Interview : Hélène Leclercq, Responsable de Programme Congé Solidaire® pour Madagascar, la Zambie et le Zimbabwe

Hélène s’est rendue à Madagascar entre fin septembre et début octobre 2014. Un pays qu’elle aime et connaît bien puisqu’elle y a vécu 3 ans, travaillant à l’ambassade de France deux années, après un an passé à Diego Suarez en tant que bénévole pour une association. Entre 100 et 110 volontaires partent chaque année à Madagascar avec Planète Urgence.

Quel était l’objectif de cette mission à Madagascar ?

Le premier objectif était de rencontrer les membres  de la délégation d’Antananarivo afin de fluidifier les relations entre le siège et le terrain. Le second objectif était de rencontrer les partenaires de Planète Urgence sur place, individuellement sur le site de leur projet mais aussi lors d’une réunion collective.  

J’ai pu voir de mes yeux la maison des volontaires ainsi que le bureau où travaillent les huit membres de la délégation malgache de Planète Urgence : la déléguée nationale, la chargée de mission Congé Solidaire, la chargée administrative et logistique, le responsable du programme Environnement & Développement, une assistante technique, deux gardiens et une femme de ménage. 

Quelles décisions ont été prises lors de ton séjour sur place ?

Avec la Déléguée Nationale et la Chargée de mission Congé Solidaire, nous nous sommes concentrées sur les outils de travail communs. Par exemple, l’inscription des volontaires et leur suivi pendant la mission. Mais aussi la capitalisation des missions, avec la mise en place d’un tableau dédié à cela.

La réunion avec les partenaires a également été un point fort de mon séjour. Tous ont beaucoup apprécié de pouvoir échanger sur notre partenariat. Autour de la table, il y avait aussi bien des représentants d’écoles primaires publiques que des associations qui travaillent sur l’insertion professionnelle des jeunes.

Nous avons par ailleurs profité de ma présence pour signer une convention avec le réseau des Alliances Françaises à Madagascar, avec qui nous avons mis en place des projets d’appui socio-éducatif autour du livre, mais aussi des projets de formations d’adultes : sur Photoshop, afin de réaliser  des affiches, et en bureautique en général.

Que t’apporte cette mission dans ton travail au siège ?

Je peux maintenant m’imaginer dans quel environnement évolue notre équipe sur place et mieux comprendre les  difficultés qu’ils rencontrent quotidiennement. Je pense notamment aux problèmes informatiques et bureautique : nous avons d’ailleurs finalement décidé de faire appel à un prestataire pour que l’équipe perde moins de temps.

Parallèlement, lorsque je suis en formation départ, je peux plus facilement décrire aux volontaires leurs conditions d’accueil à Antananarivo, puisque j’ai pu voir par moi – même comment leur venue s’organise…

Un souvenir en particulier ? Une impression à partager ?

La rencontre avec le directeur d’un collège public de la région d’Antananarivo ! J’ai aimé la personnalité de cet homme qui, avec des moyens dérisoires, est très investi dans son travail.

La réunion avec les partenaires locaux m’a également beaucoup marquée. J’ai pu me rendre compte de l’intérêt immense qu’ils portent à leur partenariat avec Planète Urgence.

De nouvelles visites de terrain sont-elles prévues pour toi cette année ?

Oui ! Il est prévu que je retourne à Madagascar en 2015. Et, cette fois, j’espère aller en province et plus particulièrement dans le Nord car nous souhaitons développer des missions à Diego Suarez.

Un séjour au Zimbabwe pourrait également être organisé car les missions biodiversité dans ce pays attirent de plus en plus de volontaires et il important d’aller y faire un point. 

 

Source : Planète Urgence (France)

Date de publication : 28/01/2015

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