Témoignages et rapports de volontaires

Au retour de leur mission de Congé Solidaire, tous les volontaires remplissent un rapport de mission.Un indice de satisfaction des volontaires1 de 4,7/5 en 2016.

Emmanuelle est partie au Cambodge (Phnom Penh)
du 30/09/2017 au 15/10/2017 sur le projet n°2242 (CAO / PAO)

Cette expérience a été pour moi un réel moment de vie - enrichissant professionnellement et personnellement. Lorsqu'on postule pour un congé solidaire, nous sommes déjà naturellement altruistes et bienveillants envers autrui au quotidien. La mission n'est là que pour renforcer ce sentiment.

Tout n'est pas tout rose durant les deux semaines bien évidemment. Mais les personnes de Planète Urgence sont justement là pour nous préparer à cela avant le départ. Finalement, deux semaines c'est très (trop) court.
Avant de partir, j'avais ce bon stress et ces questions qui revenaient souvent : vais-je être à la hauteur ? est-ce que je vais réussir à honorer les objectifs du projet ? d'autant plus dans une autre langue ?
Mais une fois sur place, tous les doutes se sont évaporés et nous avons trouvé aisément notre rythme de travail.
On ne cesse de l'entendre lors des deux jours de formations qu'il faut faire preuve d'adaptation et de "créativité" une fois là-bas car nous avons beau prévoir et imaginer les choses, elles ne se passent jamais réellement ainsi.
On se découvre alors des ressources parfois insoupçonnées, et cela en est très glorifiant.

Lors de ma mission, j'ai dû composer avec la culture asiatique dans ce sens où ils ne disent jamais "non" quand cela ne leur convient pas. C'est souvent difficile de cerner précisément quand il y a un souci. Heureusement, les équipes de l'ONG ACTED sont très à l'écoute et disponibles pour échanger lors qu'un malaise se présente.

Un congé solidaire c'est aussi des rencontres humaines incroyables. Via le travail avec le partenaire local, avec les équipes de PU mais aussi avec les locaux, les personnes qui logent au même hôtel que nous. Ce sont des échanges qui aident aussi à enrichir cette aventure et à s'ouvrir à des choses que nous n'aurions pas nécessairement connues par un autre biais.

Je crois que cette expérience est aussi un excellent biais pour les personnes qui n'ont jamais voyagé, de partir loin de chez eux mais sans avoir le stress de l'inconnu complètement. L'organisation est tellement cadrée que tout est fait pour nous offrir un quotidien sécurisé et confortable. Mon contact PU sur place a été d'une très grande disponibilité quand j'ai dû aller voir un médecin local pour des soucis de santé.

J'ai aussi dû composer avec la vie locale et pour le coup je retiendrai que nous sommes jamais trop prudents. Même si on m'avait averti qu'au Cambodge il faut ne pas porter de sac en bandoulière, j'en ai fait qu'à ma tête et un soir cela m'a valu une tentative de la part de deux hommes à scooter de me voler mon sac dans la rue. Plus de peur que de mal mais j'ai redoublé de vigilance par la suite, sans tomber dans la psychose car si on voyage c'est aussi pour profiter de découvrir une autre culture qu'est là nôtre - sans en devenir parano.

Très honnêtement, je recommande à tout le monde d'avoir la chance de vivre au moins une fois cette expérience. Et j'ai même déjà posé une option auprès de mon travail pour pouvoir repartir l'an prochain - peut-être dans un autre pays ou de nouveau au Cambodge.

Yassine est parti à  Madagascar (Antananarivo Ou Ampasipotsy)
du 30/09/2017 au 15/10/2017 sur le projet n°2262 (Bureautique)

J'ai vraiment apprécié de vivre cette expérience de mission de solidarité international à Madagascar avec Planète Urgence et l'association ASA. Je remercie chaleureusement toutes les personnes que j'ai rencontrées durant ma mission et mon séjour à Madagascar. Je suis vraiment admiratif des membres de l'association ASA qui viennent en aide à des personnes dans le besoin. Madagascar est vraiment une île magnifique et les malgaches sont vraiment accueillants et souriants.

Laura est partie en Indonésie (Samarinda, East Kalimantan)
du 23/09/2017 au 08/10/2017 sur le projet n°2230 (Gestion de projets)

Arrivée à Samarinda, j'ai été directement accueillie par le coordinateur Planète Urgent qui s'est montré très disponible, nous avons pris le temps d'évaluer les besoins de l'association avant que je rejoigne mon hotel à Samarinda le lundi soir.
C'était assez amusant, les personnes dans la région de Kalimatan n'étant pas habituées à voir des étrangers j'avais un peu l'impression d'être une super star !

Les conditions de travail étaient très satisfaisantes, la mission était très bien encadrée avec des coordinateurs présents au moindre de soucis et un sens de l'accueil vraiment inégalable. La mission s'est vraiment déroulée dans la bonne humeur et les sourires. Les locaux de PNP disposent de tous le matériel nécessaire pour la réalisation de la mission.
A chacun de mes déplacements j'étais accompagnée soit par le coordinateur de PU soit par ma traductrice de PNP, ils se sont chargés également d'organiser les activités pour les soirs et week end selon mes envies... je crois avoir été rarement aussi bien reçue ! Avec ces derniers, nous avons énormément échangés , rigolés, j'ai beaucoup appris à leur contact.

Durant mon temps libre, nous avons visité le centre islamique de Samarinda (le plus grand d'indonésie), nous avons fait une croisière sur le Mahakam (la rivière qui passe à Samarinda). Le lendemain nous nous sommes rendus dans un village Dayak.
Durant deux soirées nous avons fait un karaoke, j'ai rencontré plein de personnes avec lesquelles j'ai noué contacts.

Un grand merci à toute l'équipe coordinatrice sur place qui a été formidable au cours de ces deux semaines!

Vincent est parti en Équateur (Loreto)
du 24/09/2017 au 08/10/2017 sur le projet n°2025 (Biodiversité)

Quelques informations possiblement utiles.

Du coté des vols : Nous sommes tous partis via Madrid. Penser à avoir au moins 2 heures de changement à Madrid à l'aller comme au retour pour être sûr d'avoir une correspondance et le bon suivi des bagages.


Du coté des bagages :

- Les trajets : Toujours prévoir 2 ou 3 jours de changes dans son bagage cabine. Les histoires de bagages en retard à l'arrivée sont nombreuses. Avoir aussi une brosse à dent peut dépanner.

- Les bottes. Prendre les siennes si elles vous paraissent au top. Les prendre assez hautes (attention pour les bottes des dames souvent un peu trop basses). Sinon l'équipe sur place en fourni des très biens.

- Le duvet : Gradient jour/nuit faible toute l'année (pas vraiment de saison en Équateur). Température sur le site (sous la canopée) comprise entre 20 et 25° le jour et 17/18 degrés la nuit. Donc un sac de couchage 10°, premier prix suffit. Attention au garnissage naturel (plumes ou duvet) et l'hydrométrie élevée. Vaut mieux un garnissage synthétique.

- Éclairage : Si vous possédé une frontale (obligatoire), et une torche (facultatif) emmener tout ce que vous avez. Si vous souhaiter vous équiper, voir ce que propose les bons fournisseurs (lampe de torche Fénix par exemple). Toujours des piles (beaucoup), pas de batterie. Les durées et les fréquences de rechargement sont assez faibles.

- Photos : Utiles. Attention cependant à l'humidité pour vos équipements. Sécher des objectifs est souvent difficile. Les téléobjectifs sont pas vraiment nécessaires. Les distances de visibilité étant limitées (pas plus de 50 à 100 mètres dans le meilleur des cas). Prévoir des batteries ou des piles de rechanges. 32 ou 64 GO doivent suffire.

- Vêtements :

- Prévoir un change interne par jour sur 8 jours (dessous, chaussettes...).
- Prévoir un change externe tous les 2 jours (chemise, pantalons...).
- Chemises longues de préférence (peu de moustiques, mais tout les jours tôt le matin ou avant le coucher du soleil).
- Chapeau, rarement porté, mais bien utile.
- Cape de pluie obligatoire.
- Lunettes de soleil, rarement portées mais bien utile.
-Accessoires :

- Produits répulsifs moustiques zone tropicales.
- Un parapluie est un plus souvent utile.
- Crème solaire rarement utile, mais nécessaire.


-Pharmacie :

- Crème de traitement des piqures moustiques efficace.
- Traitements intestinaux classiques. Il n'y en a pas sur place (tiennent pas longtemps dans l'environnement).

- Pas nécessaire sur place (mais peut être ailleurs) :

- Téléphone, tablettes .....
- Appareils électriques (sèche-cheveux, rasoir).

-Planning : Le montage de cette mission fait que vous vous retrouvez avec du temps libre à Quito (1 ou 2 jours). C'est largement assez pour découvrir un peu cette ville très allongée (60 à 70 km de long toutefois) avec son vieux quartier inscrit au patrimoine mondial. Prendre un vol retour en fin de journée pour mieux profiter.

C'est un peu insuffisant pour découvrir les paysages extraordinaires juste autour. N'hésitez pas à prévoir un ou deux jours de plus pour votre retour. Les 2 spots facilement accessibles sont Otavalo avec son marché du samedi. Vous revenez à Quito le vendredi soir et c'est l'un des plus grand marché indien d'Amérique du sud. C'est vraiment très grand et à voir. Le parc du Cotopaxi, l'un des volcans les plus beau au monde. Ascension interdite de ce volcan (+ de 5800 m et en phase éruptive) mais vues et paysages époustouflants à moins d'une heure de route de Quito (le plus long c'est de sortir de Quito). Guide recommandé au moins pour des problèmes de sécurité et de logistique, donc budget à prévoir.

Ander est parti en Équateur (Loreto)
du 24/09/2017 au 08/10/2017 sur le projet n°2025 (Biodiversité)

Je vais ici tenter de donner quelques conseils qui peuvent servir.

Condition physique: Dans l'intitulé de la mission il est bien spécifié qu'une bon condition physique est nécessaire. C'est effectivement le cas! En effet il n'y pas de plat autour du camp ce qui veut dire que vous marchez plusieurs heures par jour à monter et à descendre dans des sentiers de foret avec des bottes dans une atmosphère très humide. Cependant le partenaire est très à l’écoute des volontaires et peut s'adapter sans problème alors la condition physique ne doit pas être un frein au départ en mission. D'ailleurs les transects de nuit son très très très lents... pour donner une idée, on ratisse un sentier en 1h30 mais on revient sur ses pas vers le camp en moins de 10 min.

Météo: En moyenne il faisait 18°c le matin et 22°c l’après midi. Mais le taux d'humidité n'a que peu baissé de 90%
Ce qui veut dire que tout est humide voire mouillé en permanence et tout à beaucoup de mal à sécher. C'est à prendre en compte pour la préparation de vos affaires.

Habillement: les bottes qui sont bien fournies par le partenaire je le confirme sont de bonne qualité alors pas la peine d'apporter les siennes. Privilégiez des pantalons et des chemises manches longues en plus grand nombre et si possible en tissus qui sèche vite (des magasins sport vendent ça pour pas cher... D'ailleurs il se peut que les habits soient très tachés donc évitez les grandes marques). De même un change intégral et une petite laine pour le soir sera appréciée. La cape de pluie ou le poncho sont indispensables car il pleut beaucoup! Mais en fait le parapluie (de petite taille de préférence) est aussi une excellent alternative !

Les batteries: il y a un générateur sur le camp, mais il n'est allumé que en cas de besoin (2 fois au total pour nous) car cela fait du bruit et donc fuir les animaux dans la foret! Prévoyez donc suffisamment de piles (3 jeux mini) pour les frontales pour les transects de nuit (1h30 environ tous les soirs ce qui implique une forte consommation) et plus si vous voulez bouquiner avant de dormir!

Les appareils photo: L'endroit est tout à fait photogénique! Vous aurez tout loisir de prendre des photos et je dirais même plus, le partenaire est demandeur de bonnes photos alors n’hésitez pas! Par contre prévoyez de quoi protéger l'appareil et surtout de quoi lutter contre l'humidité.

Journées à Quito: le samedi et le dimanche sont "libres" à Quito. L’hôtel prévu par le partenaire est situé dans un quartier où la fête bat son plein tous les week-ends (mais pas de bruit dans les chambres!) . Vous aurez l’embarras du choix pour les bars et les discothèques. Il peut aussi vous prévoir un tour organisé au Parc National du Cotopaxi. C'est assez sympa, ça prends toute la journée et on monte à 5000m pour redescendre à vtt. Le prix est de 55$ environ. Si vous voulez le faire demandez au partenaire et prévoyez bonnet et gants, il fait froid à cette altitude. Sinon pour Quito même, le dimanche matin un week-end sur 2, tout le centre historique est fermé et réservé aux piétons. C'est assez chouette d'en profiter!

Isabelle est partie à  Madagascar (Tamatave)
du 16/09/2017 au 01/10/2017 sur le projet n°2189 (Marketing et Commerce)

Ambiance très studieuse, participants très impliqués.

Le côté scolaire (participants, volontaire) est vite tombé pour laisser place à un travail collaboratif entre les participants mêmes

Marie-andree est partie au Togo (Kpalimã©)
du 09/09/2017 au 30/09/2017 sur le projet n°2172 (Organisation)

C'était la troisième année que je partais à Kouma Konda dans l'association CADR (Centre d'Action pour Développement Rural)
Les deux premières années étaient consacrées à la mise en place d'une comptabilité simplifiée pour les coopératives.
Cette année, c'est une co animation, avec Atsu (responsable de l'accompagnement des organisations locales) qui a été très intéressante.
Sa connaissance des participants, des relations entre les uns et les autres, a permis des échanges très riches , qui m'ont éclairé sur les difficultés que peuvent rencontrées les représentants des CVD quand ils veulent mettre en place une activité, établir un budget....
J'ai eu l'impression de m'infiltrer un peu plus dans le tissus social du canton

Philippe est parti au Bénin (Natitingou (au Nord Du Bã©nin))
du 10/09/2017 au 24/09/2017 sur le projet n°2114 (Marketing et Commerce)

J'ai passé un EXCELLENT séjour à NATITINGOU", c'est une de mes expérience préférée pour le moment.
J'ai rencontré des gens simples, attachants, trés à l'écoute.
Le rythme de cette mission était trés agréable avec formation le matin, visites l'après midi, du temps libre entre les deux.
Certe les conditions d'hébergement sont simples, mais il ne faut s'attendre de trouver l'équivalence de notre quotidien là-bas, et de plus ce n'est pas le but,
Durant le week-end, j'ai pu rejoindre une autre volontaire à TANGUIETA, découvrir le région: TATA SOMBA, chutes de TANGUIETA, visite de l'hopital ST-JEAN DE DIEU à TANGUIETA ( visite du service pédiatrie trés émouvante )
Le dernier jour de formation, nous avions fait une petite cérémonie de remise des attestations de formation, avec photo de groupe et individuelle ( ils sont très attachés à cela ), puis repas en commun avant de faire un peu de touriste au chutes de KOTA.
Vraiment un super séjour !
Merci à eux.

1 Une des questions du rapport de mission demande au volontaire un "niveau de satisfaction général" sur sa mission de Congé Solidaire. A partir des réponses à cette question fermée à laquelle le volontaire peut répondre par passable, satisafaisante ou excellente, nous calculons cet indice de satisfaction.

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