Nos actions
Projet n°1430 | FRANCE
Faune marine et flore
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Pendant vos congés, vous pouvez partir en mission de solidarité internationale avec le financement de votre employeur ou grâce à un don personnel. Pour cela, Planète Urgence vous propose des missions gérées et encadrées par nos équipes. Sans être professionnel de l’humanitaire ou de l’aide au développement, chacun possède une compétence, un savoir faire professionnel ou personnel, potentiellement utile à autrui. Planète Urgence vous permet d’identifier les projets de développement et de protection de la nature qui ont besoin de vous pour avancer.
Le volontaire Planète Urgence ne part pas en mission pour faire « à la place de » : il apporte sur son temps libre son concours et partage ses connaissances en faveur d’un projet porté et mis en œuvre par les populations du pays qui n’ont le plus souvent pas accès à la formation professionnelle ou pour lesquelles le coût d’une compétence extérieure d’appoint est trop élevé.
En missions de Congé Solidaire avec Planète Urgence vous ne partez pas vacances mais vous effectuez sur votre temps libre une mission de solidarité internationale avec une association française Reconnue d’Utilité Publique (RUP) au service d’acteurs locaux du développement et de la protection de l’environnement.
Pour partir en mission et la mener au mieux, nous demandons aux volontaires Planète Urgence de respecter des principes d’intervention qui seront approfondis lors de leur formation de préparation au départ.
« Donner des vêtements, de la nourriture, des médicaments sont des réflexes courants envers les plus démunis. D'autant plus quand on vit dans des pays riches où l'on a plus qu'il ne faut, et que l'on se sépare souvent d'objets dont on se dit qu'ils pourraient servir à d'autres. Malheureusement, tout n'est pas si simple dans ce domaine, et si le don semble la forme la plus naturelle de la solidarité, il n'est pas forcément la meilleure et il peut même quelquefois être la pire.
C'est un étonnant paradoxe, mais certains gestes de générosité peuvent en effet nuire à leurs bénéficiaires. Les dons peuvent être inappropriés, inadaptés, dangereux, polluants, destructeurs de l'économie locale, etc. Ils peuvent également créer des relations de pouvoir, générer des comportements d'assistés, augmenter les inégalités, alimenter les marchés noirs… Autant de choses auxquelles on ne pense pas forcément quand on vide ses placards, ses rayons ou ses entrepôts.
Le don de matériel est rarement une solution pour être solidaire de façon plus efficace et responsable. Et si l'on fait un don, il faut que ce soit un don réfléchi, basé sur une demande précise émanant du ou des bénéficiaires et non une opportunité de donner des choses dont on ne veut plus ou dont on ne sait plus quoi faire. »
(Source : Extrait du document « Donner pour agir ? » - novembre 2006 - Ritimo - Réseau d’information et de documentation pour le développement durable et la solidarité internationale)
Planète Urgence adhère à cette réflexion, c'est pourquoi nous vous demandons de respecter les mentions ci-dessous :
Les besoins matériels spécifiques doivent obligatoirement faire l'objet d'une validation de la part des coordinateurs de missions.
Comme alternative aux collectes sauvages, nous vous proposons de collecter des fonds pour nos programmes Kits Scolaires ou Reforestation.
Si les pays où nous intervenons ne connaissent pas de crise politique ou militaire majeure, ils sont généralement dits « en développement », autrement dit affectés par une grande pauvreté, des écarts de richesse importants, et un manque d’infrastructure et de redistribution. Ces pays peuvent connaître à ce titre un réseau routier dangereux, une délinquance mal maîtrisée et une justice défaillante. Nous disposons pour chacun des pays où nous intervenons d’un état des lieux portant sur la sécurité sur place qui en décrit la nature et les principes de vigilance et règles de prudence. Nous exerçons une veille continuelle et sommes pour cela en lien régulier avec les autorités nationales et internationales dans le pays. Mais la sécurité est d’abord une question de comportement individuel respectueux de principes préalablement établis au service d’un projet collectif. Il ne saurait donc y avoir d’interprétation à géométrie variable de ces principes selon les individus ou les caractères propres à chacun.
Afin de partir en mission en parfaite connaissance de cause nous vous invitons donc à prendre connaissance de l’avis des autorités françaises pour chacun des pays où nous agissons ainsi que de nos propres analyses et principes de fonctionnement.
Planète Urgence souscrit pour ses volontaires un contrat d’assistance rapatriement qui s’applique en cas de blessure ou de maladie grave, et en cas de décès. Pour être mis en œuvre ce contrat implique de demander au préalable l’accord de l’assureur. Une fois le dossier ouvert celui-ci prend en charge :
L’assureur peut également faire une avance de fonds dans le cas d’une dépense imprévue découlant d’une grave difficulté. Télécharger les garanties de notre contrat EuropAssistance.
Parmi les nombreuses possibilités de départs en mission offertes par Planète Urgence vous pouvez en pré-identifier jusqu’à trois, par ordre de préférence et d’intérêt, en fonction de vos compétences et de vos disponibilités. Vous préciserez ensuite le mode de financement envisagé :
Si vous avez prévu de partir en Congé Solidaire Individuel, vous recevrez un premier courriel de la responsable administrative, Mme Danielle Roy. Si vous avez coché la case « entreprise », c’est Mme Bénédicte Ayeh, du service des partenariats « Congé Solidaire » qui prendra contact avec vous. Mme Roy ou Ayeh vous aideront à finaliser les modalités de financement de la mission. Elles vous informeront ensuite des étapes à valider pour confirmer votre engagement :
Cette première étape n’excèdera pas 10 jours. Dès réception des documents confirmant votre engagement, vous serez mis en relation avec le/la Responsable de la mission à Paris. C’est avec lui/elle que vous entrerez dans les détails des objectifs et activités à réaliser sur place et que vous calerez les dates de votre participation aux journées de formation pré-départ.
Votre CV et votre lettre de motivation nous permettent de mesurer l’adéquation entre la mission choisie et vos connaissances et compétences pour la réussir. Ils seront également adressés au partenaire local bénéficiaire de votre mission. C’est le partenaire bénéficiaire de la mission qui validera votre candidature ou demandera, le cas échéant, des précisions complémentaires.
Important : Hormis pour les missions en Haïti, nous ne sélectionnons pas les candidats au départ sur la base d’un entretien préalable. Cependant, nous nous assurons avec vous que vous avez bien choisi une mission où vos compétences et expériences personnelles ou professionnelles vous permettront de vous sentir à l’aise. Cette vérification est à la fois dans votre intérêt et dans celui des populations bénéficiaires qui vous accueillent.
Une fois que votre dossier est enregistré, votre espace personnel est crée automatiquement sur notre site : vous y avez accès grâce à votre code personnel qui vous est adressé automatiquement, dès votre inscription. C’est dans cet espace personnel que votre dossier est mis à jour et que vous trouvez toutes informations administratives et documentaires utiles à la préparation de votre mission.
Pour les missions d’appui éducatif, d’animation autour du livre ou de conseil et d’encadrement en faveur de la jeunesse, un rendez-vous est pris entre le/la future volontaire et la psychologue de l’association Etap Paris psy par précaution pour l’enfant comme pour l’adulte. Au terme de l’entretien, la psychologue donne son accord, ou non, pour votre départ en mission sur ce thème d’intervention. Les informations échangées durant cet entretien demeurent strictement confidentielles : la psychologue étant tenue au secret professionnel, nous n’aurons pas connaissance des échanges (seul son avis final nous est finalement connu).
Pour vous préparer au mieux et vous permettre d’être opérationnel au plus vite, le départ en mission est précédé d’une formation pré-depart d’une durée de trois jours, dont une journée à distance et deux jours en nos locaux à Paris.
La date de votre formation au départ est décidée conjointement avec votre responsable de programme, en tenant compte tout à la fois de vos dates de départ en mission et des places encore disponibles lors des différentes sessions (pas plus de 35 personnes par formation).
La formation est obligatoire et a lieu à échéance régulière les jeudi et vendredi; elle est vivement préconisée au moins un mois avant le départ. A cette occasion vous pourrez rencontrez les personnes avec lesquelles vous partirez (dans la mesure des disponibilités de chacun).
Une mission n’excède jamais quatre semaines d’affilée et la plupart d’entre elles sont d’une durée de 15 jours. Le dispositif d’encadrement et d’accompagnement de votre mission dans le pays varie sensiblement selon que nous avons sur place une délégation Planète Urgence ou un représentant local. A Paris, six responsables de programmes sont en charge des projets et des missions mis en œuvre dans chacun des pays d’intervention.
Dans certains pays le nombre de partenariats et de fiches projet est tel qu’il justifie la présence sur place à plein temps de collaborateurs de Planète Urgence. Ainsi, le/ la délégué(e) de notre association est en permanence présent sur le terrain, en charge de l’identification des partenariats et du suivi et de l’encadrement/évaluation des missions, comme des relations avec les autorités régionales, nationales et internationales. Le/la délégué(e) est généralement secondé par un ou plusieurs collaborateurs.
Dans les pays où le volume des missions est moindre, un de nos partenaires locaux assure la représentation de Planète Urgence.
A votre arrivée à l’aéroport vous êtes accueilli et transporté jusqu’au lieu de votre mission. Vous y recevrez un nouveau briefing sur les modalités de votre intervention en rencontrant le partenaire local bénéficiaire de votre mission. C’est également l’occasion de caler les derniers points pratiques en suspens, de faire connaissance avec chacun, de vous repérer dans cet environnement nouveau, de prendre connaissance de vos nouvelles conditions de vie.
Sur place, les conditions de logement peuvent varier d’une mission à l’autre : hôtel simple, chambres individuelles ou double, campement… Nos responsables de programme vous informeront en détails des modalités logistiques, n’hésitez pas à les questionner.
A tout moment vous pouvez joindre le/la délégué(e) Planète Urgence, ou le représentant de Planète Urgence dans le pays ou votre responsable de mission à Paris.
Sur le terrain, hormis vos dépenses personnelles, vous n’avez rien à débourser pour votre transport, logement ou nourriture.
Résultats et évaluation de la mission : A la fin de votre séjour sur place, et en vue de permettre une évaluation des résultats et une bonne continuité de votre action le cas échéant par un prochain volontaire, vous procéderez à un débriefing avec le partenaire local bénéficiaire de votre mission. Par la suite vous devrez dés votre retour en France nous adresser votre rapport de fin de mission dans un délai maximum d'un mois. Le rapport de fin de mission nous permettra de tirer les conclusions objectives de votre intervention, de mesurer avec vous le degrés d’achèvement atteint, et par conséquent de briefer au mieux les volontaires qui prolongeront votre travail ou partiront sur des missions de même nature.
Votre mission est formellement terminée à la réception de votre rapport final d’activité.
Le but de cette journée est d'accompagner les volontaires qui le souhaite à leur retour de mission. Deux principaux objectifs sont visés à cette occasion :
Après avoir suivi la journée d'accompagnement au retour (PAR), les volontaires peuvent envisager de devenir Ambassadeurs…
Hormis la déduction fiscale il n'existe pas de financement public ou institutionnel pour encourager le développement du volontariat international de courte durée sur le thème de la formation professionnelle ou du partage de compétences. C'est pourquoi le projet associatif de Planète Urgence repose sur l'engagement de ses membres et leur adhésion financière, sous forme de don de 1645€ (Congé Solidaire individuel) ou 2 200€ (Congé Solidaire en partenariat avec l'employeur), contributive du coût réel de la mission :
| Votre don pour une mission de Congé Solidaire | ||
| 73% 1 | 1645€ 2 | Congé Solidaire individuel |
| 98% 1 | 2200€ 2 | Congé Solidaire en partenariat avec l'employeur |
| 1. La différence entre votre don pour une mission de Congé Solidaire et le coût réel de celle-ci est prise en charge par Planète Urgence 2.Ces sommes sont fiscalement déductibles (articles 200 et 238 bis du Code général des impôts) |
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Association ABC, le Conservatoire du Littoral , l'Atelier Bleu (CPIE Côte Provençale)
ABC : Association Biologie et Coopération
Le Conservatoire du Littoral et l'animateur du site Natura 2000
L'Atelier Bleu (CPIE côte Provençale)
Les volontaires doivent être soit autonomes (niveau 2è degré), soit niveau 1 avec 15 plongées en mer, attestés de leurs diplômes et d’une visite médicale récente.
L’encadrement répond aux exigences réglementaires. De plus, la mission commencera par une première plongée afin d’évaluer le potentiel du moment de chaque éco-volontaire. La nature des plongées sera modulée en fonction du niveau de plongée des participants.
L’embarcation sera dotée de l’équipement de sécurité obligatoire (mallette à oxygène) et pharmacie de bord.
L’espace lagunaire du Brusc (Var) s’inscrit dans le patrimoine historique du site au travers des activités humaines depuis plusieurs millénaires. Longtemps soumis à de nombreuses actions destructrices, l’espace lagunaire est aujourd’hui protégé dans le cadre d’un site Natura 2000 créé depuis le 21 octobre 2009.
Ce site exceptionnel est soumis pour son suivi à un document d'objectifs définissant les actions à mener afin d'y maintenir sa biodiversité.
La mission Planète Urgence plongée "PRO", opérant une étude cartographique et un inventaire annuel de certaines espèces cibles utilisées comme indicateur de biodiversité, s'inscrit dans les objectifs de suivi de ce site.
L’objectif principal du réseau Natura 2000 est de favoriser le maintien de la biodiversité, tout en tenant compte des exigences économiques, sociales, culturelles et régionales dans une logique de développement durable. Au sein de cette zone Natura 2000 se trouve l’île du Rouveau, propriété du Conservatoire du Littoral, organisme qui a reçu depuis peu l’attribution du DPM (Domaine Public Maritime) entourant cette île.
Le comité de pilotage de cette zone a établi un DOCOB (document d’objectifs) définissant les enjeux, les objectifs de gestion ainsi que les modalités de leur mise en oeuvre. L’animateur (la ville de Six Fours) est chargé de la mise en oeuvre du DOCOB en partenariat avec d’autres organismes.
Problématique de la région et de la zone de protection :
L’activité touristique et les nombreuses actions destructrices s’y référant (pêche, chasse sous-marine, mouillage forain, rejets d’eaux grises) fragilisent la biodiversité de cette zone.
La cartographie et l’étude de l’état écologique des biocénoses marines réalisées en 2008 ont permis d’actualiser les données de la zone lagunaire et de dresser un bilan initial sur la zone des hauts fonds. Cette étude a également permis de constater le manque de données sur certains habitats naturels que ce soit sur la dynamique des peuplements ou l’état de conservation.
Concernant les espèces patrimoniales comme le mérou brun, la gorgone rouge, les grandes nacres entre autres, le DOCOB du site précise que l’on ne dispose encore que de trop peu d’informations. Le développement de certaines études et le suivi des habitats naturels, qui constituent les objectifs des missions Planète Urgence dans ce contexte, permettraient d’améliorer la gestion du site.
Recensement de la biodiversité marine.
Deux types d’activités sont envisagés à l’occasion de ces missions Planète Urgence Pro :
1/ recensement des marqueurs (espèces cibles de la flore et de la faune dans le périmètre Natura 2000 jusqu’à l’isobathe - 32 mètres),
2/ Localisation et éradication d'espèces invasives :
- Terrestre : les griffes de sorcières (carpobrotus edulis) sont des plantes terrestres très résistantes au vent et aux embruns salés ; elles prolifèrent au détriment d’espèces endémiques. Une journée de la mission sera consacrée à l’éradication de cette espèce invasive sur l’île du Rouveau. Sur les indications du Conservatoire du Littoral, une surface géographiquement localisée sera l’objet de ce volet d’intervention à terre. L’éradication se fait manuellement par l’arrachage des pieds de Carpobrotus.
- Marine : Détecter la progression de l'algue Caulerpa Taxifolia : les éco-volontaires localiseront les zones de développement de l'algue toxique. Ils la photographieront et noteront le point GPS lorsque celle-ci sera présente sur des sites non répertoriés. Les zones explorées seront les mêmes que celles des macro-déchets, et délimitées par des flotteurs adaptés, auxquelles s’ajouteront les zones avoisinantes qui seront balayées en même temps que la localisation des grandes nacres.
Les bénéficiaires des activités sont le Conservatoire du Littoral et l’animateur chargé de la mise en oeuvre du DOCOB de la zone Natura 2000. Le rapport intégral du DOCOB remis en préfecture précise toutes les actions sont à mener sous la responsabilité de l’animateur (Ville de Six Fours).
Méthodes employées pour la mise en place de ces activités et programmes de recherches : pour la première activité de recensement de la faune et de la flore, des éco-volontaires diplômés, au minimum niveau 1 de plongée possédant 15 sorties en mer (encadrés par un niveau 4) + un moniteur fédéral de plongée comme directeur de plongée en scaphandre autonome. Ils opèreront selon le protocole conventionnel utilisé au Parc National de Port Cros pour les suivis des espèces.
- Concernant l’activité de recensement, l’objectif est de déterminer des espèces cibles (marqueurs de la biodiversité) qui seront étudiées au cours des plongées et suivies dans le temps afin d’étudier toute évolution favorable ou défavorable des biocénoses marines et des populations benthiques. Seront étudiés : le mérou brun, le mérou cernier, les bancs de saupes, les castagnoles (adultes et juvéniles), les holothuries, les oursins, les poulpes, les corbs, les mulets ou muges, les gorgones rouges, les violets, la posidonie, les espèces invasives Caulerpa Taxifolia et Racemosa, les grandes nacres et limaces de mer.
Concernant l'activité d'éradication des espèces terrestres, elle se fera selon le protocole du Conservatoire du Littoral, protocole destiné à être exporté sur les Petites îles Méditerranéenes dont fait partie l'île du Rouveau. En effet, le Conservatoire du Littoral développe des actions de coopération internationale depuis plus de quinze ans. Refuges pour de nombreuses espèces rares ou menacées, les îles représentent un patrimoine commun à l'ensemble de la Méditerranée et un enjeu majeur pour la protection de la biodiversité. C'est pourquoi, depuis 2006, le Conservatoire du Littoral coordonne l'initiative pour les Petites Iles de Méditerranée (PIM), programme international visant à promouvoir la gestion de ces espaces grâce à des missions et rencontres sur le terrain.
Les actions à mener définies dans le DOCOB (document d’objectifs de la zone Natura 2000) ne peuvent être menées qu’avec la participation de tous les partenaires constituant le comité de pilotage, Planète Urgence faisant partie de ce comité. Seul un recueil de données important, effectué par les éco-volontaires dans les activités citées, pourra permettre d’atteindre les objectifs fixés.
Les volontaires lors de la première activité effectueront le comptage et le recensement floristique à raison de 2 plongées bouteille par jour entre 10 et 32 mètres de profondeur. Ils se rendront sur site grâce au bateau électro-solaire et aux kayaks mis à leur disposition.
Concernant l'éradication : les éco-volontaires vont participer au carroyage géodésique et seront l’équipe d’intervention ponctuelle pour cette activité.
Encadrement du volontaire :
La personne référente est Mr Frank Jubelin, moniteur fédéral 2è degré, scaphandrier classe 2A, certifié plongeur marine nationale, archéologue sous-marin, ancien skipper professionnel.
L’encadrement d’ABC (Association Biologie et Coopération, antenne régionale de Planète Urgence) accompagnera les éco-volontaires sur le terrain.
Les deux activités retenues représentent environ 6 heures pleines à raison de 3 heures par demi-journée. Pour des raisons de météo (vent thermique) et de laps de temps entre deux plongées, les plongées se feront assez tôt le matin et en milieu d’après-midi.
Pour l’activité d'éradication, les horaires seront concentrés sur des demi-journées aux heures les moins chaudes.
Le temps de partage de ces différentes opérations durant la mission est guidé par la météo.
Concernant la faune et la flore sous-marines étudiées, le suivi annuel des marqueurs retenus permettra d’atteindre l’un des objectifs fixé par le DOCOB à savoir «suivre la dynamique et l’état de conservation d’espèces cibles».
Gare de toulon
Les éco-volontaires prendront le train jusqu’à Toulon et seront acheminés par ABC (antenne régionale de Planète Urgence) sur site.
Les volontaires logeront à la chambre d’hôtes les Toits du Gaou
Les repas seront pris sur ce même site.
Vous trouverez ci-dessous les prochaines dates de départ. Cliquez sur "Je sélectionne" pour ajouter cette mission à votre dossier temporaire de candidature à une mission de Congé Solidaire.
Urgence |
Date de début |
Durée |
Choix |
| 02-06-2012 | 8 jours |
Nom du bénévole |
Date de départ |
Nom du bénévole |
Projet |
Date de départ |
Nom du bénévole |
Projet |
Date de départ |