Nos actions
Projet n°1422 | CAMEROUN
Vidéo
![]() |
Pendant vos congés, vous pouvez partir en mission de solidarité internationale avec le financement de votre employeur ou grâce à un don personnel. Pour cela, Planète Urgence vous propose des missions gérées et encadrées par nos équipes. Sans être professionnel de l’humanitaire ou de l’aide au développement, chacun possède une compétence, un savoir faire professionnel ou personnel, potentiellement utile à autrui. Planète Urgence vous permet d’identifier les projets de développement et de protection de la nature qui ont besoin de vous pour avancer.
Le volontaire Planète Urgence ne part pas en mission pour faire « à la place de » : il apporte sur son temps libre son concours et partage ses connaissances en faveur d’un projet porté et mis en œuvre par les populations du pays qui n’ont le plus souvent pas accès à la formation professionnelle ou pour lesquelles le coût d’une compétence extérieure d’appoint est trop élevé.
En missions de Congé Solidaire avec Planète Urgence vous ne partez pas vacances mais vous effectuez sur votre temps libre une mission de solidarité internationale avec une association française Reconnue d’Utilité Publique (RUP) au service d’acteurs locaux du développement et de la protection de l’environnement.
Pour partir en mission et la mener au mieux, nous demandons aux volontaires Planète Urgence de respecter des principes d’intervention qui seront approfondis lors de leur formation de préparation au départ.
« Donner des vêtements, de la nourriture, des médicaments sont des réflexes courants envers les plus démunis. D'autant plus quand on vit dans des pays riches où l'on a plus qu'il ne faut, et que l'on se sépare souvent d'objets dont on se dit qu'ils pourraient servir à d'autres. Malheureusement, tout n'est pas si simple dans ce domaine, et si le don semble la forme la plus naturelle de la solidarité, il n'est pas forcément la meilleure et il peut même quelquefois être la pire.
C'est un étonnant paradoxe, mais certains gestes de générosité peuvent en effet nuire à leurs bénéficiaires. Les dons peuvent être inappropriés, inadaptés, dangereux, polluants, destructeurs de l'économie locale, etc. Ils peuvent également créer des relations de pouvoir, générer des comportements d'assistés, augmenter les inégalités, alimenter les marchés noirs… Autant de choses auxquelles on ne pense pas forcément quand on vide ses placards, ses rayons ou ses entrepôts.
Le don de matériel est rarement une solution pour être solidaire de façon plus efficace et responsable. Et si l'on fait un don, il faut que ce soit un don réfléchi, basé sur une demande précise émanant du ou des bénéficiaires et non une opportunité de donner des choses dont on ne veut plus ou dont on ne sait plus quoi faire. »
(Source : Extrait du document « Donner pour agir ? » - novembre 2006 - Ritimo - Réseau d’information et de documentation pour le développement durable et la solidarité internationale)
Planète Urgence adhère à cette réflexion, c'est pourquoi nous vous demandons de respecter les mentions ci-dessous :
Les besoins matériels spécifiques doivent obligatoirement faire l'objet d'une validation de la part des coordinateurs de missions.
Comme alternative aux collectes sauvages, nous vous proposons de collecter des fonds pour nos programmes Kits Scolaires ou Reforestation.
Si les pays où nous intervenons ne connaissent pas de crise politique ou militaire majeure, ils sont généralement dits « en développement », autrement dit affectés par une grande pauvreté, des écarts de richesse importants, et un manque d’infrastructure et de redistribution. Ces pays peuvent connaître à ce titre un réseau routier dangereux, une délinquance mal maîtrisée et une justice défaillante. Nous disposons pour chacun des pays où nous intervenons d’un état des lieux portant sur la sécurité sur place qui en décrit la nature et les principes de vigilance et règles de prudence. Nous exerçons une veille continuelle et sommes pour cela en lien régulier avec les autorités nationales et internationales dans le pays. Mais la sécurité est d’abord une question de comportement individuel respectueux de principes préalablement établis au service d’un projet collectif. Il ne saurait donc y avoir d’interprétation à géométrie variable de ces principes selon les individus ou les caractères propres à chacun.
Afin de partir en mission en parfaite connaissance de cause nous vous invitons donc à prendre connaissance de l’avis des autorités françaises pour chacun des pays où nous agissons ainsi que de nos propres analyses et principes de fonctionnement.
Planète Urgence souscrit pour ses volontaires un contrat d’assistance rapatriement qui s’applique en cas de blessure ou de maladie grave, et en cas de décès. Pour être mis en œuvre ce contrat implique de demander au préalable l’accord de l’assureur. Une fois le dossier ouvert celui-ci prend en charge :
L’assureur peut également faire une avance de fonds dans le cas d’une dépense imprévue découlant d’une grave difficulté. Télécharger les garanties de notre contrat EuropAssistance.
Parmi les nombreuses possibilités de départs en mission offertes par Planète Urgence vous pouvez en pré-identifier jusqu’à trois, par ordre de préférence et d’intérêt, en fonction de vos compétences et de vos disponibilités. Vous préciserez ensuite le mode de financement envisagé :
Si vous avez prévu de partir en Congé Solidaire Individuel, vous recevrez un premier courriel de la responsable administrative, Mme Danielle Roy. Si vous avez coché la case « entreprise », c’est Mme Bénédicte Ayeh, du service des partenariats « Congé Solidaire » qui prendra contact avec vous. Mme Roy ou Ayeh vous aideront à finaliser les modalités de financement de la mission. Elles vous informeront ensuite des étapes à valider pour confirmer votre engagement :
Cette première étape n’excèdera pas 10 jours. Dès réception des documents confirmant votre engagement, vous serez mis en relation avec le/la Responsable de la mission à Paris. C’est avec lui/elle que vous entrerez dans les détails des objectifs et activités à réaliser sur place et que vous calerez les dates de votre participation aux journées de formation pré-départ.
Votre CV et votre lettre de motivation nous permettent de mesurer l’adéquation entre la mission choisie et vos connaissances et compétences pour la réussir. Ils seront également adressés au partenaire local bénéficiaire de votre mission. C’est le partenaire bénéficiaire de la mission qui validera votre candidature ou demandera, le cas échéant, des précisions complémentaires.
Important : Hormis pour les missions en Haïti, nous ne sélectionnons pas les candidats au départ sur la base d’un entretien préalable. Cependant, nous nous assurons avec vous que vous avez bien choisi une mission où vos compétences et expériences personnelles ou professionnelles vous permettront de vous sentir à l’aise. Cette vérification est à la fois dans votre intérêt et dans celui des populations bénéficiaires qui vous accueillent.
Une fois que votre dossier est enregistré, votre espace personnel est crée automatiquement sur notre site : vous y avez accès grâce à votre code personnel qui vous est adressé automatiquement, dès votre inscription. C’est dans cet espace personnel que votre dossier est mis à jour et que vous trouvez toutes informations administratives et documentaires utiles à la préparation de votre mission.
Pour les missions d’appui éducatif, d’animation autour du livre ou de conseil et d’encadrement en faveur de la jeunesse, un rendez-vous est pris entre le/la future volontaire et la psychologue de l’association Etap Paris psy par précaution pour l’enfant comme pour l’adulte. Au terme de l’entretien, la psychologue donne son accord, ou non, pour votre départ en mission sur ce thème d’intervention. Les informations échangées durant cet entretien demeurent strictement confidentielles : la psychologue étant tenue au secret professionnel, nous n’aurons pas connaissance des échanges (seul son avis final nous est finalement connu).
Pour vous préparer au mieux et vous permettre d’être opérationnel au plus vite, le départ en mission est précédé d’une formation pré-depart d’une durée de trois jours, dont une journée à distance et deux jours en nos locaux à Paris.
La date de votre formation au départ est décidée conjointement avec votre responsable de programme, en tenant compte tout à la fois de vos dates de départ en mission et des places encore disponibles lors des différentes sessions (pas plus de 35 personnes par formation).
La formation est obligatoire et a lieu à échéance régulière les jeudi et vendredi; elle est vivement préconisée au moins un mois avant le départ. A cette occasion vous pourrez rencontrez les personnes avec lesquelles vous partirez (dans la mesure des disponibilités de chacun).
Une mission n’excède jamais quatre semaines d’affilée et la plupart d’entre elles sont d’une durée de 15 jours. Le dispositif d’encadrement et d’accompagnement de votre mission dans le pays varie sensiblement selon que nous avons sur place une délégation Planète Urgence ou un représentant local. A Paris, six responsables de programmes sont en charge des projets et des missions mis en œuvre dans chacun des pays d’intervention.
Dans certains pays le nombre de partenariats et de fiches projet est tel qu’il justifie la présence sur place à plein temps de collaborateurs de Planète Urgence. Ainsi, le/ la délégué(e) de notre association est en permanence présent sur le terrain, en charge de l’identification des partenariats et du suivi et de l’encadrement/évaluation des missions, comme des relations avec les autorités régionales, nationales et internationales. Le/la délégué(e) est généralement secondé par un ou plusieurs collaborateurs.
Dans les pays où le volume des missions est moindre, un de nos partenaires locaux assure la représentation de Planète Urgence.
A votre arrivée à l’aéroport vous êtes accueilli et transporté jusqu’au lieu de votre mission. Vous y recevrez un nouveau briefing sur les modalités de votre intervention en rencontrant le partenaire local bénéficiaire de votre mission. C’est également l’occasion de caler les derniers points pratiques en suspens, de faire connaissance avec chacun, de vous repérer dans cet environnement nouveau, de prendre connaissance de vos nouvelles conditions de vie.
Sur place, les conditions de logement peuvent varier d’une mission à l’autre : hôtel simple, chambres individuelles ou double, campement… Nos responsables de programme vous informeront en détails des modalités logistiques, n’hésitez pas à les questionner.
A tout moment vous pouvez joindre le/la délégué(e) Planète Urgence, ou le représentant de Planète Urgence dans le pays ou votre responsable de mission à Paris.
Sur le terrain, hormis vos dépenses personnelles, vous n’avez rien à débourser pour votre transport, logement ou nourriture.
Résultats et évaluation de la mission : A la fin de votre séjour sur place, et en vue de permettre une évaluation des résultats et une bonne continuité de votre action le cas échéant par un prochain volontaire, vous procéderez à un débriefing avec le partenaire local bénéficiaire de votre mission. Par la suite vous devrez dés votre retour en France nous adresser votre rapport de fin de mission dans un délai maximum d'un mois. Le rapport de fin de mission nous permettra de tirer les conclusions objectives de votre intervention, de mesurer avec vous le degrés d’achèvement atteint, et par conséquent de briefer au mieux les volontaires qui prolongeront votre travail ou partiront sur des missions de même nature.
Votre mission est formellement terminée à la réception de votre rapport final d’activité.
Le but de cette journée est d'accompagner les volontaires qui le souhaite à leur retour de mission. Deux principaux objectifs sont visés à cette occasion :
Après avoir suivi la journée d'accompagnement au retour (PAR), les volontaires peuvent envisager de devenir Ambassadeurs…
Hormis la déduction fiscale il n'existe pas de financement public ou institutionnel pour encourager le développement du volontariat international de courte durée sur le thème de la formation professionnelle ou du partage de compétences. C'est pourquoi le projet associatif de Planète Urgence repose sur l'engagement de ses membres et leur adhésion financière, sous forme de don de 1645€ (Congé Solidaire individuel) ou 2 200€ (Congé Solidaire en partenariat avec l'employeur), contributive du coût réel de la mission :
| Votre don pour une mission de Congé Solidaire | ||
| 73% 1 | 1645€ 2 | Congé Solidaire individuel |
| 98% 1 | 2200€ 2 | Congé Solidaire en partenariat avec l'employeur |
| 1. La différence entre votre don pour une mission de Congé Solidaire et le coût réel de celle-ci est prise en charge par Planète Urgence 2.Ces sommes sont fiscalement déductibles (articles 200 et 238 bis du Code général des impôts) |
||
Membres du Care Help cameroun
3
2 hommes et 1 femme (âgés entre 27 et 37 ans) :
- Jean Marie, Directeur de Care Help, baccalauréat scientifique, Orthoptiste/Optique (formation en cabinet),
- MAWELLE, spécialiste bénévole en ophtalmologie, baccalauréat (+1 en psychopédagogie), instituteur des écoles,
- Salomé, gestionnaire bénévole des stock de pharmacie au sein de Care Help, baccalauréat, institutrice.
Aucune connaissance dans ce domaine, mise à part la manipulation d'appareils photo numériques.
Avoir les bases théoriques et techniques pour la réalisation de films documentaires
Care Help Cameroun (CHC) est une association camerounaise intervenant dans les problématiques de la santé oculaire et buccodentaire ; elle est composée de 4 salariés et de 10 bénévoles et fût créée en 2005 par Jean Marie JIGTE, orthoptiste. Son objectif est de susciter une plus grande prise de conscience des questions sanitaires et de favoriser l’accès des populations vulnérables aux soins oculaires et buccodentaires.
L’Organisme Mondiale de la Santé (agence onusienne OMS) estime le nombre d’aveugles dans le monde à 45 millions, ainsi qu'à 135 millions le nombre d’individus souffrant d’une déficience visuelle sévère (vision comprise entre 1/20 et 3/10). Par ailleurs, neuf aveugles sur dix vivent dans les pays en voie de développement. La prévalence de la cécité est d’environ 0,3% dans les pays développés, mais elle est de plus de 1% en Afrique subsaharienne, voire plus élevée encore dans des zones où sévissent certaines maladies, telles que l’onchocercose (infection oculaire entraînant la cécité, également appelée «cécité des rivières») ou le trachome (infection oculaire bactérienne et contagieuse).
De manière générale 80 % de ces cécités seraient curables, médicalement ou chirurgicalement, par des moyens simples, appropriés et via des technologies connues et accessibles.
Concernant la prévalence de la cécité au Cameroun, le taux est estimé à 1% et celui de la malvoyance à 3%. Ainsi, sur une population à plus de 18 millions d’habitants (estimation 2008), il y aurait 650 000 malvoyants et 180 000 aveugles dans le pays, dont 50% (soit 90 000 individus) atteints de cataracte. Les autres causes sont l’onchocercose, le glaucome, le trachome et les opacités cornéennes.
Une série de consultations et d'études menées par le gouvernement camerounais a permis de poser quelques éléments d'analyse. Dans le domaine de la santé, il en résulte que la fréquentation des centres de santé est ralentie du fait de la pauvreté des populations. Parmi les personnes déclarées «malades» en 1996, moins de la moitié ont pu consulter un médecin. Parmi les populations pauvres, seulement 36 % des consultations ont été effectuées au sein d’une structure sanitaire formelle : ces populations sont généralement exclues des soins du fait de leurs coûts trop élevés (10 000 fcfa, environ 15 €) et de leurs difficiles accès géographiques (le pourcentage de la population habitant à moins de 5 km d'un centre de santé est en moyenne de 54 %, avec des taux plus bas dans les régions de l'est, du centre et du sud du Cameroun.). Ces contraintes contribuent à ce que les populations continuent de se tourner vers la médecine traditionnelle.
En plus de cette non accessibilité aux soins par une grande partie de la population, le pays manque cruellement d’infirmiers spécialisés en ophtalmologie et de personnel capable d'opérer la cataracte. En effet, la norme au Cameroun est fixée à un infirmier Technicien Supérieur en Ophtalmologie (TSO) pour 100 000 habitants (l’OMS fixe un seuil à 1 pour 1 000). Néanmoins, ce TSO au Cameroun s’élève à 1 pour 500 000 habitants. Ainsi, seulement 2 médecins ophtalmologistes travaillent dans les régions du Nord (1 145 000 habitants) et de l’Extrême Nord (2 550 000 habitants) ; dans la région de l’Est, le TSO est de 1 pour 711 600 habitants.
Le pays connaît également une pénurie d’orthoptistes qualifiés. Le Cameroun ne comptait que 5 orthoptistes en 2009.
C’est dans ce contexte que Care Help Cameroun a débuté, en 2005, ses activités dans la région du Centre, plus particulièrement dans les départements de Mbam Inoubou et Mbam et Kim, où sévissent l’onchocercose et le trachome. Depuis des décennies, ces régions sont déclarées «zones de cécité» par le gouvernement camerounais, du fait de leur proximité avec le fleuve Sanaga et du nombre élevé de maladies cécitantes qu'on y compte.
L’action de Care Help Cameroun consiste à organiser des consultations de santé oculaire dans les services de santé des districts (la population d'un district de santé peut varier de 50 000 à plus de 150 000 habitants). Le principe de l'intervention est de renforcer les capacités locales, de procéder à des consultations des yeux et des dents et de traiter les affections (via des petites interventions, des prescriptions, des montages et entretien de verres correcteurs).
Lors d’une mission de Care Help Cameroun, six unités de consultations sont généralement mises en place, se composant de 6 personnes (sensibilisation, enregistrement et prise de paramètre, consultation, pharmacie, optique, orthoptie). Ces unités font :
- de l’information et de la sensibilisation à travers des communiqués radio, tracts, banderoles et affiches afin d’informer la population de la mise en place de la mission,
- de la prévention primaire et du suivi évaluatif. Cette unité, composée de 2 personnes, accueille les patients afin d’évaluer au mieux leur pathologie,
- de la consultation ophtalmologique. Cette unité, composée de 4 personnes (un ophtalmologiste, un optométriste, un orthoptiste, un opticien pour la réalisation des montages des verres de précision), examine et dépiste les cas complexes.
Depuis sa création en 2005, Care Help Cameroun a effectué 178 missions (de 1 à 4 jours, selon la taille du district) au sein de 20 services de santé de districts en zone semi urbaine et de 75 centres de santé en zone rurale, tous répartis dans 6 régions du pays. En 5 ans, 28 639 patients ont pu bénéficier des consultations proposées par Care Help Cameroun, à un coût de 1 500 fcfa, environ 2,30€ - le prix d’une consultation «normale» est de 10 000 fcfa (15€).
Care Help Cameroun a développé des partenariats avec différentes institutions de coopération, parmi lesquelles l’ONG française «Installer La Vue» (dons de matériels optique) et l’organisation humanitaire GEOAID (bailleur de fond pour la mise en place des missions).
Pour visiter le site Internet de Care Help Cameroun :
www.carehelpcameroun.org
Initier et former les membres de Care Help Cameroun à la réalisation de films documentaires.
Dans le cadre de la mise en oeuvre du programme de lutte contre la cécité et les maladies buccodentaires et pour la sauvegarde de la vision et des dents, le Care Help Cameroun souhaite mettre en place des projections relatives aux campagnes de consultations et des séances d’Information, d’Education et de Communication sur la prévention, portant sur l’hygiène oculaire et buccodentaire.
Pour se faire le Care Help Cameroun souhaite réaliser un film documentaire, dans le but d’expliquer les missions qu'ils mènent.
Aujourd’hui, au Cameroun, on ne trouve pas de films documentaires sur la santé oculaire, ni buccodentaire. Care Help Cameroun fait des vidéos mais ne parvient pas à les exploiter du fait d’un manque de connaissance en réalisation et montage de film documentaire et du coût très élevé des formations de ce type proposées dans le pays (200 000 à 500 000 FCFA la journée, 305€ à 763 €).
Le volontaire viendra réaliser un film : ce sera l’occasion d’initier les bénéficiaires à la pratique. Pour se faire, Care Help Cameroun prendra des dispositions pour une préparation en amont (sélection des lieux de tournage, demande d'autorisations pour tourner, faire en sorte que les personnes à interviewer soient disponibles, etc.) avec un groupe de 3 personnes qui accompagnera en permanence le volontaire. Tout en réalisant le film, le volontaire devra initier et former ces 3 membres à la compréhension et à la maîtrise de l'ensemble du dispositif de tournage d'un film documentaire, de manière plus spécifique :
- la gestion sur le terrain d'une équipe documentaire,
- la manipulation des caméras et optique avec une recherche en esthétisme,
- l'éclairage,
- la prise de son,
- les raccords et mouvements de caméra dans le documentaire,
- le découpage technique d'un documentaire,
- le montage du film et des images (avec des éléments déjà existants).
Le présent documentaire devra illustrer les problèmes liés à la santé dans les zones rurales et démontrer comment les organismes non gouvernementaux se déploient sur le terrain pour porter assistance aux malvoyants et à ceux qui souffrent des dents. De plus, ce film présentera et expliquera les nouvelles initiatives du Care Help Cameroun afin de lutter contre ces phénomènes. L’objectif de ce projet est la réalisation d’un film documentaire offrant une idée synthétique et claire, dans un cadre esthétique de haut niveau, des campagnes de consultations en ophtalmologie et en maladies buccodentaires dans les zones rurales du Cameroun. Le film sera basé sur le montage des séquences les plus pertinentes d’un tournage à réaliser avant, pendant et après les campagnes de consultation. Il pourra également utiliser de façon très limitée, des séquences de qualité, si elles sont disponibles, des éditions précédentes des campagnes de consultation.
Plusieurs missions successives menées par différents volontaires seront nécessaires à l'atteinte de l'objectif final.
Yaoundé
Le directeur de Care Help Cameroun accueillera le volontaire à l’aéroport.
Le volontaire sera logé à l’ «Hôtel de la place» (quartier Essos), situé à 5 minutes des locaux de Care Help.
La formation aura lieu dans les locaux de Care help Cameroun, composés d’une salle d’ophtalmologie, une salle de stomatologie, une pharmacie, une lunetterie, d’une salle de conférence et de formation. Seront mis à disposition du volontaire : 1 appareil photo numérique, 1 connexion Internet (haut débit), 2 imprimantes, scanner, 4 ordinateurs de bureau, 1 laptop, 1 téléviseur, 1 appareil à DVD
Matériel à prévoir par le volontaire : Caméra (+ matériel son et lumière), moniteur, lecteur enregistreur DVCAM et les logiciels de réalisation des films documentaires
Un taxi sera loué pour tous les déplacements pendant la mission.
Vous trouverez ci-dessous les prochaines dates de départ. Cliquez sur "Je sélectionne" pour ajouter cette mission à votre dossier temporaire de candidature à une mission de Congé Solidaire.
Urgence |
Date de début |
Durée |
Choix |
| En 20121 | 16 jours2 | ||
1. Pour la majorité des missions de renforcement de capacités auprès d'adultes, les dates sont fixées en fonction des disponibilités du volontaire et de notre partenaire local. C'est donc au volontaire de soumettre à Planète Urgence ses disponibilités pour réaliser cette mission. 2. 16 jours = durée moyenne d'une mission. Pour davantage d'information, n'hésitez pas à contacter le service des missions au +33(0)1.43.40.63.72. | |||
Nom du bénévole |
Projet |
Date de départ |