Nos actions
Projet n°1518 | KENYA
Marketing/ Commerce/ Promotion/ Qualité
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Pendant vos congés, vous pouvez partir en mission de solidarité internationale avec le financement de votre employeur ou grâce à un don personnel. Pour cela, Planète Urgence vous propose des missions gérées et encadrées par nos équipes. Sans être professionnel de l’humanitaire ou de l’aide au développement, chacun possède une compétence, un savoir faire professionnel ou personnel, potentiellement utile à autrui. Planète Urgence vous permet d’identifier les projets de développement et de protection de la nature qui ont besoin de vous pour avancer.
Le volontaire Planète Urgence ne part pas en mission pour faire « à la place de » : il apporte sur son temps libre son concours et partage ses connaissances en faveur d’un projet porté et mis en œuvre par les populations du pays qui n’ont le plus souvent pas accès à la formation professionnelle ou pour lesquelles le coût d’une compétence extérieure d’appoint est trop élevé.
En missions de Congé Solidaire avec Planète Urgence vous ne partez pas vacances mais vous effectuez sur votre temps libre une mission de solidarité internationale avec une association française Reconnue d’Utilité Publique (RUP) au service d’acteurs locaux du développement et de la protection de l’environnement.
Pour partir en mission et la mener au mieux, nous demandons aux volontaires Planète Urgence de respecter des principes d’intervention qui seront approfondis lors de leur formation de préparation au départ.
« Donner des vêtements, de la nourriture, des médicaments sont des réflexes courants envers les plus démunis. D'autant plus quand on vit dans des pays riches où l'on a plus qu'il ne faut, et que l'on se sépare souvent d'objets dont on se dit qu'ils pourraient servir à d'autres. Malheureusement, tout n'est pas si simple dans ce domaine, et si le don semble la forme la plus naturelle de la solidarité, il n'est pas forcément la meilleure et il peut même quelquefois être la pire.
C'est un étonnant paradoxe, mais certains gestes de générosité peuvent en effet nuire à leurs bénéficiaires. Les dons peuvent être inappropriés, inadaptés, dangereux, polluants, destructeurs de l'économie locale, etc. Ils peuvent également créer des relations de pouvoir, générer des comportements d'assistés, augmenter les inégalités, alimenter les marchés noirs… Autant de choses auxquelles on ne pense pas forcément quand on vide ses placards, ses rayons ou ses entrepôts.
Le don de matériel est rarement une solution pour être solidaire de façon plus efficace et responsable. Et si l'on fait un don, il faut que ce soit un don réfléchi, basé sur une demande précise émanant du ou des bénéficiaires et non une opportunité de donner des choses dont on ne veut plus ou dont on ne sait plus quoi faire. »
(Source : Extrait du document « Donner pour agir ? » - novembre 2006 - Ritimo - Réseau d’information et de documentation pour le développement durable et la solidarité internationale)
Planète Urgence adhère à cette réflexion, c'est pourquoi nous vous demandons de respecter les mentions ci-dessous :
Les besoins matériels spécifiques doivent obligatoirement faire l'objet d'une validation de la part des coordinateurs de missions.
Comme alternative aux collectes sauvages, nous vous proposons de collecter des fonds pour nos programmes Kits Scolaires ou Reforestation.
Si les pays où nous intervenons ne connaissent pas de crise politique ou militaire majeure, ils sont généralement dits « en développement », autrement dit affectés par une grande pauvreté, des écarts de richesse importants, et un manque d’infrastructure et de redistribution. Ces pays peuvent connaître à ce titre un réseau routier dangereux, une délinquance mal maîtrisée et une justice défaillante. Nous disposons pour chacun des pays où nous intervenons d’un état des lieux portant sur la sécurité sur place qui en décrit la nature et les principes de vigilance et règles de prudence. Nous exerçons une veille continuelle et sommes pour cela en lien régulier avec les autorités nationales et internationales dans le pays. Mais la sécurité est d’abord une question de comportement individuel respectueux de principes préalablement établis au service d’un projet collectif. Il ne saurait donc y avoir d’interprétation à géométrie variable de ces principes selon les individus ou les caractères propres à chacun.
Afin de partir en mission en parfaite connaissance de cause nous vous invitons donc à prendre connaissance de l’avis des autorités françaises pour chacun des pays où nous agissons ainsi que de nos propres analyses et principes de fonctionnement.
Planète Urgence souscrit pour ses volontaires un contrat d’assistance rapatriement qui s’applique en cas de blessure ou de maladie grave, et en cas de décès. Pour être mis en œuvre ce contrat implique de demander au préalable l’accord de l’assureur. Une fois le dossier ouvert celui-ci prend en charge :
L’assureur peut également faire une avance de fonds dans le cas d’une dépense imprévue découlant d’une grave difficulté. Télécharger les garanties de notre contrat EuropAssistance.
Parmi les nombreuses possibilités de départs en mission offertes par Planète Urgence vous pouvez en pré-identifier jusqu’à trois, par ordre de préférence et d’intérêt, en fonction de vos compétences et de vos disponibilités. Vous préciserez ensuite le mode de financement envisagé :
Si vous avez prévu de partir en Congé Solidaire Individuel, vous recevrez un premier courriel de la responsable administrative, Mme Danielle Roy. Si vous avez coché la case « entreprise », c’est Mme Bénédicte Ayeh, du service des partenariats « Congé Solidaire » qui prendra contact avec vous. Mme Roy ou Ayeh vous aideront à finaliser les modalités de financement de la mission. Elles vous informeront ensuite des étapes à valider pour confirmer votre engagement :
Cette première étape n’excèdera pas 10 jours. Dès réception des documents confirmant votre engagement, vous serez mis en relation avec le/la Responsable de la mission à Paris. C’est avec lui/elle que vous entrerez dans les détails des objectifs et activités à réaliser sur place et que vous calerez les dates de votre participation aux journées de formation pré-départ.
Votre CV et votre lettre de motivation nous permettent de mesurer l’adéquation entre la mission choisie et vos connaissances et compétences pour la réussir. Ils seront également adressés au partenaire local bénéficiaire de votre mission. C’est le partenaire bénéficiaire de la mission qui validera votre candidature ou demandera, le cas échéant, des précisions complémentaires.
Important : Hormis pour les missions en Haïti, nous ne sélectionnons pas les candidats au départ sur la base d’un entretien préalable. Cependant, nous nous assurons avec vous que vous avez bien choisi une mission où vos compétences et expériences personnelles ou professionnelles vous permettront de vous sentir à l’aise. Cette vérification est à la fois dans votre intérêt et dans celui des populations bénéficiaires qui vous accueillent.
Une fois que votre dossier est enregistré, votre espace personnel est crée automatiquement sur notre site : vous y avez accès grâce à votre code personnel qui vous est adressé automatiquement, dès votre inscription. C’est dans cet espace personnel que votre dossier est mis à jour et que vous trouvez toutes informations administratives et documentaires utiles à la préparation de votre mission.
Pour les missions d’appui éducatif, d’animation autour du livre ou de conseil et d’encadrement en faveur de la jeunesse, un rendez-vous est pris entre le/la future volontaire et la psychologue de l’association Etap Paris psy par précaution pour l’enfant comme pour l’adulte. Au terme de l’entretien, la psychologue donne son accord, ou non, pour votre départ en mission sur ce thème d’intervention. Les informations échangées durant cet entretien demeurent strictement confidentielles : la psychologue étant tenue au secret professionnel, nous n’aurons pas connaissance des échanges (seul son avis final nous est finalement connu).
Pour vous préparer au mieux et vous permettre d’être opérationnel au plus vite, le départ en mission est précédé d’une formation pré-depart d’une durée de trois jours, dont une journée à distance et deux jours en nos locaux à Paris.
La date de votre formation au départ est décidée conjointement avec votre responsable de programme, en tenant compte tout à la fois de vos dates de départ en mission et des places encore disponibles lors des différentes sessions (pas plus de 35 personnes par formation).
La formation est obligatoire et a lieu à échéance régulière les jeudi et vendredi; elle est vivement préconisée au moins un mois avant le départ. A cette occasion vous pourrez rencontrez les personnes avec lesquelles vous partirez (dans la mesure des disponibilités de chacun).
Une mission n’excède jamais quatre semaines d’affilée et la plupart d’entre elles sont d’une durée de 15 jours. Le dispositif d’encadrement et d’accompagnement de votre mission dans le pays varie sensiblement selon que nous avons sur place une délégation Planète Urgence ou un représentant local. A Paris, six responsables de programmes sont en charge des projets et des missions mis en œuvre dans chacun des pays d’intervention.
Dans certains pays le nombre de partenariats et de fiches projet est tel qu’il justifie la présence sur place à plein temps de collaborateurs de Planète Urgence. Ainsi, le/ la délégué(e) de notre association est en permanence présent sur le terrain, en charge de l’identification des partenariats et du suivi et de l’encadrement/évaluation des missions, comme des relations avec les autorités régionales, nationales et internationales. Le/la délégué(e) est généralement secondé par un ou plusieurs collaborateurs.
Dans les pays où le volume des missions est moindre, un de nos partenaires locaux assure la représentation de Planète Urgence.
A votre arrivée à l’aéroport vous êtes accueilli et transporté jusqu’au lieu de votre mission. Vous y recevrez un nouveau briefing sur les modalités de votre intervention en rencontrant le partenaire local bénéficiaire de votre mission. C’est également l’occasion de caler les derniers points pratiques en suspens, de faire connaissance avec chacun, de vous repérer dans cet environnement nouveau, de prendre connaissance de vos nouvelles conditions de vie.
Sur place, les conditions de logement peuvent varier d’une mission à l’autre : hôtel simple, chambres individuelles ou double, campement… Nos responsables de programme vous informeront en détails des modalités logistiques, n’hésitez pas à les questionner.
A tout moment vous pouvez joindre le/la délégué(e) Planète Urgence, ou le représentant de Planète Urgence dans le pays ou votre responsable de mission à Paris.
Sur le terrain, hormis vos dépenses personnelles, vous n’avez rien à débourser pour votre transport, logement ou nourriture.
Résultats et évaluation de la mission : A la fin de votre séjour sur place, et en vue de permettre une évaluation des résultats et une bonne continuité de votre action le cas échéant par un prochain volontaire, vous procéderez à un débriefing avec le partenaire local bénéficiaire de votre mission. Par la suite vous devrez dés votre retour en France nous adresser votre rapport de fin de mission dans un délai maximum d'un mois. Le rapport de fin de mission nous permettra de tirer les conclusions objectives de votre intervention, de mesurer avec vous le degrés d’achèvement atteint, et par conséquent de briefer au mieux les volontaires qui prolongeront votre travail ou partiront sur des missions de même nature.
Votre mission est formellement terminée à la réception de votre rapport final d’activité.
Le but de cette journée est d'accompagner les volontaires qui le souhaite à leur retour de mission. Deux principaux objectifs sont visés à cette occasion :
Après avoir suivi la journée d'accompagnement au retour (PAR), les volontaires peuvent envisager de devenir Ambassadeurs…
Hormis la déduction fiscale il n'existe pas de financement public ou institutionnel pour encourager le développement du volontariat international de courte durée sur le thème de la formation professionnelle ou du partage de compétences. C'est pourquoi le projet associatif de Planète Urgence repose sur l'engagement de ses membres et leur adhésion financière, sous forme de don de 1645€ (Congé Solidaire individuel) ou 2 200€ (Congé Solidaire en partenariat avec l'employeur), contributive du coût réel de la mission :
| Votre don pour une mission de Congé Solidaire | ||
| 73% 1 | 1645€ 2 | Congé Solidaire individuel |
| 98% 1 | 2200€ 2 | Congé Solidaire en partenariat avec l'employeur |
| 1. La différence entre votre don pour une mission de Congé Solidaire et le coût réel de celle-ci est prise en charge par Planète Urgence 2.Ces sommes sont fiscalement déductibles (articles 200 et 238 bis du Code général des impôts) |
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Delphine Thibaut, and the 15 employees of the MES.
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MA for Delphine Thibaut, BA for the 2 office employees, the others have a school certificate.
Most of them received general training; some have received trainings on security in biodiversity reserves, team management, accounting and secretarial.
Delphine Thibaut has a master’s degree of administrator in international solidarity.
The beneficiaries are members of the local communities that got involved in the sanctuary’s management. They have agreed to rent their land and to handle the organisation of the relations human-elephant.
As the number of tourists visiting the sanctuary decreased these last years, partly due to political troubles two years ago, they have decided to diversify their sources of income.
The idea of manufacturing paper products out of free materials, elephants' dejections, has risen. Thus, a paper fabric has been set up about 10 years ago.
It currently employs 5 people and its products are sold at the entrance of the sanctuary and on Sens Afrique's website and events.
However, the employees and Sens Afrique managers have very few skills in terms of marketing and would like to be more efficient in the promotion and distribution of the products. This way, they could have more benefits, equip the fabric with better tools and the sanctuary would have a visibility.
Sens Afrique is a French NGO created in 2004 by Delphine Thibaut and Coralie Pinchart. Its headquarters is in Nice (France) and its local office is in Kwale, Kenya.
The global project of SA is: to develop the African natural and cultural heritage, provide support for biodiversity conservation and promote a better cohabitation between men and animals as well as intercultural exchanges between different countries through responsible tourism.
Sens Afrique’s managers have developed the French networks the past two years. However, SA is a small structure seeking new partnerships both national and international.
In Kenya, where its actions have taken place from the beginning, SA develops actions that favour a sustainable management of natural resources through the involvement of local communities in exchange of new sources of income.
SA’s objectives are:
in France:
1) to raise public awareness on the emergency of protecting our ecosystems;
2) to canvass people wanting to live a responsible experience among the Mwaluganje communities;
in Kenya:
3) to technically and economically develop a paper fabric
4) to model and promote the Mwaluganje Sanctuary project.
In France, SA strikes local authorities and schools through the organization of conferences, or awareness raising workshops. In Kenya, around 500 people benefit from SA’s actions: the communities along the sanctuary’s boarder, mostly the Dourma and the Digos who rent the land constitutive of the sanctuary. They work in partnership with the members of the Mwaluganje office (15 employees) that get their income mostly form the tourists’ visits.
SA’s recent project consists in developing an economic and educative dynamic for the population on the boarder of the Mwaluganje Elephant sanctuary (MES).
History:
The Mwaluganje local committee was created in 1993 by the Kenya Wildlife Service (KWS) after a series of conflict between elephants and local communities. Indeed, the pachyderms used to destroy the peasants’ fields on their migration way to the Manolo River. The peasants were attacking them violently in return, pushing the elephants to be aggressive. The escalation of violence led to the death of several men and elephants.
The solution was found by the KWS who pushed the local farmers (about 200 families) to rent their land to create a migration corridor for the elephants. In 1993, some peasants asked for greater involvement in the management of this area and organized themselves into a local committee. The Sanctuary was then officially inaugurated in 1995 under the name of Golini-Mwaluganje Community Wildlife Conservation Ltd., after being registered as a company in 1994.
Mwaluganje Elephant sanctuary (MES) is a northern extension of the Shimba Hills National Reserve and covers an area of 30km². It also forms a southern extension of the Mwaluganje forest reserve. It is located in Kwale District, approximately 35km south west of Mombasa and north of Kwale town.
The area has many assets. Indeed, it benefits from the presence of many forests which contain a rich biodiversity, including several rare and endemic species. It is also one of the three coastal refuges for elephants in Kenya; and has many attractive characteristics for domestic and international visitors.
The Sanctuary is managed by a local committee who’s office is located in the town of Kwale.
The committee is composed of 15 people. Among them, 12 are employed in the sanctuary, and 5 of these 12 work in the paper fabric located in the sanctuary. A scientific is detached by the KWS to deal with fauna issues.
The committee is involved in:
- the distribution to the land owners of the income left from the visits, which is done proportion to the surface of land rented
- the construction and maintenance of the electric fence built around the sanctuary in order to protect the fields
- the construction of schools and to the development of educative programs on fauna and flora protection.
- the development of businesses related to wildlife preservation.
The sanctuary is very small, doesn’t attract as many visitors as the surrounding parks, but is a regional example of community management. Besides, the sanctuary is surrounded by farms and small villages. The electric fence which is supposed to protect the crops from the elephants is often broken. The alternative would be the creation of a natural fence, made of trees and plants inedible for these animals associated with hives and insects. The KWS is currently looking for funds to finance this project.
For a couple years, the number of tourists has decreased as a consequence of political troubles in 2008 and the presence of pirates along the coast. It has become urgent for the MES to find alternative sources of income. The development of the paper fabric at the beginning of the 2000’s seemed a good opportunity. However, SA and the committee have failed to increase the production and the sales of the paper made out of elephants’ dejections. They lack knowledge in both marketing and paper manufacturing fields as well as funds.
Capacity building in marketing techniques for the employees of the Mwaluganje Elephant Sanctuary after a short assessment of the situation.
Sens Afrique’s general objective is to revitalize the economical activities of the MES structures related to the preservation of natural resources. Its specific objectives are to improve the economical model of the paper fabric, the surrounding schools’ programs and better the ecotourism activities.
With this particular mission, SA wants to clarify the economic situation and potentials of the paper products. Its perspective is to build a strategy plan and in order to increase the local, national and international sales after having evaluated the lacks and the needs in marketing of the committee on his sales of paper products.
For now these sales are made at the sanctuary’s shop, and on SA’s website.
Most of the recipients of the trainings have received none or a very short training on marketing.
Therefore, the training should allow the employees and SA’s members should have a clearer perspective on how to improve the marketing strategy (distribution channels, communication supports…) of the elephant dung paper products.
Other missions will be needed after this first one that will serve as a basis of intervention. It can be seen as exploratory, to foster the basis of Planète Urgence volunteer’s actions on this project. A mid term perspective can be adopted and proposed by the volunteer. Consequently, a good report at the end of the mission as well as an oral feed back is essential.
The training will be done in English.
The first days will be devoted to the observation and analysis of the situation in cooperation with the committee employees (in Kwale, in the sanctuary, in the fabric) and Delphine Thibaut. After the volunteer has drawn the context, he/she will train the employees on topics he/she will have previously defined that will be likely to improve the situation.
The volunteer must keep in mind that few employees received former training on marketing or other topics. Therefore, he/she needs to be very pedagogue, to rephrase his/her explanations. He/she will also have to be flexible and take initiatives.
The training will be the opportunity to train the employees on marketing techniques, but also to illustrate the techniques with the concrete application to the case of the paper made at the fabric.
The training will take place in a lodge close to Kwale where the volunteers will also stay. They will also go to the fabric in the park 2 or 3 days a week.
Mombasa
The volunteer will first arrive at Nairobi airport form Paris.
He/She will then take an inside flight to Mombasa where a member of Sens Afrique will pick him/her up.
The volunteer will finally be driven to Kwale, approximately an hour ride (40 km) in all terrain vehicles.
The volunteer will sleep in a private home in Kwale, rented by Sens Afrique, a 15 minutes ride from downtown (trail) or a 30 minutes walk. This lodge has a great view on the Mwulaganje sanctuary (it is possible to see elephants from the terrace). There are 3 big rooms, and private bathroom. It is also possible to shower outside. A guard is present 24 hours round.
The volunteer will have at its disposoal tables, chairs, and notebooks.
To go from the lodge to the park, the volunteer will be driven by car on the 15 km trail road. The trainings will take place in the lodge since it has a training room but the volunteer will also go to the paper fabric in the sanctuary.
There will be a cooker and the volunteer will take his/her their meals in the house. Some meals will also be taken in a local restaurant the days spent in the sanctuary.
The volunteer must have a good level of English since all the training will be done in English.
Ideally, he/she will have marketing skills in the following fields:
economic development of parks and reserves (responsible tourism for local development),
sustainable development,
development of fair trade to boost the production.
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Urgence |
Date de début |
Durée |
Choix |
| 16-08-2012 | 14 jours |
Nom du bénévole |
Projet |
Date de départ |