Témoignages et rapports de volontaires

Au retour de leur mission de Congé Solidaire, tous les volontaires remplissent un rapport de mission.Un indice de satisfaction des volontaires1 de 4,7/5 en 2016.

Noémie est partie au Mali (Mopti Ou Sévaré)
du 01/07/2006 au 15/07/2006 sur le projet n°306 (Animation)

Toutes les conditions étaient réunies pour réaliser à bien notre mission. En effet, que ce soit à l’école ou dans notre hébergement, tous nos interlocuteurs ont su trouver des solutions aux problèmes posés ou tout simplement donner des conseils et être présents en cas de besoin.
L’hébergement était au-dessus de nos espérances : confort, hygiène, personnel à l’écoute et serviable. La Maison des Arts est un lieu de vie accueillant et apaisant, idéal pour prendre rapidement ses repères et s’adapter à la vie malienne.
Néanmoins, nous regrettons de n’avoir pu utiliser la bibliothèque en raison de son état déplorable. En effet, une fois rangée et propre, cette pièce permettrait de travailler dans des conditions très agréables. De plus, cela permettrait aux enfants de se familiariser avec ce lieu, de s’y sentir bien et d’y prendre goût.

Cécilia est partie à  Madagascar (Tananarivo)
du 17/06/2006 au 02/07/2006 sur le projet n°422 (Gestion de projets)

Je tire un bilan plus que positif de cette aventure. J’ai particulièrement apprécié le fait de discerner au fil de la mission les progrès des participants et surtout de voir la satisfaction qui pouvait se lire sur leur visage lorsqu’ils maîtrisaient un nouveau point.
J’ai profité du week-end libre pour visiter les forêts humides de l’Est de Madagascar avec sa faune stupéfiante : différentes espèces de lémuriens, des crocodiles, des serpents, papillons, serpents, caméléons. Les rizières aménagées sur les versants des collines, la terre rouge caractéristique et l’aménagement des villages m’ont également beaucoup marqués.
Certes cette mission de développement fut une participation modeste et de deux semaines mais il s’inscrit dans un projet plus global coordonné par Planète Urgence. Cette formation était résolument tourné vers l’avenir puisqu’elle s’adressait à des formateurs, des enseignants et des adolescents qui formeront à leur tour d’autres personnes et participeront ainsi à leur échelle, au développement de la population.
J’encourage toutes les personnes qui le peuvent à faire profiter de leur temps libre et de leur capacités pour mener une mission de bénévolat.
Je tiens à remercier :
• tous les membres de Planète Urgence qui ont participé à la coordination.
• Schneider Toshiba Inverter Europe, à la fois les hiérarchiques et toutes les personnes qui m’ont aidées à monter le dossier

Eric est parti au Mali (Bamako)
du 17/06/2006 au 01/07/2006 sur le projet n°254 (Finances et Banques)

Marion est partie en Guadeloupe (Bouillante)
du 14/06/2006 au 25/06/2006 sur le projet n°58 (Biodiversité)

Florence est partie en Guadeloupe (Bouillante)
du 14/06/2006 au 25/06/2006 sur le projet n°58 (Biodiversité)

En ce qui concerne les questions pratiques, il est très vivement conseillé de supporter la vie en communauté pour que tout se déroule sans heurt car il y a peu de temps pour l intimité.
Je pense que le plus motivant dans le travail, c est la passion de Caroline et Rénato qu ils transmettent et partagent tout naturellement. Ce qui est vraiment fabuleux, c est leur émerveillement éternel devant les animaux même après les nonbreuses sorties en mer qu ils ont pu effectuer. Leur travail n est pas une routine, c est une passion, c est la différence avec la plupart d entre nous.
Je peux dire que notre groupe a eu de la chance au niveau de la diversité des tâches. Nous avons fait des sorties en mer biensûr très instructives. La première journée a été la plus fructueuse, nous avons pu observer des cachalots et deux très grands groupes de globicéphales et de dauphins Fraser, ce fut un vrai émerveillement pour nos yeux de néophytes. Les jours suivants ont été moins chanceux mais des dauphins tachetés pantropicals, quelques cachalots dont un nain et une tortue imbriquée ont bien voulu venir à l etrave ou montrer le bout de leur museau.
De toutes les espèces rencontrées, les cachalots sont de loin les plus difficiles à observer. Ils sont repérables de loin grâce à leur souffle mais dès que l on s approche d eux, ils ont tendance à se laisser couler ou à sonder puis à disparaître.
Le travail d identification des mammifères est un véritable travail de fourmis puisqu il se réalise en comparant les photos des caudales prises en mer lors de la sonde. Il faut donc avoir un bon sens de l observation et de mémoire visuelle.
Outre les sorties en mer, nous avons biensûr participé aux tâches administratives et informatiques, etc... Nous avons également surveillé la ponte des tortues sur les plages à proximité et pris l intiative de nettoyer la petite plage de Malendure. La tâche la plus inattendue a été le nettoyage du squelette d un Kogia enterré sur la plage des Galets rouges au mois de mars, un pur bonheur pour nos narines mais très intéressant. Ce fut surprenant de constater à quel point ce squelette ressemblait à celui de mammifères terrestres tel que la vache.
Il y a beaucoup à faire au local qui compte une exposition et un musée actuellement en cours de réaménagement.
Pendant notre séjour, se réunissait la Commission Baleinière Internationale et nous avons eu le regret d apprendre que le Japon entre autre allait pouvoir reprendre la chasse à la baleine qui est soit disant une chasse scientifique alors que tout le monde sait qu elle est avant tout commerciale. Heureusement, nous avons eu une bonne nouvelle: la France a donné le feu vert pour le sanctuaire baleinier en zone Caraïbes demandé depuis si longtemps par les associations entre autre. Même si la mise en place va être très longue, c est un point très positif.

Sylvie est partie au Sénégal (Dakar)
du 11/06/2006 au 24/06/2006 sur le projet n°497 (Bureautique)

Cette mission a été pour moi une expérience humaine très enrichissante dont le bénéfice est allé au-delà de mes espérances. Le contact avec les participantes a été très riche.
J’ai eu un grand plaisir à travailler avec elles, ce sont des femmes courageuses et impliquées, que j’admire et avec qui jai partagé beaucoup de choses.
Elles m’ont apporté encore plus que je ne leur ai apporté, c’est une certitude. Je veux leur dire merci et que je suis de tout coeur avec elles dans leurs projets de vie.
Malgré la chaleur, les embouteillages, la fatigue, chaque journée de ma mission a été une vraie satisfaction.
Pour l’anecdote, je citerai ce moment qui ma beaucoup émue le jour de l’évaluation de la mission, le dernier jour, elles ont dit qu’elles avaient été très satisfaites que je leur ai remise une disquette pour enregistrer leurs travaux, car c’était la première disquette de leur vie ...

Myriam est partie en Indonésie (Banda Aceh (via Medan))
du 28/05/2006 au 18/06/2006 sur le projet n°442 (Education)

Mohamed est partie en Bolivie (La Paz)
du 27/05/2006 au 10/06/2006 sur le projet n°299 (Langue)

Jai ADORE cette mission et cette première expérience de lenseignement du français à destination dun public non francophone. Langoisse du 1er jour, notamment sur mes capacités de communication en espagnol sest très vite effacée devant les groupes dapprenants qui mont permis de réouvrir ma boite de Pandore linguistique afin de retrouver mon espagnol oublié et non perdu (ouf!!!) depuis le lycée. Ainsi, linterraction linguistique a été bénéfique pour tout le monde. Par ailleurs, cette responsabilité quotidienne de me rendre tous les jours à la maison de la bolivie afin de réaliser ma mission ma permis de minscrire véritablement dans la société bolivienne, avec des contraintes horaires et du travail de préparation et de correction. Ainsi, je ne me suis jamais senti un simple touriste, mais une personne investie dun rôle et dune fonction qui ont donné un veritable SENS à ma mission. Concernant les conditions de vie, tout sest très bien passé et tout a été bien vécu, y compris le mal daltitude (que je craignais à mon arrivée) et qui finalement ne sest pas manifesté dans mon petit organisme (ouf! bis). Ma curiosité débordante et ma volonté de transmettre la langue et la culture française ont été rassasiée et très enrichissante. Quel régal que davoir en face de soi des apprenants désireux dapprendre, motivés par un désir de connaissances sur sa propre culture.... Beaucoup de discussion, de parenthèses ouvertes qui tardaient à se refermer tant la curiosité de chacun sollicitait cette soif dapprendre. Les conditions de travail ont permis une autonomie dans la réalisation de ma mission et une liberté méthodologique. La gentillesse et la simplicité des boliviens ont permis de créer des relations amicales très fortes.

1 Une des questions du rapport de mission demande au volontaire un "niveau de satisfaction général" sur sa mission de Congé Solidaire. A partir des réponses à cette question fermée à laquelle le volontaire peut répondre par passable, satisafaisante ou excellente, nous calculons cet indice de satisfaction.

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