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Planète Urgence
 
       
 
N° 1233
INDE
Pondicherry
 
 
Animation
Training on improvement of animation with children
 
   
1 mission programmée
Urgent
Départ
Durée
Choix
En 2010*
* Les dates et la durée (en moyenne 16 jours) de cette mission dépendent des disponibilités tant du (des) volontaire(s) que des bénéficiaires.

Pour davantage d'information, n'hésitez pas à contacter le coordinateur de mission.
Si vous souhaitez poser votre candidature sur ce projet, le coordinateur de mission vous demandera un CV.16 j*
Ministère des Affaires Etrangères - Conseils aux Voyageurs -
INDE
Ministère des Affaires Etrangères - Conseils aux Voyageurs -
Nom des bénéficiaires : Members of KKK
 
Nombre de participants : 8
 
Niveau des participants : All the members used to work with children.
 
Formation des participants : All the participants have achieved at least secondary level and bachelor degree (3 years in university) in diverse topics (Tamil, Human resources, Commerce, etc).

It has to be noted that some beneficiaries have only Basic English skills : translation in Tamil will be provided by one of the trainees.
 
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Historique du projet : Adecom Network has been founded in 1991. Its aim is to train and support the Non governementals Organisations (NGO’s), especially the people working on the field in Pondicherry (Tamil Nadu state, South India).
Adecom focuses on the development of Dalits (« intouchables ») and other oppressed peoples.

Kootu-k-kural (KKK) has started its activities in 1992. It is a cultural group which involves about 25 persons. Even though it is a separate body, it works for the programmes undertaken by Adecom network.
KKK is a collective voice of emancipation and the theatre for the disadvantaged and impoverished. The goal of the group is to use theatre as a powerful media to bring changes in the mind set of the community to obtain social justice and human liberation from all chains.

Kuzhanthaikal Kootharangam is one of the projects of Kootu-K-Kural. It is the especially created for the children's whose ages are 6 to 18. In fact, KKK is working with 200 children from the community not only Dalit children.The main ambition of the project is to bring up their talents and gave them up to stage performance. KKK is also organizing children theatre every month with these children.
 
Objectif final : Kootukkural is working with children since three years. But the animators don’t have more knowledge to work with children. KKK is organizing the Kuzhnthaigal Kutharangam (Arts forum) to bring out the creativity of the children. This training will be given the ideas for the animators to bring out creativity among the children : they have to know some tool and technique to bring out the creativity of children (for example drawing, visual media, play games etc.)

This training is an attempt to provide opportunity for those working with children to understand how children acquire knowledge, mental skills and the stages in which these occur. The knowledge is a matter of constant, new construction, creativity, by its interaction with reality, and that it is not pre-formed. There is a continuous creativity. So the people work with children in creativity. Creativity requires a balance among synthetic, analytic, and practical abilities.

Objectives:
- to give participants a good understanding of how work with children,
- to give participants concrete tools to use within a group to help group members like play games, to create interesting games for developing the creativity and brain storming,
- to Encourage Idea Generation, to create to new idea for activities,
- components of thinking i.e. what are the various mental skills like synthetic, analytic, and practical thinking,
- to give the participants how to Promote Self-Regulation with children,
- to Seek Stimulating Environments for creativity of children,
- to find out the representation of each age groups (druing the stages : children have different age group to representation in the society),
- to know and analysis of the stages of moral development,
- to Identify and surmount obstacles : the obstacles are when children faced during their study, play games and etc,
- to give participants a good knowledge for the play game creation : to create interesting games for developing the creativity and brain storming.
 
Intervention du volontaire : The members need to be trained on how to bring out creativity among the children : to know some tool and technique to bring out the creativity of children (for example drawing, visual media, play games etc.).
 
Aéroport / Lieu d'arrivée : Chennai - madras
 
Condition d'hébergement et d'intendance : Guest House in Pondicherry
 
Moyens mis en oeuvre : A table and a billboard will be available. It is possible to use different kinds of drawings, materials like waste to use creation, visual media like books, chart, CDs, DVDs and etc.
 
Organisation : The training will take place in Kootukkural’s office, in Villianur, Pondicherry. The room will be on the top roof of the building.
 
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Et les 5 derniers rapports sur une mission du même domaine
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Nom du bénévole
Projet
Date
04-10-2009
Les supports matériels utilisés sur le terrain
salle, équipements à disposition...)
Remarques sur la salle ?

Beaucoup d'espace pour travailler.

Remarques sur l'équipement mis à disposition, sur l'état du matériel ?

Pas de matériel sur place

Les bénéficiaires de la mission.
Nombre de bénéficiaires :
8

Existe-t-il un écart important entre les effectifs annoncés/inscrits/présents ?

Pas d'écart important

Motivations personnelles des participants par rapports à la formation ? Quelles nouvelles connaissances souhaitent-ils acquérir ?

Différents profils : jeune institutrice, animateurs.

Constitution des groupes : Combien ? Critères de répartition ? Objectifs ?

Pas de groupe.

Méthodologie de travail...

Quelle méthode pédagogique ?

Travaux axés sur les arts plastiques - présentation de nouveaux outils et méthodes.

Quels outils de travail ?

Photocopies de réalisations artistiques en classe primaire (ref Hachette).
Photocopies de divers styles de peinture : camaieu, dripping, pointillisme.
Idées de réalisations proposées suite à de nombreux échanges avec
institutrices et professeur d'art plastique.
Tous les dossiers ont été remis à Perumal.

Quelle a été la réaction des participants  ?

Complètement. Ils ont, je crois, apprécié les nouvelles méthodes proposées.

Quels conseils pour le successeur ?

Proposer de nouveaux jeux pour les enfants en les créant.
Proposer de nouvelles méthodes pour enseigner la création aux enfants.
Comment mettre en place le scholarkit.

Réalisations...
Quelles nouvelles connaissances ont-été acquises ?

De nouvelles méthodes en art plastique (dripping, pointillisme, camaieu etc... en peinture).
Le collage. Dessiner d'après un morceau de musique, d'après une histoire, un mot évoqué,
De nombreuses méthodes en travaillant avec des matériaux de la nature environnante (feuilles, branches etc) mais aussi avec l'encre, la craie, des pailles, des éponges, des
brosses, du sable, de la lessive à mélanger à la peinture etc.... Travaux sur les empreintes diverses, Travaux sur les mandalas (outil thérapeutique pour aider l'enfant à se recentrer).
Cours sur la Brain gym, méthode composée d'exercices divers qui permettent à l'enfant de se recentrer, de mieux se concentrer, de prendre de l'assurance.
Quelques nouveaux jeux d'extérieur (1.2.3 soleil, le béret etc...)

Quelle utilité auront ces nouvelles connaissances ?

Une plus grande ouverture au niveau de la création, une plus grande liberté qui s'offre aux
enfants et de façon plus ludique, qui leur permet d'exprimer ce qu'ils n'osent parfois exprimer
verbalement.

Quel impact concret dans leur travail au jour le jour ?

Difficile de détailler en art plastique, tout dépend du moment, de l'inspiration, du thème.
L'impact c'est de pouvoir s'offrir une plus grande liberté, de savoir que tout ce qui se trouve
dans la nature peut servir à créer, que tous les objets anodins comme l'éponge, la vieille
brosse à dents, la paille, le spray peuvent être d'excellents outils.

Objectif initial et suite à donner.
Rappel de l'objectif initial de la mission :

To give participants a good understanding of how working with children and teenagers.
To give them concrete tools to use within a group to help group members.
To go over methods and techniques that group dynamics
Components of thinking i.e what are the various mental skills
Stages of representation
Stages of moral development

Appréciation Générale...
Tableau de bord (+ éventuelles remarques)

8h - petit déjeuner
9h15 - Départ à Kootu-K-Kural au centre culturel dans un grand chapiteau en zone rurale
10h00 - 13h30 - Training avec pause au milieu
13h30 - déjeuner
14h - 16h.17h Kootu-K-Kural - training - préparation des cours du lendemain
18h - fin de journée

La mission et moi...

Témoignage personnel

Une expérience riche sur le plan relationnel, de beaux échanges, et l'envie et le désir de
continuer le chemin en leur compagnie.
Les conditions de vie et de travail me convenaient parfaitement, je me suis sentie chez
moi.
En conclusion, une expérience que je souhaite vivre à nouveau dans un contexte
similaire.

Que vous a apporté cette mission ?

L'envie de changer de métier et beaucoup de bonheur.

A-t-elle été conforme à vos attentes ?

Totalement.

Quelle serait maintenant votre définition de la solidarité internationale ?

La solidarité internationale c'est partager, être là pour accompagner ceux qui sont dans le
besoin et leur permettre d'atteindre une autonomie pour une vie meilleure.

Quels acquis pensez-vous être transposables dans votre quotidien ?

Tout est tellement différent entre nos deux mondes que je doute de pouvoir transposer un acquis dans cette société.

06-09-2009
Les supports matériels utilisés sur le terrain
salle, équipements à disposition...)
Remarques sur la salle ?

Aucune.

Remarques sur l'équipement mis à disposition, sur l'état du matériel ?

Aucun équipement mis à disposition car les cours se font à l'extérieur de la ville. Il fallait tout emmener ce qui n'était pas pratique. Cependant il n'y avait rien de vraiment spécial à apporter, j'amenais à moto ce dont nous avions besoin pour la journée (souvent des choses peu encombrantes) donc pas de problèmes particuliers.

Les bénéficiaires de la mission.
Nombre de bénéficiaires :
12

Existe-t-il un écart important entre les effectifs annoncés/inscrits/présents ?

Je n'ai jamais eu le même nombre de participants chaque jour. Certains me prévenaient qu'ils ne seraient pas le lendemain, d'autres non ce qui est dommage. Aucune solution trouvée.

Motivations personnelles des participants par rapports à la formation ? Quelles nouvelles connaissances souhaitent-ils acquérir ?

Les participants ont été motivés par le fait de découvrir une nouvelle sorte de théâtre qu'ils ne connaissaient pas. Cela a été pour eux une découverte intéressante pour leur jeu d'acteur, surtout tout ce qui a concerné le langage du corps et de la voix. Certains désirent continuer l'improvisation.

Constitution des groupes : Combien ? Critères de répartition ? Objectifs ?

Non, cela n'a pas été utile.

Méthodologie de travail...

Quelle méthode pédagogique ?

Explications puis mise en pratique par des jeux et ateliers théâtre.

Quels outils de travail ?

Manuel d'improvisation de Pierre Tournier, éditions Eaux Vives.

Quelle a été la réaction des participants  ?

Utile dans les exemples d'exercices choisis

Quels conseils pour le successeur ?

Être flexible avec les horaires.
Toujours avoir des exercices d'avance car on se sait pas toujours quels exercices vont marcher ou non.

 

 

Appréciation Générale...
Tableau de bord (+ éventuelles remarques)

Matin : à 9H15 un bénéficiaire vient me chercher en moto afin de m'emmener au lieu de la formation qui est à l'extérieur de Pondichéry.
Début des cours entre 9H30 et 10H30 selon les jours. Les cours débutaient toujours par un échauffement, puis des ateliers sur un thème précis ( la voix, le langage du corps, les émotions...) et la dernière heure de travail était toujours consacrée à mettre en place les conseils et techniques acquis durant la matinée lors d'improvisations.
Pause vers 12H.
Reprise des cours à 12H15 puis fin des cours à 14H.
Repas.
Après midi: Reprise vers 15H, le plus souvent l'après midi les bénéficiaires répétaient la pièce qu'ils étaient en train d'étudier, ce qui me permettait de préparer les cours du lendemain.
Retour à la Guest House ou à ADECOM vers les 18H

La mission et moi...

Témoignage personnel

Découvrir un pays au travers d'une mission humanitaire est un très bon moyen, on rencontre des gens super et on voit des choses que l'on aurait jamais vu ou penser voir. Au contact de la population, on apprend vraiment beaucoup de choses.Ce n'est pas toujours facile car il faut bien prendre en compte la misère et la pauvreté, cependant la joie de vivre des indiens face à toutes les épreuves est une vraie leçon de vie. On est partout accueilli avec le sourire, les gens sont prêts à vous aider quoiqu'il arrive. Cela permet au retour de se recentrer sur les choses importantes. Le retour n'est pas évident car le contraste est frappant.

Que vous a apporté cette mission ?

Elle m'a permis de découvrir une culture en tous points différente de la nôtre, et surtout des personnes formidables et généreuses, totalement désintéressées. Elle m'a ouvert les yeux sur la misère et la pauvreté qui règne dans cette partie du monde. Je pense qu'elle m'a fait grandir.

A-t-elle été conforme à vos attentes ?

Oui

Quelle serait maintenant votre définition de la solidarité internationale ?

Volonté de changer les inégalités entre les personnes et/ou les pays

Quels acquis pensez-vous être transposables dans votre quotidien ?

L'ouverture d'esprit, l'optimisme, la joie de vivre tout simplement, la solidarité, la générosité.

15-08-2009
 

 

 

Réalisations...
Quelles nouvelles connaissances ont-été acquises ?

- WORD : Savoir rédiger un texte, une lettre, changer le style, la taille, la position du texte, trouver un mot et le remplacer, corriger l'orthographe, insérer la date et le numéro de page, COPIER/ COUPER COLLER, retour arrière, insérer une image et un graphique.
- EXCEL : remplir un tableau, insérer/ supprimer des lignes et des colonnes, utiliser des formules simples (somme, produit, différence, %, compter le nombre d'éléments), faire des graphiques.
- POWER POINT : créer une présentation, insérer des slides, faire défiler une présentation, créer des animations, créer des dessins
- PAINT : utilisation de Paint pour faire des dessins
- Internet : utilisation des moteurs de recherche, création et utilisation d'uen adresse email.

Quelle utilité auront ces nouvelles connaissances ?

Avoir plus de facilité à trouver un emploi

Quel impact concret dans leur travail au jour le jour ?

Pouvoir rédiger un CV, une lettre
Savoir saisir des informations dans un tableau EXCEL

Objectif initial et suite à donner.
Rappel de l'objectif initial de la mission :

Formation à la bureautique : connaissances basiques sur WORD, EXCEL, POWER POINT, PAINT et Internet

 

La mission et moi...

Témoignage personnel

L'accueil par les bénéficiaires et les membres de l'association était vraiment excellent, grâce à leur convivialité et leur chaleur. Nous nous sommes très vite senties intégrées à leur mode de vie. Plusieurs moments forts ont été partagés avec les bénéficiaires : nous avons même fait des visites avec eux (une ville proche de Puducherry (Auroville) et des visites de temples le week end, pendant une journée), des cours de danse indienne et avons même été à un mariage indien!

Que vous a apporté cette mission ?

Une ouverture d'esprit sur des modes de vie différents.
Un enrichissement personnel à travers la découverte d'une culture complètement différente.
Des échanges intéressants avec les participants.

A-t-elle été conforme à vos attentes ?

oui

Quelle serait maintenant votre définition de la solidarité internationale ?

Échanger, comprendre l'autre et ses besoins pour l'aider au mieux à se développer.

Quels acquis pensez-vous être transposables dans votre quotidien ?

La pédagogie.

02-08-2009
Les supports matériels utilisés sur le terrain
salle, équipements à disposition...)
Remarques sur la salle ?

La salle d'animation était située sur le toit terrasse du bâtiment de l'association, ce qui permettait de faire du bruit sans déranger personne.

Remarques sur l'équipement mis à disposition, sur l'état du matériel ?

Tableau noir assez abîmé. Mais la nature de l'animation ne nécessitait pas de beaucoup écrire.

Solution apportée à un problème matériel :

J'ai voulu montrer un DVD aux bénéficiaires : cela n'a pas été possible car il n'y avait pas les hauts parleurs nécessaires sur les PC.

Les bénéficiaires de la mission.
Nombre de bénéficiaires :
15

Existe-t-il un écart important entre les effectifs annoncés/inscrits/présents ?

Le groupe a varié selon les jours entre 12 et 17 bénéficiaires, avec un noyau dur de 15 personnes.

Motivations personnelles des participants par rapports à la formation ? Quelles nouvelles connaissances souhaitent-ils acquérir ?

La collecte des besoins a été sommaire compte tenu de leur faible niveau d'anglais pour m'expliquer leurs motivations. La formation devait se terminer par une représentation théâtrale : j'ai donc fixé les objectifs de progrès sur la qualité à produire pour la représentation. Cet objectif a stimulé les bénéficiaires.

Constitution des groupes : Combien ? Critères de répartition ? Objectifs ?

Je n'ai pas constitué de groupes pour que les plus expérimentés tirent vers le haut les débutants.

Méthodologie de travail...

Quelle méthode pédagogique ?

Compte tenu du faible niveau d'anglais des bénéficiaires, j'ai recentré mon programme sur l'improvisation, le langage corporel et l'interprétation des émotions. Impossible de leur faire apprendre un texte en anglais pour le réciter. J'ai quand même réussi à leur faire apprendre le refrain d'une chanson en français, ce qui leur a beaucoup plu !

Quels outils de travail ?

J'avais collecté des exemples d'exercices de théâtre sur Internet avant de partir (site Dramaction, www.dramaction.qc.ca/) mais n'ai pas pu tout utiliser compte tenu du niveau d'anglais des bénéficiaires. J'avais amené des masques neutres que nous avons utilisés pour des exercices. Je leur ai également montré comment fabriquer leur propre masque : le matériel a été acheté sur place.

Quelle a été la réaction des participants  ?

Les bénéficiaires étaient très demandeurs de toutes sortes d'exercices. Ils adorent chanter et danser, aussi j'ai intégré cette donnée dans mon animation. Je leur ai par exemple demandé d'amener leurs instruments de musique. Ils adorent également faire des acrobaties (pyramide humaine, ...). Je leur ai donc demandé de me faire une démonstration.

Quels conseils pour le successeur ?

Attention de centrer les animations en tenant compte du fait qu'ils parlent très mal l'anglais. Je les laissais parler en Tamoul pour les improvisations et me faisait expliquer le sens par un bénéficiaire.

Réalisations...
Quelles nouvelles connaissances ont-été acquises ?

Travail sur l'interprétation, en particulier sur les grandes catégories d'émotions (joie, tristesse, colère, peur) ou autre (ex : avoir trop bu, ...)
Travail sur les techniques de scènes de bagarre : fausse claque, faux coup de poing ou coup de pied, combat à l'épée ou au bâton, ...
Travail d'improvisation de scénettes à partir de thèmes imposés (ex : j'ai gagné au loto et je ne retrouve plus mon billet)
Travail au masque neutre (la marionnette et le marionnettiste)

Quelle utilité auront ces nouvelles connaissances ?

Certaines techniques ont été utiles pour le spectacle qui a clôturé les 15 jours de stage (surtout le travail d'interprétation sur les émotions car au début, les bénéficiaires étaient beaucoup dans la déclamation, sans faire passer d'émotions au public).

Quel impact concret dans leur travail au jour le jour ?

La représentation finale a eu lieu dans la rue, dans un quartier de la ville concerné par les problèmes dénoncés par l'association dans le spectacle.
La représentation était composée de sketchs qui dénonçaient les difficultés rencontrées dans la société indienne, en particulier par les Dalits. L'impact a été immédiat puisque c'est le moyen d'action choisi par cette association : jouer dans la rue pour toucher le plus de personnes possibles.

Objectif initial et suite à donner.
Rappel de l'objectif initial de la mission :

Former les bénéficiaires aux techniques théâtrales

Appréciation Générale...
Tableau de bord (+ éventuelles remarques)

Animation le matin de 9h30 à 13h30 puis déjeuner sur place avec les responsables de l'association et les bénéficiaires de 13h30 à 14h30.
Après-midi : activités variables : préparation de l'animation du lendemain, répétitions du spectacle, ...

La mission et moi...

Témoignage personnel

Les gens sur place étaient très chaleureux et heureux de partager leur culture. J'ai eu beaucoup de succès lorsque je me suis achetée un sari et suis venue pour la représentation finale habillée de cette façon. Ils étaient très contents de voir que je m'intéressais à leur culture et cela les a touchés. Par contre, il ont beaucoup ri en me voyant arriver car je n'avais pas mis mon sari de manière correcte : il y a toutes sortes de règles à respecter (sens pour enrouler le tissu, nombre de pli sur le devant et sur l'épaule, ...) ce que je ne savais pas. Mon accoutrement les a énormément fait rire. Les filles se sont immédiatement chargées de me rhabiller correctement ! Ensuite, les garçons ont voulu être pris en photo avec moi !

Que vous a apporté cette mission ?

Découverte de beaucoup de choses : nouveau pays, nouvelle culture.
Cela m'a permis de prendre du recul et de réaliser que je suis une privilégiée dans beaucoup de domaines en tant que occidentale.

A-t-elle été conforme à vos attentes ?

Je ne m'étais pas fixée trop d'attentes pour ne pas être déçue. J'ai ainsi pu profiter de ce qui s'est présenté.

Quels acquis pensez-vous être transposables dans votre quotidien ?

Les Indiens ont un côté fataliste : cela aide à relativiser ! Ils sont plus zen que nous ! Je pense que je peux m'en inspirer.

07-06-2009
Les supports matériels utilisés sur le terrain
salle, équipements à disposition...)
Remarques sur la salle ?

Lieu assez adapté à la formation : salle ventilée, tableau et dictionnaire disponibles.

Remarques sur l'équipement mis à disposition, sur l'état du matériel ?

5 ordinateurs dont 3 portables en assez bon état par rapport à la formation.
Tableau

Solution apportée à un problème matériel :

Le seul souci était que nous ne pouvions avoir internet que sur un seul PC. Nous avons donc travaillé en un seul groupe puis à tour de rôle.

Les bénéficiaires de la mission.
Nombre de bénéficiaires :
11

Motivations personnelles des participants par rapports à la formation ? Quelles nouvelles connaissances souhaitent-ils acquérir ?

Les participants sont tous des étudiants.

Constitution des groupes : Combien ? Critères de répartition ? Objectifs ?

Nous avons travaillé en binôme : les plus forts avec les moins forts.
Mais j'ai travaillé avec chaque participant afin d'éviter que le travail ne soit toujours fait par la même personne.
Même si ils étaient répartis en binôme, chacun d'eux était interrogé à part.

Méthodologie de travail...

Quelle méthode pédagogique ?

J'ai opté pour une pédagogie conviviale afin de les mettre à l'aise tout en gardant une certaine autorité, ce qui n'était pas très difficile à appliquer vu le respect qu'ils manifestaient à mon égard.
J'ai donc usé de beaucoup d'exemples, parfois drôles, qu'ils ont semblé apprécier.
J'ai aussi essayé de les motiver en leur expliquant l'importance de la formation.

Quels outils de travail ?

- Internet
- Photocopies de tutorial
- Tableau

Quelle a été la réaction des participants  ?

Oui, les bénéficiaires se sont montrés très réceptifs, surtout aux exemples que j'essayais de trouver afin d'expliquer les choses.

Quels conseils pour le successeur ?

- Il faut travailler avec chaque bénéficiaire à part car souvent le travail en équipe cache ceux qui n'ont pas compris.
- Patience, écoute

Réalisations...
Quelles nouvelles connaissances ont-été acquises ?

La plupart des participants ne savait pas utiliser un ordinateur.
A la fin de la formation, il savaient à peu près envoyer un mail avec un fichier excel ou word joint.

Quelle utilité auront ces nouvelles connaissances ?

Ces connaissances les aideront d'abord pour la recherche d'un travail. En effet, ils n'ont pas tous les moyens de suivre des études supérieurs.
Ils pourront aussi s'ouvrir sur le monde extérieur. Je correspond d'ailleurs par mail avec certains d'entre eux.

Objectif initial et suite à donner.
Rappel de l'objectif initial de la mission :

Mission bureautique

Appréciation Générale...
Tableau de bord (+ éventuelles remarques)

J'ai adapté le planning par rapport aux moyens et au nombre de bénéficiaires.
J'ai réussi à le tenir sans trop de difficultés.

La mission et moi...

Témoignage personnel

Dès mon arrivée, j'ai été reçue par les partenaires Terrain; Perumal et Lalida, un couple qui gère deux associations pour aider les dalits de la région: enfants pour Perumal et adultes pour Lalida.
J'ai travaillé avec Perumal, pour son association Kootu Kural qui aide les enfants de la région, notamment par le biais d'activités artistiques. Perumal est une personne qui aime laisser libre cours à l'imagination et à la création et les résultats sont impressionnants.

A part la chaleur écrasante, les conditions de vie et de travail ont été correctes. Je dois dire que cela faisait moins partie de mes soucis que ma mission elle-même surtout avec le temps imparti.

Avec les bénéficiaires, le courant est vite passé. Un peu timides au début, ils se sont petit à petit décontractés et laissé apparaître leur vraie personnalité. Je tenais particulièrement à ce qu'ils soient détendus et spontanés.

J'ai été agréablement surprise par leur envie d'apprendre malgré les difficultés, parfois décourageantes. Il faut dire que devant mon insistance, il n'avaient pas d'autres choix.

Le niveau de la formation était loin d'être homogène, j'essayais donc d'obtenir le mieux que je pouvais de chacun, suivant son niveau. Pour cela, il a fallu que je travaille avec chacun d'eux individuellement pour éviter que les plus faibles ne se reposent sur les plus forts.

Ils ont fait preuve de beaucoup de respect envers moi. Même si j'ai opté pour une ambiance plutôt décontractée et faisais de mon mieux pour les mettre à l'aise, j'ai gardé quand même une distance formateur-formés, nécessaire pour une efficacité optimale.

La formation se passait très bien et les bénéficiaires avaient l'air d'apprécier, à ma grande joie.

J'ai été invitée par les bénéficiaires à la fête de l'école de leur village : moment riche en émotion....

La journée de remise des diplômes s'est très bien passée, les filles m'ont aidée à mettre mon Sari. La séparation a été difficile mais je suis partie avec tellement de choses dans la tête et dans le cœur, que je n'avais pas l'impression de les quitter, c'est difficile à décrire.

En tout cas cette expérience a été exceptionnelle pour moi et je n'hésiterai pas si l'occasion se représente à repartir de nouveau.

Merci à tous ceux qui ont rendu cela possible.

Que vous a apporté cette mission ?

Dépaysement total et bienfaisant
Sentiment d'aider les autres
Ça permet de relativiser en voyant la différence des conditions de vie

A-t-elle été conforme à vos attentes ?

Et bien au delà, par contre j'aurais aimé qu'elle soit plus longue

Quelle serait maintenant votre définition de la solidarité internationale ?

Aide au développement des pays en difficulté afin de réduire les écarts anormalement trop grands.

Quels acquis pensez-vous être transposables dans votre quotidien ?

Essentiellement: éviter le gâchis, une prise de conscience, presque un sentiment de culpabilité se développe et permet un comportement plus consciencieux par rapport à notre entourage, pour moi c'est très positif.

5 rapports de mission de projets similaires
Nom du bénévole
Projet
Date
02-08-2010
Appréciation Générale...
Tableau de bord (+ éventuelles remarques)

Je découpais systématiquement ma journée de la façon suivante:
matin: 8h à 10h: lecture
matin: 10h à 10h30: récréation
matin: 10h30 à 12h: calcul
après midi: 15h à 16h: révision soit en lecture soit en calcul en fonction de ce que je pensais avoir été moins bien assimilé le matin
après midi: 16h à 17h: activités plus ludiques:autour de la lecture ou travail manuel (puzzle, fabrication de masque, dessin, etc...)

La mission et moi...

Témoignage personnel

La mission est de moins point de vue extrêmement positive. Nous avons fonctionné en équipe avec les représentants du partenaire (y compris avec le cuisinier qui s'intéressait à notre mission au jour le jour), ainsi qu'avec l'autre volontaire (Marilia Mendes) avec qui l'entente et la complémentarité furent vraiment très bonne.
Les conditions de vie, d'accueil et d'hébergement sont très bonnes compte tenu de l'environnement isolé.
Il n'y a pas eu d'imprévu et en 15 jours, pas de soucis de santé de quelqu'ordre que se soit.
Je ne peux être que dithyrambique par rapport à cette première expérience.
Les discussions et éléments de réflexion reçus lors de la formation sont utiles afin d'éviter les problèmes affectifs ou d'attachement qu'on pourrait rencontrer dans une mission auprès d'enfants orphelins.
Nous avons laissé un cahier de suivi qui détaille précisément (quasiment à l'heure près ou à l'activité) et qui peut servir de base à de prochains volontaires.

Que vous a apporté cette mission ?

un éclairage sur une action de terrain par une association humanitaire. Un plaisir à donner de mon temps et de mes modestes connaissances pour aider à éduquer quelques enfants orphelins. Une expérience personnelle à raconter et partager

A-t-elle été conforme à vos attentes ?

oui

Quelle serait maintenant votre définition de la solidarité internationale ?

joker

Quels acquis pensez-vous être transposables dans votre quotidien ?

je vais enfoncer des portes ouvertes, mais en parler à mes enfants, les motiver à se montrer généreux fera partie de ce que je peux transposer au quotidien

26-07-2010
Appréciation Générale...
Tableau de bord (+ éventuelles remarques)

7:30 : Petit-déjeuner servi par Ambroise. Pain fabriqué à Boukombé même, beurre, confiture locales, et souvent crêpes ou omelettes, notamment quand il n'y a pas assez de pain. Café, thé, lait et chocolat en poudre.
Les enfants commencent à arriver devant la maison des volontaires pour accompagner le volontaire jusqu'à l'école.
8:00 : Début des cours. C'est la période de la journée où les enfants sont les plus éveillés. On travaille donc les cours de lecture de l'alphabet ou de petits textes pour les plus avancés.
10:00 : Récréation. Les enfants jouent à la corde à sauter (nous en avons amenées 8) et au ballon, fourni par l'école.D'autres jeux possibles.
10:15 : Reprise des cours. A partir de 11H les enfants fatiguent, ont faim, somnolent. Le contenu est donc plus ludique : jeux tels que Memory, loto, puzzle, chants puis lecture d'un conte.
12:00 : arrêt des cours de la matinée.
12:30 : déjeuner préparé par Luc et Ambroise. Toujours très bon. Crudités bien lavées avec une eau chlorée, viande ou poisson, légumes et féculents (mil, foniou, riz, mais), fruit en dessert (ananas, mangue, orange, banane).
Jusqu'à 15h : repos des volontaires, préparation des activités de l'après-midi, renseignements du cahier de suivi.
15:00 : reprise des cours. Contenu orienté sur les arts plastiques : coloriage, découpage, pliage, collage, peinture, fabrication de masques. Le mercredi après midi est normalement libre pour les enfants, j'ai demandé aux enfants de venir le mercredi après midi s'ils le souhaitaient pour faire de la peinture. Tous sont venus.
16:00 : récréation de 15 minutes
17:00 : Fin des cours de la journée. Les enfants accompagnent les volontaires à la maison des volontaires.
Jusqu'à 19h30 : Les volontaires se reposent, préparent les cours du lendemain, corrigent les copies ou les cahiers, échangent sur la journée.
19:30 : diner préparé et servi par Ambroise et Luc, (voir la description du déjeuner).

La mission et moi...

Témoignage personnel

Le déroulement de la mission, le voyage ainsi que les conditions de vie et de travail ne m'ont pas réservé de surprise car les témoignages sont nombreux sur les missions à Boukombé.

L'accueil est très chaleureux et professionnel par l'ONG les mille lucioles. Le travail avec les enfants se passe dans des conditions optimales, processus rodé par de nombreuses missions depuis 4 ans.

Le village de Boukombé, et en particulier l'école primaire de Koucouangou, reçoit de nombreux volontaires, il est donc important que les volontaires gardent à l'esprit que leur mission s'inscrit dans une continuité, par exemple dans la pratique du don. Les enfants peuvent rapidement réclamer des objets de la part des volontaires suite à un don par un volontaire précédent, de même pour les adultes côtoyés lors de la mission. Il faudrait également être vigilant quant à la distribution de kits scolaires individuels. Les enfants peuvent participer plusieurs fois à une mission la même année, voir le même été, et donc recevoir du matériel en double, matériel qui disparait aussitôt la plupart du temps. Cette pratique est donc à discuter avec l'ONG pour éviter la surenchère de don inutile .
Pour information, matériel du kit scolaire laissé à chaque enfant participant à la mission pour la classe de CE1 et de CE2 :
- 1 pochette plastique à 3 rabats
- 1 cahier de 96 pages
- 1 règle plate transparente
- 4 stylos à bille (rouge, vert, bleu, noir)
- 1 crayon de papier 3B
- 1 gomme
- 3 crayons de couleur
- 1 trousse
- 1 diplôme de l'enfant travailleur
- 4 brins de scoubidou

La plupart des enfants rencontrés vivent dans des conditions rudimentaires, les familles d'enfants visitées ne possédaient aucun meuble et le sol de la ''tata'' était en terre battue. La conservation des fournitures scolaires dans de bonnes conditions y est donc quasi impossible, les livres se détériorent très vite.
Pour les mêmes raisons, le prêt de livres organisé par la bibliothèque de l'ONG Les mille lucioles s'avère très difficile. Plusieurs dizaines de livres n'étaient pas revenus dans les temps à la bibliothèque au début des vacances scolaires, et la détérioration des livres laissés par les volontaires est importante. Il est peut-être un peu trop tôt pour poursuivre le prêt de livres aux enfants. Les enfants peuvent se rendre à la bibliothèque pour lire, ce qui leur garantit les meilleures conditions de calme et de concentration.

Il est important pour les volontaires de prévoir dans leur mission une demi journée à la bibliothèque avec les enfants pour initier ou pérenniser la démarche avec eux.

En partenariat avec l'ONG Les mille lucioles, j'ai choisi de parrainer la petite fille de mon groupe qui avait le meilleur niveau (Félicité). Le maître Noël a organisé le contrat de parrainage avec la mère de la fillette. Cette petite fille est encore très timide mais très appliquée dans la lecture et peut actuellement lire des livres entièrement en comprenant leur sens. Il lui manque encore pas mal de vocabulaire. J'ai tenté de lui montrer l'usage d'un dictionnaire pour le CP mais cela est encore difficile pour elle.
Le parrainage couvre les frais de scolarité et les repas dans la journée les jours d'école. C'est un vrai coup de pouce pour les enfants de famille démunie. Les enfants parrainés bénéficient d'un suivi personnalisé organisé par l'ONG.

Les enfants accueillent les volontaires avec plaisir et les aident dans leur tâche de soutien scolaire. Il est malgré tout nécessaire de réaliser pas mal de discipline dans le groupe d'enfants. Le maître Noël nous a informés que cela venait du fait que le soutien scolaire avait lieu pendant les vacances, sans la présence des maîtres à proximité. Il a donc fallu punir ou exclure quelques élèves afin d'obtenir le calme et l'obéissance plusieurs fois dans le séjour. Les élèves n'ont pas l'habitude de travailler en groupe avec des outils tels que ciseaux, pinceaux, papier, gommettes, etc. Cela les excite donc beaucoup, et peut provoquer des bagarres si la discipline n'est pas maintenue au fil de l'eau. Il faut bien expliquer que le matériel est pour tous, comment ils doivent le partager et qu'il y en a suffisamment, pour tous, au préalable...

J'ai effectué la mission de soutien de scolaire à Kououangou, Boukombé, en charge des effectifs de la classe CE1, en même temps que Laurent avait la charge des effectifs de la classe de CE2. Nous avons partagé les fournitures scolaires et les livres. A notre départ, nous avons laissé une grande quantité de matériel scolaire à l'usage des prochains volontaires. Il est donc important que les prochains volontaires puissent le prendre en compte lors de la préparation de leur mission. Nous avons demandé à l'ONG Les mille lucioles, lors de la synthèse, que les prochains volontaires fassent un inventaire systématique des fournitures disponibles ainsi que des manques. Liste du matériel laissé lors de la mission du 27 juillet au 6 août 2010 :
- 40 ardoises blanches
- 40 effaceurs d'ardoises blanches.
- 40 marqueurs bleus effaçables pour ardoises blanches
- 9 x 4 couleurs feutres effaçables pour ardoises blanches (rouge, bleu, noir, vert)
- 8 paires de ciseaux écoliers
- 7 règles plates transparentes
- matériel pour la peinture : 45 tubes de gouache des couleurs primaires (bleu, rouge, jaune, noir, blanc), 5 tubes de paillettes, 5 palettes de peinture en forme de fleur, 5 pots lave-pinceaux, +20 pinceaux de différentes épaisseur.
- 10 rouleaux de scotch + 1 enrouleur
- 500 feuilles blanches
- 150 feuilles 125g à grain léger 21 x 25
- 130 feuilles canson couleur 160g 24x32
- 192 feuilles canson blanches 180g 24x32
- 1 carnet de 100 feuilles canson 90g A3
- 12 pochettes de papier crépon couleur
- 100 assiettes en carton blanches
- 8 pochettes en plastique 3 rabats
- 5 cahiers
- 10 x 12 feutres couleur
- 4 x 12 crayons ''plastique'' couleur
- 2 x 12 crayons couleur
Nous avons demandé lors de la synthèse avec l'ONG Les mille lucioles que ce matériel (en plus de celui déjà présent à la bibliothèque) soit mis à disposition des prochains volontaires grâce à une armoire ou des étagères dans la maison même des volontaires, afin d'éviter le gaspillage. Les prochains volontaires n'auront pas à amener de matériel pour la peinture, les crayons, les feutres, les feuilles, les ciseaux, etc. mais pourront avertir les suivants si certaines fournitures venaient à manquer.





Que vous a apporté cette mission ?

Cette mission a été une expérience très riche pour moi, aussi bien dans la démarche de solidarité dans laquelle elle s'inscrit que dans la rencontre avec un pays magnifique, une population accueillante et des enfants très attachants. Cette mission a représenté ma première expérience dans l'action solidaire, ainsi que dans un contact si prolongé avec des enfants, et sa réussite me permet de valoriser ma démarche et d'envisager une suite dans l'action.
Beaucoup de choses jusqu'alors bien théoriques ont trouvé une réalisation concrète dans cette mission en permettant de surpasser mes a priori et mes craintes.

A-t-elle été conforme à vos attentes ?

La mission s'est déroulé sans aucun heurt, ni sur le plan logistique (condition de vie, de voyage, et d'accueil), ni sur le plan du contenu de la mission. La mission a donc été parfaitement en conformité avec mes attentes.

Quelle serait maintenant votre définition de la solidarité internationale ?

J'ai pu constater dans cette expérience combien l'apport de compétences et de vision externe pouvait aider l'action de solidarité locale, mais j'ai également pris conscience de l'importance de la volonté locale de profiter de cette aide pour prendre en main le développement local. Les volontaires font des visites rapides (15 jours) et apportent du matériel ''périssable'', il importe donc à l'association locale de faire fructifier les apports, d'entretenir et d'utiliser au mieux le fruit de l'aide extérieur. Dans le cas contraire, l'aide extérieur reste éphémère.
Je prends également conscience que les populations rencontrées ne sont souvent pas malheureuses et ce n'est pas l'exportation de notre mode de vie qui pourra leur convenir.

Quels acquis pensez-vous être transposables dans votre quotidien ?

Le contact avec des populations très différentes, dans leur mode de vie, mode de pensée et d'éducation, me permet de porter un regard différent sur les différentes populations rencontrées dans les grandes villes du Nord, et d'appréhender la différence comme une richesse complémentaire. Je pense donc que la tolérance et le partage restent des acquis transposables à mon quotidien.
Dans le rapport avec les enfants, il est également notable que, quelles que soient les conditions de vie et les différences culturelles, le comportement des enfants est tout à fait comparable à celui des enfant de ''chez nous''.

19-07-2010
Appréciation Générale...
Tableau de bord (+ éventuelles remarques)

Semaine 1:
Lundi: réunion avec l'équipe enseignante et le personnel de LAAFI.
Mardi: inscription des enfants en début de matinée. Fin de matinée et après-midi, activités sportives et ludiques (jeu du facteur, 1 2 3 soleil, foot, épervier)
Mercredi: 8h-9h30, soutien scolaire. 10h-11h30, activités ludiques dans les classes. 15h-16h30, jeux sportifs (courses de relais etc...)
Jeudi: 8h-9h30, soutien scolaire. 10h-11h30, activités ludiques dans les classes. 15h-16h30, projection d'un dessin animé (pour cause de pluie).
Vendredi: 8h-9h30, soutien scolaire. 10h-11h30, activités ludiques dans les classes. 15h-16h30, coloriages magiques (pour cause de pluie).

Semaine 2
Lundi: 8h-9h30, soutien scolaire. 10h-11h30, activités ludiques dans les classes en lien avec le soutien et avec la préparation du spectacle. 15h-16h30, constitution des groupes d'activités pour le spectacle, jeux sportifs (courses de relais etc...)
Mardi: 8h-9h30, soutien scolaire. 10h-11h30, préparation matérielle et entrée dans la préparation du spectacle. 15h-16h30, préparation du spectacle
Mercredi: 8h-9h30, soutien scolaire. 10h-11h30, activités ludiques dans les classes en lien avec le soutien. 15h-16h30, organisation d'Olympiades. (courses de sac et de cordes au pieds, pénalty)
Jeudi: 8h-9h30, soutien scolaire. 10h-11h30, préparation spectacle. 15h-16h30: pour cause de pluie, pas de centre.
Vendredi: 8h-9h30, soutien scolaire. 10h-11h30, préparation spectacle. 15h-16h30, représentation du spectacle au centre LAAFI.

La mission et moi...

Témoignage personnel

Mon départ pour cette mission était motivé par l'envie de voir, d'exercer mon métier dans une culture et des conditions différentes.
J'ai été surprise. Ce qui m'a le plus frappé, ce sont les conditions scolaires dans lesquelles les enseignants et les enfants travaillent. J'ai été touchée par l'envie et la motivation des enfants dans l'apprentissage et dans les activités proposées.
Les enfants m'ont marqué à vie je pense dans leur manière de prendre l'école comme un objet précieux ce qui n'est pas souvent le cas à l'école en France.
Les enfants même souffrants venaient pour le plaisir d'être à l'école et d'apprendre. Pour eux, l'école n'est pas quelque chose d'acquis.
Cette mission m'a permis de relativiser énormément sur mon métier.
En charge des CP non francophones, j'ai travaillé la langue française avec eux à travers des jeux de langage. Ce qui était drôle c'est le fait qu'ils ne me comprenaient pas souvent. Cependant, nous avons réussi à travailler ensemble et j'ai été aidée par les autres élèves qui parlaient français quand je sentais que la compréhension n'était pas acquise.

En ce qui concerne la vie au Burkina, l'accueil est vraiment chaleureux, sincère et touchant. Chaque personne rencontrée pendant la mission était à mes yeux exceptionnelle. Les Burkinabés étaient très gentils et reconnaissants envers nous parce que nous venions dans leur pays avec un objectif. Cependant, je n'avais pas du tout l'impression de donner autant que je pouvais recevoir de leur part.
A la formation, on m'avait dit que j'aurais ce sentiment mais je ne pensais pas qu'il serait aussi important.
Je n'ai pas eu l'impression d'apporter énormément comparé à ce que j'ai reçu.

Par ailleurs, la confrontation avec une autre culture m'a enrichi. Les Burkinabés sont ouverts à la conversation et à l'échange. J'ai pu poser toutes les questions que j'avais sur la culture, la famille, la politique au Burkina Faso. Les échanges étaient positifs. Nous échangions régulièrement sur les différences entre les pratiques françaises et burkinabées.

La pauvreté m'a marqué aussi. On le sait qu'il y a de la pauvreté et que les conditions de vie sont difficiles pour la population mais y être confrontée quotidiennement touche et nous apprend beaucoup.

Je pense que cette expérience a marqué ma vie personnelle et professionnelle pour longtemps.

Pour les anecdoctes, il y en a beaucoup! Celle qui me vient en tête, c'est lors d'une activité de course de relais. Avec l'autre volontaire, nous avions prévu de faire une course où 2 enfants de la même équipe seraient accrochés par le biais d'une ficelle aux chevilles. Ils devaient être par 2 pour faire la course. Nous avons mis un certain temps à attacher tous les enfants. Une fois prêts pour la course, une averse est arrivée et là ça a été la panique! Les enfants commençaient à courir accrochés ensemble. Avec l'autre volontaire, nous étions avec nos ciseaux pour couper les ficelles. C'était très drôle, à la fin, les enfants riaient de ce qui venait de tous nous arriver.

Que vous a apporté cette mission ?

L'humilité.
Etre confrontée à une autre culture, une autre manière de faire classe, un autre système pédagogique.
Cette mission a été enrichissante sur le plan relationnel que ce soit avec les enfants ou avec les partenaires de cette mission.

A-t-elle été conforme à vos attentes ?

oui.

Quelle serait maintenant votre définition de la solidarité internationale ?

le relationnel, la communication, le travail autour d'un même objectif et projet pour le bien de tous.

19-07-2010
Appréciation Générale...
Tableau de bord (+ éventuelles remarques)

La journée se décompose comme suit:

8h-9H30: (parfois décalage d'une demie heure car les enfants viennent à pieds ou les enseignants sont en retard). Pendant ce créneau nous assistons trois enseignants (Karim pour les CM, René pour les CE et Adama pour les CP. Il y trois classes:
1 pour les CP 1 et CP2, 1 pour les CE1 et CE2 et 1 pour les CM1 et CM2. Chaque classe ne dépasse pas 50 enfants, et comprennent un nombre inégal d'enfants, notamment me concernant en CM2, il y a seulement une petite trentaine d'enfants. Il est hors de question d'en refuser, car l'inscription au centre Laafi est payante et ce serait inacceptable. Il est possible d'intervenir dans les classes, moins en CP ou la barrière de la langue se fait ressentir.Concernant la classe de CM à laquelle je participe, Karim commence toujours son cours par un rappel de la date et l'appel, il utilise beaucoup de répétition pour que les enfants assimilent mieux et finit toujours le soutien par une leçon à recopier et des exercices à faire en classe et à préparer pour le lendemain. Il sollicite de nombreux exemples concrets pour facilité la compréhension.

De manière commune à toute les classes, les matières enseignées sont le français, les mathématiques, et l'histoire géo pour les CE CM, matière pour laquelle nous ne ferons qu'observer évidemment. Les élèves sont très sages et participent énormément. Nous leur avons acheté cahier crayon à papier et bic pour chacun d'entre eux, il en reste encore. Nous avons aussi acheté des règles, équerres et compas pour le tableau et des grandes feuilles pour les activités de l'après-midi.
.

9h30-10h: débrief avec les profs et échanges sur le programme du lendemain. Sans y être obligés, les enseignants peuvent rester de 10h à 11H30 ce qu'ils font d'ailleurs avec plaisir.

10h-11h30: pendant ce créneau, il est possible de faire des activités ludiques (dessins, coloriages...) ou sportives selon la clémence du temps. Ils ont déjà joué à 1, 2, 3 soleil, au facteur n'est pas passé, aux courses en sac et au course avec cuillères et balle de ping pong et bien sur FOOT. Lorsqu'il pleut, il est possible de visionner des films, seulement le centre ne dispose que de trois dessins animés: toys story, les aristochats que nous avons tous vu hier et cendrillon. Il faut absolument en ramener, en dvd ou plutôt sur clé USB, et le roi lion est très désiré ici.

15h - 16H30: activités ludiques ou sportives selon la clémence du temps, sans les enseignants cette fois. Il manque des chasubles et des plots pour préparer les jeux. L'après-midi peut aussi être utilisée pour préparer une spectacle tenu en fin de mission (chanson, danse et théâtre sont très appréciés des enfants).

La mission et moi...

Témoignage personnel

Un pays mais surtout une population...

J'étais prévenue, les Burkinabés sont très accueillants et chaleureux. Mais, c'est en arrivant dans ce pays, qui plus est dans le cadre d'une immersion totale, que l'on réalise vraiment toute l'authenticité et la gentillesse des locaux. Nos accompagnateurs étaient dès le premier jour aux petits soins avec nous. Ils ont toujours le sourire et, même s'ils vivent avec peu de choses, ils ouvrent grands leurs bras et leur cœur pour nous mettre à l'aise et pour partager. Les échanges se sont toujours faits dans un respect mutuel de nos différences culturelles.

J'ai aussi pu prendre la mesure de la pauvreté qui sévissait dans le pays. Des déchets éparpillés un peu partout, des conditions sanitaires qui en ressortent déplorables et un désengagement général des collectivités. En revanche, c'est avec étonnement (quoi que finalement pas tant que çà) que l'on retrouve les grosses enseignes capitalistes, telles que total, coca-cola... J'ai aussi pu être choquée de voir des affiches géantes des footballeurs de l'équipe de France pour que soit vendu le modulateur canal+ pour la coupe du monde... Comme si c'était la première priorité...
L'écœurement a été à son paroxysme lorsque j'ai découvert des publicités un peu partout dans le village de Koudougou qui proposaient des prêts à des taux exorbitants pour permettre aux enfants les plus talentueux (ou les plus chanceux?!?) de faire des études à l'étranger, accompagnées du slogan (''si vous aussi, vous rêvez d'une autre vie''). Finalement, et j'ai pu en parler avec un enseignant, l'Occident ne sait apporter que le pire au pays. Heureusement que les associations locales et internationales spécialisées dans l'humanitaire fleurissent un peu partout et j'aimerai qu'à terme, il ne perdure que des associations laïques pour éviter tout risque de prosélytisme.

Une très belle expérience que je recommande à toute personne désireuse d'apporter mais surtout de recevoir une belle leçon d'humilité et d'humanité...

Que vous a apporté cette mission ?

De l'humilité, une prise de conscience sur le fossé Nord-Sud et l'envie de m'engager plus profondément.

A-t-elle été conforme à vos attentes ?

Oui, mais elle en a crée de nouvelles.

Quelle serait maintenant votre définition de la solidarité internationale ?

La solidarité internationale est un système permettant aux personnes bénéficiant de richesses matérielles et dotées de dynamisme et d'imagination de mettre à disposition leurs compétences au profit de populations démunies afin qu'elles puissent se développer de manière autonome (tout en étant accompagnées et non assistées).

Quels acquis pensez-vous être transposables dans votre quotidien ?

De l'humilité, de la débrouillardise et de la simplicité.

19-07-2010
Appréciation Générale...
Tableau de bord (+ éventuelles remarques)

8h-9h30: Soutien scolaire
- Première phase: observation des instituteurs
- Seconde phase: mise en pratique des observations par le volontaire
- Troisième phase: réelle collaboration entre l'instituteur et le volontaire

9h30-10h: récréation

10h-11h30: Activités ludiques ou sportives (coloriage, suite du cours, jeu du pendu, dessiner c'est gagner, olympiades...)

15h-16h30: Activités sportives lorsque le temps nous le permettait.
Si pluie: coloriage ou projection.
La seconde semaine: préparation du spectacle de fin de semaine avec les enfants.

La mission et moi...

Témoignage personnel

''On va au Burkina pour sa population''. Voilà exactement ce qui peut définir ce qu'il ressort principalement de cette expérience. J'ai pu découvrir un pays où chaque personne rencontrée est accueillante, aimable, respectueuse, curieuse et surtout souriante. Les burkinabés, adultes et enfants, donnent tellement qu'au final, c'est toi qui a l'impression de n'avoir rien à offrir en retour.
Pour chaque question, une réponse presque unique: 'y'a pas de problème'. Par exemple, le premier soir à Koudogou, nous nous sommes aperçues, après diner, que nous n'avions pas de café pour le lendemain matin, pas de problème, Yacouba est allé nous en chercher alors qu'il faisait déjà nuit pour que l'on ne manque de rien au petit matin.
Parallèlement, lorsque Emilie a eu ses problèmes de santé, tout le monde s'est mobilisé afin de l'aider à obtenir les meilleurs soins.
Parallèlement, la pauvreté est largement présente, malgré la présence de panneaux publicitaires prônant le règne de capitalisme et ventant le mérite de grandes marques extrêmement chères tel que Canal +. Et malgré tout, les sourires sont toujours présents.
Le plus marquant reste de voir des enfants au travail, que ce soit dans les champs, sur les routes ou encore dans les stades de foot lorsqu'ils vendent des arachides. Pour les plus chanceux qui vont à l'école, il est possible de remarquer une volonté impressionnante d'apprendre. Ils sont conscients de la chance qu'ils ont de pouvoir aller à l'école ou suivre des cours de soutien scolaire durant leurs vacances. Alors qu'en France, un petit mal de tête condamne presque un enfant à rester au lit pendant une semaine, un des élèves de CE atteint du Palu a tout de même assisté à l'école et aux animations dispensées par le centre Laafi. Un gros paradoxe.
Au final, cette expérience s'est avérée être une grosse prise de conscience u monde qui nous entoure, une leçon de maturité, d'humanité et surtout d'humilité. Beaucoup de belles rencontres et des souvenirs inoubliables.


Que vous a apporté cette mission ?

Cette mission m'a permis de découvrir un pays, des habitants, un autre mode de vie, d'enseignement. Mais aussi des adultes et des enfants extraordinaires.

A-t-elle été conforme à vos attentes ?

Elle est allée au delà de mes attentes.

Quelle serait maintenant votre définition de la solidarité internationale ?

La solidarité internationale, c'est le fait d'accepter de laisser un petit peu sa vie de côté pour pouvoir transmettre ses compétences à des personnes qui en ont besoin pour pouvoir se développer, avancer, et réussir à agir de façon autonome.

Quels acquis pensez-vous être transposables dans votre quotidien ?

Une leçon d'humanité et d'humilité.

« La main qui donne est toujours au-dessus de celle qui reçoit. »
Amadou Hampâté Bâ
Extrait du document « Donner pour agir ? » issu du site Internet du Ritimo (Réseau d’information et de documentation pour le développement durable et la solidarité internationale).

« Donner des vêtements, de la nourriture, des médicaments sont des réflexes courants envers les plus démunis. D'autant plus quand on vit dans des pays riches où l'on a plus qu'il ne faut, et que l'on se sépare souvent d'objets dont on se dit qu'ils pourraient servir à d'autres. Malheureusement, tout n'est pas si simple dans ce domaine, et si le don semble la forme la plus naturelle de la solidarité, il n'est pas forcément la meilleure et il peut même quelquefois être la pire.

C'est un étonnant paradoxe, mais certains gestes de générosité peuvent en effet nuire à leurs bénéficiaires. Les dons peuvent être inappropriés, inadaptés, dangereux, polluants, destructeurs de l'économie locale, etc. Ils peuvent également créer des relations de pouvoir, générer des comportements d'assistés, augmenter les inégalités, alimenter les marchés noirs… Autant de choses auxquelles on ne pense pas forcément quand on vide ses placards, ses rayons ou ses entrepôts.

Le don de matériel est rarement une solution pour être solidaire de façon plus efficace et responsable. Et si l'on fait un don, il faut que ce soit un don réfléchi, basé sur une demande précise émanant du ou des bénéficiaires et non une opportunité de donner des choses dont on ne veut plus ou dont on ne sait plus quoi faire. »

(Source : Ritimo - novembre 2006)
Planète Urgence adhère à cette réflexion, c'est pourquoi nous vous demandons de respecter les mentions ci-dessous :
  • Dons strictement interdits : médicaments, lunettes, dons en argent, cadeaux aux partenaires et aux bénéficiaires, vêtements neufs ou usagés, vêtements et jouets pour bébé, chaussures, livres.

  • Dons autorisés : photos.
Les besoins matériels spécifiques doivent obligatoirement faire l'objet d'une validation de la part des coordinateurs de missions.

Comme alternative aux collectes sauvages, nous vous proposons de collecter des fonds pour nos programmes Kits Scolaires ou Reforestation. Accès direct à la page de don de notre site Internet: www.planete-urgence.org/vous/
Règlement intérieur des volontaires de Planète Urgence en mission
Article 1 - Mission de Planète Urgence

Planète Urgence, association française de solidarité internationale, regroupe des individus et des entreprises contribuant à la mise en œuvre de projets solidaires et écologiques basés sur la transmission et l'échange de compétences à des fins de développement et de protection de l’environnement.

Conformément au cadre du programme Congés Solidaire de l'association, chaque volontaire intervient lors d'une mission d'une durée de deux à trois semaines en faveur d'un partenaire local agissant au sein d'un pays, tous deux sélectionnés par Planète Urgence.

Article 2 - Respect du cadre de la mission

Le volontaire part dans le cadre d’une mission préparée et définie avec un objectif de programme précis qui induit :
  • le respect de cet objectif et des activités correspondantes, ce qui impose de ne pas se disperser, par exemple, en répondant à d'éventuelles sollicitations périphériques au programme.
  • de savoir s’intégrer et adapter sa personnalité aux contraintes du groupe et de la vie en collectivité : respect des horaires de coucher et de repas, respect du sommeil etc..
Les missions se déroulant dans différents lieux d'accueils et de vie (maison des volontaires, hôtels, chez l’habitant, campement en brousse...), il est obligatoire :
  • de respecter ces sites (jeter les détritus dans les endroits appropriés / les récupérer si il n'y a pas dispositif adapté, remplacer le matériel cassé...)
  • de respecter les consignes mises en place par les partenaires locaux. Ces derniers sont souverains dans l’encadrement des missions.
Article 3 - Respect des coutumes et des populations locales

Ne pas oublier que nos valeurs ne sont pas universelles ni forcement les plus adaptées à des contextes éloignés des nôtres. Ce qui ne signifie pas non plus que nous devons les abandonner : il faut simplement être humble et tolérant, respecter la diversité culturelle et les populations rencontrées.

Ne pas oublier que la notion du temps peut être très différente d’un continent à l’autre.

Porter une tenue vestimentaire adaptée à la culture du pays. Non seulement, cela favorise les contacts mais c’est aussi le moyen de se protéger de la chaleur du soleil, du vent et des insectes. Les tenues trop courtes, trop dénudées, trop moulantes peuvent choquer les populations et les équipes locales. Les critères en matière vestimentaire varient d’une culture à l’autre et il n’est pas toujours simple de les déchiffrer : se renseigner auprès du représentant local de Planète Urgence.

Dans tous les cas, porter des vêtements propres, non déchirés, est un signe de respect à l’égard des populations.

Demander l’accord préalable aux personnes concernées pour toutes prises de photo et bien se renseigner auprès du représentant local en matière de restriction ou d’interdiction.

Plus particulièrement, le volontaire devra strictement :

S'abstenir de prendre ou d'acheter en souvenir des animaux ou parties d’animaux (os, dent, crâne, peaux etc) ou de cueillir des plantes. S'approprier ces spécimens peut par ailleurs entraîner de sérieux problèmes, notamment aux douanes.

S’abstenir d’acquérir et/ou consommer tout type de drogues ; en matière d'alcool consommer modérément et en dehors des heures travail en mission.

S'abstenir de tout prosélytisme religieux ou politique.

Ne pratiquer aucun tourisme sexuel, ni pression ou harcèlement de cet ordre.

De tels agissements peuvent être lourds de conséquence pour les étrangers mais également par extension pour l'association Planète Urgence et les employeurs et associations partenaires du Congés Solidaire. Ils peuvent conduire, selon les lois en vigueur dans le pays concerné, à des peines de prison et à la fin des partenariats solidaires établis par Planète Urgence.

Le non-respect par le volontaire de ces consignes pourra motiver une rupture unilatérale de l’engagement par Planète Urgence.

NB : La consommation de cigarettes peut être mal vue dans certains pays ou régions, surtout pour les femmes. Se renseigner auprès du représentant local de Planète Urgence.

A noter que dans la plupart des sites d’intervention de Planète Urgence :
  • l’eau est une ressource rare et précieuse. Une majeure partie de la population n’a pas accès à un réseau d’eau potable. Il est demandé de s’adapter à cette problématique locale en économisant au maximum l’eau.
  • La gestion des déchets n’est pas systématiquement une priorité. Il est donc demandé de rapporter les déchets polluants tels que piles, lingettes, flacons de produits d'hygiène, appareils photos jetables, rasoirs jetables, tous types de spray (anti-moustique, déodorant, etc.), les sacs, emballages et bouteilles plastiques etc..
  • Si vous fumez : même en ville ne laissez pas vos mégots au sol et soyez vigilant quant aux risques d'incendie.
Article 4 - Sécurité
  • S’informer, auprès du représentant local de Planète Urgence, des règles de sécurité en vigueur.
  • Transport moto :
    • Interdiction formelle à Bamako (Mali).
    • Déconseillé sur tous les autres lieux de mission sans casque adapté.
    • Interdiction formelle de se faire transporter à moto par les bénéficiaires des missions, quelque soit le lieu.
  • S’abstenir de circuler en voiture durant la nuit (sauf en cas de nécessité extrême) et de conduire toute sorte de véhicule.
  • Rester calme et faire preuve de retenue si vous êtes pris à parti.
Article 5 - Dons individuels

«La main de celui qui reçoit est toujours en dessous de celle qui donne», Amadou Hampâté Bâ

Interdiction de faire des dons personnels directement dans le cadre de la mission en dehors des besoins du projet répertoriés et validés par le coordinateur de mission.(Ex : dons d'argent, de médicaments et de vêtements). (Cf. Charte du Don)

Article 6 - Port du gilet de travail

Obligation de porter le gilet Planète Urgence, remis par le représentant local en début de mission, pour faciliter l’identification du volontaire.

Prendre soin de son gilet et le restituer en état à la fin de la mission au partenaire local. En cas de perte ou de détérioration, une participation financière sera demandée pour la confection d’un nouveau gilet.

Lavage du gilet à chaque fin de mission par le partenaire local.
 
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