Nos actions
Projet n°697 | BÉNIN
Ressources Humaines
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Pendant vos congés, vous pouvez partir en mission de solidarité internationale avec le financement de votre employeur ou grâce à un don personnel. Pour cela, Planète Urgence vous propose des missions gérées et encadrées par nos équipes. Sans être professionnel de l’humanitaire ou de l’aide au développement, chacun possède une compétence, un savoir faire professionnel ou personnel, potentiellement utile à autrui. Planète Urgence vous permet d’identifier les projets de développement et de protection de la nature qui ont besoin de vous pour avancer.
Le volontaire Planète Urgence ne part pas en mission pour faire « à la place de » : il apporte sur son temps libre son concours et partage ses connaissances en faveur d’un projet porté et mis en œuvre par les populations du pays qui n’ont le plus souvent pas accès à la formation professionnelle ou pour lesquelles le coût d’une compétence extérieure d’appoint est trop élevé.
En missions de Congé Solidaire avec Planète Urgence vous ne partez pas vacances mais vous effectuez sur votre temps libre une mission de solidarité internationale avec une association française Reconnue d’Utilité Publique (RUP) au service d’acteurs locaux du développement et de la protection de l’environnement.
Pour partir en mission et la mener au mieux, nous demandons aux volontaires Planète Urgence de respecter des principes d’intervention qui seront approfondis lors de leur formation de préparation au départ.
« Donner des vêtements, de la nourriture, des médicaments sont des réflexes courants envers les plus démunis. D'autant plus quand on vit dans des pays riches où l'on a plus qu'il ne faut, et que l'on se sépare souvent d'objets dont on se dit qu'ils pourraient servir à d'autres. Malheureusement, tout n'est pas si simple dans ce domaine, et si le don semble la forme la plus naturelle de la solidarité, il n'est pas forcément la meilleure et il peut même quelquefois être la pire.
C'est un étonnant paradoxe, mais certains gestes de générosité peuvent en effet nuire à leurs bénéficiaires. Les dons peuvent être inappropriés, inadaptés, dangereux, polluants, destructeurs de l'économie locale, etc. Ils peuvent également créer des relations de pouvoir, générer des comportements d'assistés, augmenter les inégalités, alimenter les marchés noirs… Autant de choses auxquelles on ne pense pas forcément quand on vide ses placards, ses rayons ou ses entrepôts.
Le don de matériel est rarement une solution pour être solidaire de façon plus efficace et responsable. Et si l'on fait un don, il faut que ce soit un don réfléchi, basé sur une demande précise émanant du ou des bénéficiaires et non une opportunité de donner des choses dont on ne veut plus ou dont on ne sait plus quoi faire. »
(Source : Extrait du document « Donner pour agir ? » - novembre 2006 - Ritimo - Réseau d’information et de documentation pour le développement durable et la solidarité internationale)
Planète Urgence adhère à cette réflexion, c'est pourquoi nous vous demandons de respecter les mentions ci-dessous :
Les besoins matériels spécifiques doivent obligatoirement faire l'objet d'une validation de la part des coordinateurs de missions.
Comme alternative aux collectes sauvages, nous vous proposons de collecter des fonds pour nos programmes Kits Scolaires ou Reforestation.
Si les pays où nous intervenons ne connaissent pas de crise politique ou militaire majeure, ils sont généralement dits « en développement », autrement dit affectés par une grande pauvreté, des écarts de richesse importants, et un manque d’infrastructure et de redistribution. Ces pays peuvent connaître à ce titre un réseau routier dangereux, une délinquance mal maîtrisée et une justice défaillante. Nous disposons pour chacun des pays où nous intervenons d’un état des lieux portant sur la sécurité sur place qui en décrit la nature et les principes de vigilance et règles de prudence. Nous exerçons une veille continuelle et sommes pour cela en lien régulier avec les autorités nationales et internationales dans le pays. Mais la sécurité est d’abord une question de comportement individuel respectueux de principes préalablement établis au service d’un projet collectif. Il ne saurait donc y avoir d’interprétation à géométrie variable de ces principes selon les individus ou les caractères propres à chacun.
Afin de partir en mission en parfaite connaissance de cause nous vous invitons donc à prendre connaissance de l’avis des autorités françaises pour chacun des pays où nous agissons ainsi que de nos propres analyses et principes de fonctionnement.
Planète Urgence souscrit pour ses volontaires un contrat d’assistance rapatriement qui s’applique en cas de blessure ou de maladie grave, et en cas de décès. Pour être mis en œuvre ce contrat implique de demander au préalable l’accord de l’assureur. Une fois le dossier ouvert celui-ci prend en charge :
L’assureur peut également faire une avance de fonds dans le cas d’une dépense imprévue découlant d’une grave difficulté. Télécharger les garanties de notre contrat EuropAssistance.
Parmi les nombreuses possibilités de départs en mission offertes par Planète Urgence vous pouvez en pré-identifier jusqu’à trois, par ordre de préférence et d’intérêt, en fonction de vos compétences et de vos disponibilités. Vous préciserez ensuite le mode de financement envisagé :
Si vous avez prévu de partir en Congé Solidaire Individuel, vous recevrez un premier courriel de la responsable administrative, Mme Danielle Roy. Si vous avez coché la case « entreprise », c’est Mme Bénédicte Ayeh, du service des partenariats « Congé Solidaire » qui prendra contact avec vous. Mme Roy ou Ayeh vous aideront à finaliser les modalités de financement de la mission. Elles vous informeront ensuite des étapes à valider pour confirmer votre engagement :
Cette première étape n’excèdera pas 10 jours. Dès réception des documents confirmant votre engagement, vous serez mis en relation avec le/la Responsable de la mission à Paris. C’est avec lui/elle que vous entrerez dans les détails des objectifs et activités à réaliser sur place et que vous calerez les dates de votre participation aux journées de formation pré-départ.
Votre CV et votre lettre de motivation nous permettent de mesurer l’adéquation entre la mission choisie et vos connaissances et compétences pour la réussir. Ils seront également adressés au partenaire local bénéficiaire de votre mission. C’est le partenaire bénéficiaire de la mission qui validera votre candidature ou demandera, le cas échéant, des précisions complémentaires.
Important : Hormis pour les missions en Haïti, nous ne sélectionnons pas les candidats au départ sur la base d’un entretien préalable. Cependant, nous nous assurons avec vous que vous avez bien choisi une mission où vos compétences et expériences personnelles ou professionnelles vous permettront de vous sentir à l’aise. Cette vérification est à la fois dans votre intérêt et dans celui des populations bénéficiaires qui vous accueillent.
Une fois que votre dossier est enregistré, votre espace personnel est crée automatiquement sur notre site : vous y avez accès grâce à votre code personnel qui vous est adressé automatiquement, dès votre inscription. C’est dans cet espace personnel que votre dossier est mis à jour et que vous trouvez toutes informations administratives et documentaires utiles à la préparation de votre mission.
Pour les missions d’appui éducatif, d’animation autour du livre ou de conseil et d’encadrement en faveur de la jeunesse, un rendez-vous est pris entre le/la future volontaire et la psychologue de l’association Etap Paris psy par précaution pour l’enfant comme pour l’adulte. Au terme de l’entretien, la psychologue donne son accord, ou non, pour votre départ en mission sur ce thème d’intervention. Les informations échangées durant cet entretien demeurent strictement confidentielles : la psychologue étant tenue au secret professionnel, nous n’aurons pas connaissance des échanges (seul son avis final nous est finalement connu).
Pour vous préparer au mieux et vous permettre d’être opérationnel au plus vite, le départ en mission est précédé d’une formation pré-depart d’une durée de trois jours, dont une journée à distance et deux jours en nos locaux à Paris.
La date de votre formation au départ est décidée conjointement avec votre responsable de programme, en tenant compte tout à la fois de vos dates de départ en mission et des places encore disponibles lors des différentes sessions (pas plus de 35 personnes par formation).
La formation est obligatoire et a lieu à échéance régulière les jeudi et vendredi; elle est vivement préconisée au moins un mois avant le départ. A cette occasion vous pourrez rencontrez les personnes avec lesquelles vous partirez (dans la mesure des disponibilités de chacun).
Une mission n’excède jamais quatre semaines d’affilée et la plupart d’entre elles sont d’une durée de 15 jours. Le dispositif d’encadrement et d’accompagnement de votre mission dans le pays varie sensiblement selon que nous avons sur place une délégation Planète Urgence ou un représentant local. A Paris, six responsables de programmes sont en charge des projets et des missions mis en œuvre dans chacun des pays d’intervention.
Dans certains pays le nombre de partenariats et de fiches projet est tel qu’il justifie la présence sur place à plein temps de collaborateurs de Planète Urgence. Ainsi, le/ la délégué(e) de notre association est en permanence présent sur le terrain, en charge de l’identification des partenariats et du suivi et de l’encadrement/évaluation des missions, comme des relations avec les autorités régionales, nationales et internationales. Le/la délégué(e) est généralement secondé par un ou plusieurs collaborateurs.
Dans les pays où le volume des missions est moindre, un de nos partenaires locaux assure la représentation de Planète Urgence.
A votre arrivée à l’aéroport vous êtes accueilli et transporté jusqu’au lieu de votre mission. Vous y recevrez un nouveau briefing sur les modalités de votre intervention en rencontrant le partenaire local bénéficiaire de votre mission. C’est également l’occasion de caler les derniers points pratiques en suspens, de faire connaissance avec chacun, de vous repérer dans cet environnement nouveau, de prendre connaissance de vos nouvelles conditions de vie.
Sur place, les conditions de logement peuvent varier d’une mission à l’autre : hôtel simple, chambres individuelles ou double, campement… Nos responsables de programme vous informeront en détails des modalités logistiques, n’hésitez pas à les questionner.
A tout moment vous pouvez joindre le/la délégué(e) Planète Urgence, ou le représentant de Planète Urgence dans le pays ou votre responsable de mission à Paris.
Sur le terrain, hormis vos dépenses personnelles, vous n’avez rien à débourser pour votre transport, logement ou nourriture.
Résultats et évaluation de la mission : A la fin de votre séjour sur place, et en vue de permettre une évaluation des résultats et une bonne continuité de votre action le cas échéant par un prochain volontaire, vous procéderez à un débriefing avec le partenaire local bénéficiaire de votre mission. Par la suite vous devrez dés votre retour en France nous adresser votre rapport de fin de mission dans un délai maximum d'un mois. Le rapport de fin de mission nous permettra de tirer les conclusions objectives de votre intervention, de mesurer avec vous le degrés d’achèvement atteint, et par conséquent de briefer au mieux les volontaires qui prolongeront votre travail ou partiront sur des missions de même nature.
Votre mission est formellement terminée à la réception de votre rapport final d’activité.
Le but de cette journée est d'accompagner les volontaires qui le souhaite à leur retour de mission. Deux principaux objectifs sont visés à cette occasion :
Après avoir suivi la journée d'accompagnement au retour (PAR), les volontaires peuvent envisager de devenir Ambassadeurs…
Hormis la déduction fiscale il n'existe pas de financement public ou institutionnel pour encourager le développement du volontariat international de courte durée sur le thème de la formation professionnelle ou du partage de compétences. C'est pourquoi le projet associatif de Planète Urgence repose sur l'engagement de ses membres et leur adhésion financière, sous forme de don de 1645€ (Congé Solidaire individuel) ou 2 200€ (Congé Solidaire en partenariat avec l'employeur), contributive du coût réel de la mission :
| Votre don pour une mission de Congé Solidaire | ||
| 73% 1 | 1645€ 2 | Congé Solidaire individuel |
| 98% 1 | 2200€ 2 | Congé Solidaire en partenariat avec l'employeur |
| 1. La différence entre votre don pour une mission de Congé Solidaire et le coût réel de celle-ci est prise en charge par Planète Urgence 2.Ces sommes sont fiscalement déductibles (articles 200 et 238 bis du Code général des impôts) |
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rSUD
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Les bénéficiaires seront issus d’organisations diverses : collectivités locales, très petites, petites et moyennes entreprises, administration publique, associations et ONG locales. Des informations plus détaillées sur les participants seront recueillies au cours du processus d’inscription et transmises à Planète Urgence.
Depuis deux décennies, le Bénin connaît l’éclosion de nombreuses très petites, petites et moyennes entreprises dans les secteurs comme l’agriculture, l’agroalimentaire, le commerce, l’artisanat, le tourisme pour ne citer que ceux-là. Ce mouvement de création d’entreprises a été largement favorisé par l’option démocratique prise par le pays depuis l’historique « Conférence des Forces Vives de la Nation » de février 1990, en passant d’un régime marxiste-léniniste à un régime plus ouvert axé sur le multipartisme.
Parallèlement à la création d’entreprises, l’on voit naître et se développer de nombreuses associations et ONG locales généralistes et spécialisées, toutes préoccupées par la résolution des problèmes sociaux auxquels est confrontée une frange importante de la population béninoise, notamment les enfants, les jeunes, les femmes et les personnes vulnérables (PVVIH , personnes âgées…). L’environnement, la santé, l’éducation, l’eau, l’emploi des jeunes et bien d’autres questions sont ainsi pris d’assaut par ces associations et ONG.
Les organisations publiques connaissent elles aussi de profondes mutations : le pays est passé de 06 à 12 départements, et les communes ont remplacé les ex-sous-préfectures depuis la mise en œuvre effective des textes de lois sur la décentralisation entrée dans sa phase opérationnelle en 2002 avec la mise en place des premiers conseils communaux et municipaux de l’ère démocratique.
Cette nouvelle dynamique observée dans les secteurs public, privé et associatif, avec les bouleversements qui l’accompagnent, fait supposer que chaque structure, quels que soient son statut et ses secteurs d’intervention, a les moyens de se doter des ressources humaines adaptées à ses besoins de croissance ou de développement. Il n’en est malheureusement pas ainsi. La plupart des organisations sont confrontées à des difficultés financières qui réduisent leur marge de manœuvre dans le recrutement et la formation du personnel. Le cumul de postes, le manque de personnel spécialisé en GRH, l’érosion des budgets alloués à la formation, l’inexistence de plans de formation, le faible niveau d’employabilité des agents, l’inexistence de plans de carrière et de plans de recrutement, la mauvaise gestion des équipes sont, entre autres, les problèmes qui affectent la gestion des ressources humaines dans la plupart des organisations publiques, les associations, les très petites, petites et moyennes entreprises. De ce fait, seules les grandes entreprises locales et les multinationales opérant sur le territoire béninois parviennent à concevoir et à mettre en œuvre une stratégie de GRH adaptée à leurs besoins.
Le projet de « Formation en gestion des ressources humaines des agents des organisations publiques, parapubliques, privées, des associations, fondations et ONG béninoises » s’inscrit dans le cadre des activités de la composante 2 de la mission du cabinet R-Sud, à savoir : développer une approche sociale de ses interventions afin de favoriser l’émergence et la dissémination de bonnes pratiques au sein des organisations béninoises.
Le projet vise à permettre un transfert de compétences en GRH au sein de ces organisations afin de permettre aux participants d’acquérir des savoirs, savoir-faire et savoir-être indispensables à la conception et à la mise en œuvre des politiques et pratiques adaptées au contexte de leur structure de tutelle.
En dépit de l’existence de prestataires locaux dans le domaine de formation visé, l’intervention du volontaire ne fait pas concurrence à ces compétences :
- le coût des formations en GRH varie de 300 000 à 500 000 f cfa pour des sessions de 3 à 5 jours ; ce coût est prohibitif pour l’ensemble des participants et leurs organisations de rattachement ;
- la mission est souhaitée par R-Sud pour résoudre ce problème d’inaccessibilité financière ; elle est en adéquation avec les activités à caractère social que le cabinet souhaite développer en appui aux personnes et organisations ne pouvant pas prendre en charge des prestations payantes.
R-Sud (Renforcement des Capacités au Sud) est un cabinet de consultants créé en juillet 2009 par trois béninois. Cette Société à Responsabilité Limitée a son siège à Parakou, troisième ville du Bénin, située au Nord du pays.
Le cabinet poursuit une double mission:
- apporter une réponse et une expertise adéquates aux problèmes rencontrés par les acteurs locaux du développement au Bénin (organisations privées et publiques, collectivités locales, agences de développement);
- développer une approche sociale des interventions du cabinet de façon à favoriser l’émergence et la dissémination de bonnes pratiques au sein des organisations béninoises.
Pour y parvenir, R-Sud a développé une stratégie centrée sur plusieurs types d’activités :
- l'organisation de séminaires de formations payantes ou subventionnées dans le cadre de partenariats avec des organismes nationaux et internationaux ;
- la réalisation d’études sectorielles ;
- le suivi et l’évaluation des projets de développement ;
- l’accompagnement des porteurs de projets ;
- le lobbying et le plaidoyer auprès des acteurs institutionnels ;
- la mise en place de réseaux et d’espaces d’échanges tendant à promouvoir le transfert des compétences et le renforcement des capacités des acteurs du développement au Bénin et dans la sous-région ouest-africaine.
Les domaines d’intervention de l’association ont été regroupés en trois pôles de compétences ou département :
- Département 1 : Etudes et planification du développement
- Département 2 : Formation et Gestion des Ressources Humaines
- Département 3 : Management des entreprises & Microfinance.
En effet, R-Sud bénéficie d’une équipe pluridisciplinaire composée d’un socioanthropologue spécialisé dans la gestion des projets de développement, d’un spécialiste de la gestion des ressources humaines et des droits fondamentaux et d’un Economiste gestionnaire spécialisé dans la micro finance et la gestion des projets économiques.
Depuis sa création en 2009, le cabinet a réalisé 25 missions qui ont touché :
- 01 institution de Microfinance pour l’appui-conseil et les audits,
- 02 entreprises privées (informatique et réseaux),
- 02 projets ou programmes d’appui technique et de recherche,
- 03 organisations pour l’appui-conseil et le développement institutionnel,
- 12 administrations publiques décentralisées pour la formation de leurs agents, la planification du développement local et le suivi-évaluation des plans de développement,
- 01 ministère
- 137 particuliers pour les activités de formation dans les différents domaines de compétence du cabinet.
Permettre aux participants (agents des organisations publiques, parapubliques, privées, des associations, fondations et ONG béninoises) d’acquérir des connaissances théoriques et pratiques sur la gestion et le développement des ressources humaines.
Pour les participants dotés d’une expérience professionnelle, l’objectif sera atteint après une mission. Il s’agira en effet pour eux, souvent amenés à gérer les ressources humaines sans en maîtriser les fondamentaux, de confronter leurs pratiques quotidiennes à celles qui seront mises en valeur par le volontaire formateur.
Pour les participants sans expérience professionnelle significative, les connaissances et compétences acquises au terme de la première session de formation devront être consolidées au cours d’une seconde formation.
A la fin de la mission les participants seront capables de :
? Mettre en place et de conduire un processus de recrutement ;
? Mettre en place et de faire appliquer un système d’évaluation annuelle ;
? Concevoir et de mettre en œuvre un plan de formation ;
? Gérer la carrière du personnel ;
? Mettre en place des tableaux de bord RH ;
? Contribuer à l’instauration d’une communication interne de qualité ;
? Bien gérer des équipes ;
? Conduire efficacement les réunions professionnelles ;
? Contribuer à mettre en place un style de management adapté au contexte de leurs organisations.
Cotonou
Un membre de l'association R-Sud viendra vous chercher à l'aéroport pour passer une première
nuit dans un hôtel de Cotonou. Le transfert se fera le lendemain vers Parakou se fera en bus
Le volontaire sera hébergé à l’hôtel LE REGAL de Parakou, situé à environ 3 km du lieu de la formation.
La formation se tiendra à Parakou dans les locaux du Cabinet R-Sud. Elle peut être délocalisée dans une autre ville pour des raisons d’ordre pratique. Dans ce second cas de figure, le Cabinet R-Sud avisera Planète Urgence dans les délais.
La formation se déroulera en journées continues, de 09 à 13 h 30. Elles seront entrecoupées par des pauses-café de 15 mn.
Pour l’animation des sessions de formation, le cabinet dispose d’un ordinateur portable, de deux tableaux de conférence et des rouleaux de papiers pour leur utilisation, d’un vidéoprojecteur et de fournitures de bureau diverses. Ce matériel sera mis à la disposition du volontaire.
Le volontaire pourra utiliser l’enveloppe de 50 euros mise à sa disposition afin d’apporter :
- 15 cahiers/blocs-notes et 15 stylos
- Supports de formation à remettre aux participants à la fin de la formation
- Divers outils pertinents sur la GRH, études de cas
- Eventuellement, 15 clés usb contenant les versions numériques des supports de formation à remettre aux participants à la fin de la formation.
La période d’intervention souhaitée est celle allant de février à novembre. Les mois de décembre et de janvier sont souvent consacrés à l’élaboration des bilans et des budgets annuels et mobilisent fortement le personnel des organisations concernées.
Vous trouverez ci-dessous les prochaines dates de départ. Cliquez sur "Je sélectionne" pour ajouter cette mission à votre dossier temporaire de candidature à une mission de Congé Solidaire.
Urgence |
Date de début |
Durée |
Choix |
| En 20121 | 16 jours2 | ||
1. Pour la majorité des missions de renforcement de capacités auprès d'adultes, les dates sont fixées en fonction des disponibilités du volontaire et de notre partenaire local. C'est donc au volontaire de soumettre à Planète Urgence ses disponibilités pour réaliser cette mission. 2. 16 jours = durée moyenne d'une mission. Pour davantage d'information, n'hésitez pas à contacter le service des missions au +33(0)1.43.40.63.72. | |||
Nom du bénévole |
Date de départ |
Nom du bénévole |
Projet |
Date de départ |