Témoignages et rapports de volontaires

Au retour de leur mission de Congé Solidaire, tous les volontaires remplissent un rapport de mission.Un indice de satisfaction des volontaires1 de 4,7/5 en 2016.

Anne- Isabelle est partie au Mali (Bamako)
du 30/01/2005 au 11/01/2005 sur le projet n°395 (Nutrition)

Bruno est partie au Mali (Bamako)
du 05/12/2004 au 19/12/2004 sur le projet n°366 (Gestion de projets)

Au soir de mon retour, j'arrivais dans le hall de l'aéroport. J'attendais mon vol chargé d'objets d'hiver. Un homme noir de quarante ans, habillé à l'occidental assis prêt de moi masquait mal ses émotions. Il attendait, l'oeil déchiré, éttouffé.
Je faisais le premier pas. Nous échangâmes.
Il parla de sa venue et de ses allers retours entre le Mali et la France. Voilà 25 ans qu'il était partit pour devenir chauffeur d'autobus en banlieue parisienne à Ivry. Sa famille, cette fois n'était pas venue. C'était trop cher. Sa grande fille de 18 ans ne voulait plus venir. Elle n'aimait pas Bamako. C'était ainsi. Il me parla de son pied à terre, de son petit appartement.
Il parlait avec les mots d'un homme qui a pris ses distances avec sa terre. Par instant cependant, sa voix s'éttouffait, comme un sanglot.
Il avait donné deux milles euros pour sa famille mais je sentais que cela lui importait peu. Il me répétait

Daniele est partie au Mali (Bamako)
du 05/12/2004 au 17/12/2004 sur le projet n°297 (Gestion de projets)

Lofgement parfait ches YAYA
Les bénficiaires hyper motivés faisaient oublier la pauvreté des locaux, ils étaient très assidus et participaient spontanément

Marie-agnès est parti au Mali (Mopti)
du 29/11/2004 au 13/12/2004 sur le projet n°262 (Gestion de projets)

Bonnes conditions de vie et de travail. Pour nous qui découvrions l'Afrique, la première trversée du marché de Mopti a été un peu angoissante mais nous nous sommes vite acclimatés, bien aidés par la présence des Bourbon avec qui nous avons vécu la 1ère semaine. Nous avons bien apprécié l'hôtel sur Mopti. Pour les futurs volontaires sur Mopti, il faut continuer comme cela. Nous l'avons dit à Siala Doumbia qui pensait mettre à l'hôtel Bozo, les volontaires de Wanadoo. Etre à Mopti permet d'être plus autonomes pour circuler plus facilement et de rencontrer éventuellement, les stagiaires individuellement pour les demandes spécifiques. Grâce à cela, nous avons pu faire un bon travail de réflexion personnelle sur son évolution de carrière avec Madou Samassekou. Entre sa demande de soutien individuel initiale, dès le 1er jour, et le résultat de nos discussions, il y a un bon chemin qui l'a conduit à réorienter sa demande.
La formation s'est bien passée, pas d'imprévus.
Nous avons pu faire du tourisme, les 2 WE avec une logistique bien assurée par Siaka.
La visite du périmètre maraîcher de Mme Traoré a été ce qui nous a le plus frappé, comme exemple de projet mis en place par des femmes, soutenu par des subventions importantes au départ et qui a, maintenant, desdificultés à survivre. C'est le projet pour lequel nous pensons qu'il faut faire quelque chose. Voire notre analyse en fin de rapport.

Corinne est partie au Mali (Bamako)
du 21/11/2004 au 05/12/2004 sur le projet n°335 (Gestion de projets)

Merci pour cette merveilleuse expérience.
Elle a été enrichissante.
J'ai beaucoup donné mais j'ai surtout beaucoup reçu de la part des bénéficiaires

Lina est partie au Mali (Bamako)
du 21/11/2004 au 04/12/2004 sur le projet n°258 (Animation)

Mon retour a été très difficile car c'était un décalage fameux , il faudrait sans doute le dire aux volontaires aussi,
J'ai eu un bon contact avec toutes les personnes que j'ai rencontrées culturellement on se comprenait sans parler, on avait qq chose en commun c'est évident,
je n'oublierai pas ces personnes dans le bus si hospitalières, si aimables
je relativise tout et vois les choses autrement , l'Afrique m'a appris que ceux qui savent doivent montrer aux autres, mais qui sont ceux qui savent? l'Afrique ou moi je suis perplexe désormais

Pascale est partie au Niger (Niamey)
du 13/07/2004 au 26/07/2004 sur le projet n°146 (Organisation)

Découverte d'un panel de la population : commerçants, bourgeoisie locale, milieu coopérant, ambassade.
Avec des échanges très constructifs et très enrichissants. Très bon accueil et assistance par les coopérants rencontrés et les locaux.
Le binôme gagnant : complémentarité et très bonne entente. Facteur clé d'un super séjour.

Frédérique est partie au Mali (Bamako)
du 04/07/2004 au 18/07/2004 sur le projet n°228 (Communication)

Difficile de synthétiser en quelques lignes?sinon que?
Au Mali, le champ des possibles semble encore grand ouvert notamment si on travaille pour des associations de professionnels ou des ONG. Le sentiment d?utilité est grand et le retour est immense.
Partir en mission avec Planète Urgences, c?est accepter les conditions de vie locales et les imprévus (qui ont été pour ma part des surprises très agréables et des situations cocasses comme la rencontre d?un Ministre (imaginer cela en France relève d?un bon usage du protocole, au Mali, c?est à la bonne franquette). Cela fait partie de l?expérience.
L?essentiel à retenir, c?est d?ouvrir ses yeux, ses oreilles, son nez et surtout son c?ur ! Ensuite tout ce fait tout seul ! Les rencontres sont magiques et surprenantes. L?accueil n?est pas un vain mot. Etre volontaire, c?est faire un peu partie de la famille ! On découvre forcément le pays autrement et on repart forcément un peu différent.

1 Une des questions du rapport de mission demande au volontaire un "niveau de satisfaction général" sur sa mission de Congé Solidaire. A partir des réponses à cette question fermée à laquelle le volontaire peut répondre par passable, satisafaisante ou excellente, nous calculons cet indice de satisfaction.

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