Témoignages et rapports de volontaires

Au retour de leur mission de Congé Solidaire, tous les volontaires remplissent un rapport de mission.Un indice de satisfaction des volontaires1 de 4,7/5 en 2016.

Marc est parti au Cameroun (Campo)
du 25/11/2017 au 09/12/2017 sur le projet n°1984 (Enquêtes)

Ce congé solidaire fut une très belle expérience pour laquelle le maître mot est l'adaptation.
Adaptation en ce qui concerne les trajets, plusieurs fois nous sommes restés plusieurs heures bloqués sur les pistes (pistes impraticables car fin de la saison des pluies, bloquées par camion embourbés ou pont cassés, véhicules en pannes etc...)
Adaptation également en ce qui concerne les conditions d'hébergement qui pouvaient être très rudimentaires parfois.

Pour les prochaines missions je pourrais conseiller de :
-Prendre connaissance des tableaux croisés dynamiques + rapports de missions précédentes avant le départ en mission pour gagner du temps lors de la rédaction du rapport de mission sur place.
-Apporter un pc portable + clé usb, cela permet de saisir régulièrement les fiches d'études et d'avoir un créneau plus large pour rédiger le rapport de mission. En effet si on se limite au matériel et aux horaire s d'ouverture de la conservation, cela est compliqué de rédiger le rapport en 1 journée.
-Saisir les fiches d'études par foyer au fil de l'eau (si électricité disponible) durant la mission.
-se renseigner si les "moutmout" (mouches simuliidae) sont présents dans la zone visitée pour prévoir les protections adéquates.

Marie-helene est partie au Cameroun (Campo)
du 25/11/2017 au 09/12/2017 sur le projet n°1984 (Enquêtes)

Une grande capacité d'adaptation ainsi qu'une bonne santé sont nécessaires pour effectuer cette mission.
Les conditions de vie sont très précaires (manque d'eau, pas d'électricité, forte chaleur, nourriture peu variée, piqure d'insectes).
Des kilomètres sur les pistes remplies d'ornières.
Nous avons eu 2 incidents avec des attentes importantes sur les trajets notamment sur les pistes.
Bon contact avec Simeon qui devrait être un peu plus communicatif et nous fournir plus d'informations enfin nous porter un peu plus d'intérêt.
Très bon contact avec René, le référent PU à Yaoundé.
Très bonne ambiance dans le groupe et malgré les incidents très bonne réaction de la part du groupe.
Mon seul regret, ne pas avoir croisé un seul animal en traversant le parc.
En bref, cette mission a été un voyage en terre inconnue, une aventure extraordinaire.

Sabine est partie au Cameroun (Campo)
du 25/11/2017 au 09/12/2017 sur le projet n°1984 (Enquêtes)

Après 6 missions en biodiversité, j'ai souhaité faire une mission plus en contact avec la population pour avoir une autre vision de la protection de l'environnement.
Mon choix s'est donc porté sur les enquêtes socio-économiques dans les villages autour du parc national de Campo Ma'An.
Nous avons enquêté dans un village très isolé, sans accès à l'eau potable en proximité pour tous , sans électricité et des conditions de vie très difficiles pour les villageois.
Cette immersion totale m'a permis d'appréhender les contraintes de la subsistance quotidienne, mais aussi de découvrir des personnes touchantes, attachantes et authentiques dans la relation aux autres.
J'oublierai très vite les imprévus, les pannes de voiture, les temps d'attente interminables pour nous qui sommes toujours pressés, je retiendrai longtemps la richesse des relations humaines et cette mission restera une expérience inoubliable.

Fabien est parti au Cambodge (Sen Monorom)
du 18/11/2017 au 03/12/2017 sur le projet n°2256 (Bureautique)

Les conditions de vie et de travail sont très bonnes : il arrivait régulièrement que l'un des particpants amène des fruits locaux pour tout le monde. Tout le monde était très accueillant et motivé. Pour mon dernier jour la plupart des membres de l'équipe m'ont invité dans un restaurant en dehors de la ville pour une soirée d'au revoir.
Attention : lors de mon retour à Phnom Penh j'ai été invité par une dame à manger dans sa famille pour rencontrer une personne allant vivre en France dans les mois qui suivaient. N'ayant pas le temps j'ai réfusé et en rentrant à mon hotel j'ai découvert qu'il s'agissait d'une arnaque locale (dans le but de forcer les gens à leur donner de l'argent sous la menace). Les personnes voyageant seules sont les cibles.
Il serait peut-être intéressant d'avoir la liste des arnaques les plus répandues suivant les destinations.

Christophe est parti au Bénin (Tanguiéta)
du 19/11/2017 au 03/12/2017 sur le projet n°2263 (Biodiversité)

Je suis très satisfait de cette mission à tout point de vue. La logistique, l'hébergement, les repas, tout était parfait avec une équipe vraiment super sur place. Je garde un excellent souvenir du contact avec les Béninois.
Sur le projet en lui-même, nous n'avons pas pu effectuer l'ensemble des transects programmés en raison d'une route rendue inaccessible après les pluies et qui n'avait pas encore été réouverte. Mais ça, c'est la réalité du terrain, rien d'anormal. Nous nous sommes adaptés.
Comme il s'agissait de la première mission, ça a permis à tout le monde de tester le fonctionnement prévu et son bon déroulé. Nous avons émis quelques suggestions afin d'éventuellement gagner un peu de temps en organisant différemment le planning de certaines activités (ex : en optimisant un déplacement sur un site ou pendant un transect pour ne pas multiplier les trajets qui peuvent parfois être longs). Je ne sais pas dans quelle mesure cela pourra être réellement réalisable. Concrètement, le point le plus négatif est clairement le temps dans les transports : dimanche vol Paris-Cotonou, lundi trajet Cotonou-Tanguiéta, et mardi consacré au trajet Tanguiéta-Pendjari (au moins 4/5 heures de route), et du coup la mission ne commence réellement que le mercredi. Quand on ajoute l'aller-retour le weekend pour Tanguiéta, au final le nombre de jours réels de travail est assez réduit, environ 7 et demi. Mais bon, encore une fois, il y a les impératifs terrains, les infrastructures locales qui nous pénalisent à ce niveau. Mais à mon sens, il y a quand moyen de gagner une journée.
Nous avons pu observer beaucoup d'animaux, et en tant que passionné, je me suis régalé! Concernant les d'oiseaux ciblés dans l'étude, nous en avons dénombré assez peu. Certaines de ces espèces n'ont même pas été contactées. C'est un peu dommage et frustrant, mais d'un point de vue "scientifique", c'est en soit une information qui est tout aussi valable que si on en avait vu des tonnes. Cela est assez révélateur de la mauvaise santé des populations de ces espèces en Afrique de l'Ouest. Et c'est bien pour ça d'ailleurs qu'il y a besoin d'avoir des volontaires afin de pouvoir suivre l'évolution de cette situation sur le long terme.

Brigitte est partie au Bénin (Tanguiéta (nord-bénin))
du 19/11/2017 au 03/12/2017 sur le projet n°2125 (Langue)

Les Béninois et Béninoises sont très courtois, d'un abord facile et agréable. Les conditions de vie sur place sont plus spartiates que ce que nous connaissons mais l'adaptation est facile (toutes conditions d'hygiène et sécurité réunies).

Le plus difficile pour moi a été d'identifier le niveau de chacune des participantes, entre autre une d'entre elle a une écriture parfaite alors qu'elle n'a aucune connaissance de l'alphabet et est faible à l'oral, une autre écrit, lit comprend parfaitement mais impossible de la faire parler. Ces 2 cas m'ont un peu déstabilisés car j'ai eu du mal à les identifier. Donc si je devais refaire une mission je serais vigilante sur ces points et mettrais en place une grille d'évaluation en fonction de ce que je souhaite repérer pour définir le niveau et les apprentissages à faire.

Ce qui était très agréable était leur joie, lorsque nous avons joué aux 7 familles, elles étaient très enthousiastes et se sont montrées aussi tricheuses que les enfants pour gagner à tout prix.

Prise de photos très appréciée.

Agréables échanges et soutien des autres volontaires et des représentants locaux PU et Actions et Développement

Patricia est partie au Bénin (Tanguiéta)
du 19/11/2017 au 03/12/2017 sur le projet n°2263 (Biodiversité)

j'ai été très touchée par le soutien, la curiosité et l'intérêt démontrés par les différentes associations béninoises.
Les conditions de vie, de travail et relationnel ont été très agréables. les partenaires sur place se sont montrés "aux petits soins". Mohamed a fait venir le couturier à la maison des volontaires de Tanguiéta pour qu'il prenne mes mesures!

nous avons crevé la deuxième semaine en pleine brousse et Kévin a changé la roue en à peine 10 minutes. Ensuite, de retour à l’hôtel du parc, il a cherché quelqu'un qui pourrait apporter la roue à Tangiéta et la ramener réparée. Nous sommes donc rentés avec une roue de secours en état.

Albane est partie au Cameroun (Campo)
du 18/11/2017 au 02/12/2017 sur le projet n°2176 (Bureautique)

La mission s'est globalement bien déroulée.
Les gens du village sont sympathiques. Il ne faut pas hésiter à dire bonjour à tous ceux qu'on croise : adultes, enfants. Quelques fois, certains s'arrêtent pour discuter. A la fin des 2 semaines, je connaissais une partie des gens rencontrés sur le chemin entre l'auberge et le domicile de Siméon.
Cela simplifie les relations ensuite.

1 Une des questions du rapport de mission demande au volontaire un "niveau de satisfaction général" sur sa mission de Congé Solidaire. A partir des réponses à cette question fermée à laquelle le volontaire peut répondre par passable, satisafaisante ou excellente, nous calculons cet indice de satisfaction.

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