N°1480 | Madagascar | Gestion de projets | Union Nationale des Maisons Familiales Rurales de Madagascar

Accompagnement de l’animateur technique régional dans la méthodologie et la mise en oeuvre d’un diagnostic de territoire utile à la création de nouvelles MFR.

Il s'agit d'accompagner l’animateur technique régional de l'UNMFR dans la méthodologie et la mise en oeuvre d’un diagnostic de territoire utile à la création de nouvelles MFR.

Sélectionnez une date de mission ci-dessous pour l'ajouter à votre dossier de candidature.

      

Pour la majorité des missions de renforcement de capacités auprès d'adultes, les dates sont fixées en fonction des disponibilités du volontaire et de notre partenaire local. C'est donc au volontaire de soumettre à Planète Urgence ses disponibilités pour réaliser cette mission.

HistoriqueObjectifsIntervention du volontaireMissionBénéficiaires

Les Maisons Familiales Rurales (MFR) sont un mouvement d'origine française, nées en 1937 (www.mfr.asso.fr) et qui a été essaimé à partir de l’année 2000 à la demande des paysans Malgaches. Une Maison Familiale Rurale réunit localement, sous forme d'association, de coopérative ou de groupement villageois, en France ou dans plusieurs pays dans le monde, des familles et des personnes impliquées dans des projets d'insertion parl'apprentissage des techniques et métiers agricoles.

Les objectifs sont de contribuer à l'éducation et à la formation des jeunes et des adultes en vue de leur insertion sociale et professionnelle. Après plus de 10 ans d’expérience à Madagascar, une demande forte est exprimée par des acteurs du territoire sur l’ensemble des régions. On compte actuellement 22 associations MFR, dont 5 sites nouvellement créés : Maroambihy/Sambava, Ambalamanasy II/Andapa, Bealampona/Andapa, Miarinarivo Itasy et Miandrivazo. De nombreuses initiatives sont en cours. Les MFR ont accueilli à la rentrée scolaire 2015, 1113 jeunes.

Depuis 2004, les associations MFR se sont organisées en une Union Nationale des MFR de Madagascar (UNMFRM). Cetteunion permet de coordonner les actions à l’échelle locale et nationale, de se faire représenter auprès du gouvernement malgache et des différentes instances associatives ou de développement.

En 2012, en raison du développement des MFR, le réseau a mis en place des animateurs techniciens régionaux qui assurent un accompagnement de proximité et se chargent du suivi des demandes de création de nouvelles MFR.

La formation dispensée est donc à thématique agricole (70% de la population malgache vit de l’agriculture). L’objectif est de former des jeunes pour qu’ils deviennent agriculteurs professionnels et reconnus. Les formations sont assurées au sein des MFR par une équipe pédagogique composée d’un directeur, de deux formateurs permanents et de deux ou trois intervenants (à temps partiel) selon les cas.

Les formations dispensées portent sur la production, la transformation et la commercialisation, mais également sur la gestion des cultures et du bétail.

La MFR pratique la pédagogie de l’alternance basée sur une phase d’étude, durant la moitié du temps de formation, dans le milieu socioprofessionnel, que ce soit en famille ou chez le maître de stage. Elle est ensuite suivie d’une phase de formation à la MFR, combinant théorie et pratique

Accompagner l’animateur technique régional dans la démarche et la rédaction d’un diagnostic de territoire pour que les projets de création de MFR répondent bien aux besoins du territoire en matière de formation et de développement agricole et rural.

4 initiatives de création de MFR sont en cours sur la région Atsinanana : Vohimana (district Moramanga), Betsizaraina, Anivorano Ouest et Ampasibe Mahatratra.

La région, à fort potentiel agricole, compte aujourd’hui seulement 3 MFR. Des sollicitations de créations provenant d’acteurs du territoire sont nombreuses. Aussi, l’animateur technique régional, récemment embauché, a entre autres, pour mission d’analyser la faisabilité pour envisager la création de nouvelles associations. L’accompagnement de cet animateur permettrait un renforcement de capacité dans la conduite d’un diagnostic, favorisant ainsi la fiabilité des données et l’adaptation des projets. Les compétences acquises de l’animateur seront une ressource pour le réseau

Le/la volontaire aidera l’animateur technique régional dans la démarche et la rédaction du diagnostic auprès des 4 initiatives.
L'intervention devra :
- aider l’animateur dans la collecte et le traitement des informations recueillies (informations sur les filières agricoles et sur les données socio-économiques de la région),- accompagner la réflexion pour le choix du projet en fonction du diagnostic, des compétences et du projet global d'insertion des jeunes,
- vérifier l’adéquation du projet avec la situation du territoire et le positionnement de la MFR,
- conforter l’association dans son choix stratégique et dans la définition de son projet.

Le(s) volontaire(s) réalisant l’appui ne devra en aucun cas se substituer à l’animateur et devra faire l’effort de se positionner systématiquement en accompagnateur d’une démarche afin que la suite des activités corresponde aux capacités de la personne en formation et que celle-ci puisse poursuivre seule sa mise en œuvre et transmettre à ses paires

Pour vous aider dans la préparation de votre mission, vous pouvez contacter le réseau Compétences Solidaires.

Nom des bénéficiaires : L'animateur technique et régional de l'UNFMR

Nombre de participants : 1

Niveau des participants

Le participant à un niveau Bac+2

Aéroport / Lieu d'arrivée : Ivato - antananarivo

Transfert sur le lieu de mission

Les volontaires seront pris en charge à l'aéroport par un chauffeur envoyé par Planète Urgence jusqu'à la Maison des Volontaires, hébergeant également les bureaux de la Délégation.
Le transfert vers Tamatave se fera depuis la Maison des volontaires en voiture avec chauffeur (compter environ 8h).

Condition d'hébergement et d'intendance

A Antananarivo, à son arrivée, le/la volontaire sera hébergé(e) à la Maison des Volontaires, dans le centre historique de la capitale malgache (tout confort, accès internet).
Le/la volontaire sera hébergé à Tamatave, lors des temps de travail avec l'animateur technique régionale. Lors des descentes dans les MFR, le/la volontaire sera lôgé(e) dans des chambres d'hôtes.
Les déplacements vers les 4 zones d'intervention (Vohimana (district Moramanga), Betsizaraina, Anivorano Ouest et Ampasibe Mahatratra) se feront avec un véhicule du partenaire.

Les repas du matin et du soir seront pris sur les lieux d'hébergement et avec l'équipe des MFR le midi.

Moyens mis en oeuvre

Le bureau de l’animateur à Tamatave sera à la disposition du volontaire pendant les temps de formation, d’échanges et de rédaction (accès à l’électricité, internet).
Sur les sites des MFR, il n'y aura pas de matériels disponibles, le travail se fera "à la main".

Le/la volontaire apportera donc:
- Supports et outils pédagogiques utiles à la mise en place de cette formation,
- Ramettes de papiers A4 pour duplication des supports pédagogiques,
- Markers.

Remarques

Il convient de rappeler que les MFR bénéficiaires se situent en zone rurale. Par conséquent, il se peut que la nourriture ne soit pas très variée (principalement du riz avec des légumes et de la viande). La mission requiert ainsi de bonnes capacités d'adaptation à l'environnement rural.

Vous trouverez ci-dessous le dernier rapport de mission de volontaire parti sur ce projet.

Nom du bénévole

Date de départ

Rapport

.

Nombre d'arguments incorrects

 

N°1929 | Madagascar | Communication | Coordination Nationale du Comité Interinstitutionnel du Volontariat pour la Paix et le Développement

Accompagnement à la préparation d’un plaidoyer sur le volontariat

Le Comité Inter instutionnel de la Promotion du Volontariat pour la Paix et le Développement souhaite participer au développement du volontariat national à Madagascar et pour cela développer un plaidoyer pour le volontariat.

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Pour la majorité des missions de renforcement de capacités auprès d'adultes, les dates sont fixées en fonction des disponibilités du volontaire et de notre partenaire local. C'est donc au volontaire de soumettre à Planète Urgence ses disponibilités pour réaliser cette mission.

HistoriqueObjectifsIntervention du volontaireMissionBénéficiaires

La Coordination Nationale du Comité Inter institutionnel du Volontariat pour la Paix et le Développement a été créée en 2012 par le gouvernement malgache. Elle est rattachée au Ministère des Relations avec les institutions.

Dans le but de mieux répondre aux enjeux de développement, la Coordination Nationale a pour mission d’harmoniser les initiatives des Ministères au sein du Gouvernement Malgache et les activités des volontaires par secteur et par domaine, ainsi que de faciliter la mise en réseau et la coopération entre les secteurs public, privé et civil/associatif.

L’un des objectifs de la Coordination Nationale est la valorisation du volontariat. Ce dernier existe sous de nombreuses formes : des volontaires nationaux et internationaux, des volontariats traditionnels, des programmes spécifiques de participation nationale au développement, etc.

Le Comité réunit l’équipe de la Coordination nationale et les 2 personnes ressources des 20 points focaux mis en place dans les institutions (vice-primature, 18 ministères et un secrétariat d’Etat).

La Coordination nationale inclut un Coordinateur et six salariés, dont 4 responsables techniques. Elle a pour rôle d’harmoniser les actions des institutions étatiques en matière de volontariat, de participer au développement des dispositifs et de faciliter la relation entre les secteurs public et privé ou associatif.

Pour atteindre ses objectifs, la Coordination développe les activités suivantes :
- elle anime le réseau de 38 points focaux représentant 19 ministères pilotes ;
- elle soutient 10 associations engagées dans le volontariat (dont les plus connues sont ATD Quart Monde ou la Croix rouge Malagasy) ;
- elle organise à Madagascar la Journée internationale du volontariat dans la capitale Antananarivo et en régions, depuis sa création ;
- elle prend part à des évènements comme la Journée internationale de la jeunesse et a lancé la première étude sur le volontariat.

Le Comité reçoit le soutien technique et matériel du Programme des Volontaires des Nations-Unies, du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et du Ministère des relations avec les Institutions (MRI).

Accompagner le Comité dans la préparation de son plaidoyer sur le volontariat.

Le Comité est encore jeune. De plus, le volontariat à Madagascar n’est pas identifié comme un outil de développement par les Ministères et les institutions étatiques ; il n’y a pas de programme formel sur le volontariat ni de cadre législatif ; il n’y a pas non plus d’outils de suivi des actions menées actuellement (d’où le lancement de l’étude).

En conséquence, le volontariat reste mal connu et la communication pour sa promotion est parfois contradictoire ou inefficiente. Ce plaidoyer ciblera les ministères concernés, les leaders des structures impliquant des volontaires.
Plus largement, il pourra concerner les jeunes malgaches désireux de s’engager volontairement pour le développement.

C’est pour cette raison que le Comité a sollicité l’intervention d’un(e) volontaire de Planète Urgence, d’autant qu’aucun formateur sur le plaidoyer n’a été identifié sur place pour cette mission.

Le/la volontaire devra animer des sessions de travail avec les membres du comité et les accompagner dans :

1/ la définition de son plaidoyer :
- comment définir le volontariat (notamment par rapport au bénévolat) ?
- Quels sont les arguments en faveur du volontariat qui pourraient convaincre ?
- Quelles sont les demandes que le comité veut porter pour la promotion du volontariat ?
- Comment identifier les personnes ressources ?

2/ la diffusion du plaidoyer :
- Comment diffuser ce message ?
- Comment préparer une campagne d’information ?
- Qui cibler, notamment à cause de la place du comité dans les processus de décisions et comment mobiliser les personnes ciblées ?
- Comment demander un rendez-vous auprès de partenaires ?
- Comment se montrer convaincant ?
- Comment toucher le grand public ?
- Comment mobiliser la presse ?

3/ l’organisation du plaidoyer :
- Comment se répartir le travail ?
- Comment définir un plan d’action ?
- Comment organiser le travail en équipe de la Coordination nationale ?
- Comment faire en sorte que tous les membres du comité parlent d’une seule et même voix ?

Ainsi la mission inclut méthodologie du plaidoyer, communication et organisation d’une action.

Le/la volontaire pourra s’appuyer sur des cas pratiques de plaidoyers nationaux dans d’autres pays, par exemple.

Il/elle devra préparer un support de formation qu’il remettra au Comité à la fin de la mission.

Pour vous aider dans la préparation de votre mission, vous pouvez contacter le réseau Compétences Solidaires.

Nom des bénéficiaires : Membres du Comité Interinstitutionnel de Promotion du Volontariat pour la Paix et le Développement

Nombre de participants : 35

Niveau des participants

Les participants sont :
- les 7 salariés de la Coordination nationale,
- les 20 représentants des points focaux issus des Ministères,
- les 2 membres du Programme des Volontaires pour les Nations Unies,
- 4 membres représentants les commissions de l’Assemblée nationale.

Formation des participants

Tous les participants ont un niveau supérieur au brevet des collèges.
Ils ont entre 25 et 50 ans.
La majorité est composée d'hommes (10 femmes).

Aéroport / Lieu d'arrivée : Antananarivo - ivato

Transfert sur le lieu de mission

Le/la volontaire sera accueilli(e) à l’aéroport par des représentants du Comité.
Il/elle sera accompagné(e) à son hôtel en voiture.
Le trajet dure 45 minutes.
Pendant la mission, les trajets entre le lieu d’hébergement et le lieu de mission seront également assurés en voiture.

Condition d'hébergement et d'intendance

Le/la volontaire sera hébergé(e) à la maison des volontaires de Planète Urgence dans le centre historique de la capitale malgache.
Il/elle y prendra son petit-déjeuner.

A midi, il/elle mangera dans un petit restaurant à coté des bureaux.

Le soir, il y a des restaurants au choix à coté de la maison des volontaires ; pour s’y rendre, le/la volontaire sera accompagné(e), seulement pour le trajet, du gardien de la maison.

Moyens mis en oeuvre

La mission se déroulera au sein du bureau de la Coordination nationale et de la salle de conférence du Ministère des Relations avec les institutions.

La salle est équipée d’un ordinateur (sous Windows 7) et d’un vidéoprojecteur.

Organisation

Les dates de la mission seront définies en accord avec le/la volontaire et la disponibilité des membres du Comité participant à la mission.

La mission se déroulera soit en deux temps de 8h30 à 12h30 puis de 14h30 à 16h30 soit en « journée continue » de 8h à 16h (avec une pause de 12h30 à 13h30).

Les participants, nombreux, seront répartis en 2 groupes : la répartition sera à définir au moment de la préparation de la mission, notamment en fonction des participants.

Le/la volontaire pourra prendre la décision en accord avec les participants.
Ensemble ils pourront aussi prévoir les temps de travail en séance plénière et en groupes.

Remarques

Profil du/ de la volontaire :
Planète Urgence fournira au/à la volontaire un ensemble de documents sur le volontariat à Madagascar afin de faciliter la préparation de la mission.

Le/la volontaire devra avoir avant tout des compétences sur les techniques de plaidoyer.

Période d'intervention :
La mission pourra avoir lieu à tout moment de l’année.
Cependant, la journée internationale du volontariat a lieu en novembre, période à laquelle les participants ne seront pas disponibles.

Vous trouverez ci-dessous le dernier rapport de mission de volontaire parti sur ce projet.

Nom du bénévole

Date de départ

Rapport

.

Nombre d'arguments incorrects

 

N°1881 | Bénin | Education à l’environnement | Actions et développement

Accompagnement dans la création d’un programme d’éducation au développement dans un jardin écologique

Actions et Développement a acquis un terrain afin de protéger la flore endémique et créer un circuit d’éducation à l’environnement

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Pour la majorité des missions de renforcement de capacités auprès d'adultes, les dates sont fixées en fonction des disponibilités du volontaire et de notre partenaire local. C'est donc au volontaire de soumettre à Planète Urgence ses disponibilités pour réaliser cette mission.

HistoriqueObjectifsIntervention du volontaireMissionBénéficiaires

Actions et Développement (A&D) est une ONG béninoise créée en février 2003. Elles’est donnée pour mission de participer activement au développement du Nord du Bénin, notamment de l’Atacora et la Donga. Ces départements sont constitués de 13 communes classées parmi les plus pauvres du pays. Le taux d’analphabétisme est en 2002 de 82% contre 63 % en moyenne pour l’ensemble du pays. Dans la Donga, A&D intervient à Copargo. Dans l’Atacora, elle est active dans les communes de Tanguiéta, Matéri et Cobly, et de manière très ponctuelle à Natitingou, en partenariat avec Planète Urgence. L’équipe opérationnelle est composée à ce jour d’une quinzaine de personnes.

Les actions conduites par l’ONG s’articulent autour de cinq axes prioritaires :

- Education : information, sensibilisation des parents d’élèves et des leaders d’opinion; soutien scolaire et animations socio-éducatives ; bibliothèque et bibliobus ; dons de fournitures, matériels et équipements scolaires ; cantine scolaire ; parrainage. La plupart de ces activités sont soutenues par Planète Urgence et l’Association Solidarité Enfant Atacora.
- NTIC : formations en bureautique de jeunes déscolarisés; accès au cyber de l’ONG à un tarif préférentiel pour les jeunes.
- Promotion féminine : appui au groupement de femmes de Firihoun (développement du maraîchage) ; suivi des pensionnaires du centre d’accueil et d’hébergement des jeunes filles d’Anandana.
- Environnement : aménagement d’un jardin écologique, dragage d’une rivière et lancement d’un programme de reboisement.
- Bonne gouvernance locale et promotion d’un état de droit : lancement d’un projet pour le renforcement des capacités des organisations de la société civile et les élus locaux dans les communes de l’Atacora Ouest (formation, émissions de radio, création d’un centre d’information, etc.).

A&D cible dans le cadre de ces actions :

- Les enfants. En milieu rural, il y a en moyenne 5 enfants par ménage. La pauvreté, l’analphabétisme et certaines pratiques cultuelles sont un frein à la mise en oeuvre de politiques de régulation des naissances et à la scolarisation des enfants.
- Les femmes. Elles sont incontournables dans le développement socioéconomique du pays, mais elles sont confrontées à d’énormes difficultés qui empêchent leur autonomisation sociale, économique et politique. Ces difficultés sont surtout d’ordre socioculturel : l’analphabétisme, les mariages forcés et précoces, les mutilations génitales, certaines conséquences de la polygamie, les problèmes d’accès aux soins de santé primaires et aux crédits, etc.
- Les jeunes. Déscolarisés, beaucoup de jeunes ont du mal à s’insérer dans la vie active. Le manque de qualification professionnelle et les difficultés d’ordre financière et matérielle sont autant de facteurs qui précarisent leur situation.

A&D a créé une médiathèque qui met à disposition des habitants de la commune plus de 7.000 livres, et 10 ordinateurs.

Les partenaires d’Actions et Développement sont entre autres : Planète Urgence, l’Association Solidarité Enfants Atacora (SEA), Projet Action Plus (PPA), l’Association André Roussel (AAR), Schuman Trophy, Europe Tiers Monde

Planète Urgence et Actions & Développement sont partenaires depuis 2005. Le partenariat se matérialise par plusieurs fiches projets de missions de Congé Solidaire de formation d’adultes et d’appui socio-éducatif mais aussi par le financement de kits scolaires.

Accompagner l’équipe d’Actions & Développement dans la création du programme d’éducation au développement et à l’environnement

L'association Actions et Développement met en œuvre un programme d'éducation à l'environnement en direction de la population locale. Elle a acquis pour cela un terrain de douze hectares près du village de Sépounga, à une dizaine de kilomètres de Tanguieta.

L’association souhaite aménager ce site pour la protection d’espèces endémiques à la région et l’éducation à l’environnement pour les jeunes et les adultes. Pour le moment, A&D préserve la végétation actuelle. Elle aimerait ensuite reboiser le jardin avec des espèces locales comme le rônier, le karité, le néré, construire un belvédère et des panneaux explicatifs pour la vocation pédagogique du lieu, et créer des unités de production d’activités respectueuses de l’environnement et qui pourraient constituer des sources de revenus alternatives : ruches, séchoirs de fruits et des noix de karité, foyers améliorés, traitement de plantes médicinales.

Grâce à ce jardin, AD souhaite sensibiliser la population de la région aux conséquences environnementales de pratiques courantes comme
- l’agriculture sur brûlis pour la production de coton, sorgho, maïs, riz et tubercules
- la non délimitation de zones de pâturage
- la coupe du bois pour la production de charbon

Dans un premier temps, AD a reçu une mission en système d’information géographique pour pouvoir lancer la cartographie du site. Elle est en train de compiler les premières cartes du jardin.

L’association a aussi prévu un budget pour le développement du jardin (1 800€) et fera appel à des bailleurs de fonds pour les dépenses supplémentaires.

Le/la volontaire devra accompagner l’équipe d’Actions & Développement dans la création d’un programme d’éducation au développement et la définition du plan d’aménagement du site écologique.

Avec l’équipe d’Actions et Développement, il/elle devra faire des propositions pour
- le contenu du programme d’éducation à l’environnement
- l’emplacement du belvédère
- le traçage du circuit
- la signalisation des espèces.

Il/elle devra prendre en compte deux facteurs principaux :
- la protection et la valorisation de la biodiversité du jardin
- l’accessibilité des publics attendus : enfants des écoles des alentours notamment.

Ensemble, ils prépareront le plan d’action du parc :
- quelles sont les priorités, le calendrier à suivre…

Actions et Développement a sélectionné les sujets qu’elle souhaiterait mettre en avant pour l’éducation au développement des jeunes:
- qu’est ce que le développement durable ?
- quelle est la biodiversité en général et celle de l'Atacora en particulier ?
- comment extraire, produire ou utiliser les ressources naturelles comme l'énergie et l'eau ?

Pour vous aider dans la préparation de votre mission, vous pouvez contacter le réseau Compétences Solidaires.

Nom des bénéficiaires : Equipe de mise en œuvre du projet Jardin Ecologique

Nombre de participants : 4

Niveau des participants

Les participants sont 1 femme et 3 hommes, entre 22 et 39 ans.
Il s’agit du directeur d’Actions et Développement et des chargés de programme (dont le chargé de programme environnement).
Ils ont une formation universitaire (licence/master).

Formation des participants

Le projet a été lancé il y a quelques années mais sa réalisation est freinée : AD manque de compétences en interne pour décider de son aménagement. Le chargé de programme environnement a été recruté récemment et n'est pas encore suffisamment bien outillé.

Aéroport / Lieu d'arrivée : Cotonou

Transfert sur le lieu de mission

Le(la) volontaire devra partir de France le dimanche. Arrivé(e) le soir, il(elle) sera accueilli(e) par un membre de l'association Actions & Développement et accompagné(e) à l'hôtel pour une première nuit à Cotonou. Avec le représentant d’Actions & Développement, il(elle) part vers Tanguiéta, le lieu de mission, le lundi matin en bus. Le trajet dure 12h. Le trajet de bus retour se fait, toujours accompagné, le dernier samedi. Le(la) volontaire pourra, le dimanche, visiter Cotonou ou ses environs (Ouidah, Ganvié).

Condition d'hébergement et d'intendance

Logement à la maison des volontaires située au cœur de Tanguiéta. Chambre individuelle ou double selon les disponibilités. Salle de bain commune. Tous les lits sont équipés d’une moustiquaire.
Les transports se font soit en voiture soit en taxi-moto (le port du casque, prêté par A&D, est obligatoire).

Moyens mis en oeuvre

La formation a lieu au siège de l’association et sur le terrain (site du jardin écologique).

Le/la volontaire peut utiliser le matériel de l’association : 1 paperboard, 5 ordinateurs (Windows 7 et XP, suite office 2007 installés), 1 ordinateur portable (Windows 7, suite office 2007 installés) et 1 vidéoprojecteur.

Organisation

La mission peut avoir lieu de novembre à juin ;
Elle se déroule de 08h30 à 13h et de 15h30 à 18h30

Vous trouverez ci-dessous le dernier rapport de mission de volontaire parti sur ce projet.

Nom du bénévole

Date de départ

Rapport

.

Nombre d'arguments incorrects

 

N°1965 | Bénin | Art | Les Editions Plurielles / Bénincultures

Accompagnement de cinq jeunes auteurs béninois

Les Editions Plurielles organisent une résidence chaque été pour soutenir cinq jeunes auteurs dans leur travail d’écriture

Sélectionnez une date de mission ci-dessous pour l'ajouter à votre dossier de candidature.

      

Pour la majorité des missions de renforcement de capacités auprès d'adultes, les dates sont fixées en fonction des disponibilités du volontaire et de notre partenaire local. C'est donc au volontaire de soumettre à Planète Urgence ses disponibilités pour réaliser cette mission.

HistoriqueObjectifsIntervention du volontaireMissionBénéficiaires

Les Editions Plurielles ont été créées en 2008 par Koffi ATTEDE à Cotonou (capitale économique du Bénin).

L’objectif de cette association est d'instaurer un cadre de dynamisation et de professionnalisation des métiers de l’édition en particulier et de la culture en général.

Depuis sa création et en accord avec son objectif, Les Editions Plurielles ont participé à la mise en œuvre de trois projets :

1/ Le concours national d'écriture "Plumes Dorées" : 2013 est la sixième édition de ce concours à l'attention des jeunes écrivains béninois. Onze jeunes auteurs, sélectionnés sur les 200 manuscrits reçus ont vu leur texte, nouvelle, pièce de théâtre, ou roman, publié depuis la création du concours en 2008.

2/ Le groupe de presse "Bénincultures" : depuis 2009, Les Editions Plurielles publient la revue d'informations culturelles "Bénincultures". D'abord gratuite, elle est ensuite vendue. En 2010, la revue est complétée par la mise en ligne du portail de la diversité culturelle du Bénin, www.benincultures.com qui diffuse l’actualité culturelle au Bénin et met en avant des acteurs culturels béninois dans le monde.

3/ Le projet "Cultures en Ligne", financé par l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), vise à la création d’une plateforme virtuelle de production et de diffusion de l’information par et pour les acteurs culturels, artistes et porteurs de projets culturels opérant en Afrique de l’Ouest. Ce projet a aboutit, dans le cadre de sa 1ère édition, au renforcement de l’animation des sites www.benincultures.com du Bénin, www.arts-togo.com du Togo et www.fofomag.com du Niger. Il prévoit à moyen terme de s’étendre à l’ensemble des pays francophones de l’Afrique de l’Ouest.

Les projets sont animés par une équipe de 6 salariés et bénévoles et sont soutenus financièrement par plusieurs acteurs béninois comme le Fonds d’Aide à la Culture du Bénin ou internationaux : Institut français du Bénin, Coopération Suisse. Laboratorio Arts Contemporains, Bank Of Africa, et la Francophonie.

Accompagner cinq jeunes auteurs dans le cadre de la résidence d’écriture théâtrale du Concours national « Plumes Dorées »

Les Editions Plurielles organisent chaque année une résidence d’écriture théâtrale, pendant deux semaines.

Vingt jeunes, de 18 à 35 ans, ont été sélectionnés après l’envoi de leur proposition de texte à un appel à candidatures. Le thème était libre. Ils ont tous participé à un atelier d'écriture de trois jours, à l'issu duquel les cinq lauréats ont été choisis. La résidence, de deux semaines, devra leur permettre d’avancer ou terminer leur pièce de théâtre (ils doivent remettre les textes finaux deux semaines après la résidence).

La résidence est animée par un jeune auteur, qui assiste l’intermédiation entre les résidents et un écrivain béninois qui viendra la seconde semaine de la mission et travaillera en coopération avec le/la volontaire au profit des jeunes auteurs.

Les cinq sélectionnés, en plus de la résidence, voient leur texte publié, doivent animer des présentations de leur œuvre dans les collèges du Bénin et reçoivent un prix.

Les Editions Plurielles aimeraient voir la qualité des textes augmenter : les
participants bien qu'ils aient souvent une bonne maîtrise de langue ont des difficultés à appréhender les techniques d'écriture dramatique : de l’idée de départ jusqu’à la construction de la trame et à la rédaction ; les particularités des genres théatraux, l’écriture des dialogues...

Le programme est financé par la Coopération Suisse au Bénin, du Fonds d'Aide à la Culture du Bénin et de la Bank of Africa Bénin.

Afin d’exposer ses jeunes auteurs à ce qui se fait dans d’autres pays du monde, les Editions Plurielles souhaiteraient recevoir un/une volontaire pour animer la résidence.

Le/la volontaire devra accompagner pendant les deux semaines de la résidence d’écriture théâtrale les cinq jeunes auteurs et plus précisément les aider à:
- améliorer leur style
- revoir la structure de leur pièce, sa dramaturgie et la construction de l’intrigue
- travailler sur la qualité des répliques
- approfondir les personnages (statut social, personnalités…)
- réfléchir à la portée sociale de leur œuvre

Il/elle sera à la disposition des jeunes auteurs et devra relire leurs textes et faire des remarques constructives. Il/elle répondra à leurs questions sur l’écriture et la littérature.

Pour vous aider dans la préparation de votre mission, vous pouvez contacter le réseau Compétences Solidaires.

Nom des bénéficiaires : Cinq jeunes auteurs sélectionnés pour la résidence d’écriture théâtrale

Nombre de participants : 5

Niveau des participants

Les auteurs sont quatre hommes et une femme. Ils ont entre 18 et 35 ans.

Ils ont été sélectionnés par les Editions Plurielles pour participer à la résidence d’écriture. C’est leur première résidence.

Formation des participants

Ils ont tous un niveau post-bac.
Ils parlent et lisent le français.

Aéroport / Lieu d'arrivée : Cotonou

Transfert sur le lieu de mission

Le/la volontaire est accueilli à l’aéroport par un représentant des Editions Plurielles. Il/elle passe la première nuit à Cotonou. Le transfert se fait le lendemain accompagné par un représentant de l’association. Le trajet dépendra du lieu de résidence choisi chaque année par la Maison.

Condition d'hébergement et d'intendance

Le/la volontaire est logé à l’hôtel. Chambre individuelle (avec moustiquaire)

Les déplacements se font en taxi-moto : le port du casque est obligatoire.

Moyens mis en oeuvre

La mission se passe à l’hôtel.

Le/la volontaire a à sa disposition du matériel didactique (livres et dictionnaires), un ordinateur et un vidéoprojecteur (si nécessaire) et un tableau papier.

Organisation

Idéalement la mission se déroule en juillet ou en aout.

La mission a lieu de 9h à midi puis de 16h à 19h.

Vous trouverez ci-dessous le dernier rapport de mission de volontaire parti sur ce projet.

Nom du bénévole

Date de départ

Rapport

.

Nombre d'arguments incorrects

 

N°1928 | Madagascar | Tourisme | Coopération Décentralisée Région Alaotra-Mangoro – Conseil Général d’Ille et Vilaine

Accompagnement de l’association Kanto dans l’amélioration de la gestion du site touristique de Andriamamovoka

L’association KANTO et l'Office régional du Tourisme d'Alaotra Mangoro souhaitent mettre en oeuvre le cadre d'action défini pour la dynamisation et la valorisation du site touristique de la Chute d’eau d’Andriamamovoka. Suite à la nouvelle construction d’un gîte communautaire pour l’accueil des touristes de passage souhaitant prolonger leur expérience sur la zone, il s'agit de former les membres de l’association Kanto aux principes de bonne gestion d’un site écotouristique.

Nous attendons confirmation des dates par notre partenaire local.

HistoriqueObjectifsIntervention du volontaireMissionBénéficiaires

L’Office Régional du Tourisme Alaotra-Mangoro (ORTALMA) a été créé en août 2008 dans le cadre de la coopération décentralisée entre la Région Alaotra-Mangoro et le Département de l’Ille et Vilaine, avec le soutien du Ministère du Tourisme et de l’Artisanat et de l’Office National du Tourisme de Madagascar.

En effet, la Région a un fort potentiel de développement touristique.
Située à l’est de la capitale de Madagascar, la Région s’étend sur plus de 400 km du Nord au Sud et 100 km d’Est en Ouest pour une superficie de 33 000 km². Elle compte plus de 1,2 millions d’habitants et se divise en 5 districts : Moramanga, Anosibe An’Ala, Ambatondrazaka, Amparafaravola, Andilamena.

Du Nord au Sud s’étendent d’importantes forêts primaires et secondaires qui forment le « corridor forestier Analamazaotra-Andasibe Mantadia », hôte d’une importante diversité de faune (dont des primates) et de flore.
Plusieurs parcs nationaux et réserves sont ouverts au public : le plus important est le Parc national de Mantadia, connecté à la Réserve Spéciale d'Analamazaotra Andasibe, à l’est de Moramanga, qui accueille chaque année 26 000 visiteurs et le Parc Zahamena, au Nord de la région (environ 1 200 visiteurs). Le musée de la Gendarmerie nationale attire, quant à lui, 5 200 visiteurs par an.

L’ORTALMA réunit 65 opérateurs touristiques membres actifs dont 55 restaurants, 6 sites touristiques, 2 sociétés de transports, un musée et 2 associations. Chacun mobilise entre 6 et 40 salariés.
Sa mission est de contribuer à la protection, à la préservation et à la promotion de son environnement et de ses sites touristiques.

Dans cette perspective, l’Ortalma:
• Accompagne ses membres dans le renforcement de leurs capacités sur la gestion et l’aménagement des sites touristiques (ressources humaines, communication, formation des guides). ;
• Promeut les sites de la région en créant des outils de communication (brochure, vidéo), en organisant chaque année un « Eductour », en participant à des salons nationaux (Foire régionale Lapabe) ou internationaux (Salon international du tourisme et des voyages de Colmar 2013) ou enfin en organisant des évènements à l’occasion de la Journée mondiale du tourisme ou de l’environnement;
• Informe et sensibilise les jeunes de la région sur le potentiel touristique de la région, les métiers du tourisme et l’éco-tourisme grâce à une à deux sessions de sensibilisation au sein des Collèges et Lycées de la région (environ 5 000 bénéficiaires).

L’ORTALMA a identifié six sites de développement touristique prioritaire dans la région qui mobilisent des associations villageoises :
- à Andriamamovaka, où les activités touristiques sont gérées par l’association Kanto, membre de l’ORTALMA
- deux sites à Anevoka,
- à Anosibe an’Ala avec le soutien de l’Association Nationale d’Actions Environnementales, site qui associe forêt primaire, présence de primates et chutes d’eau dont la chute de Tolongoina,
- à Maromizaha soutenu par le Groupe de recherche sur les primates (association engagée pour la protection des lémuriens),
- à Ambohidray avec l’aide de l’Association pour la conservation des Chauve-souris.

Les partenaires de l’ORTALMA sont le Ministère du Tourisme, le Ministère de la Culture, le Ministère de l’Artisanat, la Région Alaotra-Mangoro, l’Office National du Tourisme de Madagascar ; le Projet Ambatovy (société minière d’exploitation du nickel), le Madagascar National Park (MNP), l’ONG Mitsinjo, l’ONG L’Homme et l’Environnement ou encore l’association Voahary Voaka

L’équipe de l’ORTALMA est composée de 2 personnels salariés : une directrice et son assistante. L’office accueille également des stagiaires et bénéficie de l’appui d’une personne salariée par la coopération décentralisée du département de l’Ille-et-Vilaine et de la Région Alaotra-Mangoro.

Accompagner l’association Kanto dans l’amélioration de la gestion du site touristique d’Andriamamovoka.

L’Office Régional du Tourisme Alaotra-Mangoro a identifié six sites dont le potentiel touristique n’est pas encore exploité. C’est le cas du site d’Andriamamovoka où se situent notamment une chute d’eau d’environ 50 mètres et une forêt primaire abritant lémuriens et reptiles. Le site est déjà répertorié par les agences de voyage et accueille environ 100 visiteurs par mois (en groupe organisé ou en individuel).

Le tourisme y est géré par l’association Kanto, une association locale créée en août 2012 par les habitants de Sabotsy Anjiro et membre de l’ORTALMA,. En tant que gestionnaire du site, l’association Kanto accueille et propose les guides aux touristes. L’entrée du site est payante, mais tous les touristes ne passent pas par l’association car ils ont parfois leur propre guide, affilié à une agence et qui les accompagne sur tout leur circuit à Madagascar. Le budget réduit de Kanto dépend de la cotisation des membres bénévoles et des billets d’entrée des visiteurs passant par l’association. Les huit membres permanents de l’association (membres du bureau) ont déjà mis en place un cahier d’enregistrement des visiteurs. De plus, un gîte d’accueil des touristes a été mis en place sur le site depuis Octobre 2015. Il s’agit d’un gîte communautaire avec une capacité d’accueil de quatre personnes.
L’association Kanto souhaiterait donc renforcer ses capacités à la fois en matière d’aménagement et de valorisation du site et également en matière de gestion d’une structure d’accueil, afin de pouvoir répondre à l’augmentation potentielle de la fréquentation du site par les touristes.

Dans ce cadre, l’Office Régional du Tourisme Alaotra-Mangoro a fait appel à Planète Urgence car il n’a pas les moyens de faire appel à un formateur de la capitale. De plus, elle souhaiterait travailler avec des volontaires qui ont une expérience du tourisme en France (les Français sont les plus nombreux représentants parmi les plus de 100 000 touristes qui visitent Madagascar chaque année).

Le/la volontaire accompagnera l’association Kanto dans la mise en oeuvre du cadre d'action défini lors de la phase de diagnostic pour la valorisation et une meilleure gestion du site d’Andriamamovoka afin de dynamiser et de participer au développement de ce site touristique.

Le plan d'action comprend :
• La mise en place d’outils de gestion en plus du cahier de fréquentation (notamment pour la comptabilité et la gestion administrative du gîte touristique) ;
• L’amélioration de l’accueil des touristes et le développement des capacités d’accueil villageois (développement des compétences des guides autour de l'accueil et de la définition des attentes des touristes, apprentissage des mots clés en français autour du tourisme);
• La définition des Termes de Référence pour l’instauration d’une charte qualité du site, en accord avec ceux de l’écotourisme, afin de réglementer le fonctionnement et la gestion du site. Cette charte devra par la suite recevoir la validation du Ministère du Tourisme.

Le/la volontaire pourra apporter des suggestions pour approfondir le diagnostic réalisé.

L’intervention du volontaire alternera entre des temps en salle de formation pour la partie théorique et des temps de travail sur le terrain pour la mise en pratique des acqui

Pour vous aider dans la préparation de votre mission, vous pouvez contacter le réseau Compétences Solidaires.

Nom des bénéficiaires : Membres actifs de l’Association Kanto

Nombre de participants : 10

Niveau des participants

Il s’agit de 5 hommes et 5 femmes qui ont entre 25 à 55 ans et exercent une activité agricole. Tous sont bénévoles et ont choisi de s’engager pour la protection de l’environnement et la valorisation de leur site.
On compte un président, un secrétaire, 6 conseillers et 2 membres simples. Les 8 membres permanents sont les membres du bureau et ont un rôle décisionnaire.
Les participants ont un niveau bac, voire moins. Quelques uns d'entre eux ont à peine le niveau de la classe de 4ème.

Formation des participants

Les participants n’ont jamais reçu de formation dans le domaine de la gestion de site d'accueil touristique.
Le niveau de français des participants est faible : un stagiaire de l’ORTALMA accompagnera le volontaire et aidera à la traduction.

Motivation des participants

Depuis plusieurs années, l’association Kanto fait preuve d’initiatives et de réelle volonté pour améliorer la visibilité de leur site et l’accueil des touristes pour des randonnées jusqu’aux chutes. C’est en partant du constat que certains d’entre eux souhaitaient rester une ou deux journées de plus pour parcourir les environs qu’est né le gîte communautaire. Les participants sont donc pleinement conscients du potentiel de leur site et ne demandent qu’à pouvoir être plus performants pour davantage faire venir les touriste

Aéroport / Lieu d'arrivée : Ivato - antananarivo

Transfert sur le lieu de mission

Un chauffeur mandaté par Planète Urgence se chargera de l’accueil du/de la volontaire à l’Aéroport.
Le lendemain, il/elle sera transféré(e) sur le lieu de mission en voiture, avec un chauffeur mandaté par Planète Urgence.
Le trajet durera entre 2 h 30 et 3 heures (2 heures jusqu’à Moramanga puis 1heure jusqu’à Anjiro).
Il faut compter 1h30 à 2h de marche pour atteindre le site d’Andriamamovoka, depuis Anjiro.

Condition d'hébergement et d'intendance

A son arrivée à Madagascar, le/la volontaire sera logé(e) à la Maison des volontaires à Antananarivo pour la nuit avant de partir pour Moramanga.
Une fois sur Moramanga, le/la volontaire sera transféré(e) à Sabotsy-Anjiro par la même voiture jusqu’au gîte communautaire à 41km de Moramanga et proche de la salle de formation. Cette dernière est localisée au Centre des Soeurs Chrétiennes d’Anjiro.
Le gîte dispose d’une chambre avec salle de bain individuelle. Il est alimenté en eau et en électricité par panneau solaire, il est couvert par le réseau téléphonique mais n’est pas connecté à Internet.
Le/la volontaire y prendra ses repas quotidiens. Par contre en cas d’envie particulière, il/elle devra passer sa commande avant de se rendre sur son lieu de formation

Moyens mis en oeuvre

La mission se déroulera à Sabotsy - Anjiro pour la formation théorique et pratique.

La salle de formation sera équipée du matériel mis à disposition par l’ORTALMA : un tableau blanc, marqueur, et d’un vidéoprojecteur. La salle disposera de l’électricité.

Organisation

La mission alterne des temps de travail sur le terrain et en salle.

L’ORTALMA propose d’organiser la mission en deux temps : deux jours d’observation sur site et pratique, huit jours pour la théorie et la conception du plan d’action.

Compte – tenu du niveau des participants, il est demandé de favoriser les mises en situation pratique pour illustrer au mieux les principes théoriques.
La séance de travail en salle aura lieu le matin, de 8h a 13h pour que les membres puissent continuer leurs activités habituelles

La mission d’appui pourra se dérouler durant le mois de février à mi - mai ou août à mi - octobre, périodes pendant lesquelles le site est accessible en 4x4.

Remarques

Pour la formation le/la volontaire doit être en bonne condition physique pour les visites sur le terrain : il faut compter 1h30 à 2h de marche pour aller sur le site d’Andriamamovoka depuis Anjiro. Le/la volontaire sera accompagné(e) par le stagiaire de l’ORTALMA et par les membres permanents de Kanto lors de ces visites.

Il/elle doit avoir des compétences dans le tourisme, et dans le meilleur des cas en termes de gestion de site d’accueil

Vous trouverez ci-dessous le dernier rapport de mission de volontaire parti sur ce projet.

Nom du bénévole

Date de départ

Rapport

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Nombre d'arguments incorrects