Nos actions
Projet n°1506 | CAMBODGE
Marketing/ Commerce/ Promotion/ Qualité
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Pendant vos congés, vous pouvez partir en mission de solidarité internationale avec le financement de votre employeur ou grâce à un don personnel. Pour cela, Planète Urgence vous propose des missions gérées et encadrées par nos équipes. Sans être professionnel de l’humanitaire ou de l’aide au développement, chacun possède une compétence, un savoir faire professionnel ou personnel, potentiellement utile à autrui. Planète Urgence vous permet d’identifier les projets de développement et de protection de la nature qui ont besoin de vous pour avancer.
Le volontaire Planète Urgence ne part pas en mission pour faire « à la place de » : il apporte sur son temps libre son concours et partage ses connaissances en faveur d’un projet porté et mis en œuvre par les populations du pays qui n’ont le plus souvent pas accès à la formation professionnelle ou pour lesquelles le coût d’une compétence extérieure d’appoint est trop élevé.
En missions de Congé Solidaire avec Planète Urgence vous ne partez pas vacances mais vous effectuez sur votre temps libre une mission de solidarité internationale avec une association française Reconnue d’Utilité Publique (RUP) au service d’acteurs locaux du développement et de la protection de l’environnement.
Pour partir en mission et la mener au mieux, nous demandons aux volontaires Planète Urgence de respecter des principes d’intervention qui seront approfondis lors de leur formation de préparation au départ.
« Donner des vêtements, de la nourriture, des médicaments sont des réflexes courants envers les plus démunis. D'autant plus quand on vit dans des pays riches où l'on a plus qu'il ne faut, et que l'on se sépare souvent d'objets dont on se dit qu'ils pourraient servir à d'autres. Malheureusement, tout n'est pas si simple dans ce domaine, et si le don semble la forme la plus naturelle de la solidarité, il n'est pas forcément la meilleure et il peut même quelquefois être la pire.
C'est un étonnant paradoxe, mais certains gestes de générosité peuvent en effet nuire à leurs bénéficiaires. Les dons peuvent être inappropriés, inadaptés, dangereux, polluants, destructeurs de l'économie locale, etc. Ils peuvent également créer des relations de pouvoir, générer des comportements d'assistés, augmenter les inégalités, alimenter les marchés noirs… Autant de choses auxquelles on ne pense pas forcément quand on vide ses placards, ses rayons ou ses entrepôts.
Le don de matériel est rarement une solution pour être solidaire de façon plus efficace et responsable. Et si l'on fait un don, il faut que ce soit un don réfléchi, basé sur une demande précise émanant du ou des bénéficiaires et non une opportunité de donner des choses dont on ne veut plus ou dont on ne sait plus quoi faire. »
(Source : Extrait du document « Donner pour agir ? » - novembre 2006 - Ritimo - Réseau d’information et de documentation pour le développement durable et la solidarité internationale)
Planète Urgence adhère à cette réflexion, c'est pourquoi nous vous demandons de respecter les mentions ci-dessous :
Les besoins matériels spécifiques doivent obligatoirement faire l'objet d'une validation de la part des coordinateurs de missions.
Comme alternative aux collectes sauvages, nous vous proposons de collecter des fonds pour nos programmes Kits Scolaires ou Reforestation.
Si les pays où nous intervenons ne connaissent pas de crise politique ou militaire majeure, ils sont généralement dits « en développement », autrement dit affectés par une grande pauvreté, des écarts de richesse importants, et un manque d’infrastructure et de redistribution. Ces pays peuvent connaître à ce titre un réseau routier dangereux, une délinquance mal maîtrisée et une justice défaillante. Nous disposons pour chacun des pays où nous intervenons d’un état des lieux portant sur la sécurité sur place qui en décrit la nature et les principes de vigilance et règles de prudence. Nous exerçons une veille continuelle et sommes pour cela en lien régulier avec les autorités nationales et internationales dans le pays. Mais la sécurité est d’abord une question de comportement individuel respectueux de principes préalablement établis au service d’un projet collectif. Il ne saurait donc y avoir d’interprétation à géométrie variable de ces principes selon les individus ou les caractères propres à chacun.
Afin de partir en mission en parfaite connaissance de cause nous vous invitons donc à prendre connaissance de l’avis des autorités françaises pour chacun des pays où nous agissons ainsi que de nos propres analyses et principes de fonctionnement.
Planète Urgence souscrit pour ses volontaires un contrat d’assistance rapatriement qui s’applique en cas de blessure ou de maladie grave, et en cas de décès. Pour être mis en œuvre ce contrat implique de demander au préalable l’accord de l’assureur. Une fois le dossier ouvert celui-ci prend en charge :
L’assureur peut également faire une avance de fonds dans le cas d’une dépense imprévue découlant d’une grave difficulté. Télécharger les garanties de notre contrat EuropAssistance.
Parmi les nombreuses possibilités de départs en mission offertes par Planète Urgence vous pouvez en pré-identifier jusqu’à trois, par ordre de préférence et d’intérêt, en fonction de vos compétences et de vos disponibilités. Vous préciserez ensuite le mode de financement envisagé :
Si vous avez prévu de partir en Congé Solidaire Individuel, vous recevrez un premier courriel de la responsable administrative, Mme Danielle Roy. Si vous avez coché la case « entreprise », c’est Mme Bénédicte Ayeh, du service des partenariats « Congé Solidaire » qui prendra contact avec vous. Mme Roy ou Ayeh vous aideront à finaliser les modalités de financement de la mission. Elles vous informeront ensuite des étapes à valider pour confirmer votre engagement :
Cette première étape n’excèdera pas 10 jours. Dès réception des documents confirmant votre engagement, vous serez mis en relation avec le/la Responsable de la mission à Paris. C’est avec lui/elle que vous entrerez dans les détails des objectifs et activités à réaliser sur place et que vous calerez les dates de votre participation aux journées de formation pré-départ.
Votre CV et votre lettre de motivation nous permettent de mesurer l’adéquation entre la mission choisie et vos connaissances et compétences pour la réussir. Ils seront également adressés au partenaire local bénéficiaire de votre mission. C’est le partenaire bénéficiaire de la mission qui validera votre candidature ou demandera, le cas échéant, des précisions complémentaires.
Important : Hormis pour les missions en Haïti, nous ne sélectionnons pas les candidats au départ sur la base d’un entretien préalable. Cependant, nous nous assurons avec vous que vous avez bien choisi une mission où vos compétences et expériences personnelles ou professionnelles vous permettront de vous sentir à l’aise. Cette vérification est à la fois dans votre intérêt et dans celui des populations bénéficiaires qui vous accueillent.
Une fois que votre dossier est enregistré, votre espace personnel est crée automatiquement sur notre site : vous y avez accès grâce à votre code personnel qui vous est adressé automatiquement, dès votre inscription. C’est dans cet espace personnel que votre dossier est mis à jour et que vous trouvez toutes informations administratives et documentaires utiles à la préparation de votre mission.
Pour les missions d’appui éducatif, d’animation autour du livre ou de conseil et d’encadrement en faveur de la jeunesse, un rendez-vous est pris entre le/la future volontaire et la psychologue de l’association Etap Paris psy par précaution pour l’enfant comme pour l’adulte. Au terme de l’entretien, la psychologue donne son accord, ou non, pour votre départ en mission sur ce thème d’intervention. Les informations échangées durant cet entretien demeurent strictement confidentielles : la psychologue étant tenue au secret professionnel, nous n’aurons pas connaissance des échanges (seul son avis final nous est finalement connu).
Pour vous préparer au mieux et vous permettre d’être opérationnel au plus vite, le départ en mission est précédé d’une formation pré-depart d’une durée de trois jours, dont une journée à distance et deux jours en nos locaux à Paris.
La date de votre formation au départ est décidée conjointement avec votre responsable de programme, en tenant compte tout à la fois de vos dates de départ en mission et des places encore disponibles lors des différentes sessions (pas plus de 35 personnes par formation).
La formation est obligatoire et a lieu à échéance régulière les jeudi et vendredi; elle est vivement préconisée au moins un mois avant le départ. A cette occasion vous pourrez rencontrez les personnes avec lesquelles vous partirez (dans la mesure des disponibilités de chacun).
Une mission n’excède jamais quatre semaines d’affilée et la plupart d’entre elles sont d’une durée de 15 jours. Le dispositif d’encadrement et d’accompagnement de votre mission dans le pays varie sensiblement selon que nous avons sur place une délégation Planète Urgence ou un représentant local. A Paris, six responsables de programmes sont en charge des projets et des missions mis en œuvre dans chacun des pays d’intervention.
Dans certains pays le nombre de partenariats et de fiches projet est tel qu’il justifie la présence sur place à plein temps de collaborateurs de Planète Urgence. Ainsi, le/ la délégué(e) de notre association est en permanence présent sur le terrain, en charge de l’identification des partenariats et du suivi et de l’encadrement/évaluation des missions, comme des relations avec les autorités régionales, nationales et internationales. Le/la délégué(e) est généralement secondé par un ou plusieurs collaborateurs.
Dans les pays où le volume des missions est moindre, un de nos partenaires locaux assure la représentation de Planète Urgence.
A votre arrivée à l’aéroport vous êtes accueilli et transporté jusqu’au lieu de votre mission. Vous y recevrez un nouveau briefing sur les modalités de votre intervention en rencontrant le partenaire local bénéficiaire de votre mission. C’est également l’occasion de caler les derniers points pratiques en suspens, de faire connaissance avec chacun, de vous repérer dans cet environnement nouveau, de prendre connaissance de vos nouvelles conditions de vie.
Sur place, les conditions de logement peuvent varier d’une mission à l’autre : hôtel simple, chambres individuelles ou double, campement… Nos responsables de programme vous informeront en détails des modalités logistiques, n’hésitez pas à les questionner.
A tout moment vous pouvez joindre le/la délégué(e) Planète Urgence, ou le représentant de Planète Urgence dans le pays ou votre responsable de mission à Paris.
Sur le terrain, hormis vos dépenses personnelles, vous n’avez rien à débourser pour votre transport, logement ou nourriture.
Résultats et évaluation de la mission : A la fin de votre séjour sur place, et en vue de permettre une évaluation des résultats et une bonne continuité de votre action le cas échéant par un prochain volontaire, vous procéderez à un débriefing avec le partenaire local bénéficiaire de votre mission. Par la suite vous devrez dés votre retour en France nous adresser votre rapport de fin de mission dans un délai maximum d'un mois. Le rapport de fin de mission nous permettra de tirer les conclusions objectives de votre intervention, de mesurer avec vous le degrés d’achèvement atteint, et par conséquent de briefer au mieux les volontaires qui prolongeront votre travail ou partiront sur des missions de même nature.
Votre mission est formellement terminée à la réception de votre rapport final d’activité.
Le but de cette journée est d'accompagner les volontaires qui le souhaite à leur retour de mission. Deux principaux objectifs sont visés à cette occasion :
Après avoir suivi la journée d'accompagnement au retour (PAR), les volontaires peuvent envisager de devenir Ambassadeurs…
Hormis la déduction fiscale il n'existe pas de financement public ou institutionnel pour encourager le développement du volontariat international de courte durée sur le thème de la formation professionnelle ou du partage de compétences. C'est pourquoi le projet associatif de Planète Urgence repose sur l'engagement de ses membres et leur adhésion financière, sous forme de don de 1645€ (Congé Solidaire individuel) ou 2 200€ (Congé Solidaire en partenariat avec l'employeur), contributive du coût réel de la mission :
| Votre don pour une mission de Congé Solidaire | ||
| 73% 1 | 1645€ 2 | Congé Solidaire individuel |
| 98% 1 | 2200€ 2 | Congé Solidaire en partenariat avec l'employeur |
| 1. La différence entre votre don pour une mission de Congé Solidaire et le coût réel de celle-ci est prise en charge par Planète Urgence 2.Ces sommes sont fiscalement déductibles (articles 200 et 238 bis du Code général des impôts) |
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Nomas RSI’s staff and the VMPGs
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They have very limited skills in marketing, as it is not Nomad area of work. However, Nomad is now working with the International Labour Organisation on developing small businesses for Indigenous people. Some practical experience, especially in terms of community mobilisation, has been gained during this project.
The project manager has a bachelor degree in Business and administration, the facilitators reached grade 11. They will act as facilitators between the volunteer and the group. The community members have low education degree and sometimes illiterate. None of the VMPGs speak English, they are all farmers. The volunteer will mostly work with Nomad staff who is the direct beneficiary of this training.
Nomad RSI and the VMPGs want to understand how to develop a marketing strategy and a range of touristy offers which are attractive and feasible.
They want to develop income generating activities for the VMPGs so that they can live from the preservation of medicinal plants and to transmit their knowledge.
Nomad RSI operates in Mondulkirri, north-east Cambodia, since 1997. There, the NGO has progressively developped an understanding of local health knowledge and practices, especially those of the Bunong (most numerous ethnic minority in the province).
The decision of creating Nomad RSI was taken when Laurent Pordié was leading an Ethnobotanical research in Mondulkiri province in 1997. In collaboration with the people working with him at that time, he wanted to start an organisation which would implement developmental work, especially on health issues, as well as research activities wich could serve as an important source of information and understanding of the context for development projects.
After starting its activities in Cambodia, another programme dedicated to support Ladakhi traditional medicine was implemented in Ladakh (India). It quickly led to the autonomy of the Indian structure called “Ladakh Society for Traditional Medicine”.
In Cambodia the projects have quickly evolved to deal with malaria issues, the major health problem in the area. With more than 10 years of experience in Mondulkiri province, Nomad RSI in Cambodia has gained recognition from its partners, both institutions and communities.
Mondulkiri is a Cambodian province located at the north east of the country. It is the largest and the most sparsely populated province as well as the least developped. Its capital is Sen Monorom. The area, known for its rich biodiversity, diverse landscape (forested hills or powerful waterfalls) and unique culture, is facing a rapid development which, in parallel to economic growth, leads to environmental degradation and the loss of the traditional knowledge of the Bunong.
In this province, the whole Bunong population of Mondulkiri (about 30.000 people), can be considered as a beneficiary, directly involved in all actions.This cambodian ethnic minority (indigenous people of their region), is affected by poverty, lacks of education, and often undergoes discrimination. The Bunong depend on agriculture and forest product for their subsitence and income. They practice swidden agriculture on the hills and paddy fileds on the low lands, they also grow cassava and cashew nut as cash crops. Forest products are used for subsistence (food, medecine, construction etc. ) and to generate income, especially the resin extracted from dipterocarp trees.
All of the inhabitants of the province (indigenous people of Mondulkiri and migrants from other provinces of the country, around 60.000 people) are indirectly involved in all actions.
Nomad RSI has many national and international partners:
Technical partners are:
- The Ministry of Rural development responsible for Ethnic Minority Affairs. A formal letter of Support with Nomad RSI including formation of CBOs and projects in rural health and development. The ministry supports the registration of Self help groups and the development of Community based Organization.
- The National Centre for traditional medicine, provides direct advice and guidelines concerning traditional medicine in Cambodia.
- Provincial health department, supports all nomad RSI action concerning health education in communities
- Province authorities, district and communes are the direct local partners, facilitating the work with local communities.
- 2 conservation areas, Mondulkiri Protected Forest and Phnom Prich Wildlife sanctuary. Partnership to develop medicinal plants conservation in the protected areas and to collect plant specimens for scientific purposes.
Financial partners:
- UNESCO: supports the development of Mondulkiri Documentation and Resource Centre
- ILO: Supports a pilot project to improve livelihoods through development of Self help groups
- Chanel: supports the project of traditional medical knowledge and medicinal plants preservation.
- Lea nature : supports the project of traditional medical knowledge and medicinal plants preservation.
Nowadays, Nomad RSI has an active Board with 11 members (6 women) in France and around the world, with 3 based in Cambodia or who visit regularly and act as “Referents” – advisors/inspectors. In Cambodia, Nomad RSI has 17 employees and 74 volunteers (including 5 for the MRDC).
Nomad has currently 4 projects in Cambodia among which we find one on medicinal pants.
The volunteer will support Nomad RSI and the Village Medicinal Plants Group (VMPGs) leaders to develop the guidelines of a marketing strategy of the medicinal plant eco-tourism project.
At the end of the mission a simple marketing plan should be ready and explained to the VMPGs in the village. Nomad RSI team will act as facilitators to help the understanding of the plan during and after the mission of the volunteer.
This project aims at creating eco tourism activities around medicinal plants in order to provide sources of income for the communities and help to preserve the knowledge surrounding the plants.
The project exists only on paper but is part of a wider program.
Nomad RSI’s project on medicinal plants (MPs) and traditional medicine contributes to the protection of the knowledge of healing plants used by the Bunongs.
The Bunongs represent 52% of the population of Mondulkiri, while the khmer are 35% of the population.They can be considered as the first occupant of the region. This modest highlands society has develped a culture of its own. They are moslty farmers. Their traditional healers also use forest products as medicinal plants. But this medicinal resources are now completed with Khmer elements and modern medecine. The ancient medical knowledge therefore has to be supported not to be forgotten.
This program started with Ethnobotanical researches led by the anthropologist Laurent Pordié in 1997 and then the ethno botanist Antoine Schmitt in 2004 in collaboration with traditional healers (kruu boran), brought together to share their knowledge and experiences.
The findings have allowed Nomad to understand some aspects of Mondulkiri traditional healers practices and to identify more than 150 medicinal plants species. From the main recommendations of the researchers a long lasting project on the preservation of both the knowledge and the plants has emerged in 2008 with a grant from the Fond Français pour l’Environnement Mondial.
Documentation of the knowledge, plants and practices, has been continued and integrated into a computer database. This database is still filled up today with all new data collected from the field. A book on Bunong traditional medicine ”BunongTraditional therapeutic knowledge of Bunong People in Mondulkiri:Healers, their practices and medicinal plants” compiling the information gathered over the years was published by Nomad RSI team in Mondulkiri. A conservation MP garden has also been developed in Sen Monorom where traditional healers have brought the main important plants according to them. It is also a place to experiment domestication and propagation of medicinal plants to gain experience to grow the most endangered or with commercial potential in villages.
Local communities have started to be involved in the conservation of MPs and of the related knowledge through the development of 3 Village Medicinal Plants Groups (VMPGs). Those groups, composed of the main medicinal plants stakeholders (traditional healers, forest products collectors and local authorities) at the village level, were created in order to conserve and transmit MPs knowledge. Depending on the context and their proximity with a protected area the size, organisation and the legal framework of a MPs conservation is different. They are usually close to a Community Forestry and often integrated in already existing conservation projects. As the ethnic minorities have lost access to vast areas of forest where they used to collect plants, this project has become urgent.
But to be sustainable, the communities also need to develop income generating activities so as to improve the communities’ livelihood and provide an income to the villagers involved in the conservation. A participatory process facilitated by Nomad RSI has lead to the selection the most suitable activities in each group.
Dak Dam commune is a small commune close to the Vietnamese border and located at 35 km form the province capital. It has a good potential for ecotourism with nice landscapes, forests, waterfalls and remaining traditional ways of life in the village. The VMPG had during the participatory process expressed its will to start eco-tourism activities related to MPs. Thus, MPs trekking and tourism activities based on the discovery of the knowledge of forest, uses of plants, stories about plants are being designed. The VMPG is still at an early stage of development and would need to develop a tourism marketing strategy to success in this enterprise.
The guidelines of a marketing strategy plan needs to be achieved during the mission and propositions should be made on tracks of touristy development (what activities should be developed, how to earn money from them, etc…).
Since the project has not begun yet and relies on the volunteer’s intervention, this one must be conscious that he will have to adapt him/herself and take initiatives. Nomad RSI’s staff and the VMPGs have very few knowledge and experience on marketing. The volunteer will both have to train the beneficiaries on how making a marketing plan while concretely illustrating with the actual eco tourism project. The first step in this project therefore is to exchange information and methods with the actors on the field. Flexibility and adaptability is required.
Other missions could be necessary: one to complete the first mission, one to review the plan after one year of activity and one to train the VMPG on communication skills and tools to promote the touristy activities.
Phnom penh
A staff member of Nomad RSI will come at the airport to pick up the volunteer and take him to his hotel in Phnom Penh (approximately 15 minutes in taxi or Tuk Tuk).
The morning after the arrival, the partner takes the volunteer from Phnom Penh to Sen Monorom (from 6’30am to around noon) in taxi. In Sen monorom, the hotels are 10 min walking from the working place. The travel to the village is a 25 min drive with Nomad RSI’s car (Mitsubishi truck 2004).
The volunteer will be staying in a hotel advised by the partner (personal room with TV, shower...).
The volunteer has at his/her disposal a training room, computers, and a LCD projector.
Nomad RSI has a car and can drive the volunteer on the field.
The volunteer will have to bring training material to back up the training and allow the beneficiaries to have references once he’s gone.
The volunteer will train 7 hours per day (8am to 12 am and 2 pm to 5 pm) from Monday to Friday.
The training will take place ine Nomad RSI’s office in Sen Monorom (380 km from Phnom Penh) with some trips to the village.
The ideal volunteer would be a person working in the tourism or eco-tourism sector with experience in developing marketing strategy. The volunteer needs to be able to do training in English and to provide training material (such as guidelines…) in English. Experience in communication and ability to use web based tools for communication could be useful.
He also must be very adaptable and flexible.
Vous trouverez ci-dessous les prochaines dates de départ. Cliquez sur "Je sélectionne" pour ajouter cette mission à votre dossier temporaire de candidature à une mission de Congé Solidaire.
Urgence |
Date de début |
Durée |
Choix |
| En 20121 | 16 jours2 | ||
1. Pour la majorité des missions de renforcement de capacités auprès d'adultes, les dates sont fixées en fonction des disponibilités du volontaire et de notre partenaire local. C'est donc au volontaire de soumettre à Planète Urgence ses disponibilités pour réaliser cette mission. 2. 16 jours = durée moyenne d'une mission. Pour davantage d'information, n'hésitez pas à contacter le service des missions au +33(0)1.43.40.63.72. | |||
Nom du bénévole |
Projet |
Date de départ |