Nos actions
Projet n°1496 | BÉNIN
Informatique spécialisée
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Pendant vos congés, vous pouvez partir en mission de solidarité internationale avec le financement de votre employeur ou grâce à un don personnel. Pour cela, Planète Urgence vous propose des missions gérées et encadrées par nos équipes. Sans être professionnel de l’humanitaire ou de l’aide au développement, chacun possède une compétence, un savoir faire professionnel ou personnel, potentiellement utile à autrui. Planète Urgence vous permet d’identifier les projets de développement et de protection de la nature qui ont besoin de vous pour avancer.
Le volontaire Planète Urgence ne part pas en mission pour faire « à la place de » : il apporte sur son temps libre son concours et partage ses connaissances en faveur d’un projet porté et mis en œuvre par les populations du pays qui n’ont le plus souvent pas accès à la formation professionnelle ou pour lesquelles le coût d’une compétence extérieure d’appoint est trop élevé.
En missions de Congé Solidaire avec Planète Urgence vous ne partez pas vacances mais vous effectuez sur votre temps libre une mission de solidarité internationale avec une association française Reconnue d’Utilité Publique (RUP) au service d’acteurs locaux du développement et de la protection de l’environnement.
Pour partir en mission et la mener au mieux, nous demandons aux volontaires Planète Urgence de respecter des principes d’intervention qui seront approfondis lors de leur formation de préparation au départ.
« Donner des vêtements, de la nourriture, des médicaments sont des réflexes courants envers les plus démunis. D'autant plus quand on vit dans des pays riches où l'on a plus qu'il ne faut, et que l'on se sépare souvent d'objets dont on se dit qu'ils pourraient servir à d'autres. Malheureusement, tout n'est pas si simple dans ce domaine, et si le don semble la forme la plus naturelle de la solidarité, il n'est pas forcément la meilleure et il peut même quelquefois être la pire.
C'est un étonnant paradoxe, mais certains gestes de générosité peuvent en effet nuire à leurs bénéficiaires. Les dons peuvent être inappropriés, inadaptés, dangereux, polluants, destructeurs de l'économie locale, etc. Ils peuvent également créer des relations de pouvoir, générer des comportements d'assistés, augmenter les inégalités, alimenter les marchés noirs… Autant de choses auxquelles on ne pense pas forcément quand on vide ses placards, ses rayons ou ses entrepôts.
Le don de matériel est rarement une solution pour être solidaire de façon plus efficace et responsable. Et si l'on fait un don, il faut que ce soit un don réfléchi, basé sur une demande précise émanant du ou des bénéficiaires et non une opportunité de donner des choses dont on ne veut plus ou dont on ne sait plus quoi faire. »
(Source : Extrait du document « Donner pour agir ? » - novembre 2006 - Ritimo - Réseau d’information et de documentation pour le développement durable et la solidarité internationale)
Planète Urgence adhère à cette réflexion, c'est pourquoi nous vous demandons de respecter les mentions ci-dessous :
Les besoins matériels spécifiques doivent obligatoirement faire l'objet d'une validation de la part des coordinateurs de missions.
Comme alternative aux collectes sauvages, nous vous proposons de collecter des fonds pour nos programmes Kits Scolaires ou Reforestation.
Si les pays où nous intervenons ne connaissent pas de crise politique ou militaire majeure, ils sont généralement dits « en développement », autrement dit affectés par une grande pauvreté, des écarts de richesse importants, et un manque d’infrastructure et de redistribution. Ces pays peuvent connaître à ce titre un réseau routier dangereux, une délinquance mal maîtrisée et une justice défaillante. Nous disposons pour chacun des pays où nous intervenons d’un état des lieux portant sur la sécurité sur place qui en décrit la nature et les principes de vigilance et règles de prudence. Nous exerçons une veille continuelle et sommes pour cela en lien régulier avec les autorités nationales et internationales dans le pays. Mais la sécurité est d’abord une question de comportement individuel respectueux de principes préalablement établis au service d’un projet collectif. Il ne saurait donc y avoir d’interprétation à géométrie variable de ces principes selon les individus ou les caractères propres à chacun.
Afin de partir en mission en parfaite connaissance de cause nous vous invitons donc à prendre connaissance de l’avis des autorités françaises pour chacun des pays où nous agissons ainsi que de nos propres analyses et principes de fonctionnement.
Planète Urgence souscrit pour ses volontaires un contrat d’assistance rapatriement qui s’applique en cas de blessure ou de maladie grave, et en cas de décès. Pour être mis en œuvre ce contrat implique de demander au préalable l’accord de l’assureur. Une fois le dossier ouvert celui-ci prend en charge :
L’assureur peut également faire une avance de fonds dans le cas d’une dépense imprévue découlant d’une grave difficulté. Télécharger les garanties de notre contrat EuropAssistance.
Parmi les nombreuses possibilités de départs en mission offertes par Planète Urgence vous pouvez en pré-identifier jusqu’à trois, par ordre de préférence et d’intérêt, en fonction de vos compétences et de vos disponibilités. Vous préciserez ensuite le mode de financement envisagé :
Si vous avez prévu de partir en Congé Solidaire Individuel, vous recevrez un premier courriel de la responsable administrative, Mme Danielle Roy. Si vous avez coché la case « entreprise », c’est Mme Bénédicte Ayeh, du service des partenariats « Congé Solidaire » qui prendra contact avec vous. Mme Roy ou Ayeh vous aideront à finaliser les modalités de financement de la mission. Elles vous informeront ensuite des étapes à valider pour confirmer votre engagement :
Cette première étape n’excèdera pas 10 jours. Dès réception des documents confirmant votre engagement, vous serez mis en relation avec le/la Responsable de la mission à Paris. C’est avec lui/elle que vous entrerez dans les détails des objectifs et activités à réaliser sur place et que vous calerez les dates de votre participation aux journées de formation pré-départ.
Votre CV et votre lettre de motivation nous permettent de mesurer l’adéquation entre la mission choisie et vos connaissances et compétences pour la réussir. Ils seront également adressés au partenaire local bénéficiaire de votre mission. C’est le partenaire bénéficiaire de la mission qui validera votre candidature ou demandera, le cas échéant, des précisions complémentaires.
Important : Hormis pour les missions en Haïti, nous ne sélectionnons pas les candidats au départ sur la base d’un entretien préalable. Cependant, nous nous assurons avec vous que vous avez bien choisi une mission où vos compétences et expériences personnelles ou professionnelles vous permettront de vous sentir à l’aise. Cette vérification est à la fois dans votre intérêt et dans celui des populations bénéficiaires qui vous accueillent.
Une fois que votre dossier est enregistré, votre espace personnel est crée automatiquement sur notre site : vous y avez accès grâce à votre code personnel qui vous est adressé automatiquement, dès votre inscription. C’est dans cet espace personnel que votre dossier est mis à jour et que vous trouvez toutes informations administratives et documentaires utiles à la préparation de votre mission.
Pour les missions d’appui éducatif, d’animation autour du livre ou de conseil et d’encadrement en faveur de la jeunesse, un rendez-vous est pris entre le/la future volontaire et la psychologue de l’association Etap Paris psy par précaution pour l’enfant comme pour l’adulte. Au terme de l’entretien, la psychologue donne son accord, ou non, pour votre départ en mission sur ce thème d’intervention. Les informations échangées durant cet entretien demeurent strictement confidentielles : la psychologue étant tenue au secret professionnel, nous n’aurons pas connaissance des échanges (seul son avis final nous est finalement connu).
Pour vous préparer au mieux et vous permettre d’être opérationnel au plus vite, le départ en mission est précédé d’une formation pré-depart d’une durée de trois jours, dont une journée à distance et deux jours en nos locaux à Paris.
La date de votre formation au départ est décidée conjointement avec votre responsable de programme, en tenant compte tout à la fois de vos dates de départ en mission et des places encore disponibles lors des différentes sessions (pas plus de 35 personnes par formation).
La formation est obligatoire et a lieu à échéance régulière les jeudi et vendredi; elle est vivement préconisée au moins un mois avant le départ. A cette occasion vous pourrez rencontrez les personnes avec lesquelles vous partirez (dans la mesure des disponibilités de chacun).
Une mission n’excède jamais quatre semaines d’affilée et la plupart d’entre elles sont d’une durée de 15 jours. Le dispositif d’encadrement et d’accompagnement de votre mission dans le pays varie sensiblement selon que nous avons sur place une délégation Planète Urgence ou un représentant local. A Paris, six responsables de programmes sont en charge des projets et des missions mis en œuvre dans chacun des pays d’intervention.
Dans certains pays le nombre de partenariats et de fiches projet est tel qu’il justifie la présence sur place à plein temps de collaborateurs de Planète Urgence. Ainsi, le/ la délégué(e) de notre association est en permanence présent sur le terrain, en charge de l’identification des partenariats et du suivi et de l’encadrement/évaluation des missions, comme des relations avec les autorités régionales, nationales et internationales. Le/la délégué(e) est généralement secondé par un ou plusieurs collaborateurs.
Dans les pays où le volume des missions est moindre, un de nos partenaires locaux assure la représentation de Planète Urgence.
A votre arrivée à l’aéroport vous êtes accueilli et transporté jusqu’au lieu de votre mission. Vous y recevrez un nouveau briefing sur les modalités de votre intervention en rencontrant le partenaire local bénéficiaire de votre mission. C’est également l’occasion de caler les derniers points pratiques en suspens, de faire connaissance avec chacun, de vous repérer dans cet environnement nouveau, de prendre connaissance de vos nouvelles conditions de vie.
Sur place, les conditions de logement peuvent varier d’une mission à l’autre : hôtel simple, chambres individuelles ou double, campement… Nos responsables de programme vous informeront en détails des modalités logistiques, n’hésitez pas à les questionner.
A tout moment vous pouvez joindre le/la délégué(e) Planète Urgence, ou le représentant de Planète Urgence dans le pays ou votre responsable de mission à Paris.
Sur le terrain, hormis vos dépenses personnelles, vous n’avez rien à débourser pour votre transport, logement ou nourriture.
Résultats et évaluation de la mission : A la fin de votre séjour sur place, et en vue de permettre une évaluation des résultats et une bonne continuité de votre action le cas échéant par un prochain volontaire, vous procéderez à un débriefing avec le partenaire local bénéficiaire de votre mission. Par la suite vous devrez dés votre retour en France nous adresser votre rapport de fin de mission dans un délai maximum d'un mois. Le rapport de fin de mission nous permettra de tirer les conclusions objectives de votre intervention, de mesurer avec vous le degrés d’achèvement atteint, et par conséquent de briefer au mieux les volontaires qui prolongeront votre travail ou partiront sur des missions de même nature.
Votre mission est formellement terminée à la réception de votre rapport final d’activité.
Le but de cette journée est d'accompagner les volontaires qui le souhaite à leur retour de mission. Deux principaux objectifs sont visés à cette occasion :
Après avoir suivi la journée d'accompagnement au retour (PAR), les volontaires peuvent envisager de devenir Ambassadeurs…
Hormis la déduction fiscale il n'existe pas de financement public ou institutionnel pour encourager le développement du volontariat international de courte durée sur le thème de la formation professionnelle ou du partage de compétences. C'est pourquoi le projet associatif de Planète Urgence repose sur l'engagement de ses membres et leur adhésion financière, sous forme de don de 1645€ (Congé Solidaire individuel) ou 2 200€ (Congé Solidaire en partenariat avec l'employeur), contributive du coût réel de la mission :
| Votre don pour une mission de Congé Solidaire | ||
| 73% 1 | 1645€ 2 | Congé Solidaire individuel |
| 98% 1 | 2200€ 2 | Congé Solidaire en partenariat avec l'employeur |
| 1. La différence entre votre don pour une mission de Congé Solidaire et le coût réel de celle-ci est prise en charge par Planète Urgence 2.Ces sommes sont fiscalement déductibles (articles 200 et 238 bis du Code général des impôts) |
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Personnel de la Directeion du Parc National de la Pendjari
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Chef du service de suivi écologique : Licence
Chef du service surveillance et aménagement : bac +2
Le chef du service de suivi écologique a reçu une première initiation au SIG sous forme de formation accélérée. Dans le cadre de l’exécution de taches plus complexes, il a ressenti le besoin d’approfondir ses connaissances en ArcView et d’être formé à la mise en place d’une base de données SIG, la production de requêtes et la production d’analyses spatiales. Il souhaite ainsi parvenir à mieux remplir sa mission pour la DPNP.
Le chef du service de surveillance et d'aménagement n’a aucune connaissance en SIG, les connaissances souhaitées restent l’initiation et la maîtrise des fonctions élémentaires du SIG.
La Réserve de Biosphère de la Pendjari (RBP) est située à l’extrême Nord-Ouest de la République du Bénin. Elle fait partie du WAP (Ecosystème W-Arli-Pendjari) qui est l’un des plus grands ensembles d’Aires Protégées de l’Afrique de l’Ouest. Cet ensemble regroupe outre la RBP, la Réserve de Biosphère Transfrontalière du W Niger (la réserve W doit son nom aux méandres du fleuve Niger et est partagée entre le Bénin, le Niger et le Burkina Faso), les aires protégées du Burkina Faso (Pama, Réserve Totale de Arli, Singou) et celles du Togo (Oti, Kéran, Mandouri) pour finalement constituer le WAPOK. Le WAPOK occupe une superficie totale d’environ 50.000 km², dont 12.500 km² au Bénin. La RBP ne constitue que le dixième de la partie béninoise du complexe (environ 4 800 km2).
Classée comme aire protégée à partir des années 1950 (avec l’objectif initial de servir de zones de chasse à l’administration coloniale), la RBP est de nos jours l’un des sites les plus importants pour la conservation de la biodiversité en Afrique de l’Ouest. Son classement en 1986 comme Réserve de Biosphère MAB fait d’elle l’une des premières Réserves de Biosphère à l’échelle internationale.
Suivant les exigences du programme MAB de l’UNESCO, il est recommandé que les divers aménagements dans les réserves, tiennent compte non seulement de la conservation de la nature, mais aussi des besoins des populations riveraines en matière d’utilisation durable des ressources, dans les limites de l’acceptable.
De 1954 à 1986, c’est l’administration coloniale, puis les services des Eaux et Forêts qui ont géré la réserve de biosphère de la Pendjari. Puis en 1986, grâce à la collaboration technique et financière de plusieurs partenaires internationaux (et notamment de la coopération Allemande), un organisme dédié au renforcement de la gestion du parc est créé et basé à Tanguiéta, le CENAGREF.
Dans cette dynamique, la Direction du Parc National de la Pendjari a été créée en 1999 par décret du conseil des ministres. Cette Direction opérationnelle du Centre National de Gestion des Réserves de Faune a pour but principal la conservation et la gestion de la réserve de la Pendjari. Tirant leçon des précédentes expériences de gestion, la gestion actuelle est de plus en plus améliorée de façon à la rendre très compétitive, à l’instar du secteur privé.
Les bénéficiaires directement touchés par les activités de la Pendjari sont une centaine, au nombre desquels on compte les employés permanents et saisonniers qui participent à la gestion et à l’entretien de la Biosphère.
Le nombre des bénéficiaires indirects s’élève à environ trente mille personnes. Ce sont notamment des prestataires de service qui profitent des retombées économiques générées par le Parc (les restaurateurs, les transporteurs et les hébergeurs).
La Réserve de Biosphère de la Pendjari (RBP) dispose d’environ une dizaine de partenaires financiers et techniques (appui à la cogestion, assistance technique), au nombre desquels on trouve des Etats agissant au titre de la coopération (l’Allemagne, la France), des ONG (Planète Urgence), des institutions de recherche et de formation et des organisations nationales (FFEM) ou internationales (MAB Unesco). Il y a aussi des associations locales comme l’Association Villageoise de Gestion des Réserves de Faune (U-AVIGREF), une structure faitière constituée d’associations représentant les populations riveraines issues des 23 villages environnants. Sur le même schéma, l’Association de Développement Touristique de la Pendjari (ADEPTE) regroupe l’ensemble des acteurs touristiques de la réserve, les gestionnaires et les élus locaux des communes riveraines.
Maintenir l´état de la réserve d´une manière durable, mettre en place une organisation efficace du parc, tout en impliquant et en faisant participer activement la population locale, constituent les objectifs du « Parc National de la Pendjari ».
Dans cet esprit et avec la collaboration de ses partenaires techniques et financiers, le mécanisme de gestion vise à encourager et pérenniser un management efficace du parc, des zones de chasse et le développement de la zone périphérique habitée par la population riveraine. La gestion de la réserve fait appel à diverses fonctions dont la surveillance et l’aménagement (protection de la réserve), le suivi écologique (suivi de l’évolution des cheptels et de la flore), le développement de l’écotourisme (valorisation des ressources et promotion des usages durables) et enfin l’administration et la coordination (gestion administrative et financière). Le système de suivi écologique est mis en place pour permettre une connaissance approfondie de l´état de la biodiversité et suivre son évolution. L’accent est mis en permanence sur l´implication active de la population locale par exemple dans la gestion des zones classées où elle participe à la prise des décisions. Elle profite également de la promotion du tourisme et de l´artisanat qui créent de nouvelles sources de revenus.
Avec l’administration des parcs, qui jouit d´une indépendance administrative et financière, il a été convenu que 30% des recettes de la chasse soient reversés aux villages riverains pour la mise en œuvre de mesures de développement autodéterminées. La viande issue de la chasse sportive est redistribuée dans ces villages pour l´autoconsommation ou la vente. Des nouveaux accords entre la population riveraine et les administrations territoriales ont permis la création d´une zone de tolérance dans la zone cynégétique où l´agriculture est autorisée légalement mais soumise à certaines conditions (pas de constructions durables, routes, etc.)
Dans le parc et ses environs, 130 emplois à temps plein ont été créés. Le personnel du parc (60 postes permanents) est recruté à 90% dans les villages riverains. Vingt-deux (22) associations villageoises avec 900 membres représentent les partenaires privilégiés de l´administration du parc et des communes nouvellement créées.
Jusqu´à ce jour les mesures pour l´amélioration de l’agriculture ont touchées plus de 60% de la frange agricole constituée pour moitié de femmes.
Avec le principe de la cogestion, les associations villageoises reçoivent sur la base d’un accord de partenariat, 30% des revenus de gestion de la réserve. En 2010, environ 30 millions de francs CFA ont été reversées aux populations riveraines pour soutenir le fonctionnement associatif, et faire un appui financier aux secteurs de la santé de l’éducation et social dans les villages. Le nombre de visiteurs du parc est passé de 4 800 en 2006 à 7 000 en 2009. Avec la crise financière et le climat électoral au Bénin, le nombre de visiteurs a légèrement baissé mais la moyenne annuelle de 6 500 visiteurs est maintenue depuis 2008. Grâce à cette tendance, les recettes du tourisme ont aussi connu une augmentation et en 2011, on a pu enregistrer une recette d’environ 54 millions de francs CFA.
Renforcement des capacités des cadres techniques de la DPNP à l’utilisation du SIG ArcView pour la gestion des ressources naturelles.
A la fin de la mission, les bénéficiaires seront en mesure de produire des cartes thématiques de bonne qualité, assurant ainsi la promotion du parc de façon plus efficace.
Basée à Tanguiéta dans le département de l’Atacora, la Direction du Parc National de la Pendjari est la structure en charge de la gestion quotidienne de la Réserve de Biosphère de la Pendjari. La taille du site est souvent une contrainte qui oblige le gestionnaire à disposer d’un système pour intervenir sur l’ensemble de l’aire. A cet effet, un Système d’Information Géographique (SIG) offre une vision géographique des diverses actions réalisées. Le SIG permet entre autres d’évaluer la couverture spatiale des patrouilles de surveillance, de connaitre la répartition de la faune, des zones de fortes pressions anthropiques, etc... Ainsi, les différentes cartes produites sont d’importantes sources d’informations pour les prises de décisions et évitent la navigation à vue.
Suite à la démission de l’ancien chef du service écologie, un autre agent de la direction a été promu à ce poste d’où la nécessité de lui donner aussi une bonne formation dans la manipulation du SIG Arcview en vue de répondre aux besoins cités ci-dessus.
Compte tenu du constat selon lequel les premières formations que le nouveau chef du service écologie a reçu ne sont pas suffisantes et bien assimilées, Planète Urgence a été identifié pour donner une formation plus étalée dans le temps, grâce aux congés solidaires de ses volontaires.
Dans le but d’éviter pour le futur, une telle situation d’handicap créée par la démission du seul agent qui maitrisait le SIG, il a été jugé nécessaire d’associer le chef du service surveillance à la formation surtout que la mission de couverture sécuritaire de la réserve revient à son service. Il a aussi besoin des informations du SIG pour faire un meilleur suivi et une bonne programmation des équipes de patrouille en direction des zones de quiétude peu stables.
Cotonou
Le volontaire voyagera de l’aéroport de Cotonou à Natitingou avec Actions et Développement avec qui Planète Urgence a un contrat de prestation de service.
Les déplacements pendant la mission se feront en taxi moto (avec un casque) ou à pied en fonction du volontaire.
Le volontaire sera hébergé à la maison des volontaires à Tanguiéta
Les outils qui seront utilisés lors des sessions de formation sont : 2 ordinateurs avec logiciel ArcView. Le volontaire peut prévoir un autre logiciel approprié, tableau à digitaliser, un support de cours comprenant le didacticiel sur le logiciel retenu ; un recueil d’exercices pratiques à faire en session.
La formation se déroulera à Tanguiéta dans les locaux de la Direction du Parc National de la Pendjari.
Les horaires de la formation sont : 9h-11h et 15h-17h
Vous trouverez ci-dessous les prochaines dates de départ. Cliquez sur "Je sélectionne" pour ajouter cette mission à votre dossier temporaire de candidature à une mission de Congé Solidaire.
Urgence |
Date de début |
Durée |
Choix |
| En 20121 | 16 jours2 | ||
1. Pour la majorité des missions de renforcement de capacités auprès d'adultes, les dates sont fixées en fonction des disponibilités du volontaire et de notre partenaire local. C'est donc au volontaire de soumettre à Planète Urgence ses disponibilités pour réaliser cette mission. 2. 16 jours = durée moyenne d'une mission. Pour davantage d'information, n'hésitez pas à contacter le service des missions au +33(0)1.43.40.63.72. | |||
Nom du bénévole |
Projet |
Date de départ |
Nom du bénévole |
Projet |
Date de départ |