Les missions de Congé Solidaire sont suspendues pour une durée indéterminée en Haïti. En effet, le pays fait face en ce moment et depuis la fin de l'année 2015 à un contexte politique sans précédent qui génère une insécurité ne permettant pas le départ de volontaires. Nous espérons un retour à la normale nous permettant la reprise des missions pour le second semestre 2016.

N°2209 | Haïti | Agriculture | Organisation des Jeunes Universitaires de Carrefour pour l’Avancement d’Haïti (OJUCAH)

Renforcement des capacités des membres d’OJUCAH chargés de la mise en place et la gestion de pépinières.

OJUCAH met en œuvre des programmes de reboisement chaque année à Lavial (commune de La Vallée) et souhaite améliorer ses compétences dans ce domaine.

Sélectionnez une date de mission ci-dessous pour l'ajouter à votre dossier de candidature.

      

Pour la majorité des missions de renforcement de capacités auprès d'adultes, les dates sont fixées en fonction des disponibilités du volontaire et de notre partenaire local. C'est donc au volontaire de soumettre à Planète Urgence ses disponibilités pour réaliser cette mission.

HistoriqueObjectifsIntervention du volontaireMissionBénéficiaires

OJUCAH a été créée le 4 avril 1998 à Carrefour près de Port au Prince par un groupe de jeunes universitaires issus des différentes régions du pays.
L’organisation a été créée à une époque où le pays fait face à des fortes crises politiques (les militaires sont au pouvoir depuis 1991) et sociales de toutes sortes dans l’objectif de contribuer à un changement radical dans la société haïtienne plus particulièrement dans le monde agricole rural.
OJUCAH s’est donné pour mandat d’intervenir dans les domaines suivants : infrastructures rurales de base, agriculture, eau et assainissement, développement communautaire, construction de latrines… ceci dans le but de participer à l’amélioration des conditions de vie des paysans. La section communale de Lavial a été identifiée par les membres d’OJUCAH comme étant une zone répondant aux besoins que l’association pouvait et voulait apporter.
2100 ménages (9500 habitants) vivent dans la section communale où se situe Lavial (IHSI, recensement estimatif 2012), qui est une localité de La Vallée, reliée à La Vallée par une piste de 2,5 km fortement dégradée. 56 % des chefs de ménages sont des femmes et 90 % environ de la population de la section vit de l’agriculture pluviale d’autosubsistance (maïs, pois, patate douce) et de fruits (avocats, mangues, papayes, cerises) (Plan Communal de Développement de La Vallée 2013). Les récoltes sont sous exploitées du fait de la faiblesse des connaissances des paysans et de l’absence de structures de transformation et de stockage. Les techniques de production sont archaïques et à fort impact environnemental (brûlis, sarclage de parcelles). La vente des quelques produits est faite par les femmes sur les marchés locaux difficilement accessibles.

OJUCAH est une association reconnue par le ministère des affaires, sociales et elle est composée de 13 bénévoles et quelques 1200 adhérents.
Elle finance ses actions via les cotisations de ses membres, des financements d’organisations internationales, fondations ou ONG.

OJUCAH met en place des programmes tels que du reboisement (avec OIM et PU) ; la mise en place et développement d’une porcherie communautaire (Caritas) ; la construction et l’entretien d’une route d’accès (AECID). Toute la population de la localité bénéficie, directement ou indirectement, des projets d’OJUCAH. Soit, au total, 1200 familles.

Renforcer les compétences et pratiques des pépiniéristes et du staff forestier d’OJUCAH.
Former une dizaine (10 à 15) de bénéficiaires directs, et plusieurs centaines de cibles indirectes que sont les paysans bénéficiaires des campagnes de reboisement et leur familles.
Bien que les besoins de reforestation du pays soient très importants, il n’est pas aisé, pour des non-professionnels comme le sont les membres de l’association OJUCAH, d’améliorer leurs connaissances techniques sur la gestion et le développement de pépinières : soit les formations sont onéreuses ou trop éloignées, soit elles visent des professionnels installés, ou encore ne se situent pas dans un même contexte géographique. Il est donc important qu’un volontaire puisse venir sur le terrain, à Lavial, pour bien adapter sa mission de formation au terrain et à la spécificité des acteurs membres d’OJUCAH.
La première mission consistera d’ailleurs en un travail exploratoire sur le contexte et l’existant qui pourra être utilisé pour les missions suivantes.
L’objectif est de professionnaliser et améliorer le processus de production et de fonctionnement des pépinières, en améliorant les capacités des intervenants, en travaillant notamment sur :
- les techniques de culture
- les espèces et semences
- les intrants, compost et insecticides
- la capitalisation des bonnes pratiques dans un manuel
Il n’y a pas de formations de ce type organisées dans la zone proche et aucun agronome/forestier affecté sur ce secteur.
Le coût d’un formateur local peut être évalué à partir de ce qu’avait coûté la formation en permaculture de 2015 : 500 US $ pour 5 jours, hors frais de nourriture et d’hébergement, un coût de formation que ne peut supporter OJUCAH.

Le/la volontaire devra intervenir sur les thématiques suivantes :
- apprendre à gérer au mieux les espèces mises en pépinière pour les adapter aux terrains de plantation (mission 1)
- améliorer la gestion des moyens (outils, intrants) (mission 1)
- tester et diffuser de nouvelles espèces non présentes dans la zone (mission 1 et suivantes)
- tester et diffuser la coexistence d’espèces différentes sur les mêmes parcelles (mission 1 et suivantes)
- tester et diffuser des techniques nouvelles (greffage, marcottage) (mission 1 et suivantes)
- tester et diffuser des produits biologiques de traitement des plantations contre les parasites (mission 1 et suivantes)
- tester et diffuser des produits biologiques d’amélioration des rendements (engrais, compost) (mission 1 et suivantes)
- mettre en place des supports écrits de capitalisation des connaissances sur les pratiques développées tester et diffuser des produits biologiques de traitement des plantations contre les parasites (mission 1 et suivantes)
- mettre en place des systèmes simples d’utilisation de l’eau pluviale, ou de limitation de la sécheresse (mission 1 et suivantes)
La première mission aura pour objectif de poser les bases des techniques de reboisement, les missions suivantes se focaliseront tour à tour sur les différents points mentionnés ci-dessus.

Pour vous aider dans la préparation de votre mission, vous pouvez contacter le réseau Compétences Solidaires.

Nom des bénéficiaires : Membres d'OJUCAH

Nombre de participants : 10

Niveau des participants

Paysans autodidactes, ayant déjà conduit plusieurs campagnes annuelles de plantations forestières. Pas de diplômés dans la matière (foresterie)

Les participants à la mission auront entre 25 et 40 ans.

Formation des participants

Le français est compris par les bénéficiaires. Un traducteur n’est pas utile.

Aéroport / Lieu d'arrivée : Port au prince

Transfert sur le lieu de mission

Le/la volontaire sera pris en charge à son arrivée à l'aéroport de Port Au Prince, soit par un membred 'OJuCAH, soit par un représentant Planète Urgence. Le transfert à Lavial se fera en voiture.
Le/la volontaire rejoindra son lieu de mission à pied tous les jours, son logement se trouvant à proximité des pépinières.

Condition d'hébergement et d'intendance

Le/la volontaire sera logé(e) sur le lieu de la formation chez le Secrétaire Général d’OJUCAH (3h depuis Port au Prince, 30mn de La Vallée, 1h 30 de Jacmel).
Il/elle aura une chambre individuelle équipée d’un ventilateur et d’une salle de bains et protégée des moustiques.

Moyens mis en oeuvre

Le matériel, les outils et équipements ont été mis en place dans le cadre de programmes de reboisement portés conjointement avec Planète Urgence. Des greffoirs et du ruban de greffage peuvent être apportés de France, des hormones de bouturage également.

Organisation

Les horaires peuvent être adaptés selon la chaleur et la saison : par exemple 7h-10h / 16h-18h

Remarques

Le/la volontaire attestera de compétences pratiques en foresterie, pépinières, reproduction de plantes.

Vous trouverez ci-dessous le dernier rapport de mission de volontaire parti sur ce projet.

Nom du bénévole

Date de départ

Rapport

.

Nombre d'arguments incorrects

 

N°2208 | Pérou | Web | Centro Bartolomé de las Casas (CBC)

Formation en gestion de page web et animation de réseaux sociaux aux membres de l’équipe du CBC

Former à la mise à jour d'une page web et à l'animation de réseaux sociaux, Cusco.

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Pour la majorité des missions de renforcement de capacités auprès d'adultes, les dates sont fixées en fonction des disponibilités du volontaire et de notre partenaire local. C'est donc au volontaire de soumettre à Planète Urgence ses disponibilités pour réaliser cette mission.

HistoriqueObjectifsIntervention du volontaireMissionBénéficiaires

- Histoire :

Le Centre d’études Bartolomé de Las Casa (CBC) a été fondé en 1974 à Cusco par les Pères Dominicains de Toulouse (France). L’objectif était de chercher à comprendre, étudier, valoriser et promouvoir l’univers culturel Andin. L’idée étant de pouvoir aider les peuples des Andes à lutter contre les différents types de discrimination et de faire reconnaitre la culture Quechua ainsi que le statut des populations marginalisées, majoritairement rurales, auprès des secteurs politiques, économiques et socio–culturels de la région de Cusco.
Pour cela, le Centre développe depuis sa création, des outils et des méthodologies pour organiser des formations à destinations des communautés Andines. Grâce à son centre de recherche, le CBC participe à une meilleure compréhension générale de la culture andine et de son intégration dans la société péruvienne actuelle.
En effet et bien que le Pérou soit un pays pluriethnique, multilingue et multiculturel, cette diversité reste un motif de discrimination et d’exclusion dans de nombreux aspects de la vie péruvienne pour les communautés indigènes andines et amazoniennes. Le fait de parler Quechua exclu immédiatement les péruviens des grandes villes, ils ne peuvent pas communiquer et cela engendre souvent des malentendus (vie quotidienne, politique, etc.). Par ailleurs, l’éloignement géographique des communautés natives est aussi un facteur d’exclusion, cela sans parler de leurs travails pour la plupart agricoles portés sur la chasse, la cueillette, la pêche, etc. et qui peuvent souvent être considérés comme primitifs par les péruviens des grandes villes.

- Données socio-économiques/zone d'intervention :

Le CBC intervient dans les provinces de Cotabambas et Grau (Apurímac) ainsi que les provinces d’Anta, Calca, Espinar, Chumbivilcas, Quispicanchis et Canchis (8 provinces et 16 districts dans des territoires des régions de Cuzco et Apurímac).
Il intervient principalement dans des zones rurales, et les bénéficiaires sont des paysans isolés. Dans les communautés le nombre d’habitants varie énormément : de 200 personnes (dans la communauté paysanne de Ccachin dans le district de Lares, province de Calca) à plus de 8000 personnes (comme à Chacán dans le district et province d’Anta, région de Cusco).
Les bénéficiaires sont tous paysans/agriculteurs et c’est uniquement une agriculture de subsistance. Ils travaillent aussi comme ouvriers non-qualifiés, souvent pour un salaire très faible. Par ailleurs, ces communautés souffrent d’exode : les habitants quittent les zones rurales éloignées pour chercher du travail dans les grandes villes des alentours (à Abancay mais surtout à Cuzco).
Le CBC répond directement à ces problématiques liées au territoire :
- Faiblesse de l’économie paysanne (il n’y a plus de troc et les produits locaux sont dévalorisés à cause des importations et à l’abandon des terres agricoles). Les agriculteurs ne considèrent plus l’agriculture comme une vraie source de revenu, ils recherchent d’autres types d’activité dans des mines, des projets municipaux, etc.
- Contamination environnementale dans les zones minières (surtout dans l’Apurimac).
- Les fractures sociales sont de plus en plus importantes à cause des inégalités des bénéfices économiques pour le travail réalisé.
- Inadéquations entre les producteurs et la réalité du marché (surtout dans le cas de la petite agriculture locale, artisanat et tourisme rural communautaire).
- Détérioration des ressources naturelles et conflits concernant les sujets liés à l’accès et à la gestion de l’eau et de l’insécurité hydrique.
Au sein des communautés paysannes, le CBC travaille directement avec les ‘Rondes Paysannes’. Il s’agit d’un mécanisme de régulation qui surveille les valeurs et principes de la structure communautaire. Pour ce faire, le CBC travaille donc directement avec les bénéficiaires constitués en associations, organisations de base et de second niveau, des coopératives, etc.

- Le CBC :
Les thèmes traités, les activités ainsi que les projets du CBC sont gérés par cinq pôles :
- un groupe chargé des questions liées à la Gestion Territoriale
- la Gestion Sociale de l’eau,
- personnes en charge des questions relatives à l’Education Interculturelle, l´Économie Solidaire et la justice interculturelle.

- Financement :

Le CBC finance ses activités à travers des projets et programmes élaborés par leur centre grâce aux co-financements de la Coopération Internationale (des bailleurs de France Belgique, Hollande et Allemagne). Le Centre s’auto finance également via sa bibliothèque et sa maison éditoriale.

- Projets en cours/réalisés :

Le centre a créé trois grands programmes : le Collège Andin, la Maison Paysanne et la Maison Editoriale.
Le collège Andin : créé en 1985. Il permet de faciliter les recherches et les formations sur les connaissances de la région andines (ses caractéristiques et défis). Le but est de participer au renforcement des droits des sociétés et individus de toute la région. Pour cela, et pour les étudiants du collège, le CBC a signé des accords avec l’Université Latino-américaine des Sciences Sociales (FLACSO) pour tous ceux qui souhaitent poursuivre leurs études dans le domaine. Le CBC propose aussi des formations ainsi que des diplômes : « études du développement et gestion du territoire » comme par exemple en « gestion intégrale des ressources hydriques ». Le CBC a actuellement un programme de formation reconnu pour les dirigeants indigènes de la région de Cusco et Apurimac et qui fait partie du programme « éducation interculturelle». Concernant la partie recherche du programme Collège Andin, ce sont des recherches/investigations effectuées en science sociales par des scientifiques du CBC.
Programme « Maison Paysanne » : créé également en 1985 par le Père Guido Delran Cousy qui a notamment donné son nom à la bibliothèque du CBC (l’une des plus reconnues du pays dans le domaine des sciences sociales). La Maison Paysanne est un lieu de ‘solidarité et de soutien’ aux paysans de la région qui passent par Cusco pour gérer leurs affaires personnelles. Ils peuvent se loger pour une somme symbolique de 5 soles la nuit et ont accès à l’eau, des douches et aux toilettes.
Programme « Maison Editoriale » : ce troisième programme a pour priorité de promouvoir la diffusion des connaissances destinées à la compréhension, au respect et au développement dans le monde Andin. Ces informations se trouvent notamment dans des livres publiés par le CBC dans lesquels sont traités divers sujets comme: l’anthropologie, l’ethno-histoire, la sociologie, l’histoire économique, la linguistique, l’écologie et le développement. Ainsi, le CBC possède plus de 360 titres qui sont devenus depuis leur parution en 1976 (date de leur première publication) des références pour tous ceux qui cherchent à se documenter sur la région andine. Le CBC publie une dizaine d’ouvrages chaque année.
Aujourd’hui, le centre se focalise sur 4 objectifs stratégiques :
- Le dialogue Interculturel
- La gestion sociale et durable (territoire et eau)
- Le processus de réforme de l’état et la décentralisation
- L’économie solidaire (tourisme responsable et Commerce Equitable).
En 2016, une douzaine de projets sont en cours en partenariat avec de nombreuses structures (MISEREOR, PPM, GOMIAM, GoRe Cusco, OGD, Fundación BACKUS, Broederlijk Delen, entre autres) dans les régions de Cusco et Apurimac. Quelques exemples :
- Cours virtuels de Quechua
- Formations politico-éducatives proposées pour des leaders de la communauté agricole de la région de Cusco
- Des espaces d’échanges culturels chaque semaine : « Le Mardi paysan »
- Des formations environnementales et territoriales en Gestion Sociale de l’eau, animée pour des leaders paysans
- Formations en Tourisme Rural Communautaire organisées pour des associations d’agriculteurs
- Formations en tissage organisées par l’association Inkakunaq Ruwaynin

- Bénéficiaires :

500 familles sont bénéficiaires directes des activités du CBC, quelques 10 000 autres habitants bénéficient indirectement des actions du Centre dans 16 municipalités de 8 provinces.

Former les membres du CBC à la gestion de page web et à l'animation de réseaux sociaux aux membres de l’équipe du CBC.
LE CBC travaille dans le domaine du développement économique local, du commerce équitable, du tourisme rural et de l’artisanat avec les communautés paysannes de la région depuis une dizaine d’années.
Mais le travail dans le domaine de l’artisanat devient de plus en plus difficile à réaliser car l’offre locale à Cuzco est très développée. Beaucoup d’autres communautés vendent des produits similaires. De plus, les communautés avec lesquelles travaille le CBC manquent de connaissances dans le domaine et peinent à détecter des marchés adéquats et porteurs. Ils ne savent pas cibler avec exactitude les marchés sur lesquels ils pourraient proposer leurs offres. Par conséquent, les revenus des communautés restent bas et sont déséquilibrés (entre le temps investit, l’argent gagné et les efforts invertis (=input). Ce déséquilibre provoque une insatisfaction et une démotivation générale au sein des communautés. Ils se posent tous types de questions, notamment si ils sont prêts à proposer leurs produits et services, et se posent sans cesse la question de savoir pourquoi ils ne parviennent pas à intégrer le marché.

Le CBC a besoin de travailler sur 3 connaissances spécifiques distinctes (informatique, vente et gestion RH) afin d’atteindre son objectif final : disposer de connaissances globales en commercialisation nationale et internationale de produits et services Andins. Dans le cadre de cette mission, le/la volontaire travaillera spécifiquement sur le projet de formation en informatique.

1/ Le/la volontaire commencera sa formation par une présentation théorique expliquant l’importance de la bonne maitrise des nouvelles technologies d’information et de communication (NTICs), pour comprendre l’importance d’internet et son impact sur une communauté paysanne et comment ils pourraient mieux utiliser cet outil digital pour promouvoir leurs offres.
2/ Le/la volontaire leur apportera ensuite des clés de compréhension pour une bonne utilisation des réseaux sociaux (Facebook, Twitter),
3/ Enfin, il/elle leur expliquera comment gérer et actualiser leur page web.

Cette mission leur permettra d’être autonomes en matière de gestion de page web et d’animation de réseau sociaux. Ils seront alors plus à même de venir en appui aux communautés et d’augmenter la visibilité de leurs projets et produits.

Pour vous aider dans la préparation de votre mission, vous pouvez contacter le réseau Compétences Solidaires.

Nom des bénéficiaires : Membres du CBC

Nombre de participants : 4

Niveau des participants

Les membres de l’équipe multidisciplinaire de la branche ‘Economie Solidaire’, des professionnels spécialisés dans les secteurs de l’économie, la géographie humaine, l’anthropologie et la sociologie (2 hommes et 2 femmes ayant environ 35 ans).
Entre 2 et 4 autres personnes de CBC seront invitées à participer à la formation. Tous parlent espagnol et un peu quechua.
Cette formation permettra aux membres du CBC de transmettre leurs nouvelles connaissances aux communautés paysannes sur le terrain soit 56 familles provenant de 3 communautés paysannes (Chari, Ccamahuara, Chacán).

Formation des participants

Professionnels spécialisés dans les secteurs de l’économie, la géographie humaine, l’anthropologie et la sociologie. Ils ont tous un niveau de formation universitaire.

Aéroport / Lieu d'arrivée : Cusco

Transfert sur le lieu de mission

Le personnel de la partie Economie solidaire du CBC se chargera de récupérer le/la volontaire a l’aéroport à son arrivée. L’aéroport Velasco Astete de Cusco se situe à 10 minutes en taxi du local de CBC.

Condition d'hébergement et d'intendance

Le/la volontaire sera logé dans la ‘Maison Paysanne’ du CBC (Av. Tullumayo 274, www.hotelescbc-cusco.com) dans le centre historique de Cusco.

L’hébergement du/de la volontaire se trouve à 5 minutes à pied des bureaux.

Le/la volontaire aura une chambre simple et individuelle. Il y aura de l’eau chaude (douche électrique) et wifi.
Il y aussi des chauffages à gaz pour le froid.

Le/la volontaire prendra son petit déjeuner et son diner dans la maison et ses déjeuners dans l’un des restaurants du centre de Cusco.

Moyens mis en oeuvre

Le/la volontaire aura a sa disposition un bureau équipé, avec un ordinateur (Windows 10, pack office et autres programmes comme Adobe Indesign ou Photoshop). Il disposera également d’un tableau acrylique, d’un projecteur, d’un appareil photo, et d’une caméra.

Organisation

La mission se déroulera dans les bureaux du CBC- Calle Pampa de la Alianza 164, Centro Histórico de Cusco, región, provincia y distrito de Cusco.
Afin de mieux appréhender et comprendre les projets du CBC, le/la volontaire pourra aller visiter les bénéficiaires les plus proches de Cusco (Chacán, provincia y distrito de Anta situés à 45 minutes en voiture de la ville). Le déplacement se fera en voiture avec le chauffeur du CBC.

La formation se déroulera du lundi au vendredi de 8:30 a 13:00 et de 15:00 à 18:30.

Remarques

Le/la volontaire attestera de connaissances web et réseaux sociaux et un intérêt pour le domaine de l’écotourisme et l’artisanat.
Il/elle sera bilingue en espagnol.

Vous trouverez ci-dessous le dernier rapport de mission de volontaire parti sur ce projet.

Nom du bénévole

Date de départ

Rapport

.

Nombre d'arguments incorrects

 

N°2206 | Équateur | Bureautique | Une Option de Plus

Formation en informatique pour les membres du réseau d’Une Option de Plus

Former les responsables associatifs et membres du réseau Une Option de Plus en informatique, Quito, Equateur

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Pour la majorité des missions de renforcement de capacités auprès d'adultes, les dates sont fixées en fonction des disponibilités du volontaire et de notre partenaire local. C'est donc au volontaire de soumettre à Planète Urgence ses disponibilités pour réaliser cette mission.

HistoriqueObjectifsIntervention du volontaireMissionBénéficiaires

Une Option de Plus est une association créée en 2007 par Michael Neuman, un avocat français qui a longtemps séjourné en Amérique Latine dans les années 2000. Le pays était alors rongé par une profonde crise économique et politique, liée à l’abandon de la monnaie nationale, le “sucre” en 2000 et l’adoption du dollar américain. Pour faire face aux difficultés économiques et à ses répercussions dans les secteurs éducatifs, sanitaires et socio-économiques, il était nécessaire que la société civile se mobilise et assure certains services basiques, l’Etat étant défaillant. L’association Une Option de Plus (en espagnol, Una Opción Más) a ainsi été créée pour soutenir les nombreuses initiatives locales de la société civile équatorienne.

Une Option de Plus travaille aujourd’hui avec 16 associations fédérées en réseau. Ils interviennent dans 10 provinces en Equateur (ils travaillent avec un total de 150 personnes) à : Azuay, Cañar, El Oro, Esmeraldas, Guayas, Imbabura, Loja, Manabí, Pichincha, Santa Elena, Tungurahua. La plupart des zones d’intervention sont des zones rurales paupérisées ou des zones urbaines et marginalisées qui font face à un taux élevé de pauvreté, de violence, un difficile accès à l’éducation, à la santé et un taux de chômage élevé. L’association travaille avec et pour des populations vulnérables : enfants, jeunes et adultes en situation d’exclusion socio-économique et/ou de handicap. Ces bénéficiaires indirects représentent environ 3070 personnes

L’association compte sur une équipe de 5 volontaires en Service Civique en France à Paris et en Equateur à Quito : deux Services Civiques en France (1 chargé de la communication et 1 chargé de la recherche de financements) et trois en Equateur (1 coordinateur de projets et 2 chargés de mission terrain).

Une Option de Plus comptait sur un budget de 18 000 euros pour l’année 2014. Plus précisément, 7000 euros provenaient de dons et collectes (via des plateformes comme Ullule et Ammado), 8000 euros venaient des cotisations des membres de l’association et enfin 6100 euros de subventions publiques (réserves parlementaires des francais de l’étranger).

Les projets de l’association sont nombreux en France et en Equateur : Une Option de Plus organise toute l’année des évènements qui réunissent les associations du réseau :

1-L’Evento. Chaque année, les seize organisations du réseau se retrouvent durant deux jours pour évoquer des thèmes choisis par elles : les défis liés à l’expansion du rôle de l’Etat dans les domaines sociaux, les changements légaux, etc.

2- Des ateliers de formation deux fois par an depuis 2012 sur divers sujets nécessaires à leur développement comme : les financements alternatifs (sites de crowdfunding, Responsabilité sociale et environnementale des entreprises, etc.), la gestion de projets, l’informatique ainsi que l’insertion du travail pour les personnes en situation de handicap. Le rôle de l’association est d’assurer un suivi des associations, d’effectuer un bilan des problèmes et des besoins, et à partir de cela, organiser des formations avec des formateurs qualifiés. Les formations délivrées par Une Option de Plus mettent en avant l’expérience des associations du réseau par des exercices en groupes et des ateliers participatifs au cours desquelles les associations peuvent partager leurs “bonnes pratiques”.

Une première mission a eu lieu au mois de Janvier 2016. Un volontaire est intervenu pour former les membres des associations faisant partie du réseau Une Option de Plus en recherche de financements.

Les 10 membres du réseau présents à la formation ont pu apprendre à diversifier les sources de financements en vue d’être moins dépendants des financements publics et des donations. Ce fut également l’occasion pour eux d’intégrer les différentes méthodologies pour répondre à des appels à projets/solliciter un financement selon la nature du donateur. Cela leur a enfin permis d’imaginer et de développer des activités d’autofinancement.

Lors de cette première mission, un besoin en formation informatique a été identifié : en effet, dans les associations, les ordinateurs ne sont pas utilisés correctement, beaucoup de logiciels sont inutiles et les outils disponibles ne sont pas mis à profit pour la gestion au quotidien.

Le but de cette mission sera donc de former les équipes des associations à l’utilisation des logiciels Word et Excel et des bases d’internet dans l’objectif de rendre plus efficace la gestion administrative, technique et financière des membres du réseau Une Option de Plus.

Plus spécifiquement, la mission consistera à :

- Former les participants à l’utilisation d’Excel et Word dans un contexte de réponse à un appel à projet ou de gestion comptable de l’association ;
- Aborder les bases de l’utilisation d’internet ;
- Appuyer les participants dans la création de tableaux et documents répondant à leurs besoins, et de traitements de texte (courriers, contrats, fiches de suivi, rapports)
Enfin, il est important que le/la volontaire puisse réaliser des cas pratiques en informatique, axés sur la présentation d’outils et reportings de suivi financier et comptable.

Par exemple :
- Maîtrise d’excel : création d’un tableur recettes/dépenses (pour ce qui est gestion annuelle comptable de l’association) ou réponse à appel à projet (création d’un budget) les former également à savoir les remplir
- Maîtrise de word :
o Mise en page simple et sobre : mise en page, tête et pied de page
o dossier de demande de financement fictif/ réponse à appel à projet
- Internet
o Community management : créer un événement d’auto-financement ou présenter un projet sur une plateforme (type ulule)
o Présentation d’une plateforme de sauvegarde et partage de fichiers (Drive) mail (organisation)

La formation devra donc s’inscrire dans le cadre d’une mission en informatique et outils de suivi financier/bilan comptable.

Au-delà de l’aspect technique, la formation abordera aussi une réflexion générale et participative sur ce qu’implique une bonne gestion des outils bureautiques : une bonne présentation des documents (clarté, sérieux), une bonne utilisation d’internet en réponse aux besoins de l’association, et des mails dans un souci de bonne communication.

Ce type d’échanges permettra de pérenniser les acquis de la formation sur le long terme.

A la fin de la formation, les participants pourront :
1) Maîtriser les outils de bureautique (suite office) ;
2) Les bases d’internet : mail, espaces de stockage (type Google drive) ;
3) Tenir des outils de suivi comptable : suivi des dépenses, budget (annuel mais aussi prévisionnel dans le cas d’un projet) ;
4) Connaître la trame d’un dossier de demande de financements (sur Word et Excel, de la présentation de l’association, du projet jusqu’au bilan financier à la fin ? Remplir un bilan financier et connaître les documents à conserver pour justifier les frais engagés dans le cas de demande de subventions

Dans la continuité de la première mission, le/la prochain(e) volontaire commencera par 10 jours de travail dans les bureaux de l’association, avec l’équipe Une Option de Plus pour préparer la formation des 14 membres du réseau. Trois jours seront consacrés à des visites sur le terrain. Ainsi, le/la volontaire ira à la rencontre de trois des associations qui participeront à la formation. Il/elle pourra de cette manière se faire une idée plus précise de la façon dont travaillent ces personnes pour l’aider davantage à préparer/diriger la formation qui aura lieu le week-end.

Les associations qu’il/elle rencontrera seront les suivantes :
- FUNSIBA : travail avec des personnes en situation de handicap mental, Guayaquil
- Clave de Sur: école de musique, Guayaquil
- Melvin Jones: travail de prévention du VIH et des grossesses adolescentes. (La Libertad)
Le week-end aura lieu la formation des membres du réseau.

Compte tenu du nombre de personnes à former, le/la volontaire divisera les tâches avec les chargés de missions d’Une Option de Plus qui l’aideront et seront présents tout au long de la formation. Une personne sera chargée de la logistique (accueil, organisation de la salle, des chaises, etc.), une autre personne sera chargée de la prise de note et enfin, une troisième personne sera chargée d’accompagner le/la volontaire et de l’aider pour la distribution des documents, le passage des diaporamas, etc.

Enfin, à la fin du week-end, le/la volontaire pourra rattraper ses deux jours de repos le lundi et le mardi. La formation reprendra au siège et un rapport/compte-rendu sera élaboré avec les membres de l’équipe le mercredi. Une fois les conclusions apportées, le/la volontaire apportera ses connaissances afin d’aider l’équipe Une Option de Plus à améliorer leurs outils. L’équipe Une Option de Plus apprécierait de pouvoir recevoir des conseils techniques durant le dernier jour de la formation du/de la volontaire à ce sujet.

Plusieurs missions seront nécessaires à l’atteinte des objectifs de ce projet. En effet, Une Option de Plus offre en général des formations aux membres du réseau uniquement deux week-ends, deux fois par an. Ce rythme est prévu car Une Option de Plus doit recruter un professionnel pour assurer la formation et que l’association ne dispose pas de moyens financiers pour augmenter le nombre de formations à l’année.
Grâce aux volontaires Planète Urgence, les membres du réseau pourront recevoir une formation adaptée plusieurs fois par an.

Pour vous aider dans la préparation de votre mission, vous pouvez contacter le réseau Compétences Solidaires.

Nom des bénéficiaires : Membres du réseau une Option de Plus

Nombre de participants : 32

Niveau des participants

La mission est adressée aux équipes des 16 associations membres du réseau : Les responsables d’associations ainsi qu’une personne supplémentaire de chaque association (en charge de la recherche de financements). Le volontaire apportera donc une formation d’une durée de deux jours à un total de 32 personnes. Le/la volontaire sera accompagné de tous les membres d’Une Option de Plus.



Plus de la moitié des bénéficiaires sont des femmes. Ils/elles sont âgé(e)s de 25 à 70 ans avec une moyenne de 45 ans. Ils/elles parlent et lisent l’espagnol. Certains maitrisent l’anglais, mais c’est loin d’être une majorité, la formation devra donc se dérouler en espagnol uniquement.

Formation des participants

Les profils des bénéficiaires sont très variés. L’équipe d’Une Option de Plus est constituée de 3 volontaires chargés de faire le suivi des associations et d’accompagner les volontaires qui arrivent dans les associations. Une fois par mois ils se déplacent pendant 2/3 jours et discutent avec les associations, se chargent des actualisations, recensent les besoins, etc.Concernant les bénéficiaires de la formation, tous savent lire et écrire, mais tous n’ont pas suivi un cursus scolaire. Une grande majorité a suivi des études supérieures et a obtenu des diplômes de travailleurs sociaux, avocats, psychologues, et d’autres n’ont aucune qualification « formelle » mais ont par contre acquis de l’expérience au fur et à mesure des années. Ils ont déjà reçu des formations organisées par Une Option de Plus mais aussi par d’autres organismes comme le MIES.

Aéroport / Lieu d'arrivée : Quito

Transfert sur le lieu de mission

Le propriétaire du local que l’association loue se chargera d’aller chercher et d’emmener le volontaire à l’aéroport de Quito à son hôtel avec son 4X4. En fonction du trafic, le voyage dure approximativement 1 heure 30. Il/elle sera accompagné (e) par un membre d’Une Option de Plus.
Au quotidien, le/la volontaire pourra aller depuis son hôtel jusqu’aux bureaux en marchant (15 minutes). Les bureaux sont situés dans le quartier de La Mariscal, dans le centre de Quito. Si la salle se trouve à l’alliance française, le/la volontaire pourra prendre l’Eco vía (sorte de tramway).

Condition d'hébergement et d'intendance

A Quito, le/la volontaire logera dans un hôtel sécurisé et situé dans le centre-ville. Il/elle aura une chambre individuelle, une salle de bain individuelle avec eau chaude, l’électricité, une connexion WIFI et une moustiquaire.

Le/la volontaire prendra son petit déjeuner à l’hôtel, il/elle aura un encas, comme tous les participants à la formation à 11 heures et vers midi-une heure de l’après-midi ils iront manger un Menu près du lieu de formation.

Moyens mis en oeuvre

Le/la volontaire pourra disposer d’une imprimante, d’un ordinateur, d’un téléphone fixe, d’une connexion internet ainsi que des informations sur chaque association du réseau (données techniques, historique des fondations, etc.), et sur les formations qui ont déjà été faites, (programme, contenu, évaluations). Il/elle pourra également disposer de matériel pour élaborer ses ateliers participatifs. En fonction des besoins du /de la volontaire, le matériel peut être adapté.

Organisation

Le/la volontaire organisera une formation destinée à toutes les fondations du réseau. Il y a plusieurs options pour les salles : les bureaux de l’association à Quito, l’auditorium de l’Alliance Française, etc.

La mission du/de la volontaire aura lieu du lundi au vendredi de 9 à 17h

Une Option de Plus peut accueillir les volontaires en mission à partir du mois de juillet, août, septembre, octobre, et novembre.

Remarques

Le/la volontaire devra attester de compétences en recherche de financement et parler espagnol couramment.
La première semaine de formation et de préparation sera en français (les membres d’Une Option de Plus sont français). La formation de deux jours le weekend sera adressé aux membres du réseau et en espagnol uniquement. Compte-tenu de la durée de la formation le/la volontaire ne pourra pas perdre de temps, il/elle devra donc savoir communiquer parfaitement en espagnol. Enfin, la seconde semaine sera en français également car la formation aura lieu dans les bureaux avec l’équipe.

Vous trouverez ci-dessous le dernier rapport de mission de volontaire parti sur ce projet.

Nom du bénévole

Date de départ

Rapport

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Nombre d'arguments incorrects

 

N°2205 | Indonésie | Ressources Humaines | Yayasan Mangrove Lestari (YML)

To improve the MADIMAP project in human resources and administration management

The mission is an urgent need for YML to improve their capacity in managing the project administration and the human ressources. The improvement of the administration management capacity will ensure the achievement of the programme objective effectively and efficiently. Moreover, it will ensure the sustainability of the organization in the long term.

Sélectionnez une date de mission ci-dessous pour l'ajouter à votre dossier de candidature.

      

Pour la majorité des missions de renforcement de capacités auprès d'adultes, les dates sont fixées en fonction des disponibilités du volontaire et de notre partenaire local. C'est donc au volontaire de soumettre à Planète Urgence ses disponibilités pour réaliser cette mission.

HistoriqueObjectifsIntervention du volontaireMissionBénéficiaires

YML is a young organization established in February 2012 by the communities living in the Mahakam Delta supported by the local academics from Mulawarman University. It was then legally registered in June 2012 at provincial level and in June 2013 at national level. YML main activities are implementing project to restore the degraded environment in Mahakam delta. The Mahakam delta is one of the world's major deltas and is facing serious environmental and social problems: the development of aquaculture for shrimp production since the years of 80s has resulted massive deforestation which disturbs the ecological balance and endangered biodiversity, including endemic species such as certain proboscis monkey and many bird species, resident or migratory. The environmental degradation has also caused a fall in yields and aquaculture fisheries at sea and river, the main source of income for local populations. This situation increases the vulnerability of the local population to the impact of the environmental degradation and climate change.

YML is currently implementing the MADIMAP project. The project has two objectives which are: 1) Environment restoration trough the plantation of trees in vulnerable zones, active shrimps ponds, and inactive ponds; 2) The improvement of the local population’s resilience to the impact of climate change trough the technical and capital support to the local people’s livelihood mainly aquaculture activities, support to small scale business activities, and the establishment of microcredit to open the access of local people to the financial capital. The establishment of the project aims to give benefit directly for 4,100 people in 3 years. Furthermore, through awareness activities and project results capitalization, the project aims indirectly benefit the people of the three villages of intervention (15.380 inhabitants) and then the entire population of the Delta, about 55,000 inhabitants

In order to implement their project activities, YML is managed by 1 project manager assisted by 1 finance and admin officer who is responsible for admin and finance management, and 1 project officer to be responsible for project management. 2 technical staffs are employed which are the aquaculture technical officer to be in charge for the implementation of the aquaculture activities, and 1 reforestation officer to be responsible for the reforestation implementation.

Following the organizational assessment conducted by Planète Urgence in July 2015, YML faces several problems of low capacities in managing the project. It is quite understandable since YML is a young association which still needs more time and capacity building activities aiming to be able to manage a project autonomously. Among the identified low capacities is on managing HR and administration aspect. The skills are undeniably important to ensure the achievement of the project objective in a more efficient and effective ways. Because of these low capacities constraints, YML experienced a significant delay to carry out a big project such as MADIMAP. Though the capacity building is a very important aspect to improve the maturity of the organization, YML does not have enough resource to carry out the activities. Therefore, volunteer missions to train YML staffs on HR and Administration will be an invaluable opportunity for the organization to improve their project implementation.

The volunteer for the HR and administration mission should be a person with educational background and professional experiences on Human Resources management or public administration. He/she is expected to have the ability to deliver a basic training or accompaniment to the participants who might have a very limited knowledge on administration management as well as speaks very limited English. During the two weeks mission, the volunteer will stay in Samarinda to train the finance and administration officer (could be joined by other related staffs if necessary) on how to manage their HR and Administration. The following are the topic to be covered by the volunteers during the mission: HR management (code of conduct, contract agreement, job description, project team management, and recruitment), Project Administration, as well as HR & Admin guideline development.

There are no guideline documents or system in place for HR and Administration at the moment so then the main expected output of the mission will be the establishment of those documents. It is preferable to deliver the training or accompaniment in a more interactive method such as discussion, case studies, brief presentation on the importance of a well managed HR administration and office administration system to the project efficacy, etc.

Pour vous aider dans la préparation de votre mission, vous pouvez contacter le réseau Compétences Solidaires.

Nom des bénéficiaires : Wahib (Finance and admin officer), Ahmad Nuryawan (Project manager)

Nombre de participants : 2

Niveau des participants

The knowledge and skills on HR and Administration of both Finance admin officers are low since those fields were not their area of expertise.

Most of the staff of YML are experts on aquaculture and fisheries. They are all men and are between 22 to 50 years old

Formation des participants

All the participants hold the university degree on fisheries from various universities in Indonesia. However, they speak very limited English or not at all. An English interpreter will be recruited during the mission.

Aéroport / Lieu d'arrivée : Sepinggan international airport

Transfert sur le lieu de mission

For the day time arrival, the staff of YML will pick the volunteer up on the airport to leave directly to Samarinda by road for four hours trip.

In case of the night time arrival, the volunteer will be advised to stay overnight in Hakaya hotel which is at the airport area. He/she will be picked up by YML staff the next morning to leave to Samarinda. Otherwise, there is one transportation alternative in which the volunteer can take shuttle bus directly from the airport to Samarinda. It is safe and comfortable.

Condition d'hébergement et d'intendance

The volunteer will stay in one of the hotel nearby in a 4-5 km distance from YML office (15-30 minutes driving depending on the traffic and weather). It will be a private room with air condition, private bathroom, and breakfast.

Moyens mis en oeuvre

All material needed for the training are available locally unless the volunteer need a specific material to deliver his/her training. We could provide IT materials such as computers, printers, stationeries, in focus, and internet connection.

Organisation

The mission will be divided into 3 section in order to achieve the objective effectively as the followings:
• Initial assessment: it will be done during the first 2-3 days of the mission in which the volunteer will assess the real situation and necessities on the field so then he/she will be able to prepare the most appropriate method to deliver the trainings. It could be done trough discussion, presentation, interview, observation, and documents review.
• Training implementation: volunteer will deliver training and assist YML to develop the guideline for 6 days.
• Evaluation : the volunteer is expected to give his/her evaluation and recommendation at the end of the mission to assess the objective achievement of the mission

The training will be conducted in accordance with YML working schedule. Considering the time taken for the preparation as well as the regular works to be done by the participants, the most appropriate training duration is 5 hours/day between 9 am to 5 pm local time. YML staff will provide transportation to pick up the volunteer from the hotel to YML office daily (except during the weekend). Should the volunteer be picked up by a motorbike, a safety helmet is also available at the office.

Remarques

• Hold major degree on HR, Public administration, or related fields
• Having professional experiences on Human Resources management
• Speak English
• Ability to train people with a limited knowledge on the field

Vous trouverez ci-dessous le dernier rapport de mission de volontaire parti sur ce projet.

Nom du bénévole

Date de départ

Rapport

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Nombre d'arguments incorrects

 

N°2204 | Inde | Communication | URJA

Training in report and proposal writing for URJA’s staff members.

URJA would like its staff to be able to write target-specific reports and proposals.

Sélectionnez une date de mission ci-dessous pour l'ajouter à votre dossier de candidature.

      

Pour la majorité des missions de renforcement de capacités auprès d'adultes, les dates sont fixées en fonction des disponibilités du volontaire et de notre partenaire local. C'est donc au volontaire de soumettre à Planète Urgence ses disponibilités pour réaliser cette mission.

HistoriqueObjectifsIntervention du volontaireMissionBénéficiaires

Urja is a young NGO created in April 2012. It was founded by Deepali Kamble and a friend of his, Altaf. Deepali is a graduated in law and Altaf in commerce. Deepali has an experience of more than 15 years in this domain, while Altaf has an experience of more than 25 years now.

Urja’s mission is to help homeless girls and young women. In India almost 70% of girls who leave home are forced by the families and 30% leave the home themselves. In both situations it is due to dysfunctional families, difficult circumstances, abuse and exploitation. Poor women are easy targets for exploitation. When the girls come to the city, they are frightened and already have many unresolved issues connected to her having moved out of her home or family situation which makes restoration a difficult option.

Both of them worked together in an organization called Saathi, who was doing a similar work as Urja, but closed down a year and a half ago, due to the Trustees being very busy with other things, and who could not find the time and energy to sustain Saathi. Hence, Deepali and Altaf formed Urja to continue the work they were doing at Saathi. Deepali is an active board member of Urja, she is giving direction and implementing Urja’s programmes. Altaf is an advisory member of the organization and continues trying to mobilize resources for programmes and giving direction to the organization.

When women or girls leave their homes due to conflict or abuse, they adopt new strategies to support themselves. These ways of coping may include prostitution, trading sex for food and living in unsafe places, which often places them at risk of violence, including sexual exploitation, abuse and rape.

Currently there is a vacuum in terms of support for these homeless young women by the Indian State or civil society. Therefore there is a great need to reach them. This situation is the basis of Urja’s crucial social work.

Urja’s project aims at empowering vulnerable young girls and women by providing them temporary shelter and with requisite information and tools for economic, social, political development. Thus, through demonstration models of intervention in Mumbai and Maharashtra, Urja reaches out to young women and accompany them to make informed choices towards a life of dignity.

Urja is also working to raise awareness about the condition of homeless women and runaway girls in India and to demonstrate models of successful interventions impacting their lives. Its vision is to increase the sensitivity to patriarchal oppression and to create Government systems for this marginalized group.

Urja is working in Dadar in the heart of Mumbai city. Currently the NGO is running two projects:

-Activities focusing on Individual Development:
A shelter to meet the immediate needs of the girls between the age group of 18-24 years. The girls are provided food, formal and non-formal education. The shelter is a protective environment for runaway and homeless young adults creating or strengthening local community-based programs and offering recreational activities.

Counselling and Psychiatric services are provided to the girls as and when needed. Girls will be linked to different Vocational training facilities according to their needs and likes. Livelihood options for girls to empower them and prevent their exploitation.

Urja’s activities also aim at bringing about Systemic Changes: Awareness and Advocacy on the issue with civil society and the government to bring this invisible population in visibility and bring about policy level changes with an empowering perspective. Research and Documentation on various aspects of the issue to protect and promote the issue.

Currently Urja is helping 16 girls who are between 16 and 25 years old: 11 in its shelter home and 5 in residential homes run by the Government. The Government institutions can keep the girls only till they are 18, after which they are released in the outside world, without much preparation. Urja goes into these institutions and identifies girsl who are soon to be released and plans their rehabilitation with them. This helps the girls to not feel isolated after their release and to have a definite plan of action once they are outside the Institution.

The beneficiaries are between 16 and 25 years old, they are homeless and need to be rehabilitated in the society.

To train URJA’s staff members in report and proposal writing.

URJA would like to build the capacity of their staff in presentation writing, activities/programmes documentation, report and proposal writing.

At the moment, URJA’s staffs do not know which information to share with their different stakeholders (general partners, partners for specific programme…). They don’t know how to adapt the information according the purpose and the target.

Therefore, they have difficulties in writing proposals and adapted presentations of their organization.

This lack of knowledge affects the development of new projects and of their network. It also reduces their ability to get new funds.

Support in proposal and report writing is available locally but URJA does not have the funds to pay for it.

The Planète Urgence volunteer will have to train the beneficiaries in :
- writing reports on their activities putting forward specific elements according to the aim of the report
- drafting proposals in an organised and effective way

The most important thing being to give them the tools to identify which information should be put forward according to the different targets and goals of the documents.

Pour vous aider dans la préparation de votre mission, vous pouvez contacter le réseau Compétences Solidaires.

Nom des bénéficiaires : The mission is organized for the staff members of the organization.

Nombre de participants : 8

Niveau des participants

The group will be constituted of 8 women in their 20s to30s.

They all read and speak English.
They are either high school graduates, graduates or post-graduates.

Formation des participants

The beneficiaries have never received any training in this field.

Aéroport / Lieu d'arrivée : Mumbai

Transfert sur le lieu de mission

Ms. Deepali Kamble – Director of URJA

Condition d'hébergement et d'intendance

The volunteer will stay in a guesthouse in Dadar, a central area of Mumbai. There will be a room with attached bathroom. There is no air0conditioning or internet available in the Hotel. The URJA office is 15 minutes by taxi.dha.

Moyens mis en oeuvre

A whiteboard, computers, laptops with Microsoft office 2007 and Internet are available on site.

Organisation

The mission can happen anytime.

The volunteer will work in URJA’s office in the Dadar area in Mumbai.

The volunteer will be working 8 hours a day from Monday to Friday.

Meals can all be taken at the office. The volunteer can also go to the multiple restaurants present in the area.

Vous trouverez ci-dessous le dernier rapport de mission de volontaire parti sur ce projet.

Nom du bénévole

Date de départ

Rapport

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Nombre d'arguments incorrects