ENVIRONNEMENT

BIODIVERSITÉ

| n°1671 | Cameroun |
| Campo |

PARC NATIONAL DE CAMPO MA'AN

Suivi écologique et description de l’habitat du parc national de Campo Ma’an

JE POSTULE

A l'issue d'une première mission en août 2013, de nouvelles dates seront mises en ligne à la rentrée pour le mois de décembre.

Capacité d'accueil par mission :

DE 2 À 4 VOLONTAIRES EN GROUPE

Localisé à la pointe sud-ouest du Cameroun, le Parc National de Campo Ma’an se présente en forme de S. Il est situé dans la province du Sud, à cheval entre les départements de l’Océan et de la Vallée du Ntem. L’ensemble de la zone recouvre une superficie de 777 600 ha (zone de protection intégrale de 264 064 ha et zones tampon) soit à peu près 16 % de la région du Sud. C’est le seul parc du réseau national se distinguant par un contact direct avec l’espace marin sur la côte Atlantique. C’est aussi au Cameroun l’unique habitat du mandrill, singe classé vulnérable sur la liste rouge de l’UICN, espèce de la classe A. Sa proximité avec la Réserve de Rio Campo en Guinée Equatoriale lui confère une dimension transfrontalière. Campo Ma’an est enfin inscrit sur la liste des 8 sites majeurs témoins dans le cadre de la mise en œuvre du PSFE (Programme Sectoriel Forêt-Environnement, conçu comme un programme national de développement sectoriel établi pour la mise en œuvre de la politique de gestion durable et participative des ressources forestières et fauniques du Cameroun), mais est aussi sur la liste des 13 aires protégées majeures du réseau mondial du WWF, parmi les 33 sites prioritaires du RAPAC (Réseau des Aires Protégées d’Afrique Centrale qui vise à l’amélioration de l’état et de la gestion des aires protégées de l’espace de la Commission des Forêts d’Afrique Centrale (COMIFAC) ainsi qu’à leur valorisation. Dans ce cadre, il contribue à la collecte des données sur la biodiversité et des données socioéconomiques dans le contexte de la mise en place de l’Observatoire des Forêts d’Afrique Centrale (OFAC).

La gestion du Parc National de Campo Ma’an est définie par un plan d’aménagement pluriannuel. L’objectif principal de ce plan est d’assurer la protection de la biodiversité du parc et de ses environs en planifiant l’utilisation de l’espace et dans le respect des normes imposées de gestion durable des ressources forestières et fauniques.

Afin d’atteindre cet objectif, le dernier plan d’aménagement du Parc (2006/2011) faisait état de 6 objectifs spécifiques :
1- Renforcer les capacités de gestion du service de la conservation du parc
2- Assurer la protection et l’intégrité du parc
3- Développer l’écotourisme et les activités socio-économiques alternatives viables, avec un impact environnemental minimal, bénéfique pour les populations locales et qui en dernier ressort contribuerait à la conservation du parc
4- Mettre en place des mécanismes de gestion participative du PNCM et de sa zone périphérique
5- Développer un programme de recherche-action et de suivi écologique assurant une gestion adaptative du PNCM et de sa zone périphérique
6- Promouvoir l’approche paysage dans la gestion transfrontalière des ressources naturelles.

Le bilan de la mise en œuvre de ce plan d’aménagement est en cours d’évaluation, dans l’attente d’une révision. Aujourd’hui, le Parc n’a donc pas de plan d’aménagement actualisé et poursuit les objectifs fixés par le précédent plan. En attendant sa révision, le parc mène ses activités sur la base d’un plan d’action annuel.

Aujourd’hui, le Parc National de Campo Ma’an compte 52 salariés et écogardes et 9 bénévoles travaillant chacun pour le compte de l’un des services suivants :
- La « conservation » qui coordonne l’ensemble des activités de gestion du Parc et de sa périphérie (gestion des ressources financières, matérielles et humaines, coordination de la mise en œuvre du Plan d’Aménagement), élabore le plan de travail, le budget annuel et les rapports techniques à soumettre aux Comités.
- Le comité de gestion qui valide le budget et le plan de travail annuel, évalue la mise en œuvre du Plan d’Aménagement du Parc, adopte les propositions du Comité Scientifique, harmonise les interventions des acteurs en vue de la gestion durable des ressources
- Le comité scientifique qui vérifie la qualité scientifique des travaux de recherche et de suivi écologique, valide les résultats des recherches menées dans le Parc et sa périphérie, assure la promotion du Partenariat entre les institutions de recherche et le Parc, détermine la pertinence des activités de gestion durable des ressources, identifie les possibilités de financement des activités de recherche.

Une dizaine de guides et pisteurs travaillent également dans le parc mais sont gérés par des associations locales comme KODEVIR, Comité Paysan Forêt, GIC Motour, Kudu’Atube, GIC Basse Protomar ou Ankoelon (village riverain du parc).

Le parc reçoit chaque année une subvention de l’État camerounais qui lui permet de couvrir les frais de fonctionnement (entretien des bureaux, approvisionnement en matériel de bureau, indemnités de missions à l’extérieur du site etc.).Le Parc National de Campo Ma’an reçoit également l’appui plus ponctuel de divers partenaires :
Depuis 2003, le parc reçoit une assistance financière de la Fondation pour l’Environnement et le Développement au Cameroun (FEDEC) comme mesure de compensation des dégâts causés par l’oléoduc Tchad – Cameroun sur les forêts côtières. La FEDEC finance, à travers l’association internationale WWF (ici organe de gestion des fonds COTCO, Cameroon Oil Transportation Company) les activés de lutte anti-braconnage. Dans ce cadre, le WWF mobilise des contributions financières complémentaires. Ces appuis ont permis de conduire les études d’élaboration du plan d’aménagement validé en 2006.
Depuis le début de la mise en œuvre du plan d’aménagement, les appuis de ces partenaires portent sur le financement des activités de surveillance du parc, le suivi écologique des grands et moyens mammifères (singes, gorilles, céphalophes bleues, mandrills, buffles, éléphants, chimpanzés, pangolins, antilopes, sitatunga), le renforcement de capacités du service de la conservation et la négociation des accords de cogestion.

L’appui peut également couvrir certains besoins logistiques et techniques: pour exemple dotation par le WWF de 9 GPS, 8 boussoles, 6 tentes de campement, kit de cuisine, tenue et imperméables etc. Dotation de l’Ambassade des États-Unis de 8 motos 16 talkie-walkie, 4 radios fixes. Dotation du MINFOF de 3 paires de jumelles, 4 motos et un véhicule 4X4 pour le suivi du site d’habituation de gorille et pour la réalisation des inventaires dans le parc…

Certaines formations ont également été suivies : formation dispensée par le WWF portant sur le suivi écologique et à la gestion de contentieux, appui à la négociation des accords de cogestion : deux accords avec les opérateurs privés : Wijma sur l’exploitation de la route traversière et HEVECAM sur la mise en œuvre de leur plan de gestion environnemental et un accord avec les populations autochtones riveraines du parc sur les modalités d’utilisation des ressources du parc ont été signés. Un accord a également été établi en 2012 avec les mairies de Campo et AKom II portant sur la valorisation de l’écotourisme dans et autour du parc.

Les différents moyens alloués ont également permis d’interpeller 77 braconniers en 2012 (19 ont été mis aux arrêts), de faire reculer le braconnage transfrontalier et de réduire les indices de braconnage dans le parc (pièges campement etc.). 693 dépouilles d’animaux ont été saisies en 2012 (2319 entre 2007 et 2012).

Assurer le suivi régulier des sites d’intérêt écologique et socio-économique du parc national de Campo Ma’an.

Le parc national de Campo Ma’an est connu pour sa biodiversité exceptionnelle. On note la présence de près de 80 grands et moyens mammifères, 390 espèces d’invertébrés, 249 espèces de poissons, 122 espèces de reptiles, 302 espèces d’oiseaux et de plus de 1500 espèces de plantes dont 29 ne se retrouvent que dans le parc de Campo Ma’an. Le plan d’aménagement prévoit, sur le plan biologique, de mettre en place un dispositif permettant de suivre l’évolution de certaines ressources d’intérêt écologique ou socio-économique. Celui-ci doit permettre de faire à tout moment le point des acquis et d’orienter les actions de gestion de l’aire protégée sur la base du suivi d’indicateurs précis. Il permet notamment d'orienter les opérations de lutte anti braconnage, de valoriser pour l'écotourisme les zones de fortes densités fauniques, d'identifier la distribution de la faune en fonction de l'habitat.

Un système de suivi écologique a été mis en place depuis 2008. Il prévoit, entre autres, la réalisation tous les trois ans d’inventaires fauniques et le suivi écologique au moins deux fois par an de certains sites afin d’envisager leur aménagement, et avec l’implication des populations locales en vue de les préparer à des métiers de guides touristiques locaux…

Deux opérations d’inventaires fauniques ont eu lieu dans tout le parc en 2008 et en 2011. Les données collectées ont permis d’identifier la faune existante (essentiellement grands mammifères) mais aussi d’identifier des sites particuliers.

L’inventaire faunique de 2008 a permis d’évaluer la diversité des espèces mammifères rencontrées (32 espèces différentes répertoriées) ainsi que la densité de populations de gorilles, chimpanzés, éléphants… Une cartographie des activités anthropiques a été réalisée et enfin, une zone d’intérêt écologique pour le gorille a été identifiée.
Le suivi écologique de 2009 a permis de constater que les densités de populations d’éléphants et de gorilles étaient stables.
L’inventaire faunique de 2011 a quant à lui permis de confirmer l’intérêt écologique du site d’habituation du gorille, la stabilité des densités des espèces « phares », et de réaliser une cartographie des zones soumises à une forte pression anthropique…

Grâce au suivi écologique de 2009, plusieurs sites intéressants ont été identifiés pour l’observation animale : grotte à buffle, grotte à picatharthe, 3 clairières, zones de fortes densités fauniques (bec du corridor sud), etc. La connaissance de ces zones a conduit à l’identification d’un site à l’île de Dipikar propice pour l’habituation des gorilles (afin que l’animal s’habitue à la présence de l’homme). En dehors du site d’habituation du gorille qui est régulièrement suivi grâce à l’appui du WWF Kudu Zombo (Base WWF de Campo), les autres sites restent peu connus et peu suivis. Le parc possède peu d’informations sur les espèces qui fréquentent ces zones, leur régularité sur le site, les heures et la durée de leur séjour, les raisons de leur présence.

Cette faible connaissance de l’habitat et des sites particuliers du parc ne permet pas d’orienter correctement les actions de protection et d’envisager des aménagements comme la construction des miradors, le tracé d’un réseau de pistes pédestres pour le développement des activités éco-touristiques. Elle rend difficile l’orientation des touristes et ne favorise pas le développement du programme de valorisation touristique engagé par le parc.

Malgré la présence d’un personnel qualifié et des populations locales disposées à aider, le parc est pénalisé par un manque de soutien financier pour conduire ces opérations. En effet, les soutiens financiers de ses partenaires ne couvrent pas l’ensemble des frais (Lutte Anti Braconnage ou LAB, surveillance, suivi écologique/socioéconomique, appui aux initiatives communautaires, gestion de l’écotourisme Etc.)


Afin d’atteindre cet objectif, différentes activités seront menées conjointement par les volontaires Planète Urgence et les membres du service de la conservation affectés à cette mission. Hors phase préparatoire dans les locaux du parc et restitution finales des données, l'intervention du/de la volontaire aura lieu durant 8 jours sous tente en forêt (cf.onglet Mission)
a) Faire une description sommaire de l’habitat, collecter les informations portant sur la végétation du site, l’hydrographie, le sol etc.
b) Identifier les animaux présents
c) Relever les indices de présence animale
d) Décrire les activités menées par les animaux

Les données collectées seront transmises au service de la conservation pour lui permettre de mieux réaliser sa mission de protection et connaître l’effectif des populations animales et les menaces qui pèsent sur elles.

Cette mission aura également des répercussions indirectes sur les populations riveraines du parc car elle permettra d’assurer une meilleure protection de la faune et de développer un tourisme responsable générateur d’emplois de proximité ( la zone périphérique du parc rassemble 120 villages, 61,000 personnes, 22 campements de populations Pygmées Bagyelli qui se trouveront impactés indirectement par les résultats de cette mission et les mesures qui découleront des données collectées par les volontaires ).

L’objectif peut être atteint après au moins trois années continues de missions de suivi.
Il est recommandé que chaque mission soit conduite par 4 volontaires au minimum (2 groupes de 2), et 8 au maximum.

Nom des bénéficiaires : Parc National de Campo Ma'an

Lieu de mission : Campo

Aéroport / Lieu d'arrivée : Douala

Transfert sur le lieu de mission

Les volontaires seront accueilli(e)s à l’aéroport international de Douala par un responsable du Parc National de Campo Ma'an. Tout au long du séjour, un véhicule de service de la conservation sera mobilisé pour les volontaires. Pendant les 8 jours de campement, des motos seront à disposition pour le personnel d’encadrement, et le véhicule de la conservation fera un aller-retour tous les 3 jours pour assurer le réapprovisionnement.

Les volontaires seront reconduits à la fin de leur mission à l’aéroport par un représentant du Parc. Pour plus de quatre volontaires, deux véhicules (véhicule du parc et véhicule du WWF) seront mobilisés.

A partir de l’aéroport de Douala, l’itinéraire Douala-Kribi-Campo (env. 250 km avec 180 km de route bitumée et 70 km route de piste) dure environ 4h. A partir de Campo, 1h de piste est ensuite nécessaire pour atteindre l’entrée du parc.

Condition d'hébergement et d'intendance

Hors de la mission, les volontaires seront logé(e)s dans une auberge de Campo. Pendant la mission (en forêt) les volontaires logeront dans la base vie de Bongola d'où ils partiront tous les matins vers les Layons/transects. Pour les transects très éloignés de la base vie et de même que pour les salines (clairières), un campement de base constitué de tentes sera établi en forêt à proximité d’un cours d’eau, d’où partira quotidiennement toute l’équipe.

Moyens mis en œuvre

Le/La volontaire aura à sa disposition tout le matériel de camping et de navigation en forêt, des jumelles, un kit cuisine.

Organisation

La mission se découpera en plusieurs séquences:

- Phase préparatoire dans les locaux du Parc à Campo :
Les cartes topographiques de la zone d’activité seront préparées ainsi que les autres documents (fiche de collecte de données, fiche des inventaires (cf. annexe), ordre de mission, information sur les coordonnées géographiques de la zone, exposé en image de la zone et explication des objectifs de la mission) ; préparation de la logistique (véhicule, matériel de camping, matériel d’orientation, matériel de dissuasion (armes à feu et machettes), boîte à pharmacie composée d’alcool, bétadine, compresse, paracétamol, ibuprofène, coton, coatème, métronidazoles, appareil photo, munitions, rations) ;
Formation des équipes, distribution des documents de mission aux personnels du parc qui seront responsables des équipes, distribution de la logistique par équipe, départ pour la forêt.

- Forêt (environ 7 à 8 jours)

1) Cas des missions sur les Transects : la mission de suivi écologique proprement dit consiste à parcourir à pied des transects linéaires et à faire des observations de l’activité faunique, les activités humaines et description du milieu. Ces observations seront collectées par les volontaires sur une fiche préalablement conçue et à l’aide d’un appareil photo. Chacune des équipes sera composée de deux écogardes, deux pisteurs et de 2 volontaires. Au maximum 4 équipes seront constituées à chaque mission.

2) Cas des missions dans les sites particuliers (Clairières/Salines) : les clairières, encore appelées Bai, sont riches en salines. Elles constituent de véritables attractions pour la faune. Ce sont de grandes savanes herbeuses, possédant une végétation unique, que l’on retrouve au cœur des massifs forestiers. Ces espaces sont sollicités par la faune et en particulier les mammifères comme les éléphants, les gorilles, les buffles, les antilopes, les bongos, les sitatungas, etc. pour leur alimentation. La mission de suivi écologique se fera dans deux clairières situées à environ deux Km de randonnée à partir de la route. Les observations (type d’espèces présentes et leurs activités, indices de présence humaine et de la faune) s’effectueront pendant les 8 jours de terrain. Un campement fixe sera dressé non loin du site afin de minimiser de longs déplacements en forêt. Ces observations seront également collectées par les volontaires sur une fiche préalablement conçue et à l’aide d’un appareil photo. Chacune des équipes sera composée de deux écogardes, deux pisteurs et de 2 volontaires. Au maximum 4 équipes seront constituées à chaque mission

Un campement sera monté. Les volontaires dormiront donc en forêt sous tente pendant 7 à 8 jours. Le campement sera régulièrement approvisionné en eau et nourriture… La cuisine sera faite par un membre de l’équipe désigné (parmi les écogardes et porteurs) le/la volontaire pourra participer aux activités de cuisine et autres activités dans le campement (recherche du bois de chauffe, plonge, …etc.). Le campement sera dressé en bordure d’un cours d’eau pour faciliter la toilette, la lessive et la vaisselle. L’équipe sera armée de machettes et d’armes chargées.
Chaque jour, un briefing rassemblant toute l’équipe sera fait pour définir les tâches de la journée le matin et en fin de journée pour faire le point sur les relevés effectués. Les observations se feront approximativement de 6h à 15 h, la visibilité étant bien meilleure le matin.
Les équipes d’observateurs seront munies d’un carnet de poche où ils noteront toutes les informations utiles collectées (l’heure d’observation, le nombre d’individus dans le troupeau, estimation de la taille et poids, l’activité menée…) et assureront au campement en fin de journée (15h - 18h) le report fidèle sur les fiches appropriées.

- Encodage des données et restitution (2 jours)
La sortie de forêt se fera 4 ou 5 jours avant la fin de la mission, l’équipe sera récupérée par un véhicule du parc. A la fin de la collecte de données qui durera entre 7 et 8 jours, les données seront encodées à l’aide du logiciel Excel par les volontaires qui aideront à mettre en place et à alimenter une base de données. Les photos seront classées et téléchargées dans un dossier créé à cet effet.
Une présentation en image des données récoltées par l’équipe de terrain se fera en plénière le dernier jour à Campo. Et suivra une séance photo, à laquelle assisteront les volontaires, l’équipe du Service de la Conservation du Parc et l’équipe du WWF.

- Jour de détente et Départ du volontaire
Le service de la conservation se chargera d’assurer la mise en route du/de la volontaire dans les temps. Le/La volontaire accompagné(e) d’un responsable du parc pourra au cours de son retour, s’il/elle le souhaite, faire certains achats et rattraper le jour de repos qu’il/elle n’a pas pu prendre durant sa mission en forêt.

Remarques

ATTENTION : Certaines aptitudes sont indispensables à la bonne réalisation des missions sur les transects: forte capacité d’adaptation à un environnement difficile et sauvage (logement et conditions de vie précaires), bonne condition physique (longues marches dans un climat chaud et humide, entre 10 et 15 km par jour), capacité d’adaptation sociale, esprit d’équipe et volonté de travail endurante. Cependant, les missions au niveau des salines sont accessibles à tous et ne demandent pas de très fortes aptitudes physiques.
Des connaissances en faune et flore sont appréciées.

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