Témoignages et rapports de volontaires

Au retour de leur mission de Congé Solidaire, tous les volontaires remplissent un rapport de mission.Un indice de satisfaction des volontaires1 de 4,7/5 en 2013.

Solenne est partie en Guadeloupe (Bouillante)
du 07-05-2016 au 21-05-2016 sur le projet n°1756 (Faune marine)

Dominique est partie en Guadeloupe (Bouillante)
du 07-05-2016 au 21-05-2016 sur le projet n°1756 (Faune marine)

Découverte de la sortie en bateau en tant que "vigie". Moments intenses lors du repérage des souffles des cachalots, l'attente de voir et photographier leur caudales quand ils sondent.
Spectacle magique des dauphins tachetés et fraser ensemble. Une fois, il y en avait partout autour de nous. Magnifique !
L'observation des tortues: très émouvant de les suivre tranquillement, cette impression de calme et de sérénité lorsqu'elle remonte respirer. Elle donne l'impression de voler.
Aventure humaine extra: 5 filles d'horizons différents qui se sont entendues à merveille (de 29 ans à 59 ans). Complémentaires et complices (fous rires permanents en dehors du travail, bien sur !)
Les anecdotes moins drôles : les moustiques, les cafards dans le lit (5cm quand même...), les minuscules fourmis urticantes.. etc...
mais malgré tout, une grande capacité d’adaptation pour tout le monde !
Merci à Caroline, sans Rénato, avec le zika en prime, de m'avoir fait partager sa passion et comprendre toutes les difficultés pour changer les mentalités en matière de protection de la faune marine.

Ismail est parti au Cambodge (Kampot)
du 08-05-2016 au 21-05-2016 sur le projet n°1710 (Marketing/ Commerce/ Promotion/ Qualité)

La mission s'est très bien passée, les partenaires et la communauté du village ont été vraiment réceptifs à mon aide, disponibles et à l'écoute. Les conditions de travail étaient satisfaisant et n'ont pas du tout été un obstacle.

J'ai adoré appliquer ma méthodologie de travail du quotidien sur un contexte complètement différent et atypique, et surtout constater que cela peut fonctionner.

Il y a eu quelques imprévus , mais il faut comprendre que les partenaires et la communauté partent de loin, il y a plein de choses utiles à faire et parfois simple à exécuter. L'essentiel n'est donc pas de respecter son planning et son plan d'action mais de faire le maximum de choses utiles pour eux et ancrés dans l'objectif initial.

Victoria est partie en Guadeloupe (Bouillante)
du 07-05-2016 au 21-05-2016 sur le projet n°1756 (Faune marine)

Les premiers jours ont été dédiés à notre adaptation aux nouvelles conditions de vie: chaleur, moustiques et logement très agréable mais on sort un peu de sa zone de confort habituelle! Découverte des alentours et premiers briefs de Caroline qui prend toujours le temps à nous expliquer ses problématiques, les enjeux, le rôle de notre mission. Nous apprenons beaucoup sur les cétacés également. La présence d'un groupe d’étudiant en stage est super, ils travaillent sur des sujets de fond sur lesquels nous aidons de façon occasionnelle. L'ambiance est bonne et les envies sont communes. Tout le monde travaille dans la même énergie.
Nous avons observer de nombreuses espèces de tortues et cétacés et pendant les 2 jours off nous avons pu aller visiter les Saintes, paradisiaques!

Olivier est parti aux Philippines (Malapascua)
du 15-04-2016 au 01-05-2016 sur le projet n°2148 (Faune marine et flore)

La vie en communauté et la notion de travail de groupe sont une veritable caractéristique de la mission.

Le rythme de travail est important mais le sens donné et l'interet de la mission n'en sont que plus grand.

L'hebergement en famille sert a la fois a participer au developpement de ces dernieres par l'apport financier de notre logement, mais constitue egalement une veritable source d'enrichissement personnel, meme si au final on passe peu de temps dans les familles.

Les conditions de plongée sont très securisantes. Le relationnel avec l'ensemble des membres de l'association est très facile.

Nous avons eu l'honneur d'etre invité chez le president de l'association des pêcheurs de danbatayan, qui vivent dans s conditions très precaires lais qui nous avait préparé un repas aussi frugal qu'exceptionnel. Les crabes resteront dans nos souvenirs tout comme l'accueil exceptionnel.

Avoir participé a la decouverte de nouveaux sites destinés a devenir une future reserve marine a egalement été un très bon moment.

Fabrice est parti au Népal (Hetauda)
du 16-04-2016 au 30-04-2016 sur le projet n°2051 (Gestion de projets)

2 semaines, c’est probablement une bonne durée. C’est déjà long, cela laisse du temps pour faire des choses et avancer (et se fatiguer !), mais aussi c’est court et ça passe vite, voire très vite.
Nous avons eu le temps de voir pas mal de choses avec ces femmes de l’association, toujours présentes et si fortes dans leur travail et leurs actions au quotidien.
Nous voulions parfois, souvent, en faire beaucoup, toujours plus, pour les aider au maximum, les faire avancer tant que possible. Heureusement, nous nous sommes souvenus des conseils donnés lors de la préparation au départ pour garder le rythme de ce « marathon » et ne pas vouloir tout faire les premiers jours comme si c’était un « 100 m ».
Nous avions aussi la chance d’intervenir à deux, pour nous soutenir quand cela était nécessaire, pour avoir deux fois plus d’idées, mais aussi pour s’auto-réguler dans le rythme de la mission et de l’animation.
Nous sommes convaincus d’avoir pu apporter des outils utiles et efficaces, et avons dépassé la frustration de fin de mission pour les choses qui n’étaient pas terminées, pas suffisamment approfondies, pour ce que nous aurions peut-être pu mieux faire… Les sourires et les remerciements de toutes les personnes présentes de l’association étaient là pour nous en convaincre, si cela était nécessaire.

Nous conseillons le café Antardristi. Juste à côté de la guest house, le café y est bon, les plats et gaufres délicieux et très bon marché ! Et les bénéfices permettent de soutenir l'association ("a café with a cause", comme ils disent).

Cecile est partie au Népal (Hetauda)
du 16-04-2016 au 30-04-2016 sur le projet n°2051 (Gestion de projets)

Les conditions de vie et de travail au Népal sont complètement différentes de notre monde occidental. Mais j'ai tout de même été agréablement surprise de voir qu'ils ont malgré ce qu'on pourrait croire, de bons outils pour travailler (ordinateurs, téléphone, paperboad...).
Je suis partie avec cet état d'esprit me disant que notre mode de fonctionnement n'était sûrement pas le même.
15 jours, c'est très court pour tisser des liens profonds mais c'est assez long pour créer une ambiance et un relationnel très sympathique.
Le 1er jour on se découvre physiquement, le 2ème jour on prend ses marques, le 3ème jour ses habitudes et les jours suivants ne font que nous connaitre davantage.
Les repas du midi étaient l'occasion d'échanger sur nos vies, nos coutumes ici et là bas et de rire ensemble.
Il n'y a pas eu d'imprévus, le seul qui aurait pu nous perturber aurait été les coupures d'électricité. Mais en étant conscients de cela, nous avions déjà prévu de faire avec.
Une très belle aventure professionnelle et humaine. Arriver à se comprendre même quand les mots en anglais ne viennent pas. C'est tellement riche !!
Pour ma part, je suis partie avec mon compagnon et cette expérience à deux était très forte. Nous avons su nous remémorer lorsque c'était nécessaire, les conseils de la formation avant départ.
Bravo à la TEAM ANTARDRISTI pour leur travail de fond et d'action, quelle belle preuve d'humanité, de solidarité et d'amour !!

Si vous allez à Patan, allez donc faire un tour au café ANTARDRISTI, les fonds sont reversés à l'association. Leurs plats sont délicieux et le personnel est très sympathique. Et quelle belle cause !!!

Ornella est partie au Népal (Kathmandu)
du 16-04-2016 au 30-04-2016 sur le projet n°2042 (Web)

Une expérience extraordinaire, hors du commun.
Il y a eu plein de rebondissements.
Tout d'abord au début où il a fallu trouver un hébergeur de site népalais, faire la queue pendant des heures a la banque pour déposer l'argent, et enfin avoir accès aux plateformes de création du site web ! Très formateur :)
Puis un bug arrivé sur le site 2 jours avant la fin de la mission. Là aussi il a fallu faire preuve de réactivité, d'imagination, d'écoute et de patience pour faciliter la communication avec les népalais compte tenu des différences culturelles.
Mais si ces aventures peuvent paraitre "négatives" sur le papier, elles se sont en fait révélées très positives, d'excellents moyens de vivre une vraie expérience locale et d'appréhender les différences culturelles, tant dans la communication, les relations, que les rapports professionnels purs.

Une mission de congés solidaires, ça englobe tellement de facettes riches qui en font une expérience à part entière.
Professionnellement, on apprend à se débrouiller, à se former sur le tas grâce aux vidéos YouTube et autres lorsqu'on ne sait pas et qu'on doit à notre tour ensuite former les personnes de l'association. On apprend aussi à gérer son temps différemment, car la notion du temps est bien différente en Asie, et en particulier au Népal ;) Puis, comme dans toute mission professionnelle, l'écoute du besoin est centrale. Une association, même si ses moyens sont moindres que ceux d'une entreprise, a des besoins bien définis et clairs, et il faut savoir se montrer à la hauteur et savoir les comprendre dans toute leur dimension, pour ensuite proposer des solutions qui soient les plus adaptées possibles.
Personnellement, un congé solidaire c'est aussi l'occasion d'aller à la rencontre d'une culture, d'un pays, de personnes, dans un contexte tout à fait différent de celui du tourisme simple. Au contact de Sanu, Kriti et la famille "FoST", j'ai appris tous les jours : en déjeunant un dal baht le matin, et un autre le soir, en déjeunant des snacks tout au long de la journée, puis lorsqu'ils m'ont gentiment accompagnée visiter un temple, visiter une école, un centre d'accueil d'enfants handicapés, ou encore faire les "boutiques" en fin de séjour dans la rue, et même chez le médecin lorsque j'ai été malade... Ce sont tout autant d'événements de mon séjour à Katmandou qui en ont fait une expérience à part, riche en découvertes.

Une belle leçon de vie, une prise de recul quotidienne.
Un besoin, une envie de recommencer.
Car ces expériences là sont uniques, et marquent une vie.

1 Une des questions du rapport de mission demande au volontaire un "niveau de satisfaction général" sur sa mission de Congé Solidaire. A partir des réponses à cette question fermée à laquelle le volontaire peut répondre par passable, satisafaisante ou excellente, nous calculons cet indice de satisfaction.