Témoignages et rapports de volontaires

Au retour de leur mission de Congé Solidaire, tous les volontaires remplissent un rapport de mission.Un indice de satisfaction des volontaires1 de 4,7/5 en 2016.

Gilles est parti au Bénin (Tanguiéta)
du 31/12/2017 au 14/01/2018 sur le projet n°2263 (Biodiversité)

Trajet en bus pour remonter vers Tangiéta est toujours trop long (mais il faut faire avec). Inauguration de la nouvelle Guest House avec deux autres volontaires Allemand. Dans cette nouvelle maison, moins de chambres mais plus grandes et avec douches et toilettes. Pour rentrer dans le parc il à fallu attendre l'accord du nouveau gestionnaire (Africa Park) pour que nous puissions rester le weekend dans le parc. Cela a retardé notre entrée d'une journée. En attendant notre autorisation, nous avons visités les locaux de ADDBIO, rencontrés Mohamed le directeur, puis visité l'hôtel ToraTora. Lors du weekend intermédiaire nous avons eu la chance de pouvoir camper dans le parc en compagnie de Florent. Nuit relativement froide, 10 degrés au petit matin.

Maxime est parti aux Philippines (Malapascua)
du 08/12/2017 au 31/12/2017 sur le projet n°2148 (Biodiversité)

Chaque matin commençait par un délicieux petit-déjeuner préparé par Elvira, une philippine qui s’occupait des repas; La journée commençait parfaitement. S'en suivait 2 plongées le matin afin de perfectionner et de tester nos connaissances sur les coraux avant de les mettre en pratique pour la collecte de données. Une petite sieste dans le hamac était la bienvenue à notre retour sur Terre.
L'après-midi était réservé à certains projets transverses que nous avions comme préparer des cours en anglais sur les phénomènes marins (marées, photosynthèse,effet albedo,...) ou bien encore organiser une fête de noël pour les élèves de l'école de Barrio. Les journées étaient bien remplies.
Il était temps de rentrer chez la famille d'accueil. Nous nous devions de respecter une certaine dose de sommeil afin d'être en bonne condition pour les plongées du lendemain. C'était l'occasion de partager de très bons moments avec ma famille d'accueil, famille avec laquelle je garde toujours le contact.
Les journées à Malapascua passaient trop vite quand le temps était clément, elles l'étaient beaucoup moins lorsque nous subissions un typhon le premier week-end.

Nadine est partie au Bénin (Tanguiéta)
du 17/12/2017 au 31/12/2017 sur le projet n°389 (Education)

J'ai beaucoup apprécié l'accompagnement mis en place autour de moi ; cela m'a vraiment simplifié la vie au quotidien et je me suis totalement investie dans la prépa des journées d'école.
D'autre part, les responsables de l'association m'ont bien assisté et cela a permis de nombreux temps d'échange et de conversation très enrichissants.
Quand j'ai découvert la vie locale, j'ai amplement compris le luxe dont je bénéficiais à la maison d'hôtes : un coin reposant, avec le bonheur d'une douche régulière, de l'eau courante et de l'électricité, le réfrigérateur pour la boisson fraîche du soir.
Fort heureusement, grâce à l'entourage très présent, je n'ai pas vécu d'imprévus.

Annie est partie au Cameroun (Campo)
du 16/12/2017 au 30/12/2017 sur le projet n°1984 (Enquêtes)

Encore une mission qui a été très riche de découvertes et d'enrichissement. Approcher de si près la réalité de leurs conditions de vie est exceptionnel.

Jean-pierre est parti en Guadeloupe (Bouillante)
du 09/12/2017 au 23/12/2017 sur le projet n°1756 (Biodiversité)

Les conditions de travail sont satisfaisantes. Caroline d'Evasion Tropicale nous a réservé un excellent accueil. Elles est disponible et attentive à nos préoccupations. Merci également à Renato et Manolo pour leur écoute et leur professionnalisme.
Les données de l'association sur les cétacés sont le fruit de nombreuses années d'observation. L'actualisation permanente de ces données est nécessaire afin de suivre l'évolution des cétacés dans leur environnement.

Martine est partie au Cameroun (Yaoundé)
du 09/12/2017 au 23/12/2017 sur le projet n°1457 (Photographie)

l'hébergement est à l'image du quartier et a été une surprise le soir de mon arrivée..
les changements de chambre (même pas à mon initiative) m'ont fait atterrir dans une chambre un peu plus confortable dans laquelle j'ai fini par me sentir chez moi.
le personnel de l'hôtel était tout à fait charmant et sympathique et a également contribué à mon bien-être...

le taxi de ville est aussi toute une institution, particulièrement chronophage pour toute la population qui y passe des heures à attendre, circuler et être coincé dans des embouteillages monstrueux et inextricables parfois.
j'ai finalement beaucoup plus marché que je ne pensais en lisant la description de la mission.

entre autres le premier dimanche où, après être allés déjeuner chez la responsable de l'APEDS, nous avons pris le taxi pour rentrer à l'hôtel.
manque de chance, se jouait au stade ce jour la coupe de football nationale du Cameroun, en présence du Président, Paul Biha.
du coup, tout le quartier était fermé à toute circulation pendant tout l'après-midi.
le taxi nous a débarqué à son point de non retour, et toute la population s'est retrouvée à marcher.
comme je n'avais pas les chaussures adéquates, au bout de tous ces km, mes pieds étaient couverts d'ampoules qui m'ont bien handicapée pendant tout le reste de la mission!! cela a aussi limité mes déplacements dans le quartier, limite augmentée aussi par les rappels permanents à la sécurité, (limite parano!),

par ailleurs la période précédent Noël n'est pas forcément la meilleure pour une mission:
tous les jours le trafic augmente, de plus en plus de gens font leurs courses, avec les difficultés croissantes de transport aussi bien à pied qu'en voiture
par ailleurs, on pourrait aussi imaginer que les stagiaires ont aussi ces fêtes à préparer et souhaiteraient avoir plus de temps libre pour le faire...

Jean-paul est parti en Équateur (Loreto)
du 03/12/2017 au 17/12/2017 sur le projet n°2025 (Biodiversité)

Cette mission nécessite un minimum de condition physique (bonne endurance pendant 10 jours d'activités) comme le précise la fiche de mission, puisque les transects se font sur des parcours accidentés plus ou moins boueux. Notamment il est important de bien choisir ses bottes, celles ci étant fournies par le partenaire. La vie au camp est très bien, ainsi que le timing des activités, avec une bonne organisation menée par Thierry.
Nous étions un groupe de 7 personnes avec une bonne entente et beaucoup d'attention entre nous, et beaucoup d'humour.
L'environnement inspire la sérenité.
Cette mission fut l'occasion d'une plongée dans la nature au contact d'un milieu inhabituel pour moi 24h/24h pendant 12 jours dans le vert de la forêt, abrité par les grands arbres, parmi les chants des grenouilles, des grands oiseaux de la canopée, .... Et les surprises de quelques instants, de "voir" des toucans tout en haut dans la canopée, des singes capucins dans les hautes branches, des serpents au bord des chemins, des empreintes dans la boue (jaguars, tapirs, cerfs, ...). Mais il faut bien insister que ce sont de "rares instants" qui demandent patience et attention pendant les transects, également pendant les transects de nuit à observer les grenouilles et aussi des insectes.

Isabelle est partie en Équateur (Loreto)
du 03/12/2017 au 17/12/2017 sur le projet n°2025 (Biodiversité)

Amoureux de la nature a l'état sauvage,
candidat à une immersion dans un foret complexe et fascinante,
ouvert à l'écoute du monde animal et végétal,
acceptant de parcourir des km de sentiers boueux sous la pluie sans être sûr de voir les mammifères tant désirés
mais certains de découvrir un monde animal nocturne extraordinaire,
habitués à marcher régulièrement, longtemps mais sans difficulté particulière de terrain
et acceptant de vivre et dormir sans eau courante, sans électricité dans un confort sommaire mais pratique.
Alors cette mission est pour vous !

Marcher avec des bottes ne pose aucun pb et celles fournies sont très bien ! Prenez une semelle intérieure si vous voulez plus de confort
L'important est de pouvoir changer de chaussettes chaque jour, comptez une paire par jour minimum, le pantalon sera tenu par vos chaussettes le tout dans les bottes
4/5 hauts à manche courte ou longue selon votre envie, il fait chaud et meme mouillé on a pas froid
1/2 chemises manches longues c'est agréable le soir
3/4 pantalons qui sèchent rapidement, coton, synthétique, peu importante il faut être a l'aise et ne craindre ni la pluie ni la boue !
une paires de chaussures légère pour rester dans la grande cabane collective et se déplacer entre la cuisine, la douche, les wc et nos tentes. j'avais des ballerines en fin de vie.
Un poncho mais léger car on étouffe en marchant

Certains étaient très sensible aux moustiques d'autres n'ont jamais été piqué. Moi rien.
les douches sont froides mais c'est agréable de se rafraichir, sisi vous verrez.
Sac de couchage léger
frontale ET lampe de poche
jumelle waterproof
gourde
petit sac a dos
couteau suisse avec ciseaux
une montre , pour les transects de nuit et pour éviter de sortir son portable sous la pluie et le faire tomber dans la boue.
batterie deja chargée, pour recharger votre matériel électronique et des piles pour éviter la panne de lumière surtout si on se lève ma nuit ! rappel pas d'électricité sur place.
Pensez : camping en pleine nature...

pas d'accès à la ville donc si vous avez des habitudes alimentaires, prévoyez de venir avec ! (bonbons, chocolats, biscuit ... dans une boite qui ferme)
Pates et riz ne sont pas mon quotidien habituel mais c'est nourrissant.

Mon plaisir : me réveiller le matin en écoutant le vol du colibri qui nichait au dessus de ma tente, m'endormir en écoutant les grenouilles arboricoles chanter. Si le bruit vous dérange il vous reste les boules quiés.

Notre groupe de 7 volontaires était dynamique, composé de 3 nanas et 4 gars, bonne humeur et solidarité au quotidien. Tous les ages.
Le dernier wk sera consacré à la visite de Quito, un retour à la ville rempli de couleur, d'odeur et de plaisir culinaire !

Merci à Roberto : ses conseils, ses explications (en espagnol) et son sens aiguisé de l'observation. Sans lui nous serions passer à coté de beaucoup d'animaux sans les voir.
Ouvrez l'oeil, il y a beaucoup a observer si on s'en donne la peine !







1 Une des questions du rapport de mission demande au volontaire un "niveau de satisfaction général" sur sa mission de Congé Solidaire. A partir des réponses à cette question fermée à laquelle le volontaire peut répondre par passable, satisafaisante ou excellente, nous calculons cet indice de satisfaction.

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