Nos actions
Projet n°1508 | BÉNIN
Art
![]() |
Pendant vos congés, vous pouvez partir en mission de solidarité internationale avec le financement de votre employeur ou grâce à un don personnel. Pour cela, Planète Urgence vous propose des missions gérées et encadrées par nos équipes. Sans être professionnel de l’humanitaire ou de l’aide au développement, chacun possède une compétence, un savoir faire professionnel ou personnel, potentiellement utile à autrui. Planète Urgence vous permet d’identifier les projets de développement et de protection de la nature qui ont besoin de vous pour avancer.
Le volontaire Planète Urgence ne part pas en mission pour faire « à la place de » : il apporte sur son temps libre son concours et partage ses connaissances en faveur d’un projet porté et mis en œuvre par les populations du pays qui n’ont le plus souvent pas accès à la formation professionnelle ou pour lesquelles le coût d’une compétence extérieure d’appoint est trop élevé.
En missions de Congé Solidaire avec Planète Urgence vous ne partez pas vacances mais vous effectuez sur votre temps libre une mission de solidarité internationale avec une association française Reconnue d’Utilité Publique (RUP) au service d’acteurs locaux du développement et de la protection de l’environnement.
Pour partir en mission et la mener au mieux, nous demandons aux volontaires Planète Urgence de respecter des principes d’intervention qui seront approfondis lors de leur formation de préparation au départ.
« Donner des vêtements, de la nourriture, des médicaments sont des réflexes courants envers les plus démunis. D'autant plus quand on vit dans des pays riches où l'on a plus qu'il ne faut, et que l'on se sépare souvent d'objets dont on se dit qu'ils pourraient servir à d'autres. Malheureusement, tout n'est pas si simple dans ce domaine, et si le don semble la forme la plus naturelle de la solidarité, il n'est pas forcément la meilleure et il peut même quelquefois être la pire.
C'est un étonnant paradoxe, mais certains gestes de générosité peuvent en effet nuire à leurs bénéficiaires. Les dons peuvent être inappropriés, inadaptés, dangereux, polluants, destructeurs de l'économie locale, etc. Ils peuvent également créer des relations de pouvoir, générer des comportements d'assistés, augmenter les inégalités, alimenter les marchés noirs… Autant de choses auxquelles on ne pense pas forcément quand on vide ses placards, ses rayons ou ses entrepôts.
Le don de matériel est rarement une solution pour être solidaire de façon plus efficace et responsable. Et si l'on fait un don, il faut que ce soit un don réfléchi, basé sur une demande précise émanant du ou des bénéficiaires et non une opportunité de donner des choses dont on ne veut plus ou dont on ne sait plus quoi faire. »
(Source : Extrait du document « Donner pour agir ? » - novembre 2006 - Ritimo - Réseau d’information et de documentation pour le développement durable et la solidarité internationale)
Planète Urgence adhère à cette réflexion, c'est pourquoi nous vous demandons de respecter les mentions ci-dessous :
Les besoins matériels spécifiques doivent obligatoirement faire l'objet d'une validation de la part des coordinateurs de missions.
Comme alternative aux collectes sauvages, nous vous proposons de collecter des fonds pour nos programmes Kits Scolaires ou Reforestation.
Si les pays où nous intervenons ne connaissent pas de crise politique ou militaire majeure, ils sont généralement dits « en développement », autrement dit affectés par une grande pauvreté, des écarts de richesse importants, et un manque d’infrastructure et de redistribution. Ces pays peuvent connaître à ce titre un réseau routier dangereux, une délinquance mal maîtrisée et une justice défaillante. Nous disposons pour chacun des pays où nous intervenons d’un état des lieux portant sur la sécurité sur place qui en décrit la nature et les principes de vigilance et règles de prudence. Nous exerçons une veille continuelle et sommes pour cela en lien régulier avec les autorités nationales et internationales dans le pays. Mais la sécurité est d’abord une question de comportement individuel respectueux de principes préalablement établis au service d’un projet collectif. Il ne saurait donc y avoir d’interprétation à géométrie variable de ces principes selon les individus ou les caractères propres à chacun.
Afin de partir en mission en parfaite connaissance de cause nous vous invitons donc à prendre connaissance de l’avis des autorités françaises pour chacun des pays où nous agissons ainsi que de nos propres analyses et principes de fonctionnement.
Planète Urgence souscrit pour ses volontaires un contrat d’assistance rapatriement qui s’applique en cas de blessure ou de maladie grave, et en cas de décès. Pour être mis en œuvre ce contrat implique de demander au préalable l’accord de l’assureur. Une fois le dossier ouvert celui-ci prend en charge :
L’assureur peut également faire une avance de fonds dans le cas d’une dépense imprévue découlant d’une grave difficulté. Télécharger les garanties de notre contrat EuropAssistance.
Parmi les nombreuses possibilités de départs en mission offertes par Planète Urgence vous pouvez en pré-identifier jusqu’à trois, par ordre de préférence et d’intérêt, en fonction de vos compétences et de vos disponibilités. Vous préciserez ensuite le mode de financement envisagé :
Si vous avez prévu de partir en Congé Solidaire Individuel, vous recevrez un premier courriel de la responsable administrative, Mme Danielle Roy. Si vous avez coché la case « entreprise », c’est Mme Bénédicte Ayeh, du service des partenariats « Congé Solidaire » qui prendra contact avec vous. Mme Roy ou Ayeh vous aideront à finaliser les modalités de financement de la mission. Elles vous informeront ensuite des étapes à valider pour confirmer votre engagement :
Cette première étape n’excèdera pas 10 jours. Dès réception des documents confirmant votre engagement, vous serez mis en relation avec le/la Responsable de la mission à Paris. C’est avec lui/elle que vous entrerez dans les détails des objectifs et activités à réaliser sur place et que vous calerez les dates de votre participation aux journées de formation pré-départ.
Votre CV et votre lettre de motivation nous permettent de mesurer l’adéquation entre la mission choisie et vos connaissances et compétences pour la réussir. Ils seront également adressés au partenaire local bénéficiaire de votre mission. C’est le partenaire bénéficiaire de la mission qui validera votre candidature ou demandera, le cas échéant, des précisions complémentaires.
Important : Hormis pour les missions en Haïti, nous ne sélectionnons pas les candidats au départ sur la base d’un entretien préalable. Cependant, nous nous assurons avec vous que vous avez bien choisi une mission où vos compétences et expériences personnelles ou professionnelles vous permettront de vous sentir à l’aise. Cette vérification est à la fois dans votre intérêt et dans celui des populations bénéficiaires qui vous accueillent.
Une fois que votre dossier est enregistré, votre espace personnel est crée automatiquement sur notre site : vous y avez accès grâce à votre code personnel qui vous est adressé automatiquement, dès votre inscription. C’est dans cet espace personnel que votre dossier est mis à jour et que vous trouvez toutes informations administratives et documentaires utiles à la préparation de votre mission.
Pour les missions d’appui éducatif, d’animation autour du livre ou de conseil et d’encadrement en faveur de la jeunesse, un rendez-vous est pris entre le/la future volontaire et la psychologue de l’association Etap Paris psy par précaution pour l’enfant comme pour l’adulte. Au terme de l’entretien, la psychologue donne son accord, ou non, pour votre départ en mission sur ce thème d’intervention. Les informations échangées durant cet entretien demeurent strictement confidentielles : la psychologue étant tenue au secret professionnel, nous n’aurons pas connaissance des échanges (seul son avis final nous est finalement connu).
Pour vous préparer au mieux et vous permettre d’être opérationnel au plus vite, le départ en mission est précédé d’une formation pré-depart d’une durée de trois jours, dont une journée à distance et deux jours en nos locaux à Paris.
La date de votre formation au départ est décidée conjointement avec votre responsable de programme, en tenant compte tout à la fois de vos dates de départ en mission et des places encore disponibles lors des différentes sessions (pas plus de 35 personnes par formation).
La formation est obligatoire et a lieu à échéance régulière les jeudi et vendredi; elle est vivement préconisée au moins un mois avant le départ. A cette occasion vous pourrez rencontrez les personnes avec lesquelles vous partirez (dans la mesure des disponibilités de chacun).
Une mission n’excède jamais quatre semaines d’affilée et la plupart d’entre elles sont d’une durée de 15 jours. Le dispositif d’encadrement et d’accompagnement de votre mission dans le pays varie sensiblement selon que nous avons sur place une délégation Planète Urgence ou un représentant local. A Paris, six responsables de programmes sont en charge des projets et des missions mis en œuvre dans chacun des pays d’intervention.
Dans certains pays le nombre de partenariats et de fiches projet est tel qu’il justifie la présence sur place à plein temps de collaborateurs de Planète Urgence. Ainsi, le/ la délégué(e) de notre association est en permanence présent sur le terrain, en charge de l’identification des partenariats et du suivi et de l’encadrement/évaluation des missions, comme des relations avec les autorités régionales, nationales et internationales. Le/la délégué(e) est généralement secondé par un ou plusieurs collaborateurs.
Dans les pays où le volume des missions est moindre, un de nos partenaires locaux assure la représentation de Planète Urgence.
A votre arrivée à l’aéroport vous êtes accueilli et transporté jusqu’au lieu de votre mission. Vous y recevrez un nouveau briefing sur les modalités de votre intervention en rencontrant le partenaire local bénéficiaire de votre mission. C’est également l’occasion de caler les derniers points pratiques en suspens, de faire connaissance avec chacun, de vous repérer dans cet environnement nouveau, de prendre connaissance de vos nouvelles conditions de vie.
Sur place, les conditions de logement peuvent varier d’une mission à l’autre : hôtel simple, chambres individuelles ou double, campement… Nos responsables de programme vous informeront en détails des modalités logistiques, n’hésitez pas à les questionner.
A tout moment vous pouvez joindre le/la délégué(e) Planète Urgence, ou le représentant de Planète Urgence dans le pays ou votre responsable de mission à Paris.
Sur le terrain, hormis vos dépenses personnelles, vous n’avez rien à débourser pour votre transport, logement ou nourriture.
Résultats et évaluation de la mission : A la fin de votre séjour sur place, et en vue de permettre une évaluation des résultats et une bonne continuité de votre action le cas échéant par un prochain volontaire, vous procéderez à un débriefing avec le partenaire local bénéficiaire de votre mission. Par la suite vous devrez dés votre retour en France nous adresser votre rapport de fin de mission dans un délai maximum d'un mois. Le rapport de fin de mission nous permettra de tirer les conclusions objectives de votre intervention, de mesurer avec vous le degrés d’achèvement atteint, et par conséquent de briefer au mieux les volontaires qui prolongeront votre travail ou partiront sur des missions de même nature.
Votre mission est formellement terminée à la réception de votre rapport final d’activité.
Le but de cette journée est d'accompagner les volontaires qui le souhaite à leur retour de mission. Deux principaux objectifs sont visés à cette occasion :
Après avoir suivi la journée d'accompagnement au retour (PAR), les volontaires peuvent envisager de devenir Ambassadeurs…
Hormis la déduction fiscale il n'existe pas de financement public ou institutionnel pour encourager le développement du volontariat international de courte durée sur le thème de la formation professionnelle ou du partage de compétences. C'est pourquoi le projet associatif de Planète Urgence repose sur l'engagement de ses membres et leur adhésion financière, sous forme de don de 1645€ (Congé Solidaire individuel) ou 2 200€ (Congé Solidaire en partenariat avec l'employeur), contributive du coût réel de la mission :
| Votre don pour une mission de Congé Solidaire | ||
| 73% 1 | 1645€ 2 | Congé Solidaire individuel |
| 98% 1 | 2200€ 2 | Congé Solidaire en partenariat avec l'employeur |
| 1. La différence entre votre don pour une mission de Congé Solidaire et le coût réel de celle-ci est prise en charge par Planète Urgence 2.Ces sommes sont fiscalement déductibles (articles 200 et 238 bis du Code général des impôts) |
||
Le Musée Régional de Natitingou
10
Il y aura 10 participants : 5 personnes travaillant au Musée (les 2 permanents dont le conservateur, et 3 bénévoles) et 5 autres guides qui viendront de l’agence locale de sdemandeurs d'emplois. Cette Agence recrute des jeunes qu’elle envoie dans des structures pour les former. Ils suivront donc la formation dans l’optique d’être recrutés plus tard dans les structures similaires ou au sein du musée. Il y aura 2 femmes et 3 hommes.
Le projet permettra d’enrichir et de diversifier les collections du musée en prenant mieux en compte les différentes ethnies afin qu’il remplisse les objectifs de valorisation des identités culturelles de cette région.
L’exposition permanente n’a jamais changé depuis son ouverture, il y a vingt ans. Il y a deux causes majeures à cette situation :
- Des difficultés financières (restrictions budgétaires et manque de recettes)
- Des difficultés en termes de ressources humaines, principalement liées à un défaut de compétences et de formation.
En effet, d'un rôle de responsable strictement scientifique, le conservateur est devenu, avec le temps, davantage un gestionnaire. Il a aussi désormais la responsabilité d’animer une équipe où se côtoient ponctuellement scientifiques, documentalistes, animateurs pédagogiques, restaurateurs, personnels administratif, technique, d'accueil et de surveillance.
Le Musée Régional de Natitingou est une structure publique créée en 1991 par le Ministère de la Culture béninois pour rcombler l’absence de musée dans la région, et conserver le patrimoine culturel des départements de l’Atacora et de la Donga. L’ouverture du Musée rcorrespond également à la politique nationale de dotation de toutes les régions du pays d'un équipement muséal. Il doit participer à la valorisation du patrimoine national et celui à de ces deux départements du Nord-Ouest du Bénin.
Cependant, si le musée couvre 14 communes, ses collections sont très réduites et 75% d’entre elles font référence à une seule ethnie : 342 objets sont exposés, 200 concernent le groupe ethnique Otammari, 75 le groupe ethnique Waama, et 40 peintures et objets représentent une trentaine d’autres ethnies de la région. Un important travail de renouvellement et de diversification de la provenance des oeuvres est donc nécessaire.
Le bâtiment du musée est composé de bureaux, de la réserve, de 15 salles d’exposition et de l’accueil. Des boutiques sont en finition. Il s’agit d’un ancien bâtiment colonial rénové ut dernièrement à l’occasion de la fête de l’indépendance qui s’est tenue à Natitingou le 1er Août 2011.
Le personnel du musée est composé d’un Conservateur, M. IMOROU Abdoulaye, d’un gardien et de trois guides. Seuls le Conservateur et le gardien sont salariés, le restant de l'équipe bénévole (la secrétaire et 3 guides). Deux guides travaillent les jours ouvrables et un les week end et les jours fériés.
Depuis la création du Musée, le nombre de visiteurs est passé de 100 en 1991 à 2 026 en 2010 (dont 1 293 étrangers). Le nombre de visiteurs a baissé en 2011, ( 1 734 visiteurs dont 1 344 étrangers).
Les billets d'entrée du Musée sont de 1 000 FCFA pour les visiteurs internationaux, 500 FCFA pour les adultes nationaux et 200 FCFA pour les élèves et étudiants béninois.
Les bénéficiaires directement touchés par l’ensemble des actions menées par le musée sont la population locale et la culture béninoise en général. En parallèle, la venue des touristes tpropfitent auix structures hôtelières et touristiques de la ville.
Actuellement, le musée est en négociation avec la mairie de Natitingou pour établir un partenariat, qui lui permettrait de bénéficier des apports de la coopération décentralisée avec les villes de Huy en Belgique et de Rillieux-la-Pape en France. De même, un partenariat avec des entreprises locales pourrait avoir un effet bénéfique sur le développement du musée. Parallèlement, la création d’une Association des Amis du Musée est à l’étude. Elle pourrait aider le musée à augmenter ses recettes en en faisant sa promotion.
Actuellement, les recettes proviennent uniquement des billets d’entrée. Elles sont reparties en trois postes de dépenses :
- 25% des recettes sont versées au Trésor Public,
- 50% des recettes sont consacrées aux salaires, les indemnités des bénévoles et leurs frais de déplacement,
- 25% des recettes servent pour les frais de fonctionnement du musée, à savoir la communication, les fournitures de bureau et les petites réparations.
Le souhait du conservateur est de mettre en place une politique de collecte d’objets d’art pour enrichir le fonds du musée et ainsi répondre à la problématique culturelle régionale. Le projet est dans sa phase de conception. Les activités à venir sont la collecte sur le terrain des pièces, le traitement des objets, la documentation et l’exposition.
Elles permettront à terme de monter des expositions temporaires pour sensibiliser le public et de montrer de nouvelles pièces afin de redynamiser l’attractivité du musée
Pour le moment, le Musée ne possède aucun partenaire en dehors de la Mairie de Natitingou qui pour ce projet va aider à mobiliser les populations lors des opérations de collecte des objets.
Maîtriser les outils de gestion et d’administration d’une structure muséale ou d’un lieu d’exposition
Objectifs spécifiques :
- acquérir une pratique dans les différentes fonctions muséologiques (traitement des collections, réalisations d’expositions, accueil des publics)
- savoir valoriser des objets ou des oeuvres en les mettant en perspective dans un contexte ou un environnement plus vaste.
- savoir utiliser les équipements culturels traditionnels et de nouvelle technologie,
- être capable de concevoir, d’administrer, d’animer et de valoriser le musée et les objets qui s’y trouvent.
Pour l’atteinte de tous les objectifs, il faudra envisager deux missions pouvant etre mises en oeuvre par des personnes differentes:
- une première pour les notions élémentaires de gestion et conservation dans un musée
- une seconde axée sur le renforcement des notions acquises et sur la pratique.
Cotonou
Le transfert se fera en autocar accompagné d' un membre de l'association (environ 10 heures de route)
l’hôtel Palais Somba
Le matériel mis à la disposition pour la formation est constitué des fournitures de bureau, d’une salle de conférence, d’un tableau padex
Le volontaire doit posséder une expérience en gestion des musées ou avoir une formation dans une discipline en lien avec le milieu muséal (en histoire de l’art, archéologie, ou histoire des sciences). Une expérience en muséologie (science de l’organisation des musées, de la conservation et de la présentation des objets) est un grand atout.
La compétence demandée n'existe pas à Natitingou, mais elle est disponible à Porto-Novo où une Ecole internationale privée dispense des formations dans ce domaine. La formation coûte environ 500 000FCFA. Ce qui reste particlulèrement onéreux pour le Musée qui manque cruellement de moyens.
Vous trouverez ci-dessous les prochaines dates de départ. Cliquez sur "Je sélectionne" pour ajouter cette mission à votre dossier temporaire de candidature à une mission de Congé Solidaire.
Urgence |
Date de début |
Durée |
Choix |
| En 20121 | 16 jours2 | ||
1. Pour la majorité des missions de renforcement de capacités auprès d'adultes, les dates sont fixées en fonction des disponibilités du volontaire et de notre partenaire local. C'est donc au volontaire de soumettre à Planète Urgence ses disponibilités pour réaliser cette mission. 2. 16 jours = durée moyenne d'une mission. Pour davantage d'information, n'hésitez pas à contacter le service des missions au +33(0)1.43.40.63.72. | |||