Témoignages et rapports de volontaires

Au retour de leur mission de Congé Solidaire, tous les volontaires remplissent un rapport de mission.Un indice de satisfaction des volontaires1 de 4,7/5 en 2013.

Elisabeth est partie au Cameroun (Ebodjé (village à 50 Km De Kribi))
du 24/12/2016 au 07/01/2017 sur le projet n°2220 (Faune marine)

arrivée le 24 décembre.
Xavier m'attendait derrière les grilles avec le fameux mot de passe à communiquer tel le sésame.
Transfert hotel : 10 mns, nuit d'hotel
départ le lendemain en passant par la boulangerie (que je recommande tellement leurs brioches sont bonnes)
2h30 de car pour arriver à Kribi.
Puis 2h de route dont 1h de piste trés trés abimée et enfin arrivée à Ebodjé le 25 décembre à 19H

1ere patrouille le lendemain soir et ce 9 fois.
2 grosses pluies 2 nuits/.
Nous avons vu sur la période 4 tortues : 2 vivantes, une morte prise ds les filets, une Luth (la reine de tortues) également prise ds les filées qui a été assommé à coup de bâton puis tuée.
Nous avons récupéré plus de 700 oeufs (de mémoire )sur la période, et vu plus de 200 éclosions de petites tortues qui ont été remises à l'eau par l 'équipe.
Pas de tortue à parrainer sur la période.

Au niveau confort : nous visions dans la maison des tortues puisque nous étions 3. C'est assez vétuste, prévoir des oreillers même si ils en ont mis. Pensez à prendre bcp bcp de livres ou des activités car les journées sont longues.
Les patrouilles durent 3h. 1h de marche, 1H de break, le temps que la mer descende un peu et 1h de retour.
patrouille en tongue ou pieds nus

alimentation : poissons, riz, bananes, pommes de terre et pain : le tout frit.

Les 2h d'éléctricité par le générateur sont largement suffisants pour recharger les téléphones et les batteries sup pour les ordi.
pas de moustiques sur la période.
Des excursions : pirogue sur le fleuve, marche jusqu'au rocher du loup, promenades en forêt. Toujours accompagné d'un guide, cela leur permet de gagner un peu d'argent. Nous sommes leur principal source de revenu (en plus de la pêche).
Village de 800 personnes : 3 ou 4 buvettes. Possible de boire des sodas 500 F CFA et des bières chaudes à 7OOF.

Enjoy

Magali est partie au Cambodge (Sen Monorom)
du 10/12/2016 au 24/12/2016 sur le projet n°1827 (Web)

Au cours de ma mission, j'ai rencontré un anthropologue français qui travaille avec MIPAD et a une vision plus large du sujet des Bunong et plus politique. J'ai également eu la chance d'échanger avec une journaliste d'investigation allemande qui connait bien le Cambodge et les multilpes ONG qui y oeuvrent dans le cadre de financements occidentaux.
Ces rencontres m'ont permis de mieux comprendre le contexte et mon malaise face à l'ampleur de la tâche et de l'écart entre les attentes occidentales (liées à des financements) et les moyens et pratiques des locaux, en particulier ceux qui n'ont jamais travaillé dans des contextes internationaux.

Pour autant, les échanges avec les membres de l'ONG ont été très riches et chaleureux et, une fois l'ouragan chinois terminé, Sen Monorom, jusqu'alors froid et pluvieux s'est révélé doux avec ses paysages atypiques, ses pagodes et ses éléphants.

Charlene est partie au Bénin (Tanguiéta)
du 04/12/2016 au 18/12/2016 sur le projet n°389 (Appui éducatif et animation)

La mission s'est très bien passée. L'accueil sur place aussi bien par Planète Urgence que par Actions et Développement a été parfait. Des gens en or et que des belles rencontres. MERCI ! Tout est simple et bien expliqué. Cela permet de se concentrer uniquement sur la mission, les enfants et les cours.
Les conditions de voyage, de transport et d'hébergement sont impeccables. On dort et on mange très bien à la guesthouse où Bio, Rachel et Françoise sont aux petits soins. Même les coupures d'électricité ou d'eau ne sont pas dérangeantes. Elles apportent des anecdotes amusantes ! Pensez à une serviette de toilette et une frontale cependant ! Une paire de boules quies peut être utile dans le bus entre Cotonou et Tanguieta si le chauffeur est fan des téléfilms africains, mauvais doublage à tue tête pendant 12 heures !

Prendre un sac à dos pour transporter le matériel à l'école, une casquette et de la crème solaire pour les sorties du week-end et bien sur de l'anti-moustiques !

Un dernier conseil : ne pas négliger la sieste très salvatrice pour garder toute son énergie pour les enfants :)

Marc-andré est parti à  Madagascar (Antananarivo - Majunga)
du 24/11/2016 au 12/12/2016 sur le projet n°2005 (Bureautique)

Michel est parti en Équateur (Loreto)
du 27/11/2016 au 11/12/2016 sur le projet n°2025 (Faune et flore)

L'immersion au cœur de la forêt amazonienne a été un émerveillement. A deux pas de zones habitées et déboisées, on découvre un petit paradis, fait de grands arbres aux immenses feuilles, de lianes et d'une végétation exubérante, dans laquelle on sent la nature vivre. On pourrait s'y sentir oppressé, mais la magie du lieu prend le dessus.
On évolue dans une région où il pleut beaucoup car les Andes arrêtent les nuages qui se déversent sur cette zone. Malgré tout, nous avons bénéficié aussi de larges périodes ensoleillées, avons pu faire sécher des vêtements et avons même connu une forte diminution des réserves d'eau du campement qui, il faut le rappeler, ne sont constituées que par la récupération des eaux de pluie.
Les parcours dans la réserve se font sur terrain accidenté, souvent boueux, avec traversée fréquente de rivières, évolution sur des rochers parfois glissants. Afin de pouvoir vivre la mission en toute sérénité, il est préférable de pratiquer la randonnée et de savoir s'adapter à tous types de terrains. Néanmoins, la difficulté d'accès est justement un atout pour la préservation de la réserve.
Les transects nocturnes sont en revanche très différents. Il faut marcher très lentement, scruter les bordures du chemin à l'aide de nos lampes à la recherches des grenouilles, lézards, serpents. Et, à deux reprises, l'incroyable s'est produit: nous nous sommes retrouvés un soir face à un jaguar, et un autre soir face au "bushmaster", une vipère d'environ 3 m de long. Ces animaux n'ont manifesté aucun signe d'agressivité vis-à-vis de nous, mais la sagesse a commandé de faire demi-tour.
Si l'on ajoute à cela que nous avons observé 2 jours de suite les singes laineux qui n'avaient plus été aperçus depuis 2 mois, nous avons été vernis sur cette mission.
Comme à chacune de mes missions, le moment le plus dur a été le départ. Pris dans le feu de l'action, on ne se rend pas compte combien on s'attache à un endroit et aux personnes avec qui on travaille, mais c'est au moment de les quitter que cet attachement se révèle au grand jour, c'est le signe que la mission a été intense.

Pierre est parti en Équateur (Loreto)
du 27/11/2016 au 11/12/2016 sur le projet n°2025 (Faune et flore)

Quelle chance!
Quelle chance de pouvoir vivre une telle expérience et de pouvoir s'inscrire dans ce projet passionnant. L'arrivée à la maison de Thierry, immergée en pleine forêt, est vraiment un grand moment. Toute la mission est ensuite tournée vers la nature, ses odeurs, ses bruits, ses habitants à 0, 2, 4 ou mille pattes, ses rencontres espérées comme les singes à poil laineux, ou surprises comme le jaguar ou la vipère bushmaster.
La marche en bottes est surprenante au début. Mais on en comprend toute l'utilité très rapidement, marchant durant tous les transects sur des chemins boueux et potentiellement habités par quelques serpents. Dans un premier temps j'ai regretté de ne pas avoir pris mes bâtons de marche. Mais au fil du temps on acquière l'équilibre nécessaire et le planté de talon dans les descentes bien glissantes devient une seconde nature.
La vie en dehors des facilités habituelles, eau au robinet ou électricité, est un peu déstabilisante au début. Mais on s'aperçoit, et c'est d'ailleurs la volonté de notre hôte Thierry, que cela contribue complètement à l'immersion dans cette nature vraie. Du coup, la vie en communauté prend une autre dimension, et comme la bonne ambiance est au rendez-vous, c'est également une expérience forte humainement.
Je suis rentré d"Equateur avec pleins d'images de forêt et d'animaux en tête, mais également très impressionné par le projet de Thierry. Quelle aventure de créer une telle réserve! Longue vie à la réserve du Rio Bigal.

Josiane est partie au Cameroun (Ebodjé (village à 50 Km De Kribi))
du 25/11/2016 au 09/12/2016 sur le projet n°2220 (Faune marine)

Informations pratiques :
- 4 jours de pluies sur la mission : prendre poncho de pluie, parapluie pas suffisant car pluies tropicales.

A l'aéroport : faire le change au niveau de la douane, boutique sur la gauche au niveau de la présentation des passeports. Sinon c'est ensuite très compliqué, car l'arrivée s'effectuant le week-end, toutes les banques sont fermées, et à Ebodjé pas de bureau de change. Au retour, pour le change en sens inverse, comme j'ai pris le vol Air France à 23h55, seule possibilité: les rabatteurs dans le grand hall de l'aéroport font du change.
Perso, j'ai utilisé environ 50 € (incluant 1 parrainage), sachant que je n'ai rien dépensé les 5 premiers jours car pas de CFA. Si vous voulez boire des bières ou des sodas, comptez un peu plus, mais 100 € me semblent être un maximum. Seul endroit où il y a des souvenirs pour touristes : sur le chemin du retour, aux chutes de la Lobé.
Prévoir de parrainer au moins 1 tortue (23€), sinon les pêcheurs la mange ...

Important : En sortant de l'aéroport, pour trouver Denis, il faut traverser la route et continuer tout droit en descendant en contrebas jusqu'au grand portail où se trouvent toutes les personnes qui attendent, Denis se tient derrière. Les locaux n'ont pas accès à l'aéroport.
Sinon vous pouvez le joindre sur whatsap.

Le lendemain de l'arrivée : avant de prendre le petit déj finaliser votre bagage, car départ de l'hôtel sans perdre de temps.
Départ de Douala en bus pour Kribi : Prévoir 1 petite serviette car vous allez beaucoup transpirer, et si possible dans le bus mettez-vous à gauche dans le sens de la marche pour éviter d'avoir le soleil qui tape sur la vitre de longue. Prenez de l'eau pour dans le bus.

A Douala pas de moustiques. Clim dans l'hôtel + wi-fi (profitez-en vous n'en aurez plus ensuite !).
A Ebodjé peu de moustiques, en tout cas peu actifs. cela dit j'ai toujours été couverte de la tête aux pieds (pantalons longs + manches longues) eh oui je crains le soleil et les bêbêtes !

En journée, rien de particulier de prévu, apportez des livres + cahiers de jeux + jeux de cartes, sur place il n'y a rien pour se ravitailler en presse !

Il faudrait que les prochains volontaires apportent leur cordons d'alimentation pour transférer les photos de leurs appareils vers l'ordi de Denis, car ils n'ont pas de port pour les cartes SD.
Et aussi pensez à avoir 1 bloc-notes chacun.

Environ 2/3 h d'électricité tous les soirs, sauf quand il n'y a plus d'essence dans le groupe électrogène. Prenez une multiprise si vous voulez charger plusieurs appareils en même temps. Prises traditionnelles comme chez nous.

Patrouilles : durée variable selon votre endurance. des pauses sont prévues.
Prenez des lampes frontales avec lumières rouges qui n'effraient pas les tortues. Et qui sont très puissantes pour bien éclairer la nuit (sinon vous allez forcer sur vos yeux et au bout de quelques heures vous aurez mal à la tête !), prévoyez des piles de rechanges ou rechargeables, sur place vous ne trouverez pas, les lampes et piles qu'ils ont sont vraiment de mauvaise qualité.
Les faire en tongs, surtout pas en baskets. Comme il faut traverser de petits cours d'eau sur la plage, vous avez vite de l'eau jusqu'aux genoux, surtout à marée haute ... Donc aussi un vieux bermuda qui n'a pas peur de l'eau de mer !

Les plages sont naturellement propres et belles, le sable blond.
En journée, vous y trouverez de nombreux endroits ombragés.

Nuisance : attention aux fourmis qui marchent en colonnes : elles mordent et s'immiscent sous les vêtements, donc ne marchez pas dessus, évitez-les !

Pour la douche : dehors dans un cabanon qui fait aussi office de wc, ils vont chercher l'eau du forage et vous apportent des seaux. Donc prévoir gant de toilette + petit bol pour éviter de vider pleins de seaux ! En plus comme l'eau est fraîche, ça permet de ne pas trop se refroidir !
Quoique là-bas vous aurez plutôt très chaud, climat équatorial, donc chaud et humide.
Pensez à prendre un petit miroir.
Je n'avais pas d'oreiller dans ma chambre, prenez-en un si nécessité. Moustiquaire neuve.
Draps corrects, pas besoin de sac à viande.

2 grands fils à linge à ma disposition. Prendre des pinces à linge. Sinon Christine peut vous faire la lessive.

Repas : Tous les repas étaient pris chez Denis, et préparés par sa femme Christine. Repas camerounais : féculents + poisson. Parfois des oeufs en omelette, souvent au petit dej. Rarement des fruits.
Pour le matin j'avais du pain + de l'eau chaude avec un peu de citronnelle, du lait en poudre + café en poudre, du nutella local (sauf quand il n'y en a plus, car on n'en trouve pas partout !) + mayonnaise (eh oui j'ai vu un camerounais au petit déj prendre des beignets déjà bien gras, tartiner une bonne dose de margarine dessus puis rajouter une louchée de mayonnaise ...!!!).
Apporter sa bouteille d'eau minérale pour les repas.
Et si vous voulez manger avec un couteau, apportez-en un.















Fatima est partie à  Madagascar (Commune Ankerana – District Ambohimasoa)
du 17/11/2016 au 05/12/2016 sur le projet n°2086 (Appui éducatif et animation)

J'ai eu plaisir à effectuer cette mission, un grand apprentissage sur moi meme.
Le plaisir de partager leur culture et aussi vivre le courage de ces femmes à effectuer des taches au quotidien dont on imagine pas l'effort.
Merci à eux de m'avoir permis tout cela

Le we à Ranomafana apporte un dépaysement et un repos dans un cadre excellent entouré de nature dans un village bien animé. l'occasion de passer dans de très bonnes nuit hotel avec wifi et de pouvoir recontacter sa famille .
La vue devant la classe est magnifique, les enfants on ne peut que les aimer.

1 Une des questions du rapport de mission demande au volontaire un "niveau de satisfaction général" sur sa mission de Congé Solidaire. A partir des réponses à cette question fermée à laquelle le volontaire peut répondre par passable, satisafaisante ou excellente, nous calculons cet indice de satisfaction.