Nos actions
Projet n°1459 | CAMBODGE
Documentation / Bibliothèque
![]() |
Pendant vos congés, vous pouvez partir en mission de solidarité internationale avec le financement de votre employeur ou grâce à un don personnel. Pour cela, Planète Urgence vous propose des missions gérées et encadrées par nos équipes. Sans être professionnel de l’humanitaire ou de l’aide au développement, chacun possède une compétence, un savoir faire professionnel ou personnel, potentiellement utile à autrui. Planète Urgence vous permet d’identifier les projets de développement et de protection de la nature qui ont besoin de vous pour avancer.
Le volontaire Planète Urgence ne part pas en mission pour faire « à la place de » : il apporte sur son temps libre son concours et partage ses connaissances en faveur d’un projet porté et mis en œuvre par les populations du pays qui n’ont le plus souvent pas accès à la formation professionnelle ou pour lesquelles le coût d’une compétence extérieure d’appoint est trop élevé.
En missions de Congé Solidaire avec Planète Urgence vous ne partez pas vacances mais vous effectuez sur votre temps libre une mission de solidarité internationale avec une association française Reconnue d’Utilité Publique (RUP) au service d’acteurs locaux du développement et de la protection de l’environnement.
Pour partir en mission et la mener au mieux, nous demandons aux volontaires Planète Urgence de respecter des principes d’intervention qui seront approfondis lors de leur formation de préparation au départ.
« Donner des vêtements, de la nourriture, des médicaments sont des réflexes courants envers les plus démunis. D'autant plus quand on vit dans des pays riches où l'on a plus qu'il ne faut, et que l'on se sépare souvent d'objets dont on se dit qu'ils pourraient servir à d'autres. Malheureusement, tout n'est pas si simple dans ce domaine, et si le don semble la forme la plus naturelle de la solidarité, il n'est pas forcément la meilleure et il peut même quelquefois être la pire.
C'est un étonnant paradoxe, mais certains gestes de générosité peuvent en effet nuire à leurs bénéficiaires. Les dons peuvent être inappropriés, inadaptés, dangereux, polluants, destructeurs de l'économie locale, etc. Ils peuvent également créer des relations de pouvoir, générer des comportements d'assistés, augmenter les inégalités, alimenter les marchés noirs… Autant de choses auxquelles on ne pense pas forcément quand on vide ses placards, ses rayons ou ses entrepôts.
Le don de matériel est rarement une solution pour être solidaire de façon plus efficace et responsable. Et si l'on fait un don, il faut que ce soit un don réfléchi, basé sur une demande précise émanant du ou des bénéficiaires et non une opportunité de donner des choses dont on ne veut plus ou dont on ne sait plus quoi faire. »
(Source : Extrait du document « Donner pour agir ? » - novembre 2006 - Ritimo - Réseau d’information et de documentation pour le développement durable et la solidarité internationale)
Planète Urgence adhère à cette réflexion, c'est pourquoi nous vous demandons de respecter les mentions ci-dessous :
Les besoins matériels spécifiques doivent obligatoirement faire l'objet d'une validation de la part des coordinateurs de missions.
Comme alternative aux collectes sauvages, nous vous proposons de collecter des fonds pour nos programmes Kits Scolaires ou Reforestation.
Si les pays où nous intervenons ne connaissent pas de crise politique ou militaire majeure, ils sont généralement dits « en développement », autrement dit affectés par une grande pauvreté, des écarts de richesse importants, et un manque d’infrastructure et de redistribution. Ces pays peuvent connaître à ce titre un réseau routier dangereux, une délinquance mal maîtrisée et une justice défaillante. Nous disposons pour chacun des pays où nous intervenons d’un état des lieux portant sur la sécurité sur place qui en décrit la nature et les principes de vigilance et règles de prudence. Nous exerçons une veille continuelle et sommes pour cela en lien régulier avec les autorités nationales et internationales dans le pays. Mais la sécurité est d’abord une question de comportement individuel respectueux de principes préalablement établis au service d’un projet collectif. Il ne saurait donc y avoir d’interprétation à géométrie variable de ces principes selon les individus ou les caractères propres à chacun.
Afin de partir en mission en parfaite connaissance de cause nous vous invitons donc à prendre connaissance de l’avis des autorités françaises pour chacun des pays où nous agissons ainsi que de nos propres analyses et principes de fonctionnement.
Planète Urgence souscrit pour ses volontaires un contrat d’assistance rapatriement qui s’applique en cas de blessure ou de maladie grave, et en cas de décès. Pour être mis en œuvre ce contrat implique de demander au préalable l’accord de l’assureur. Une fois le dossier ouvert celui-ci prend en charge :
L’assureur peut également faire une avance de fonds dans le cas d’une dépense imprévue découlant d’une grave difficulté. Télécharger les garanties de notre contrat EuropAssistance.
Parmi les nombreuses possibilités de départs en mission offertes par Planète Urgence vous pouvez en pré-identifier jusqu’à trois, par ordre de préférence et d’intérêt, en fonction de vos compétences et de vos disponibilités. Vous préciserez ensuite le mode de financement envisagé :
Si vous avez prévu de partir en Congé Solidaire Individuel, vous recevrez un premier courriel de la responsable administrative, Mme Danielle Roy. Si vous avez coché la case « entreprise », c’est Mme Bénédicte Ayeh, du service des partenariats « Congé Solidaire » qui prendra contact avec vous. Mme Roy ou Ayeh vous aideront à finaliser les modalités de financement de la mission. Elles vous informeront ensuite des étapes à valider pour confirmer votre engagement :
Cette première étape n’excèdera pas 10 jours. Dès réception des documents confirmant votre engagement, vous serez mis en relation avec le/la Responsable de la mission à Paris. C’est avec lui/elle que vous entrerez dans les détails des objectifs et activités à réaliser sur place et que vous calerez les dates de votre participation aux journées de formation pré-départ.
Votre CV et votre lettre de motivation nous permettent de mesurer l’adéquation entre la mission choisie et vos connaissances et compétences pour la réussir. Ils seront également adressés au partenaire local bénéficiaire de votre mission. C’est le partenaire bénéficiaire de la mission qui validera votre candidature ou demandera, le cas échéant, des précisions complémentaires.
Important : Hormis pour les missions en Haïti, nous ne sélectionnons pas les candidats au départ sur la base d’un entretien préalable. Cependant, nous nous assurons avec vous que vous avez bien choisi une mission où vos compétences et expériences personnelles ou professionnelles vous permettront de vous sentir à l’aise. Cette vérification est à la fois dans votre intérêt et dans celui des populations bénéficiaires qui vous accueillent.
Une fois que votre dossier est enregistré, votre espace personnel est crée automatiquement sur notre site : vous y avez accès grâce à votre code personnel qui vous est adressé automatiquement, dès votre inscription. C’est dans cet espace personnel que votre dossier est mis à jour et que vous trouvez toutes informations administratives et documentaires utiles à la préparation de votre mission.
Pour les missions d’appui éducatif, d’animation autour du livre ou de conseil et d’encadrement en faveur de la jeunesse, un rendez-vous est pris entre le/la future volontaire et la psychologue de l’association Etap Paris psy par précaution pour l’enfant comme pour l’adulte. Au terme de l’entretien, la psychologue donne son accord, ou non, pour votre départ en mission sur ce thème d’intervention. Les informations échangées durant cet entretien demeurent strictement confidentielles : la psychologue étant tenue au secret professionnel, nous n’aurons pas connaissance des échanges (seul son avis final nous est finalement connu).
Pour vous préparer au mieux et vous permettre d’être opérationnel au plus vite, le départ en mission est précédé d’une formation pré-depart d’une durée de trois jours, dont une journée à distance et deux jours en nos locaux à Paris.
La date de votre formation au départ est décidée conjointement avec votre responsable de programme, en tenant compte tout à la fois de vos dates de départ en mission et des places encore disponibles lors des différentes sessions (pas plus de 35 personnes par formation).
La formation est obligatoire et a lieu à échéance régulière les jeudi et vendredi; elle est vivement préconisée au moins un mois avant le départ. A cette occasion vous pourrez rencontrez les personnes avec lesquelles vous partirez (dans la mesure des disponibilités de chacun).
Une mission n’excède jamais quatre semaines d’affilée et la plupart d’entre elles sont d’une durée de 15 jours. Le dispositif d’encadrement et d’accompagnement de votre mission dans le pays varie sensiblement selon que nous avons sur place une délégation Planète Urgence ou un représentant local. A Paris, six responsables de programmes sont en charge des projets et des missions mis en œuvre dans chacun des pays d’intervention.
Dans certains pays le nombre de partenariats et de fiches projet est tel qu’il justifie la présence sur place à plein temps de collaborateurs de Planète Urgence. Ainsi, le/ la délégué(e) de notre association est en permanence présent sur le terrain, en charge de l’identification des partenariats et du suivi et de l’encadrement/évaluation des missions, comme des relations avec les autorités régionales, nationales et internationales. Le/la délégué(e) est généralement secondé par un ou plusieurs collaborateurs.
Dans les pays où le volume des missions est moindre, un de nos partenaires locaux assure la représentation de Planète Urgence.
A votre arrivée à l’aéroport vous êtes accueilli et transporté jusqu’au lieu de votre mission. Vous y recevrez un nouveau briefing sur les modalités de votre intervention en rencontrant le partenaire local bénéficiaire de votre mission. C’est également l’occasion de caler les derniers points pratiques en suspens, de faire connaissance avec chacun, de vous repérer dans cet environnement nouveau, de prendre connaissance de vos nouvelles conditions de vie.
Sur place, les conditions de logement peuvent varier d’une mission à l’autre : hôtel simple, chambres individuelles ou double, campement… Nos responsables de programme vous informeront en détails des modalités logistiques, n’hésitez pas à les questionner.
A tout moment vous pouvez joindre le/la délégué(e) Planète Urgence, ou le représentant de Planète Urgence dans le pays ou votre responsable de mission à Paris.
Sur le terrain, hormis vos dépenses personnelles, vous n’avez rien à débourser pour votre transport, logement ou nourriture.
Résultats et évaluation de la mission : A la fin de votre séjour sur place, et en vue de permettre une évaluation des résultats et une bonne continuité de votre action le cas échéant par un prochain volontaire, vous procéderez à un débriefing avec le partenaire local bénéficiaire de votre mission. Par la suite vous devrez dés votre retour en France nous adresser votre rapport de fin de mission dans un délai maximum d'un mois. Le rapport de fin de mission nous permettra de tirer les conclusions objectives de votre intervention, de mesurer avec vous le degrés d’achèvement atteint, et par conséquent de briefer au mieux les volontaires qui prolongeront votre travail ou partiront sur des missions de même nature.
Votre mission est formellement terminée à la réception de votre rapport final d’activité.
Le but de cette journée est d'accompagner les volontaires qui le souhaite à leur retour de mission. Deux principaux objectifs sont visés à cette occasion :
Après avoir suivi la journée d'accompagnement au retour (PAR), les volontaires peuvent envisager de devenir Ambassadeurs…
Hormis la déduction fiscale il n'existe pas de financement public ou institutionnel pour encourager le développement du volontariat international de courte durée sur le thème de la formation professionnelle ou du partage de compétences. C'est pourquoi le projet associatif de Planète Urgence repose sur l'engagement de ses membres et leur adhésion financière, sous forme de don de 1645€ (Congé Solidaire individuel) ou 2 200€ (Congé Solidaire en partenariat avec l'employeur), contributive du coût réel de la mission :
| Votre don pour une mission de Congé Solidaire | ||
| 73% 1 | 1645€ 2 | Congé Solidaire individuel |
| 98% 1 | 2200€ 2 | Congé Solidaire en partenariat avec l'employeur |
| 1. La différence entre votre don pour une mission de Congé Solidaire et le coût réel de celle-ci est prise en charge par Planète Urgence 2.Ces sommes sont fiscalement déductibles (articles 200 et 238 bis du Code général des impôts) |
||
Mondulkiri Resource and Documentation (MRDC) staff members
2
- A 24 years old woman, 12th grade (school/university), with a work experience at the DC-Cam (Documentation Centre of Cambodia) in Phnom Penh. She speaks English and Khmer, and is currently MRDC assistant.
- A 24 years old man, 12th grade (school/university), with not any work experience. He speaks English, Bunong, and Khmer, and is currently MRDC assistant.
In connection with this area of training, both received two weeks of initial training course in documentation management at the Library of the National Museum in Phnom Penh (Training to the DDC system classification, management of information resources, and protection of documents).
Through this training, both want to improve their skills as librarians, get more experience and knowledge on how to acquire, manage and classify documents and catalogue them according to the DDC system. Their professional project in conjunction with this training is to get experience to work in an NGO, to know more about documentations management and acquirement, and to be responsible to organise cultural events.
Nomad RSI was founded in 1997 by Laurent Pordié to encourage therapeutic diversity and protection of the environment. This means that the organisation supports a range of therapeutic forms, each of which brings a different response and cure for people who are, or who feel themselves to be, suffering. Apprehending different forms of treatment is especially important in the context where Nomad RSI operates, with ethnic minorities living in remote rural areas.
The decision of creating Nomad RSI was taken when Laurent Pordié was leading an Ethnobotanical research in Mondulkiri province in 1997. With the people working in Mondulkiri at that time, they wanted to start an organisation which would implement development work, especially on health issues, but at the same time could develop research activities which will be an important source of information and understanding of the context for the development projects.
After starting its activities in Cambodia, another programme was implemented in Ladakh (India). The second programme quickly led to the autonomy of the Indian structure called “Ladakh Society for Traditional Medicine” and is dedicated to support Ladakhi traditional medicine. In Cambodia the projects have quickly evolved to deal with malaria issues, the major health problem in the area. With more than 10 years of experience in Mondulkiri province Nomad RSI in Cambodia has gained recognition from its partners, whether institutional or communities.
Mondulkiri is a Cambodian province located at the north east of the country. It is the most sparsely populated province despite being the largest in land area. The capital is Sen Monorom. Mondulkiri. The area is known for its forested hills and powerful waterfalls, and is a candidate for eco-tourism in Cambodia. The population lives off the land, planting rice, fruit trees and a variety of vegetables. Others grow strawberries, coffee, rubber and cashew nuts.
In Mondulkiri, about 30.000 people, corresponding to the whole Bunong population, can be considered as beneficiaries, directly involved in all actions. They are ethnic minorities in their country (indigenous people of their region, which is a remote rural area). Most of them are poor people, with little education, who are often discriminated against.
All of the inhabitants of the province (indigenous people of Mondulkiri and migrants from other provinces of the country, around 60.000 people) are indirectly involved in all actions.
Nomad RSI has many national and international partners:
Technical partners are:
- The Ministry of Rural development responsible for Ethnic Minority Affairs. A formal letter of Support with Nomad RSI including formation of CBOs and projects in rural health and development. The ministry supports the registration of Self help groups and the development of Community based Organization.
- The National Centre for traditional medicine, provides direct advice and guidelines concerning traditional medicine in Cambodia.
- Provincial health department, supports all nomad RSI action concerning health education in communities
- Province authorities, district and communes are the direct local partners, facilitating the work with local communities.
- 2 conservation areas, Mondulkiri Protected Forest and Phnom Prich Wildlife sanctuary. Partnership to develop medicinal plants conservation in the protected areas and to collect plant specimens for scientific purposes.
Financial partners:
- UNESCO: supports the development of Mondulkiri Documentation and Resource Centre
- ILO: Supports a pilot project to improve livelihoods through development of Self help groups
- Chanel: supports the project of traditional medical knowledge and medicinal plants preservation.
Nowadays, Nomad RSI has an active Board with 11 members (6 women) in France and around the world, with 3 based in Cambodia or who visit regularly and act as "Referents" - advisors/inspectors. In Cambodia, Nomad RSI has 17 employees and 74 volunteers (including 5 for the MRDC).
To provide training in documentation acquisition, management and classification
The project is at an early stage. The centre was opened in December 2010. It is used by university students, high school students, researchers and NGO workers, representing between 150 and 200 people every month. Before that, two staff members were recruited and trained as librarians in Phnom Penh over two weeks. Two follow-up training sessions have been planned, one in Mondulkiri at the MRDC and another one in Phnom Penh for a few days. Due to difficulties with the former trainer and due to the lack of well-trained and experienced librarians all over the country in general, these follow-up trainings have not yet taken place. And even if we manage to organise them, the two MRDC staff members will certainly need more training in this field in order to strengthen their skills.
The library at the MRDC is relatively small to date; there are around 400 books, reports, documents and audiovisual resources stored, continually increasing. However, the classification and cataloguing process is difficult for the two staff members, especially to catalogue all resources according to the Dewey Decimal Classification System (DDC). Furthermore, the manager of the MRDC is not a professional librarian, which means that there is nobody available in the province that could advise the staff on the classification and documentation management process. In addition, there are not enough financial means available which could allow the two staff members to participate again in a longer training session in Phnom Penh.
Therefore, the MRDC needs a librarian to train the two staff members about classification according to the DDC and about documentation acquisition and management. Preferably, this person already has experience in teaching or training. It is mandatory that the volunteer speak English. The aim would be that the two staff members will no longer have any difficulties in managing the library, to acquire new resources and to train other people on how to classify and catalogue resources.
The volunteer works 7 hours per day, from 8am to 12am and from 2pm to 5pm, from Monday to Friday.
Phnom penh
The volunteer is expected at the Phnom Penh International Airport by the partner.
The duration of the transfer of the volunteer to his place of accommodation is about 7 hours, from 7am to 2pm. He will be conducted by taxi.
Accommodation in a hotel (room with TV, shower). The volunteer will get his meals (morning, midday, evening) in any restaurant of the town. During the mission, from the accommodation site to the training , there is a 10 minute walk.
Available premises: office at the Mondulkiri Resource and Documentation Centre;
Available equipment: 2 computers, printer, scanner, basic office equipment (board, tables, chairs etc.).
The mission takes place at the Mondulkiri Resource and Documentation Centre.
The mission will have duration of 2 weeks. It will be to the volunteers to propose their dates of mission that will then have to be validated by Nomad RSI. However, the mission can’t be done on April, because of long New Year festival.
The expected volunteer is a professional librarian with full knowledge of the DDC (Dewey Decimal Classification) System. The volunteer is used to do trainings and can speak English.
It will help a lot the two staff members to get a volunteer for the duration of one mission. However, because learning the profession of a librarian usually takes years, several volunteers are expected on this project. Indeed, the more training the two staff can get, the more professional can they perform their tasks afterwards.
Vous trouverez ci-dessous les prochaines dates de départ. Cliquez sur "Je sélectionne" pour ajouter cette mission à votre dossier temporaire de candidature à une mission de Congé Solidaire.
Urgence |
Date de début |
Durée |
Choix |
| En 20121 | 16 jours2 | ||
1. Pour la majorité des missions de renforcement de capacités auprès d'adultes, les dates sont fixées en fonction des disponibilités du volontaire et de notre partenaire local. C'est donc au volontaire de soumettre à Planète Urgence ses disponibilités pour réaliser cette mission. 2. 16 jours = durée moyenne d'une mission. Pour davantage d'information, n'hésitez pas à contacter le service des missions au +33(0)1.43.40.63.72. | |||
Nom du bénévole |
Projet |
Date de départ |