Nos actions
Projet n°1492 | NÉPAL
Animation
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Pendant vos congés, vous pouvez partir en mission de solidarité internationale avec le financement de votre employeur ou grâce à un don personnel. Pour cela, Planète Urgence vous propose des missions gérées et encadrées par nos équipes. Sans être professionnel de l’humanitaire ou de l’aide au développement, chacun possède une compétence, un savoir faire professionnel ou personnel, potentiellement utile à autrui. Planète Urgence vous permet d’identifier les projets de développement et de protection de la nature qui ont besoin de vous pour avancer.
Le volontaire Planète Urgence ne part pas en mission pour faire « à la place de » : il apporte sur son temps libre son concours et partage ses connaissances en faveur d’un projet porté et mis en œuvre par les populations du pays qui n’ont le plus souvent pas accès à la formation professionnelle ou pour lesquelles le coût d’une compétence extérieure d’appoint est trop élevé.
En missions de Congé Solidaire avec Planète Urgence vous ne partez pas vacances mais vous effectuez sur votre temps libre une mission de solidarité internationale avec une association française Reconnue d’Utilité Publique (RUP) au service d’acteurs locaux du développement et de la protection de l’environnement.
Pour partir en mission et la mener au mieux, nous demandons aux volontaires Planète Urgence de respecter des principes d’intervention qui seront approfondis lors de leur formation de préparation au départ.
« Donner des vêtements, de la nourriture, des médicaments sont des réflexes courants envers les plus démunis. D'autant plus quand on vit dans des pays riches où l'on a plus qu'il ne faut, et que l'on se sépare souvent d'objets dont on se dit qu'ils pourraient servir à d'autres. Malheureusement, tout n'est pas si simple dans ce domaine, et si le don semble la forme la plus naturelle de la solidarité, il n'est pas forcément la meilleure et il peut même quelquefois être la pire.
C'est un étonnant paradoxe, mais certains gestes de générosité peuvent en effet nuire à leurs bénéficiaires. Les dons peuvent être inappropriés, inadaptés, dangereux, polluants, destructeurs de l'économie locale, etc. Ils peuvent également créer des relations de pouvoir, générer des comportements d'assistés, augmenter les inégalités, alimenter les marchés noirs… Autant de choses auxquelles on ne pense pas forcément quand on vide ses placards, ses rayons ou ses entrepôts.
Le don de matériel est rarement une solution pour être solidaire de façon plus efficace et responsable. Et si l'on fait un don, il faut que ce soit un don réfléchi, basé sur une demande précise émanant du ou des bénéficiaires et non une opportunité de donner des choses dont on ne veut plus ou dont on ne sait plus quoi faire. »
(Source : Extrait du document « Donner pour agir ? » - novembre 2006 - Ritimo - Réseau d’information et de documentation pour le développement durable et la solidarité internationale)
Planète Urgence adhère à cette réflexion, c'est pourquoi nous vous demandons de respecter les mentions ci-dessous :
Les besoins matériels spécifiques doivent obligatoirement faire l'objet d'une validation de la part des coordinateurs de missions.
Comme alternative aux collectes sauvages, nous vous proposons de collecter des fonds pour nos programmes Kits Scolaires ou Reforestation.
Si les pays où nous intervenons ne connaissent pas de crise politique ou militaire majeure, ils sont généralement dits « en développement », autrement dit affectés par une grande pauvreté, des écarts de richesse importants, et un manque d’infrastructure et de redistribution. Ces pays peuvent connaître à ce titre un réseau routier dangereux, une délinquance mal maîtrisée et une justice défaillante. Nous disposons pour chacun des pays où nous intervenons d’un état des lieux portant sur la sécurité sur place qui en décrit la nature et les principes de vigilance et règles de prudence. Nous exerçons une veille continuelle et sommes pour cela en lien régulier avec les autorités nationales et internationales dans le pays. Mais la sécurité est d’abord une question de comportement individuel respectueux de principes préalablement établis au service d’un projet collectif. Il ne saurait donc y avoir d’interprétation à géométrie variable de ces principes selon les individus ou les caractères propres à chacun.
Afin de partir en mission en parfaite connaissance de cause nous vous invitons donc à prendre connaissance de l’avis des autorités françaises pour chacun des pays où nous agissons ainsi que de nos propres analyses et principes de fonctionnement.
Planète Urgence souscrit pour ses volontaires un contrat d’assistance rapatriement qui s’applique en cas de blessure ou de maladie grave, et en cas de décès. Pour être mis en œuvre ce contrat implique de demander au préalable l’accord de l’assureur. Une fois le dossier ouvert celui-ci prend en charge :
L’assureur peut également faire une avance de fonds dans le cas d’une dépense imprévue découlant d’une grave difficulté. Télécharger les garanties de notre contrat EuropAssistance.
Parmi les nombreuses possibilités de départs en mission offertes par Planète Urgence vous pouvez en pré-identifier jusqu’à trois, par ordre de préférence et d’intérêt, en fonction de vos compétences et de vos disponibilités. Vous préciserez ensuite le mode de financement envisagé :
Si vous avez prévu de partir en Congé Solidaire Individuel, vous recevrez un premier courriel de la responsable administrative, Mme Danielle Roy. Si vous avez coché la case « entreprise », c’est Mme Bénédicte Ayeh, du service des partenariats « Congé Solidaire » qui prendra contact avec vous. Mme Roy ou Ayeh vous aideront à finaliser les modalités de financement de la mission. Elles vous informeront ensuite des étapes à valider pour confirmer votre engagement :
Cette première étape n’excèdera pas 10 jours. Dès réception des documents confirmant votre engagement, vous serez mis en relation avec le/la Responsable de la mission à Paris. C’est avec lui/elle que vous entrerez dans les détails des objectifs et activités à réaliser sur place et que vous calerez les dates de votre participation aux journées de formation pré-départ.
Votre CV et votre lettre de motivation nous permettent de mesurer l’adéquation entre la mission choisie et vos connaissances et compétences pour la réussir. Ils seront également adressés au partenaire local bénéficiaire de votre mission. C’est le partenaire bénéficiaire de la mission qui validera votre candidature ou demandera, le cas échéant, des précisions complémentaires.
Important : Hormis pour les missions en Haïti, nous ne sélectionnons pas les candidats au départ sur la base d’un entretien préalable. Cependant, nous nous assurons avec vous que vous avez bien choisi une mission où vos compétences et expériences personnelles ou professionnelles vous permettront de vous sentir à l’aise. Cette vérification est à la fois dans votre intérêt et dans celui des populations bénéficiaires qui vous accueillent.
Une fois que votre dossier est enregistré, votre espace personnel est crée automatiquement sur notre site : vous y avez accès grâce à votre code personnel qui vous est adressé automatiquement, dès votre inscription. C’est dans cet espace personnel que votre dossier est mis à jour et que vous trouvez toutes informations administratives et documentaires utiles à la préparation de votre mission.
Pour les missions d’appui éducatif, d’animation autour du livre ou de conseil et d’encadrement en faveur de la jeunesse, un rendez-vous est pris entre le/la future volontaire et la psychologue de l’association Etap Paris psy par précaution pour l’enfant comme pour l’adulte. Au terme de l’entretien, la psychologue donne son accord, ou non, pour votre départ en mission sur ce thème d’intervention. Les informations échangées durant cet entretien demeurent strictement confidentielles : la psychologue étant tenue au secret professionnel, nous n’aurons pas connaissance des échanges (seul son avis final nous est finalement connu).
Pour vous préparer au mieux et vous permettre d’être opérationnel au plus vite, le départ en mission est précédé d’une formation pré-depart d’une durée de trois jours, dont une journée à distance et deux jours en nos locaux à Paris.
La date de votre formation au départ est décidée conjointement avec votre responsable de programme, en tenant compte tout à la fois de vos dates de départ en mission et des places encore disponibles lors des différentes sessions (pas plus de 35 personnes par formation).
La formation est obligatoire et a lieu à échéance régulière les jeudi et vendredi; elle est vivement préconisée au moins un mois avant le départ. A cette occasion vous pourrez rencontrez les personnes avec lesquelles vous partirez (dans la mesure des disponibilités de chacun).
Une mission n’excède jamais quatre semaines d’affilée et la plupart d’entre elles sont d’une durée de 15 jours. Le dispositif d’encadrement et d’accompagnement de votre mission dans le pays varie sensiblement selon que nous avons sur place une délégation Planète Urgence ou un représentant local. A Paris, six responsables de programmes sont en charge des projets et des missions mis en œuvre dans chacun des pays d’intervention.
Dans certains pays le nombre de partenariats et de fiches projet est tel qu’il justifie la présence sur place à plein temps de collaborateurs de Planète Urgence. Ainsi, le/ la délégué(e) de notre association est en permanence présent sur le terrain, en charge de l’identification des partenariats et du suivi et de l’encadrement/évaluation des missions, comme des relations avec les autorités régionales, nationales et internationales. Le/la délégué(e) est généralement secondé par un ou plusieurs collaborateurs.
Dans les pays où le volume des missions est moindre, un de nos partenaires locaux assure la représentation de Planète Urgence.
A votre arrivée à l’aéroport vous êtes accueilli et transporté jusqu’au lieu de votre mission. Vous y recevrez un nouveau briefing sur les modalités de votre intervention en rencontrant le partenaire local bénéficiaire de votre mission. C’est également l’occasion de caler les derniers points pratiques en suspens, de faire connaissance avec chacun, de vous repérer dans cet environnement nouveau, de prendre connaissance de vos nouvelles conditions de vie.
Sur place, les conditions de logement peuvent varier d’une mission à l’autre : hôtel simple, chambres individuelles ou double, campement… Nos responsables de programme vous informeront en détails des modalités logistiques, n’hésitez pas à les questionner.
A tout moment vous pouvez joindre le/la délégué(e) Planète Urgence, ou le représentant de Planète Urgence dans le pays ou votre responsable de mission à Paris.
Sur le terrain, hormis vos dépenses personnelles, vous n’avez rien à débourser pour votre transport, logement ou nourriture.
Résultats et évaluation de la mission : A la fin de votre séjour sur place, et en vue de permettre une évaluation des résultats et une bonne continuité de votre action le cas échéant par un prochain volontaire, vous procéderez à un débriefing avec le partenaire local bénéficiaire de votre mission. Par la suite vous devrez dés votre retour en France nous adresser votre rapport de fin de mission dans un délai maximum d'un mois. Le rapport de fin de mission nous permettra de tirer les conclusions objectives de votre intervention, de mesurer avec vous le degrés d’achèvement atteint, et par conséquent de briefer au mieux les volontaires qui prolongeront votre travail ou partiront sur des missions de même nature.
Votre mission est formellement terminée à la réception de votre rapport final d’activité.
Le but de cette journée est d'accompagner les volontaires qui le souhaite à leur retour de mission. Deux principaux objectifs sont visés à cette occasion :
Après avoir suivi la journée d'accompagnement au retour (PAR), les volontaires peuvent envisager de devenir Ambassadeurs…
Hormis la déduction fiscale il n'existe pas de financement public ou institutionnel pour encourager le développement du volontariat international de courte durée sur le thème de la formation professionnelle ou du partage de compétences. C'est pourquoi le projet associatif de Planète Urgence repose sur l'engagement de ses membres et leur adhésion financière, sous forme de don de 1645€ (Congé Solidaire individuel) ou 2 200€ (Congé Solidaire en partenariat avec l'employeur), contributive du coût réel de la mission :
| Votre don pour une mission de Congé Solidaire | ||
| 73% 1 | 1645€ 2 | Congé Solidaire individuel |
| 98% 1 | 2200€ 2 | Congé Solidaire en partenariat avec l'employeur |
| 1. La différence entre votre don pour une mission de Congé Solidaire et le coût réel de celle-ci est prise en charge par Planète Urgence 2.Ces sommes sont fiscalement déductibles (articles 200 et 238 bis du Code général des impôts) |
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Les membres actifs de l'association Planète Enfants à Katmandou
Le staff de Planète Enfants accompagne tous les jours les résidentes dans le centre à leurs formations professionnelles, leurs entretiens psy, visites médicales et leurs cours d’alphabétisation, etc.
Entre temps, les résidentes n’ont pas d’autres activités : le staff de Planète Enfants ne connaissaient pas de techniques d’animation et n’ont donc jamais mis en place d’activités de ce type en direction des résidentes.
Planète Enfants est une association française de loi 1901 créée en 1992 par Frédérique Heldt, avec l'aide d'amis sensibles à la cause tibétaine, dans le but premier d'aider des réfugiés tibétains en Inde.
Au fil des années, l'association a concentré son action au Népal et a focalisé son mandat sur la protection des enfants contre la traite et l’exploitation sexuelles .
L'association travaille avec 4 à 6 partenaires au Népal (ONG népalaises) et bénéficie de l’appui d’une dizaine de partenaires financiers : fondations, entreprises, agences des Nations Unies, MAEE (Ministère des Affaires Etrangères et Européenne) et Union Européenne.
Chaque année, environ 1 000 personnes sont directement beneficaires de l'ensemble des actions de Planète Enfants :
- les enfants des écoles maternelles,
- les adolescents des clubs,
- les femmes habitant en zones vulnérables (bidonvilles, villages) bénéficiant de classes d’alphabétisation et de formation,
- les aspirants à la migration vers l’Inde,
- les victimes de traite et d’exploitation sexuelles (femmes et enfants).
Les bénéficiaires indirects sont plusieurs dizaines de milliers par an. Ce sont les familles de bénéficiaires directs et les communautés beneficiant des mécanismes de protection communautaire mis en place.
L’association s’appui sur 3 salariés à temps plein en France et en compte 10 au Népal. Par ailleurs, 20 bénévoles y sont actifs toute l’année. Ces derniers, tout comme les salariés, ont des fonctions d’administrateurs, de délégués régionaux ou de soutien administratif au siège. Enfin, l'association recense 1 500 adhérents.
Actuellement, Planète Enfants mène son activité autour de 4 projets :
1. Projet : « Pas à vendre » - Centre de réinsertion de victimes d’exploitation sexuelle, à Katmandou
Contexte : Environ 20 000 adolescentes et jeunes filles employées dans des bars ou des restaurants de la vallée de Katmandou sont victimes de prostitution et 90% d’entre elles déclarent vouloir quitter cette activité.
Objectif principal du projet : Proposer aux victimes d’exploitation sexuelle des services leur permettant une réintégration professionnelle réussie
Objectifs spécifiques :
-Offrir protection, support psychologique, aide juridique et formation professionnelle aux résidentes du centre ainsi qu’à leurs enfants.
-Réintégrer socio-économiquement les résidentes et assurer un suivi après réintégration
-Renforcer les capacités de l’équipe du centre en matière de processus professionnels de réinsertion.
Activités actuelles du projet / activités à venir : Travail de terrain pour faire connaître le service auprès des éventuelles bénéficiaires et assurer les services dans le centre d’une capacité de 20 personnes.
Bénéficiaires directs : 20 victimes d’exploitation sexuelle et leurs enfants.
Bénéficiaires indirects : jeunes filles et femmes victimes de la prostitution cachée à Katmandou (nombre estimé à 20 000).
Moyens à disposition du projet : un centre d’hébergement et une équipe professionnelle composée de 10 personnes.
Partenaires nationaux et internationaux : CAP Népal, partenaire d’implémentation et Haut Commissariat aux Droits de l’Homme, partenaire financier.
Résultats obtenus / résultats attendus, à atteindre : 40 résidentes par an environ seront accueillies, protégées, personnellement renforcées et socio- économiquement réintégrées.
2. Projet « Enfance en Danger » : Protection des enfants dans les bidonvilles contre l’enfance de la rue et les violences, à Katmandou
Contexte : La plupart des ONG fournissent des services d’assistance aux enfants des rues de KTM mais peu proposent des programmes de prévention pour éviter que les enfants « à risque » ne finissent dans la rue.
Objectif principal du projet : Mettre en place des mécanismes de protection communautaires et familiaux pour protéger les enfants des bidonvilles
Objectifs spécifiques :
-Protéger les enfants contre l’absentéisme à l’école, les violences familiales et la tentation de la rue.
-Renforcer les capacités socio-économiques des femmes des bidonvilles.
Activités actuelles du projet / activités à venir : Maternelles, clubs pour ados et préados, alphabétisation des mères, activités génératrices de revenu, formation professionnelles pour des jeunes déscolarisés, comités de protection communautaires contre les violences, groupes d’épargne.
Bénéficiaires directs : 20 enfants par maternelle, environ 60 pour les clubs d’ados et 60 femmes mères.
Bénéficiaires indirects : La communauté du bidonville (350 foyers).
Moyens à disposition du projet : un centre maternel, un bureau dans le bidonville et une équipe de 10 personnes sur le terrain
Partenaires nationaux et internationaux : CWCN.
Résultats obtenus / résultats attendus, à atteindre : amélioration du taux de scolarité, amélioration des revenus des plus vulnérables, mise en place d’un comité de protection durable et d’un système de référencement.
3. Projet « Passeports contre l’enfer » : Information des migrants et protection des candidates à la migration pour prévenir leur exploitation en Inde.
Contexte : L'émigration économique est un phénomène majeur au Népal, bien que certaines expériences s’avèrent fructueuses, beaucoup d’émigrants népalais sont exploités à l’étranger. De nombreuses personnes émigrent vers l’Inde à la recherche d’un emploi et, parmi elles, des femmes en situation extrêmement vulnérables, sans papier, sans argent, sans contacts, souvent poussées par leur famille et laissant derrière elles leurs enfants. En dehors de Katmandou, les autorités n’assurent aucun service d’information aux candidats et de nombreux agents véreux en profitent pour exploiter les migrants et les mettre entre les mains de trafiquants
Objectif principal du projet : Promouvoir la migration sans risques pour éviter la traite des migrants.
Objectifs spécifiques :
-Conseiller et accompagner les candidats à la migration.
-Assurer un suivi psycho-social pour les cas vulnérables.
-Proposer des alternatives économiques au départ.
Activités actuelles du projet / activités à venir : Un centre d’information et de ressources, des activités génératrices de revenus, formation des autorités sur les provisions légales et le conseil aux migrants, plaidoyer pour l’installation hors de KTM de cellules d’information dans les préfectures et information du grand public (réunions, radio, TV)
Bénéficiaires directs : environ 2000 candidats à la migration / an + quelques centaines de femmes vulnérables.
Bénéficiaires indirects : les enfants des candidats à la migration ainsi que les populations défavorisées de la région où opère le projet.
Moyens à disposition du projet : un centre d’information, des conseillers, une assistante sociale, un responsable des activités génératrices de revenus, des moyens de communication.
Partenaires nationaux et internationaux : SAATH, fondation Agfund.
Résultats obtenus / résultats attendus, à atteindre : Prévention de la migration à risque, mise en place de services publics, information du grand public et protection des enfants des migrants
4. Projet « Apprendre, comprendre, agir »: Renforcement des capacités des femmes pour une meilleure protection des enfants, dans les Collines.
Contexte : Le statut des femmes est extrêmement mauvais au Népal : traditions, religions, manque d’éducation contribuent à discriminer les femmes et les filles et à leur ôter toute légitimité de décision. Analphabètes pour 50% d’entre elles, elles n’ont aucune estime d’elles-mêmes et aucune idée de la façon d’améliorer leur condition et de mieux protéger leurs enfants.
Objectif principal du projet : Eduquer les mères pour les rendre mieux aptes à se protéger elles-mêmes et à protéger leurs proches et leurs enfants contre les violences
Objectifs spécifiques :
-Alphabétiser les mères et leur transmettre des connaissances en matière de droits, de protection et dans des domaines touchant à la vie quotidienne (soins des enfants, santé reproductive, maraichage, budget)
-Créer des groupes d’épargne solidaire et mettre en place des activités génératrices de revenus.
-Initier des mécanismes communautaires de protection contre les violences.
Activités actuelles du projet / activités à venir : classes d’alphabétisation, formations, soutien à l’état civil, épargne, comités de protection.
Bénéficiaires directes : 140 femmes d’ethnies et/ou castes défavorisées
Bénéficiaires indirectes : familles et communautés des femmes bénéficiaires directes.
Partenaires nationaux et internationaux : Shakti Samuha, fondations PPR et Raja.
Résultats obtenus / résultats attendus, à atteindre : Diminution de la traite et de la violence dans les communautés, amélioration du statut socio-économique des femmes.
Formation du staff de Planète Enfants aux techniques d’animation.
La vie dans le centre pour victimes est difficile pour les résidentes (traumatisme subi ajouté à la vie dans le centre qui peut être vécue comme une privation de liberté) surtout lorsqu’elles sont inactives.
Il n’y a pas de journée type dans le centre pour les résidentes : tout dépend de leur état physique et psychologique et de la durée de leur séjour. Celles qui sont aptes psychologiquement suivent des formations professionnelles à plein temps ou à mi-temps. Les autres passent la journée dans le centre où elles suivent des cours d'alphabétisation (une à deux heures). Elle sont également suivies psychologiquement (entretien psy) et médicalement (visites médicales).
Planète Enfants recherche donc une ou plusieurs volontaires, unqiuement des femmes, qui puissent former le staff du centre à l'organisation des activités récréatives pour les résidentes : activités manuelles, sessions de jeux, etc. La ou les volontaires doivent connaitre et peuvent enseigner les techniques d’animation en direction de jeunes femmes, techniques peu implantées au Népal.
Une seule mission devrait permettre d’enseigner au staff des techniques d’animation pour mettre en place des activités récréatives.
Par la suite, si une volontaire se propose d’enseigner une technique particulière pour mettre en place des occupations spécifiques (dessin, musique, etc), des missions complémentaires peuvent être envisagées.
Les filles et femmes résidentes ont subi des traumatismes lourds (violences sexuelles, psychologiques) commis par des hommes : certaines ne sont pas prêtes à accueillir des visiteurs hommes sur leur lieux de vie. Ainsi, cette mission n’est proposée qu’à une/des volontaires femmes.
La volontaire devra avoir un niveau d’anglais courant.
A la fin de la mission :
Les bénéficiaires seront capables de mettre en place des activités récréatives de groupes pour une dizaine de résidente et d’établir un planning équilibré et varié des activités sur un mois environ prenant en compte les disponibilités des résidentes (alterner les activités « plénières » et les activités en petits groupes).
La formation aura permis à la structure de proposer aux résidentes des activités récréatives variées et enrichissantes d’un point de vue personnel et permettant d’évacuer les difficultés inhérentes à la vie de groupe et de renforcer la solidarité et le respect entre résidentes.
Tribhuvan international airport, à katmandou
A son arrivée, la volontaire est transportée à son lieu d’hébergement et de mission (20 minutes de trajet).
Le lieu de mission est également le lieu d’hébergement.
La volontaire disposera d’une chambre et d’une salle de bains « occidentale », avec toilettes au 1er étage de la maison/bureau, et bénéficiera d’une jolie terrasse dans un cadre agréable.
La volontaire pourra prendre ses repas à la maison/bureau.
Type de nourriture : népalais traditionnel le midi. Le soir, la volontaire pourra demander un repas spécifique ou plus « occidental » (pizza, pates, crêpes, salades,...) si elle le souhaite.
Sur place, l’état de l’électricité est très mauvais mais compensé par un générateur.
Il n’y aura pas à prévoir, pour la volontaire, un adaptateur pour brancher son téléphone ou autre.
Si besoin, des PC et un rétroprojecteur sont disponibles.
La volontaire pourra bénéficier d’ « Input projet » :
Ce que l'on appelle « Input projet » correspond à des frais destinés à assurer le meilleur fonctionnement de la mission (achat d'équipements, d'ouvrages, de matériels,...) et destinés à la volontaire.
Ces frais sont engagés en France et/ou au Népal par la volontaire.
La volontaire soumet, avant son départ, à PE ce qu'elle souhaite acheter pour la mission. PE doit ensuite valider ces choix (et peut-être indiquer que l'achat peut se faire au Népal - ce qui permet de participer à l'économie locale -).
Le montant maximum de ces frais sera précisé et remboursé par le partenaire à la volontaire au Népal en monnaie locale, avant son retour et sur présentation de factures.
Les horaires de formation seront adaptés aux emplois du temps du staff de Planète Enfants.
Peut-être, par exemple, sera-t-il préférable de séparer les participantes en 2 groupes de 2 à 4 personnes et de mener 2 x 3 heures de formation par jour, 5 jours par semaine.
Vous trouverez ci-dessous les prochaines dates de départ. Cliquez sur "Je sélectionne" pour ajouter cette mission à votre dossier temporaire de candidature à une mission de Congé Solidaire.
Urgence |
Date de début |
Durée |
Choix |
| En 20121 | 16 jours2 | ||
1. Pour la majorité des missions de renforcement de capacités auprès d'adultes, les dates sont fixées en fonction des disponibilités du volontaire et de notre partenaire local. C'est donc au volontaire de soumettre à Planète Urgence ses disponibilités pour réaliser cette mission. 2. 16 jours = durée moyenne d'une mission. Pour davantage d'information, n'hésitez pas à contacter le service des missions au +33(0)1.43.40.63.72. | |||
Nom du bénévole |
Projet |
Date de départ |
Nom du bénévole |
Projet |
Date de départ |