la mesure, la catégorisation et le conditionnement des graines (usage de microscope). Des caisses d’incubation à 15°C et 20°C seront préparées afin de déterminer la proportion de graines qui germe.

La première semaine sera consacrée au travail de terrain. Pendant la deuxième semaine, les volontaires logeront à Puerto Madryn, dans une maison à 10 minutes à pied du laboratoire, où se déroulera la deuxième partie du travail. Deux journées de repos seront prévues. Le dimanche de la première semaine passée sur le terrain et le samedi de la deuxième semaine passée sur Puerto Madryn seront libres et consacrés au repos.

Au-delà des tâches véritablement scientifiques, une implication des volontaires est attendue dans les tâches logistiques comme la manutention du matériel, l’installation et la levée des campements, le ménage et la vaisselle, la gestion des déchets, la préparation des repas, les achats de vivres.
Les volontaires seront au contact de la population locale dans les fermes, au village ou au centre de recherche.

Aéroport / Lieu d'arrivée

Transfert sur le lieu de mission

Il n’existe aucun vol international direct depuis la France vers la Patagonie. Vous serez donc obligé de passer par Buenos Aires. Depuis Buenos Aires, vous devez prendre un vol intérieur vers Trelew, distant de Puerto Madryn de 70 Kms. Les vols internes en direction de Trelew ne partent pas toujours de l’aéroport international Eseiza de Buenos Aires mais d’un plus petit aéroport de la capitale. Le transfert éventuel en taxi ou via la compagnie de bus Manuel Tienda Leon se fait facilement en 1h30.

Il est aussi possible de faire cette distance en bus mais il faut compter plus de 20 heures pour ces quelques 1700 Kms entre la capitale argentine et Puerto Madryn. Les bus Grandes Lignes en direction de la Patagonie partent de la gare routière de Retiro au centre de Buenos Aires, près de Puerto Madero. N’hésitez pas et choisissez le mode cama (couchette complète) pour un supplément modique. Vous arriverez ainsi en forme à Trelew.

Un taxi de l’aéroport de Trelew vers son terminal de bus ne doit pas vous coûter plus de 30 pesos. Depuis le terminal vous trouverez des hôtels ou bien vous pourrez prendre un bus pour Madryn, ville plus agréable. Les bus entre les deux villes partent toutes les heures en moyenne, commencent à circuler à 6h am et terminent vers 21h30.

Téléphone du terminal de bus de Trelew = 02965 420121

Organisation de votre retour:

Vous devez réserver votre vol retour interne vers Buenos Aires. Nous vous aiderons pour la confirmation. Vous pouvez prévoir votre vol retour dès le dernier jour vers 18h, nous vous aiderons aussi pour l’organisation de votre transfert depuis Puerto Madryn vers l’aéroport de Trelew.

La mission termine le dimanche à 15h à Camarones. Tous les frais d’hébergement et de nourriture depuis l'arrivée le premier lundi jusqu’à ce dimanche de la seconde semaine sont couverts. Il est possible d'orienter les volontaires vers des logements pour l’avant et l’après.

Condition d'hébergement et d'intendance

L’hébergement des volontaires sera réparti entre les trois solutions suivantes :

En campement sur les sites de travail :
Les tentes, les isolants et tout le matériel courant de campement pour la cuisine sont fournis. Chaque volontaire doit apporter son sac de couchage adapté à la saison. Les douches lors des campements sont des douches solaires : il ne faut pas trop en attendre et prévoir aussi des lingettes car nous pourrions passer plusieurs jours sans possibilité de nous doucher. Compte tenu des sites de travail prévu, l’hébergement sous tentes sera très certainement le plus utilisé. Une expérience de camping est donc bienvenue.
Un hébergement dans les fermes est envisageable selon l’hospitalité des propriétaires ; il est aussi possible que l'équipe passe une ou deux nuits en maison louée dans les localités de Telsen ou Gan Gan. L’utilisation de l’eau douce peut être limitée. Apportez s’il vous plaît exclusivement des produits de toilette bio dégradables et le moins polluant possible (produits bio ou naturels).

En maison sur Puerto Madryn :
Les volontaires seront hébergés dans une maison modeste mais possédant eau chaude, cuisine et chauffage, louée pour l’occasion, à dix minutes à pieds du centre de recherche. Les achats de vivres seront gérés par l’association mais les volontaires prépareront eux-mêmes leur repas durant les journées au centre de recherche.

Gan Gan, Telsen et Puerto Madryn disposent de téléphone public, et cyber café mais ces localités restent distantes des sites de travail, prévoyez donc d’être sans communication pendant toute la partie Terrain.


Nous rappelons que le programme est présenté à titre indicatif ; les conditions météo, des aléas logistiques (camionnettes hors d’état, piste impraticable,) ou de santé pourrait en changer la planification.

Moyens mis en oeuvre

Lorsque les volontaires camperont, le matériel (tente, isolants, thermos...) sera fourni, à l’exception du sac de couchage.
Les volontaires devront apporter exclusivement des produits de toilette bio dégradables.
L’autonomie en électricité comme en eau est un souci permanent pendant les missions, spécialement pendant les journées en campement.
Recharger des batteries de matériel photo/vidéo sera difficilement envisageable sauf à Puerto Madryn.
Puerto Madryn disposent de téléphones publics, cybers café, distributeurs automatiques et bureaux de poste.
Gan Gan, Telsen et Puerto Madryn disposent de téléphone public, et cyber café mais ces localités restent distantes des sites de travail, prévoyez donc d’être sans communication pendant toute la partie Terrain.

Organisation


Les chantiers sont réalisés à partir de 3 volontaires, jusqu’à 5.

Le premier jour mentionné est le jour de récupération des volontaires sur Puerto Madryn et le dernier jour est le jour de séparation.

La planification de l’expédition est extrêmement dépendante des conditions météorologiques. La sécurité du groupe reste la priorité et le programme peut changer à tout moment en fonction des conditions. Lors des journées de mauvais temps, des travaux de traitement classification et stockage des échantillons seront mis en place.

Chaque mission s’organise autour d’une première phase TERRAIN d’une semaine minimum sur les zones de Telsen ou Gan Gan et de quelques jours de travail au laboratoire de Puerto Madryn. Deux journées libres sont organisées pendant la mission.

Lundi : Accueil et formation
Matin = Transfert en bus depuis Trelew jusqu’à Puerto Madryn. Rendez-vous à 10h00 AM heure locale au centre de recherche. Présentation de l’équipe, du programme, du planning. Repas ensemble.
Après midi = transfert sur la zone de travail terrain (plusieurs heures de piste en camionnette 4X4). Installation au logement prévu ou installation du campement. Repas du soir ensemble.

Du mardi au samedi : travail de terrain
Nuit sous tentes, équipe logée toute ensemble, préparation et prise des repas ensemble. Travail terrain de 6 à 9 heures par jour en fonction des conditions météos (+ participation aux tâches logistiques).

Dimanche : journée libre, repos.

Lundi : transfert retour sur Puerto Madryn
Installation en fin d’après midi dans une maison louée spécialement pour les volontaires près du centre de recherche (retour à la douche chaude, au chauffage, à l’eau courante…).

Du mardi au vendredi : travail de laboratoire
Horaires de travail prévus : 9h30 – 13h ; 14h30 – 18h. Les volontaires prennent leurs repas à la maison où ils sont hébergés, distante de 10 minutes à pied du centre de recherche. Les achats de vivres sont réalisés par l’association afin de couvrir tous les repas de la journée et les volontaires sont autonomes le soir pour préparer le dîner.

Samedi : journée libre, repos.

Dimanche, dernier jour :
Réunion de débriefing de la mission, et repas de clôture, fin de la mission à 15/16 h.


Vous pouvez planifier votre vol retour depuis Trelew à partir de 18h, les transferts depuis Puerto Madryn sont aisément organisables.

Remarques

Les participants doivent être en bonne condition physique. Les marches à terre ne sont pas difficiles mais peuvent durer plusieurs heures, parfois sur des terrains très accidentés. Eviter de charger votre sac d’un poids que vous ne pourriez pas porter durant une journée.

Savoir et aimer travailler en équipe est indispensable.

Aucune connaissance en biologie n’est exigée.

Il est préférable de posséder de bonnes bases en espagnol ou en anglais pour participer aux tâches confiées et pouvoir profiter pleinement des échanges.

Une bonne expérience de campement sous tentes est bienvenue dans la mesure où ce sera le principal mode d’hébergement.

L’association Doradillo Velas souscrit son propre contrat d’assurance Responsabilité Civile et les volontaires se verront demander de souscrire (au frais de Doradillo Velas) une RC locale les couvrant lors de l’utilisation d’infrastructures du centre de recherche (laboratoire, outillage, camionnettes…).

Plus que la participation à une expédition scientifique, la mission est une rencontre, une expérience humaine. Nous allons partager nos vies dans un espace restreint, formant une communauté pour quelques jours, parfois dans des conditions difficiles.

Que ce soit pour votre niveau de langue, votre expérience de bivouac ou votre condition physique, nous n’adoptons pas de critère «éliminatoire» dans la sélection des volontaires. Nous « combinons » parfois des volontaires sans expérience avec d’autres plus habitués aux conditions que nous rencontrerons. Projetez vous quinze jours dans un contexte où l’on vous demande beaucoup physiquement où vous aurez peu de temps libre, pendant lesquels on vous parlera une langue étrangère et pour comble vous dormirez au moins la moitié des nuits sous tente : si ça vous plaît encore, envoyez votre candidature, vous aurez certainement votre place…

Les prochains départs

Vous trouverez ci-dessous les prochaines dates de départ. Cliquez sur "Je sélectionne" pour ajouter cette mission à votre dossier temporaire de candidature à une mission de Congé Solidaire.

Urgence

Date de début

Durée

Choix

08-10-2012 13 jours
Je sélectionne
05-11-2012 13 jours
Je sélectionne

▼ 7 rapports de volontaires partis sur ce même projet

Nom du bénévole

Date de départ

 
FLORENCE D. 25-02-2012
NICOLAS G. 25-02-2012
CHRISTIAN D. 25-02-2012
LYSIANE B. 28-10-2011
ANNICK J. 28-10-2011
JOËLLE P. 28-10-2011
LAETITIA B. 28-10-2011

▼ 5 rapports de volontaires partis auprès du partenaire "DORADILLO VELAS / VOILE ET RECHERCHE"

Nom du bénévole

Projet

Date de départ

 
ANTONIO C. Etude de l’adaptation du crabe vert invasif Carcinus Maenas sur le littoral de Patagonie (ARGENTINE - PATAGONIE) 04-02-2012
BORIS D. Etude de l’adaptation du crabe vert invasif Carcinus Maenas sur le littoral de Patagonie (ARGENTINE - PATAGONIE) 04-02-2012
CARINE F. Etude de l’adaptation du crabe vert invasif Carcinus Maenas sur le littoral de Patagonie (ARGENTINE - PATAGONIE) 04-02-2012
ISABELLE E. Etude de l’adaptation du crabe vert invasif Carcinus Maenas sur le littoral de Patagonie (ARGENTINE - PATAGONIE) 09-07-2011
ALAIN P. Etude de l’adaptation du crabe vert invasif Carcinus Maenas sur le littoral de Patagonie (ARGENTINE - PATAGONIE) 09-07-2011

▼ 5 rapports de volontaires partis en "FLORE"

Nom du bénévole

Projet

Date de départ

 
ANNABELLE P. Etude d'une espèce floristique aux vertus multiples (BÉNIN) 17-08-2008
JULIEN B. Etude d'une espèce floristique aux vertus multiples (BÉNIN) 17-08-2008
ANIK D. Etude d'une espèce floristique aux vertus multiples (BÉNIN) 17-08-2008
GERALDINE L. Etude d'une espèce floristique aux vertus multiples (BÉNIN) 19-04-2008
GERALDINE H. Etude de la diversité des plantes médicinales à Manigri et Lokoli (BÉNIN) 17-04-2005
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