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Urgent |
Départ |
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Choix |
Missions suspendues au Mali
Aucune mission planifiée actuellement
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Si vous souhaitez poser votre candidature sur ce projet, le coordinateur de mission vous demandera un CV. |
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Nom des bénéficiaires : Les chefs de division du CNPA |
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Nombre de participants : 14 |
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Formation des participants : Les bénéficiaires ont un niveau d'études supérieures. Ils parlent et écrivent couramment le français. |
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Motivation des participants : Cette formation est sollicitée par le CNPA pour permettre un meilleur fonctionnement entre les chefs de division. |
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| Historique du projet : Le Centre National de Promotion de l'artisanat (CNPA), crée en 1995 puis restructuré en 2003, est un établissement public qui emploie 28 salariés ; il travaille en synergie avec l'APCMM (Assemblée Permanente de la Chambre des Métiers du Mali).
Le CNPA a pour mission d'élaborer et de mettre en oeuvre la politique nationale du secteur de l'artisanat. A cet effet :
- il collecte et exploite les données socioéconomiques et commerciale portant sur l'artisanat,
- il veille à l'application des textes réglementant le secteur,
- il prépare les mesures de promotion et d'investissement,
- il coordonne la préparation de plan, programme et projet ainsi que l'analyse des politiques et stratégies sectorielles de l'artisanat. |
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Objectif final : Renforcement en management et gestion des ressources humaines des chefs de division du CNPA. |
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Intervention du volontaire : La formation portera d'abord sur un diagnostic élémentaire des problèmes organisationnels mené avec les chefs de division, avant d'évoquer les solutions pour renforcer la bonne gestion des ressources humaines de la structure.
L'intervention du volontaire doit permettre aux bénéficiaires :
- d'organiser et améliorer la oordination et l'interaction au sein du personnel,
- d'élaborer un plan de coordination des informations par division,
- de proposer un modèle de règlement interieur,
- de proposer une methodologie de gestion des conflits.
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Condition d'hébergement et d'intendance : Dans une maison d'hôte, en chambre double, ventilée avec moustiquaire et douche. La nuitée est accompagnée par le petit déjeuner, le repas du soir et bouteilles d'eau.
Un perdiem sera versé pour couvrir les dépenses du déjeuner et bouteilles d'eau sur le lieu de l'intervention. |
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Moyens mis en oeuvre : La salle de formation est celle du CNPA, ventilée et climatisée, équipée de tables et chaises ainsi que d'un paperboard.
Une somme input projet sera mise à diposition du volontaire avant le départ pour couvrir les dépenses réalisées pour la formation. |
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Organisation : Les allers-retours quotidiens sont assurés en taxi depuis la maison d'hôtes.
Le planning des journées est déterminé au début de la mission. Il est possible de travailler en journée ou demie-journée selon les besoins des particpante et du bénévole. |
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Aucun rapport de cette même mission Et les 5 derniers rapports sur une mission au bénéfice du même partenaire Et les 5 derniers rapports sur une mission du même domaine |
| 5 rapports de mission de projets au bénéfice du même partenaire |
Nom du bénévole |
Projet |
Date |
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12-07-2010
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Les supports matériels utilisés sur le terrain salle, équipements à disposition...) |
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| Remarques sur la salle ?
La formation s'est déroulée dans les locaux de l'APCMM. La salle est correcte, une grande salle de réunion avec une série de PCs sur le côté gauche. De gros ventilateurs au plafond brassent l'air chaud et humide. |
| Remarques sur l'équipement mis à disposition, sur l'état du matériel ?
De vieux PCs un peu poussiéreux équipent cette salle avec des versions Word et Excel différentes selon les ordinateurs (certains sont équipés du pack office 2003 et d'autres avec un pack office 97) Cela augmente le niveau de difficulté pour avoir une présentation cohérente c'est qui demande au volontaire de s'adapter en permanence. Un paperboard est disponible dans la salle, il sera utilisé pendant cette quinzaine pour quelques explications et présenter les exercices pratiques. Il semble qu'un rétroprojecteur puisse être utilisé à l'APCMM mais je ne l'ai pas vu et il ne s'est pas avéré nécessaire. |
| Solution apportée à un problème matériel :
Les 4 PCs mis à disposition commencent à être vétustes. Le premier jour, un des PC redémarre sans raison et un autre a beaucoup de mal à lancer Word. Le même PC ne permettra pas d'enregistrer les documents la première semaine sous Word (mémoire insuffisante alors qu'il y a suffisamment d'espace libre pour stocker les données). Les souris sont mal en point également. Pour un niveau initiation, les bénéficiaires, pour certains, découvrent le maniement de la souris avec toute la complexité que cela comporte. Autant dire que s'initier au maniement de la souris avec des outils qui ne tournent pas très bien, est du coup, encore plus difficile. Il a fallu s'armer de beaucoup de patience. Un PC portable a été prêté par PU, ce qui a permis d'avoir 5 PC pour 6 personnes et de faire un groupe unique.
Note: Il serait nécessaire de mettre à jour les différents PC avec une maintenance sérieuse et des souris correctes. De même, il serait intéressant d'avoir une connexion internet dans la salle informatique. Actuellement, cette connexion n'existe plus car le câble réseau alimentant la salle a été sciemment sectionné. |
Les bénéficiaires de la mission. |
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Nombre de bénéficiaires : |
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Existe-t-il un écart important entre les effectifs annoncés/inscrits/présents ?
Il y a eu moins de participant qu'annoncé, du coup un seul groupe de formation a été créé (6 bénéficiaires pour 5 PC). Chacun avait un PC, mis à part un binôme. |
Motivations personnelles des participants par rapports à la formation ? Quelles nouvelles connaissances souhaitent-ils acquérir ?
Tous les participants souhaitaient être initiés à Word et Excel et de manière plus générale à l'outil informatique. Sur les 6 participants, 4 étaient élèves ou étudiants. La connaissance de l'outil informatique leur permettra d'ajouter un plus à leur CV. Un élève en comptabilité souhaitait connaître Excel pour faire du suivi comptable.
Le trésorier Kassoum est sans emploi et souhaite mettre à jour son CV, pour cela, il doit connaître Word. Le président de l'association souhaite être autonome sur toute la partie administrative de son association, être capable de consulter ses mails, rédiger ses lettres et documents sans être obligé de passer par une tierce personne. Faire appel à une personne externe à l'association génère des dépenses supplémentaires.
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Méthodologie de travail... |
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Quelle méthode pédagogique ?
La formation à la bureautique doit surtout faire une large place à la manipulation. Après une courte explication des fonctionnalités, je demandais aux participants de mettre en forme un texte, ajouter un en-tête de document... Les différentes fonctionnalités étaient ensuite revues le lendemain au cours d'un exercice complet qui répondait à leurs attentes: rédaction d'une lettre, d'un compte rendu, bulletin d'information, PV de formation, Fax... Certaines fonctionnalités ont été abordées à plusieurs reprises afin de faire et refaire et re-refaire... |
| Quels outils de travail ?
J'avais préparé avant le départ, 2 supports de cours, pour Word et Excel. C'était une synthèse des différents supports de cours qui étaient disponibles dans mon espace personnel (initiation, maitrise, perfectionnement). Un support de cours a été remis à chaque participant. Il leur permettra de retrouver facilement une fonctionnalité vue au cours de la formation. J'avoue être allé trop loin sur la partie Excel, mais cette partie était plus difficile à appréhender pendant la préparation avant le départ. |
| Quelle a été la réaction des participants ?
Les participants ont apprécié d'avoir un support écrit. Il a été utilisé pendant les exercices et je pense qu'il sera utile plus tard lorsqu'ils seront seuls face à un PC (bien entendu, à vérifier). Des supports supplémentaires ont été remis au président de l'association, ils seront utilisés s'ils sont amenés à former à leur tour des membres de l'association. |
Quels conseils pour le successeur ?
Préparer également un support de cours. |
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| Quelles nouvelles connaissances ont-été acquises ?
Beaucoup de choses ont été vues au cours de ces 10 jours. A présent, les participants savent:
Créer des répertoires sous windows, gérer des fichiers
Ouvrir Word/Excel, créer de nouveaux documents/classeurs, les sauvegarder.
Mettre en forme des documents sous Word pour réaliser du courrier, des comptes rendus, des bulletins d'information
Créer des tableaux simples sous excel pour un suivi comptable.
Gérer des fichiers en pièce jointe de mail. |
Quelle utilité auront ces nouvelles connaissances ?
Dans le quotidien de l'association, ces nouvelles connaissances leurs seront utiles pour la gestion de leurs tâches administratives. Ils seront autonomes et n'auront plus besoin de faire appel à un ''prestataire'' pour rédiger leurs documents. |
Quel impact concret dans leur travail au jour le jour ?
Les impacts concrètes, rédiger des demandes d'audience auprès d'organisme, de services d'état en vue d'obtenir des financements, des formations. Rédiger les PV de formation. Créer une lettre d'information sur l'association. suivre la comptabilité de l'association sous Excel
A terme, mettre en place une activité génératrice de revenue pour l'association et pouvoir éditer des factures. |
Objectif initial et suite à donner. |
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| Rappel de l'objectif initial de la mission :
Objectifs reçus lors de la préparation au départ: Initiation sur Word et Excel afin de:
- Améliorer les compétences du secrétariat et la comptabilité au moyen des logiciels bureautiques,
- Présenter des dossiers de qualité dans le cadre de la promotion de l'association (rapports de fin d'année, correspondances, avis et suivis de réunion)
Compléter le 1° jour de la formation par acquérir la capacité à communiquer sur le net. |
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| Tableau de bord (+ éventuelles remarques)
Après discussion avec les bénéficiaires et réflexion de leur côté, ils ont souhaité avoir la formation de 8h à 13h. En effet certains habitent loin du lieu de formation et souhaitent rentrer l'après-midi pour leurs activités annexes. La formation s'est donc déroulée pendant 5 heures chaque matin avec une pause de 15 minutes. Le rythme est assez soutenu, mais finalement, ce n'est pas plus mal. Entre la chaleur et l'attention requise à chaque instant pour être au côté de chacun pour leurs premiers pas bureautique, l'après midi est dédié au repos dans un premier temps(je rentre bien fatigué de ces matinées de formation), puis ensuite réflexion aux exercices du lendemain et prise de notes sur la journée écoulée. Je pense aux volontaires qui ont de grosses formations à gérer avec 2 groupes chaque jour (matin et après-midi). C'est ce qui était prévu pour moi au départ, mais au final il n'y aura qu'une session de formation (6 bénéficiaires et 5 PC). |
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Témoignage personnel
La première semaine, j'étais le seul volontaire à Bamako. Comme c'était ma première expérience sur le continent africain, j'appréhendais un peu mes premiers pas dans la ville. Heureusement à mon arrivée, il y avait un ancien volontaire PU qui était en vacances en famille à la maison d'hôtes. Il était venu 4 fois en mission au Mali et connaissait bien Bamako ainsi que les us et coutumes du pays. Dès le dimanche j'ai commencé mon apprentissage avec eux et du coup l'intégration s'est faite en douceur, enfin presque le choc avec la réalité a été assez rude tout de même... Nous sommes allés au marché rose et j'ai tout de suite compris que blanc était synonyme de porte monnaie. Il faut faire face à l'insistance des vendeurs. Il ne faut surtout ne pas refuser le dialogue. Un vendeur m'aborde pour de la musique malienne, évidemment que des ''originaux''... Pendant 5-10 minutes je lui indique que je ne suis pas intéressé et fini par me lâcher avant de réapparaitre 3 minutes plus tard les bras chargés de colliers et en m'indiquant: ''Tu as dit non pour la musique, mais tu ne peux pas refuser pour les bijoux''. Au final je lui ai pris un collier, surement beaucoup plus cher que son prix réel, mais c'était pour lui porter chance car j'étais son premier client de la journée (ils disent tous ça). Je dois avouer que l'on prend finalement gout au jeu de ses discussions avec les vendeurs.
La vie à la maison d'hôte est plutôt tranquille. Yaya, Djeneba et Nani sont très disponibles. Un très bon souvenir de cette quinzaine à Korofina-nord était de voir Louis-Marie repasser sa chemise avec un fer fonctionnant au charbon de bois.
Rue 123 à Korofina-nord, l'adresse de la maison d'hôte, adresse que tous les taxis ne connaissent pas. Il faut souvent indiquer la route sur le chemin et malheur à vous si vous vous trompez, le chauffeur vous passera un savon, car il faut lui indiquer le chemin le plus court. Sinon c'est du ''promenage'' alors que vous vous étiez mis d'accord sur le prix de la course (à négocier avant de monter dans le taxi). J'ai d'ailleurs eu une discussion avec Yaya de la maison d'hôte sur ce sujet. Est-ce que tout le monde peut-être taxi ? D'après sa réponse, oui, il faut payer une licence et surtout faire le contrôle technique de la voiture tous les 3 mois. Pour le contrôle technique, j'ai cru à une blague, quand on voit l'état des taxis. On n'ose pas claquer les portières de peur de les voir tomber. Les chauffeurs roulent toujours sur la réserve et on se demande si on arrivera à bon port. Rien à voir avec notre taximan, Yaya Zouboye. Il connait tous les raccourcis de la ville. C'est un vrai as du volant et il faut l'être quand on voit le chemin qui mène à l'APCMM. Un peu râleur, mais cela le rend encore plus sympathique, son expression favorite ''ah mais ce n'est pas bon ça!'' lorsqu'un camion de livraison bloque la route. Toujours à l'heure, voir en avance. S'il est en retard c'est parce qu'il est pris dans un bouchon à cause d'un accident ou bien parce qu'il a eu un problème avec sa voiture. Un problème avec son pot d'échappement nous a d'ailleurs valu quelques temps d'attente dans le village bozos qui longe l'APCMM le temps de le faire réparer.
L'APCMM est le partenaire privilégié de Planète Urgence comme me l'a présenté Boubacar notre correspondant sur place. L'APCMM est le bâtiment où avait lieu les cours d'informatique. Seul problème de la salle informatique, à part les PC qui sont limite dans le même état que les taxis bamakois, c'est que cette salle n'est plus reliée au réseau. Il n'y a donc pas d'accès à internet. Ce qui rend les choses plus compliquées lorsque je décide de faire une initiation internet et créer une adresse email à tous les bénéficiaires. Une sortie éducative est organisée avec les bénéficiaires dans un cyber café. Après 30 minutes de connexion, le réseau tombe, plus d'accès internet et toujours pas d'adresse email. Décidément quand ça ne veut pas, ça ne veut pas. Le retour à l'APCMM est nécessaire et après quelques vaines recherches, une solution est trouvée. Nous sommes installés à l'extérieur du bureau Planète Urgence un câble réseau passant par une fenêtre est relié à un PC portable et je suis à la manœuvre pour créer les adresses de chacun. Victoire les voici tous connectés au net.
Bamako est une grande ville rapidement irrespirable à cause de la pollution et de la poussière. Le trafic est intense et bloqué le week-end lorsqu'un seul pont sur les deux est ouvert. Heureusement le dimanche entre les 2 semaines, nous avons eu la chance de sortir de Bamako et de nous rendre à Siby. Enfin le calme et l'air pur. Siby est un gros village mandingue situé à une cinquantaine de kilomètres de Bamako. J'y ai fait une rencontre étonnante, Issa ; l'instituteur du village à la retraite. Je le décrirais comme le bonhomme jovial. Le genre de personne qui me fait dire, je retournerais en mission à Siby pour passer du temps avec lui car j'aurais beaucoup à apprendre à son contact. Avec Aline, une autre volontaire PU nous sommes partis découvrir l’arche de Kamadjan. Et là, je dois avouer ne pas regretter l'heure de marche passée en plein soleil. Nous avons vu un petit bout de l'immensité et de la beauté de l'Afrique. Le guide qui nous accompagnait nous a raconté l'histoire du pays mandingue et toutes les traditions du village. Ce jour la, j'ai reçu mon nom malien. Maintenant, je suis Souleymane Camara. |
Que vous a apporté cette mission ?
Lorsque je me suis inscrit à cette mission, je l'ai fait en considérant que ce serait une première étape dans une démarche à plus long terme. Je l'ai fait pour avoir une première expérience de la solidarité internationale dans un pays du continent africain. Cette mission m'a donc apporté des éléments de réponse par rapport à des interrogations personnelles, sur ma situation professionnelle actuelle... |
A-t-elle été conforme à vos attentes ?
Cette mission était conforme à mes attentes. Je ne m'attendais pas à ce qu'elle révolutionne ma vie, mais grâce à cette mission, j'ai senti que j'étais à l'aise dans la formation pour adultes. Cela me donne une direction pour, éventuellement, ré-orienter mon parcours professionnel. |
Quelle serait maintenant votre définition de la solidarité internationale ?
Je n'ai pas de définition personnelle de la solidarité internationale. J'ai vu pendant ces 15 jours passés au Mali que de nombreuses choses ont été menées, beaucoup d'actions sont en cours et qu'il reste énormément à faire. J'ai vu que de nombreuses associations existent sur place, avec beaucoup d'idées pour améliorer le quotidien mais que dans la plus part des cas, il manque l'argent pour réaliser leurs projets. J'ai vu qu'avec mes compétences je pouvais à mon niveau aider ces associations. Je n'ai pas changé le cours des choses mais je suis venu apporter une pierre à l'édifice. |
Quels acquis pensez-vous être transposables dans votre quotidien ?
Soyons réaliste, il y a peu de chance que je réussisse à valoriser cette expérience chez mon employeur. Mais je sais que maintenant je peux mener ce genre de projet, aller de l'avant et prendre mon avenir en charge. J'ai tous les atouts en ma possession, à moi de les utiliser judicieusement. |
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12-04-2010
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Les supports matériels utilisés sur le terrain salle, équipements à disposition...) |
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| Remarques sur la salle ?
Salle ventilée et située de telle manière qu'il y a avait un petit courant d'air. |
| Remarques sur l'équipement mis à disposition, sur l'état du matériel ?
Salle de classe avec tableau noir. Achat de craies, bloc-notes, crayons de papier et stylos bille.
L'utilisation du tableau m'a semblé suffisante. |
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Les bénéficiaires de la mission. |
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Nombre de bénéficiaires : |
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Existe-t-il un écart important entre les effectifs annoncés/inscrits/présents ?
RAS |
Motivations personnelles des participants par rapports à la formation ? Quelles nouvelles connaissances souhaitent-ils acquérir ?
12 participants. Tous n'ont pas participé à des camps chantiers organisés par 2ADIB. Les ''habitués'' des camps voulaient savoir mieux gérer la relation avec les volontaires européens venus dans les camps chantier. Concernant les personnes non initiées, elles souhaitaient faire cette formation au cas où elles intègreraient les camps chantiers. |
Constitution des groupes : Combien ? Critères de répartition ? Objectifs ?
Groupes de 3-4 sans critère de répartition. Par contre, les groupes restaient les mêmes tout au long de la formation. L'objectif du travail de groupe : que tout le monde travaille, ait son mot à dire. |
Méthodologie de travail... |
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Quelle méthode pédagogique ?
Cf. détail du planning de formation.
En gros : souci de mêler théorique et cas pratique pour un apprentissage plus ludique, qui me semble plus efficace. La théorie ne faisait jamais l'objet d'une séance entière. |
| Quels outils de travail ?
Travail uniquement basé sur des photocopies d'extraits de thèses, ouvrages de référence
- Marc Thomas, Acquérir une compétence interculturelle : des processus d'apprentissages interculturels au quotidien, mémoire de DESS de psychologie, 2000.
- Edward T. Hall, La danse de la vie : temps culturel, temps vécu.
- Michel Sauquet, Grille d'observation des déterminants socio-culturels des manières d'être et d'agir de l'autre, 2009. DOCUMENT TRANSMIS PAR MARIE-FRANCE MARECHAL
- Glossaire de T-Kit 4, L'apprentissage interculturel. DOCUMENT TRANSMIS PAR MARIE-FRANCE MARECHAL
- Deux témoignages de volontaires de Planète Urgence étant partis en mission soutien scolaire au Mali
- Françoise Abdel-Fattah, Représentations interculturelles et identités en présence dans l'enseignement de la culture française en Jordanie, thèse de doctorat, 2006. |
| Quelle a été la réaction des participants ?
Oui surtout au mélange entre théorie et pratique. |
Quels conseils pour le successeur ?
Être concret. Commencer par des mises en situation pour que les stagiaires soient plus réceptifs à la théorie (qu'ils auront vu pendant la mise en pratique), cela attise leur intérêt. L'inverse me semble compliqué et plus ennuyeux. |
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| Tableau de bord (+ éventuelles remarques)
Mission du 12 au 23 avril 2010.
Lundi : rencontre des bénéficiaires, la plupart membres de l'association 2 ADIB, les autres sont des enseignants, éventuellement intéressés par l'animation des camps chantier organisés par l'association.
Personnes présentes : Boubacar Touré (référent PU) ; 12 stagiaires et moi-même.
Organisation de la session de formation après avoir écouté les objectifs qu'ils souhaitent atteindre. Il s'agit de pouvoir gérer au mieux la relation interculturelle avec les volontaires européens venus participer aux camps chantier.
Définition du planning : tous les jours de 15h à 17h30. La plage horaire est restreinte en raison d'un décalage dans les vacances scolaires qui ont été avancées, les enseignants n'étaient donc plus en vacances et travaillaient le matin jusqu'à 13h. Malgré cette contrainte; la motivation est au rendez-vous (pour preuve, leur assiduité. Lorsque les personnes ne pouvaient pas participer à une journée, j'étais prévenue. Cela ne s'est produit que deux ou trois fois, avec une personne différente à chaque fois).
Je propose un plan de formation qui a été validé, il n'évoluera qu'à la marge au cours du séjour.
Mardi 13/04 : grande partie de la séance est consacrée à l'expression de leur difficultés rencontrées avec les volontaires afin que je puisse mieux cerner leurs besoins. Après coup, je me rends compte que je n'ai pas assez fait parler l'ensemble du groupe car j'apprends à la fin de la séance que tous n'ont pas fait l'expérience des camps chantier. Cette information me permet de recentrer un peu le programme en ne centrant pas mon propos sur les témoignages de PU comme je l'avais prévu à la base. Mais cette étape était indispensable car j'ai pu tout au long de la formation y faire référence pour qu'ils comprennent mieux ce que je voulais exposer, exprimer. Donc c'était quand même une étape primordiale.
Dans un second temps, j'ai fait lire un court extrait d'un texte par un stagiaire à l'ensemble du groupe. Je n'ai pas préparé de questions pour travailler le texte. Il s'agissait de leur montrer à quel point nos faits et gestes sont incorporés en nous, à tel point que nous n'y prêtons plus attention. Cette expérience est, je le pense au départ, un peu un échec car chacun aurait aimé avoir eu le texte (je l'avais prévu pour plus tard, j'aurais dû leur donner de suite).
Journée donc très constructive pour faire les ajustements (les stagiaires diront d'ailleurs lors de l'évaluation finale, que le début était tâtonnant par rapport à la suite. Ce premier jour de tâtonnement est nécessaire et fait partir intégrante de la relation interculturelle, de la prise de connaissance entre le formateur et les stagiaires. A ce propos, le président de 2ADIB m'indique qu'il aurait souhaité être en contact avec le formateur avant son arrivée pour décider ensemble du programme. J'ai répondu que cette journée ''tâtonnante'' était de tout façon inévitable, inhérente à la rencontre interculturelle et surtout que je ne pouvais pas leur donner les solutions dès le premier jour.
Mercredi 14/04 : séance découpée à peu près en deux parties.
Partie pratique : jeu interculturel autour de la notion de préjugés/représentations/clichés : un groupe (3 personnes) travaille sur l'Europe positive'', il s'agit de donner des mots qui leur semblent caractériser l'Europe de manière positive). Un autre groupe de 3 personnes qui travaille sur ce qui caractérise selon eux l'Europe négative. Le dernier groupe travaille sur les représentations des Européens sur l'Afrique selon des Africains. De mon côté, j'inscris au tableau des valeurs européennes et d'un autre des préjugés sur l'Afrique. Après un temps de réflexion nous inscrivons les résultats de chaque groupe et en discutons ensemble. Cela permet un échange riche fait de questions, de réponses, de réactions, etc.
Partie théorique : la seconde partie est consacrée à de la théorie autour des notions d'identité collective et ses différentes composantes (Nation, territoire, groupe ethnique, langue, culture et la religion) en montrant que l'identité collective donnait donc une certaine vision du Monde, singulière. Un second point est abordé : les obstacles à la relation interculturelle : notions d'éthnocentrisme et de préjugés/clichés et représentations (en somme la notion de catégorisation) : mise en lien avec le jeu interculturel fait juste avant. Le dernier théorique aborde la définition succincte de l'interculturel centré sur les différentes phases liées à la rencontre interculturelle (pour toujours avoir à l'esprit la demande de l'association) : choc culturel et acculturation.
Jeudi 15/04 : le groupe a énormément apprécié le travail en groupe car il permet à l'ensemble des stagiaires de participer. Cette technique sera alors, dès que possible, utilisée. Cette séance est consacrée à l'étude d'un texte d'une page et demi environ. Il est extrait d'une thèse où l'auteur relate ses premières impressions lorsqu'il arrive en Centreafrique et retrace l'évolution de sa pensée. En somme, les différentes phases de la relation interculturelle y sont abordées. La partie théorique qui a été vue le jour précédent va pouvoir être mise en pratique. 3 groupes seront constitués, 5 questions posées et répartit entre les groupes.
Question 1 : découpage du texte en 3 parties (qui représentaient ce qui a été vu la veille : choc culturel, acculturation, altérité, etc)
Question 2 : illustrer par des extraits tirés du texte les concepts d'éthnocentrisme, de représentation-cliches-préjugés, de choc culturel et d'acculturation.
Question 3 : trouver dans le texte les conditions citées pour que la relation interculturelle réussisse.
Question 4 : relever les obstacles à la relation interculturelle
Question 5 : illustrer, à travers le texte, les sentiments suivants : choc, perte d'identité, frustration, honte.
Au delà de ces questions, j'avais relever des points spécifiques dans le texte pour poursuivre : l'auteur qui est autant choqué par le comportement culturel de ses collègues, pourtant de son culture, que par les comportement des centrafricains ; travail sur les valeurs ; amorce sur les différences d'appréhender le temps, l'espace, la religion, en bref les différents rapports au monde selon notre culture.
16/04 : évaluation à mi-parcours qui durera environ une demie-heure.
Jeu interculturel : Aline en Europe et autres données pour mieux comprendre les Français.
Inscription au tableau de divers de mes comportements et plus globalement sur des données globales sur la société française à connaitre pour mieux appréhender les réactions des volontaires (on reste donc toujours dans l'optique de l'association de mieux comprendre les comportements, réactions des volontaires). Les exemples ont donc été réfléchis
Aline en Europe (Extrait) :
Ne boit pas d'eau en bouteille (contrairement à ce qu'elle fait en Afrique)
N'a ni voiture, ni moto, ni vélo
A un accès Internet illimité, est sur Internet en permanence (au travail, chez elle)
Ne mange presque pas de viande
A l'habitude de la vitesse : peut effectuer 1000 kilomètres en train en 10 h (Bamako Ségou prend 4h en bus)
Données générales sur la France (extrait) :
5 semaines de vacances
Interdiction de klaxonner
Utilisation d'une serviette pour manger
Lundi 19/04 : fin du jeu interculturel ''Aline en Europe'' + partie théorique : notions autour de l'acquisition de la compétence interculturelle.
L'expérience interculturelle : rappel autour du choc culturel, acculturation, éthnocentrisme : leurs méfaits mais aussi les bénéfices d'une telle expérience. Approfondissement des différentes phases (choc, acculturation, stabilité)
La compétence interculturelle : faire face à étrangeté ; une compétence en perpétuel devenir (les multiples voyages permettent une expérience de lus en plus importante) ; une compétence exigeante personnellement car elle demande d'avoir un certain recul sur soi, sa propre culture et donc ses propres comportements ; la compétence est nécessairement collective car on est dans une relation mettant deux cultures en relation.
L'exercice de la compétence interculturelle : notions de savoir-penser et de savoir-être.
Mardi 20/04 : travail à partir de deux témoignages de volontaires PU partis en mission soutien scolaire au Mali. Travail en groupe de 3. 2 groupes traitent d'un des témoignages, le troisième travaille sur le second témoignage.
Question 1 : Quelles sont les réactions des volontaires concernant les conditions de vie?
Question 2 : Que retiennent les volontaires de leur mission?
Question 3 : Relever les clichés, représentations, préjugés, etc
Question 4 : Relever les valeurs attribuées aux Maliens et réagissez
Question 5 : Quelles sont vos réactions quant aux activités proposées
Question 6 : Quel est votre sentiment général sur ces témoignages?
Mercredi 21/04 : travail sur des extraits d'un ouvrage de T. Hall, anthropologue
Travail en groupe de 3. Chaque groupe traite une question
Question 1 : identifier les différents rapports : temps, espace, religion, etc
Question 2 : identifier les attitudes éthnocentriques, préjugés, etc
Question 3 : quelles sont les solution pour une meilleure gestion de la relation interculturelle
Sur demande de l'association, travail sur le canevas d'une fiche ''Avant Départ'' à lire par chacun des futurs volontaires. Un travail sur ce qui était déjà disponible (Charte) et sur ce qui pourrait être améliorer (les gestion de l'eau : l'eau en bouteille plombe le budget de l'association. Réflexion autour d'une meilleure incitation à utiliser les pastilles Micropur, etc)
Jeudi 22/04 : Synthèse de la formation à travers quelques questions à traiter par groupe de 3
Question 1 : quelles sont les 6 composantes de l'identité collective?
Question 2 : Quels sont les deux concepts faisant obstacle à la relation interculturelle?
Question 3 : Qu'est-ce qui peut aider à identifier ce qui empêche la bonne gestion de la relation interculturelle
Partie théorique : les stratégies pour gérer la relation interculturelle (distance culturelle, expression des ressentis, des tensions ; les processus : décentration personnelle, etc.
Conclusion sur un paragraphe consacré aux volontaires : ce n'est pas parce qu'on est volontaires, motivés, qu'on échappe aux choc culturel et qu'on est capable d'avoir assez de recul sur nous-mêmes. La relation interculturelle doit sans cesse être remise en cause, retravaillée.
Vendredi 23/04 : évaluation finale. L'association est en attente pour la formation PU FLE. Elle est intéressée par une formation ''gestion de site Internet''.
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Que vous a apporté cette mission ?
L'envie de retourner au Mali pour continuer à échanger avec ses habitants. |
A-t-elle été conforme à vos attentes ?
Plus que ça encore (je crois que j'ai fait le même commentaire l'an passé concernant ma mission au Cameroun). Je savais que dans tous les cas la mission serait au delà de mes espérances mais là, c'était vraiment une expérience inoubliable car j'ai échangé pendant la formation avec des gens de ma génération, pas de barrière de la langue (ou très peu). |
Quelle serait maintenant votre définition de la solidarité internationale ?
Transmettre des compétences pour diminuer la dépendance des pays du sud à l'égard du Nord+ s'aider les uns les autres à s'ouvrir d'avantage au monde via l'échange. |
Quels acquis pensez-vous être transposables dans votre quotidien ?
Au risque de me répéter : consommer moins et de manière plus intelligente ; continuer à réfléchir à un mode de vie moins consumériste (au niveau de l'espace, de l'énergie, etc.).
Ne plus courir après le temps, du moins, essayer de mieux le gérer. |
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15-03-2010
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Les supports matériels utilisés sur le terrain salle, équipements à disposition...) |
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| Remarques sur la salle ?
L’APCMM a mis à disposition une salle informatique dont j’étais responsable. Celle-ci était préservée de la chaleur grâce aux ventilateurs.
Il y avait assez de place pour tous les participants mais par contre, pas assez de câbles réseaux pour tous les ordinateurs (2+1 que j’avais ramené utilisables pour 5 ordinateurs).
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| Remarques sur l'équipement mis à disposition, sur l'état du matériel ?
Un « paper board » est mis à disposition dans la salle, très pratique
pour donner quelques explications.
Tous les participants n’avaient pas de poste. Je prêtais mon portable
pour faciliter les manipulations et la pratique des exercices. J’avais
en moyenne 5 postes pour une 8 participants. |
| Solution apportée à un problème matériel :
Les ordinateurs fonctionnaient mais étaient particulièrement lents pour certains.
Des pannes d’électricité dont une de 2h ont un peu ralenti le rythme de travail.
De plus, les 4 ordinateurs fixes avaient leur compte administrateur bloqués par des mots de passe ce qui a rendu impossible l’installation des logiciels de traitement d’images. Nous avons du aller chercher d’autres ordinateurs pour l’occasion.
En ce qui concerne internet, comme précisé plus haut, le manque de câbles n’a pas faciliter la manipulation des participants. |
Les bénéficiaires de la mission. |
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Nombre de bénéficiaires : |
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Constitution des groupes : Combien ? Critères de répartition ? Objectifs ?
Etant donné le peu de temps de formation dont nous disposions (3h/jour), je n'ai pas eu la possibilité de faire des groupes. Le niveau n'était pas tellement hétérogène donc cela n'a pas été bloquant pour la formation. |
Méthodologie de travail... |
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Quelle méthode pédagogique ?
Le premier jour, j'ai souhaité faire quelques exercices pratiques sur les logiciels du pack office (Word et Excel) pour tester leur niveau.
Lorsque j'ai vu qu'ils avaient les bases, j'ai tout de suite décidé de rentrer dans le concret en leur demandant de ramener leur cahier de comptabilité et leur devis sur papier pour s'en servir de support de formation.
Nous avons décortiquer ensemble le besoin, je leur ai proposé une méthode d'implémentation sur les outils (Excel pour la comptabilité et Word pour les devis) et je leur ai expliqué la théorie en m'aidant du videoprojecteur et du paperboard.
Une fois les explications théoriques assimilées, nous avons pu passer à la pratique. A deux par ordinateur, ils mettaient en oeuvre ce que je venais de leur expliquer et moi je passais les voir un par un pour vérifier leur travail et répondre à leurs éventuelles questions.
Pour les logiciels de traitement d'images et internet, je n'ai fait que de la pratique: je leur montrait une manipulation et j'attendais qu'il la reproduise sur leurs ordinateurs avant de passer à la suivante. |
| Quels outils de travail ?
Logiciels de bureautique: Excel et Word
Je leur ai fourni les supports génériques proposés par PU ainsi que des supports que je leur ai produit à la fin de la formation et qui récapitulait toutes les fonctions que nous avions étudiées ensemble.
Messagerie internet : Yahoo et gmail
Pas de documentation particulière
Traitement d'image: Picasa, GIMP
Je leur ai fourni un tutoriel sous format PDF qui retraçait l'ensemble des fonctionnalités du logiciel.
En complément, j'ai fourni le logiciel libre ''GIMP'' avec quelques tutoriels sous format PDF. Je souhaite en plus leur faire parvenir un livre que j'ai acheté pour l'auto formation sur ce logiciel. |
| Quelle a été la réaction des participants ?
Les participants ont été réceptifs à ces outils mais certains ordinateurs ralentissaient leur utilisation ce qui pouvait devenir un peu frustrant.
Picasa est un très bon logiciel du point de vue interface utilisateur. Cela a permis une bonne entrée en matière pour le traitement d'image. |
Quels conseils pour le successeur ?
Approfondir la connaissance de GIMP car ils ont des besoins assez pointus en termes de traitement d'images. |
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| Tableau de bord (+ éventuelles remarques)
1 er jour:
• Revue des activités effectuées avec le précédent volontaire
• Revue des besoins précis pour définir les objectifs et les priorités
• Gestion de la comptabilité à travers Excel
• Maîtrise de Word pour éventuellement faire une brochure de l’association avec des photos et des devis.
• Notion de traitement d’images pour améliorer le rendu visuel des photos qu’ils manipulent
• Extraction de 3 couches de couleur à partir d’une image pour la sérigraphie
• Recherches sur internet
Comme ils ont pour but de se faire connaître par des canaux différents (télévision, site internet dans le futur, etc…), je leur ai proposé de passer du temps cette semaine pour définir un logo pour l’association.
Dans un second temps, je leur ai fait faire quelques manipulations sur Word pour jauger leur niveau et pour commencer à leur apprendre quelques notions.
• Titre centré
• Bordures de texte, bordure de page
• Couleur de fond d’écran
• Listes numérotées
• Numérotation de page
2ème jour:
Travail sur Windows :
• Accès au bureau de façon rapide (icône ''bureau''), création d'un nouveau répertoire sur le bureau, renommage
• Copier/Coller de documents depuis une clé sur le répertoire créé
Travail sur Excel :
• Présentation succinte du logiciel (pack Office, montée de versions, etc...)
• Raccourcis clavier (ctrl C, ctrl V, ctrl A et ctrl Z)
• Ouverture d'un document, prise en compte de différents onglets.
• Mise en forme: largeur de colonnes et hauteur de lignes: modification manuelle, automatique, etc…
• Insertion, suppression de lignes
• Calcul: addition cellule par cellule puis somme sur plusieurs cellules verticales ou horizontales pour simuler les totaux
• Multiplication et soustraction
• Ebauche d'une feuille de calcul de comptabilité très simple avec deux colonnes recette et dépenses.
3ème jour:
Première version d’une feuille de comptabilité avec des données réelles.
• Utilisation du pinceau pour recopier la mise en forme
• Définition d’une liste de valeur déroulante pour une cellule
• Utilisation de la fonction SI impliquant une multiplication pour le remplissage des colonnes « Rentrée » et « Sortie » d’argent.
• Copie d’une formule d’une case à une autre
4ème jour:
Deuxième version d’une feuille de comptabilité.
• Revue da la fonction « SI » utilisée le 3ème jour avec approfondissement
• Définition des formules pour les colonnes « Solde » et « total » impliquant des multiplications et des sommes
5ème jour:
Panne de courant. J’ai projeté sur mon ordinateur les éléments suivants :
• Copie d’un tableau issu du devis sous Word sur Excel
• Définition des formules à appliquer pour ce tableau afin d’effectuer des calculs automatiques sous Excel.
• Recopie du tableau obtenu dans le document « devis » sous Word.
6ème jour:
• Manipulations des stagiaires sur l’exercice d’insertion du tableau Excel dans le document Word
• Insertion d’une image dans un document Word
• Projection de la présentation du logiciel de traitement d’images « Picasa »
7ème jour:
Installation du logiciel « Picasa » sur 4 machines. Manipulation du logiciel :
• Import des photos
• Création d’albums « bogolan », « teinture » et enregistrement de photos dans ces albums créés (sélection d’une photo ou de plusieurs grâce à la touche Ctrl)
• Découverte des fonctionnalités de redressement, recadrage, modification automatique des couleurs et du contraste.
• Jeu sur les différents effets apportés par l’outil (Sépia, N&B, etc…)
• Manipulation manuelle des réglages de l’éclairage, des lumières, des ombres, etc…
• Quelques essais de montages photos à partir de plusieurs photos et de création de film pour faire défiler les photos.
8ème jour:
Manipulation de la messagerie internet : présentation des fonctionnalités de gmail et de yahoo mail ainsi que les agendas
• Action sur un message reçu: répondre, répondre à tous, transférer, etc…
• Présentation des dossiers (Inbox, éléments envoyés, brouillons, etc…)
• Composition d’un nouveau message avec pièce jointe
• Présentation de l’agenda : création d’un évènement, vue par jour, semaine ou mois.
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Témoignage personnel
J'ai été assez bluffée par ce pays. Ne connaissant pas du tout l'Afrique, je ne savais pas du tout à quoi m'attendre mais j'ai tout de suite été interpellée par l'accueil et l'hospitalité des Maliens qui sont de façon générale d'une gentillesse incomparable.
Il est très facile de se sentir bien dès son arrivée dans le pays, et de nouer des liens avec les bénéficiaires en dehors même de la formation.
Le partage a été le mot d'ordre de cette mission: j'ai de mon côté apporter la connaissance que je pouvais transmettre et les bénéficiaires m'ont de leur côté appris énormément sur leur culture, leur mode de vie, leurs croyances, et nous avons pu échanger sincèrement nos points de vue sur différents sujets (famille, cérémonies, religion, etc...).
J'ai eu la chance de vraiment vivre à leur façon (déjeuner ensemble autour d'un plat avec les mains) et j'ai pu assister à un mariage traditionnel. Je suis ravie d'avoir vraiment pu m'adapter l'espace de deux semaines à cette vie quotidienne.
Mon seul regret est que mon estomac n'aie pas pu s'adapter lui...
Du point de vue de la formation, je pense qu'il faut être un minimum patient puisque des choses qui nous apparaissent comme évidentes ne le sont pas pour les bénéficiaires mais comme ils y mettent de la bonne volonté, c'est grandement facilité.
Il faut s'habituer aux conditions de travail qui peuvent être parfois déroutantes (pause pour la prière, souvent du retard dus aux transports, etc...) mais qui ne sont pas si gênantes pour la formation si l'on s'organise un minimum. |
Que vous a apporté cette mission ?
Elle m'a apporté une vision différente de la vie et une connaissance d'une autre culture très différente de la mienne.
Cette expérience a été humainement très enrichissante. |
A-t-elle été conforme à vos attentes ?
Elle a été tout à fait conforme à mes attentes puisque je souhaitais partager ma connaissance et en même temps, apprendre à connaître un pays très différent de la France. |
Quelle serait maintenant votre définition de la solidarité internationale ?
Des projets d'aide internationale accessible à tous et motivés par une envie de faire profiter aux autres de ses connaissances. |
Quels acquis pensez-vous être transposables dans votre quotidien ?
Aucun je pense si ce n'est que j'ai souvent la nostalgie de cette expérience. |
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08-03-2010
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| Tableau de bord (+ éventuelles remarques)
J'avais trois groupes d'élèves: de 8h à 10h (14éléves de 6ene année), de 10h à 12h (24 élèves de 5eme année), de 15h à 17h (15 élèves de 6eme année).
Nous commencions par rappeler ce que nous avions fait la veille. Pour les groupes de 6eme année, pendant les 15jours, nous avons lu un livre (un oiseau de pluie pour l'un et Pokko et la rivière aux crocodiles pour l'autre) et répondu à des questions de compréhension. J'avais préparé des photocopies afin qu'ils puissent travailler en groupe de 2 ou 3 ou individuellement. Chaque enfant lisait la page individuellement puis chacun leur tour à haute voix puis moi (pour qu'ils entendent bien comment les mots se prononcent). Puis ils répondaient aux questions.
Pour le groupe de 5eme, nous avons lu aussi Pokko et la rivière aux crocodiles mais surtout étudié du nouveau vocabulaire à l'aide des mots fléchés de PU.
Nous terminions par une activité ludique: un coloriage, un dessin, le loto des mots (le gagnant avait un coloriage ou il lisait les mots pour le tour suivant), un Memory par groupe de 2 ou 3.
Le 1er vendredi afin de terminer la semaine de façon ludique, nous avons étudié les couleurs et fait des coloriages intelligents.
Un jour a été consacré à l’apprentissage de l’utilisation du dictionnaire. Je n’avais pas assez préparé ce cours et le 1er groupe a essuyé les plâtres.
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Témoignage personnel
Cette mission était très intéressante et enrichissante.
Elle a l'avantage de ne pas demander des compétences particulières, elle est ouverte à tout le monde.
Les enfants sont ouverts à tout et très demandeurs. Ils sont contents de jouer, de lire, de participer, de dessiner... Tout leur convient à partir du moment où on leur porte attention.
Avoir 3 groupes permet de limiter l'attachement affectif aux élèves.
Avec la bibliothécaire, les échanges furent amicales. Elle m'a invité à manger chez elle tous les midis. Elle a refusé que je participe financièrement. Par contre, son implication au travail n'a pas été évidente. Je lui ai expliqué ce que je faisais, le pourquoi du comment mais elle sortait souvent ou était simplement absente.
C'est une ancienne institutrice qui pour des raisons de santé ne peut plus enseigner. Elle a demandé sa mutation pour 2012, de l'autre côté du fleuve, ce qui peut expliquer sa faible implication.
Le week-end, je suis allée à Siby. J'ai beaucoup discuté de l'organisation de la bibliothèque avec Secouba Traoré. A mon retour, j'ai pu donc mieux comprendre le système de classification et mettre en place un registre. Nous l'avons commencé ensemble mais la bibliothécaire le terminera sans moi.
Pour le logement, rien à dire, c'était parfait: la chambre, la SDB, la cuisine, Nanni et Djeneba.
Djeneba a été adorable avec moi quand j'ai été malade. Elle a pris soin de moi comme une mère.
Boubacar est passionné par ce qu'il fait. Sa joie, son envie sont communicatifs. Il a insisté pour m'amener chez le médecin et a su s'occuper de tout. Pour la mission, je pense que le bilan qu'on a fait été un peu léger (mais étant malade, ce n'était pas facile).
Pour les transports, Yaya était génial: il a une vie passionnante qu'il partage avec plaisir.
Bref, j'espère que je pourrais repartir avec PU prochainement et que mon mari pourra m'accompagner!!
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Que vous a apporté cette mission ?
Beaucoup de choses mais il est difficile de mettre des mots dessus. J'ai reçu énormément. Cela fait un bien fou de partager, de s'arrêter un peu pour donner dans ce monde qui va à cent à l'heure.
J'ai appris à mieux connaître une autre culture et à me réjouir de choses simples.
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A-t-elle été conforme à vos attentes ?
Cette mission a surpassé mes attentes. D'aller au Mali dans ce contexte, permet un contact différent avec la population, plus vrai, plus riche. |
Quelle serait maintenant votre définition de la solidarité internationale ?
Donner et échanger tout en étant au même niveau d'égalité |
Quels acquis pensez-vous être transposables dans votre quotidien ?
L'ouverture d'esprit, prendre du recul sur les petites choses anodines du quotidien, et être moins stressé par rapport à l'heure. |
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01-03-2010
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Les supports matériels utilisés sur le terrain salle, équipements à disposition...) |
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| Remarques sur la salle ?
La salle était suffisamment grande pour les besoins de la formation. Il y avait 2 ventilateurs et l un des stagiaires s est affairé à réparer les lampes défectueuses. |
| Remarques sur l'équipement mis à disposition, sur l'état du matériel ?
Paperboard et stylos tout à fait satisfaisant |
| Solution apportée à un problème matériel :
RAS |
Les bénéficiaires de la mission. |
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Nombre de bénéficiaires : |
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Motivations personnelles des participants par rapports à la formation ? Quelles nouvelles connaissances souhaitent-ils acquérir ?
Timothée Kassogué: Président de l association
Il souhaitait développer ses compétences d orateur et apprendre toutes les techniques de la communication orale.
Siaka Dabida Traoré:
Être capable de parler aisément devant un public pour animer des conférences, des débats, faire des discours. Être sans complexe, ne pas offenser dans ces propos et savoir être convaincant.
Seydou Traoré:
S exprimer sans complexe, avoir éloquence et charisme. Avoir un public attentif, savoir véhiculer un message. Être capable de pouvoir diriger une conférence et pouvoir enseigner.
Nouhoum Coulibaly:
S exprimer clairement sans complexe et être convaincant.
Mahamadou Y Coulibaly:
S exprimer sans complexe
Sekouba Coulibaly: secrétaire de l association
Avoir moins peur devant le public et gérer son trac
Fatoumata Bocoum: membre sympathisante de l association
Apprendre à parler devant un public. Avoir l art de s exprimer. |
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Méthodologie de travail... |
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Quelle méthode pédagogique ?
Chaque partie théorique du cours était agrémentée d une mise en pratique directe. Selon les exercices, il pouvait s agir d ateliers en groupe, de travaux en binôme, de jeux de rôle ou de préparations individuelles.
Le cours lui même était autant que possible animé sous forme de questionnements aux participants pour favoriser l interactivité et ainsi leur implication
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| Quels outils de travail ?
Un book que j ai réalisé sur les thèmes abordés.
Des photocopies pour les besoins de certains exercices. |
| Quelle a été la réaction des participants ?
Ils ont été très réceptifs. |
Quels conseils pour le successeur ?
Favoriser leur participation. Ils adorent ça, ils s impliquent beaucoup et cela rend le cours d autant plus intéressant pour eux et pour soi. |
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| Tableau de bord (+ éventuelles remarques)
Chaque journée de formation se déroulait de 14h à 18h45 avec une pause de 15/20 min à 16h. Je profitais donc de la matinée pour préparer le cours de l après-midi.
Chaque séance de cours commençait par un exercice de respiration/relaxation/ancrage que j animais au départ puis qui fût par la suite animé par les stagiaires une fois la technique maîtrisée.
On enchaînait ensuite avec un exercice collectif destiné à favoriser le développement de l écoute.
Ensuite je faisais travailler individuellement les stagiaires sur des exercices d élocution avec des phrases de diction que je leur avais remises au début de la formation.
Ces trois parties constituaient une sorte d échauffement à la suite de quoi les stagiaires faisaient eux même la synthèse du cours de la veille que je complétais si nécessaire.
Ensuite, démarrait le cours dont chaque thème abordé était illustré par une mise en pratique avec un ou plusieurs exercices collectifs ou individuels selon les cas.
Lorsque le temps le permettait, je réservais quelques minutes à la fin du cours pour permettre aux stagiaires de s exprimer librement sur leurs sensations, impressions et remarques générales afin de développer leur aptitude à s exprimer d une façon générale et donc ainsi à communiquer.
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Témoignage personnel
Dés l'arrivée à l'aéroport de Bamako, l'accueil souriant de Boubacar, le référent sur place de Planète Urgence est à la fois rassurant et fait bien plaisir. Cela donne déjà un avant goût de la gentillesse des gens dans cette ville.
Le lendemain, rencontres et plus amples connaissances avec les autres volontaires. L'entente est immédiate, le bel état d'esprit qui s'installe rapidement laisse déjà présager de futurs agréables moments à partager ensemble.
Le premier jour de formation arrive, l'appréhension est bien sûre au rendez vous: comment cela va t il se passer ? le programme que j'ai prévu va t il leur convenir ? etc... Bien qu'accueillant, le premier contact s'accompagne d'une certaine retenue des premiers stagiaires qui sont présents. C'est normal après tout, ils ne savent pas trop qui je suis finalement et qu'est ce que je vais bien pouvoir leur apporter...
Une fois les présentations de Boubacar terminés, je décide de les mettre tout de suite dans le vif du sujet avec un exercice de mise en situation: ils doivent un à un venir parler devant tout le monde et ensuite on partage les impressions de chacun. Je leur explique qu'il s'agit d'une sorte de ''photo'' de leur façon de s'exprimer avant le stage et que l'on en refera une autre à la fin. Après cela, je leur fais part du programme, le cours commence et je découvre des stagiaires impliqués, motivés, attentionnés, ils en veulent, et le niveau est très élevé c'est le début d'une belle aventure. A la fin de cette première journée, ils me font déjà part de leur enthousiasme quant à ce que je leur propose ce qui est très motivant. Cela devient même une petite source de pression pour les jours à venir car je ne veux pas m'accorder le droit de leur animer un cours en deçà de la qualité qu'ils attendent ni même de leur capacité. Une pression saine cependant car je prends chaque jour un réel plaisir à préparer, imaginer et adapter mes cours au fur et à mesure que je les découvre. Mais il s'agit cependant d' un plaisir moindre que celui d'animer ces même cours. C'est vraiment un plaisir de tous les jours. Le challenge n'est pourtant pas facile avec la chaleur, la fatigue, les états fébriles dus aux sommeils difficiles sous ce climat. Mais la motivation des participants, leur implication, leur qualité humaine et leurs progrès permanents constituent pour moi un réel moteur et une source d'énergie.
J'ai apprécié chaque journée de cette expérience.
Et le soir avec les autres volontaires, on partage au cours du diner nos expériences de la journée dans une ambiance très conviviale. C'est aussi très intéressant de découvrir comment cela se passe pour les autres. Chaque mission est si différente.
Les derniers jours de cours arrivent et il va bientôt être temps pour les stagiaires de présenter le discours que je leur ai demandé de préparer sur le sujet de leur choix. Nous travaillions dans une salle prêtée par la mairie et il se trouve que le jour ou devait avoir lieu les discours, un conseil municipal doit avoir lieu dans cette même salle, on se retrouve donc mis dehors pour les besoins de cette réunion sans avoir été prévenu au préalable. Timothée, le président de l'association s'excuse tout confus pour ce mauvais traitement « à l'africaine » comme il dit. C'est contrariant bien sur mais le mot d'ordre que j'ai retenu pour ce genre de mission est: « adaptabilité », je décide donc de poursuivre mon cours dehors en attendant que l'on nous restitue la salle. Par contre, je ne souhaite pas que les stagiaires face leur discours dehors, ce qui me semble de trop mauvaises conditions pour eux, alors on attend. Et comme la réunion qui devait durer une heure s'étend en longueur, je propose aux stagiaires de faire leur discours devant le conseil municipal. L'adjoint du maire accepte pour se faire pardonner et ainsi les stagiaires qui le souhaitaient ont pu s'exprimer devant un vrai public en conditions réelles. Ils sont ravis de l'expérience d'autant que les sujets présentés avaient tous une orientation politique selon les propres préoccupations des stagiaires. C'était aussi une occasion pour eux de se faire entendre quant à leur revendication auprès des élus de la mairie.
L'association qui est déjà très dynamique commence à se faire connaître en partie grâce à Planète Urgence. Aussi, le maire a tenu à être présent pour la remise des attestations de fin de formation aux participants. C'était un élément très encourageant pour les membres de cette association. |
Que vous a apporté cette mission ?
Le plaisir de transmettre des connaissances et compétences qui me passionnent et qui s'avéreront utiles à cette association. La satisfaction de savoir que certains bénéficiaires ont déjà commencé à mettre leurs nouvelles compétences à profit et qu'elles serviront pour l'avancer des projets de l'association.
Le plaisir des rencontres, de la découverte d'un type d'expérience tout à fait nouveau pour moi.
J'ai aussi appris que cela me plaisait. |
A-t-elle été conforme à vos attentes ?
J'avoue que je n'avais pas d'attentes particulières si ce n'est d'être surprise ne sachant pas à quoi m'attendre. Alors bien sûr, je ne m'attendais pas à ce que les participants soient aussi motivés, enthousiastes, qu'ils s'impliquent autant dans la formation et qu'ils assimilent aussi rapidement. Dans ce sens, je peux dire que la mission a été au-delà de mes attentes. |
Quelle serait maintenant votre définition de la solidarité internationale ?
Le partage, on donne mais on reçoit d'autant sous une autre forme. |
Quels acquis pensez-vous être transposables dans votre quotidien ?
Je ne saurais répondre à cette question pour le moment. |
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| 5 rapports de mission de projets similaires |
Nom du bénévole |
Projet |
Date |
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29-08-2009
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Les supports matériels utilisés sur le terrain salle, équipements à disposition...) |
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| Remarques sur la salle ?
J'ai travaillé dans deux salles différentes. La première semaine, nous avons travaillé au premier étage. Ce n'était pas idéal à cause de la taille et du passage. La deuxième semaine nous avons travaillé sur le toit. Cela m'a beaucoup plu, excellente ventilation, sonorisation et disposition de l'espace. Par ailleurs, le fait d'être loin du bureau de Lalida (Directrice de l'Adecom) aidait aussi à la détente des participants. |
| Remarques sur l'équipement mis à disposition, sur l'état du matériel ?
Excellent, tout ceux dont on a besoin, ils le fournissent. J'avais apporté des cahiers, des post-it ainsi que des crayons et papier. Cependant, ce n'était pas utile parce qu'ils fournissent tout le matériel nécessaire. Encore une fois, il ne faut pas hésiter à leur demander. |
| Solution apportée à un problème matériel :
Aucun problème rencontré. |
Les bénéficiaires de la mission. |
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Nombre de bénéficiaires : |
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Existe-t-il un écart important entre les effectifs annoncés/inscrits/présents ?
Pendant la première semaine, j'ai eu beaucoup de participants, qui ne sont pas venus le lendemain. Soit parce que la formation ne répondait pas à leurs attentes, soit parce qu'un problème personnel leur empêchait d`y assister. Pour assurer un suivi du programme, j'ai fait un rappel quotidien des objectifs de la formation et de la nécessité d'avoir de l'assiduité. A tout moment, j'ai pris des exemples pour démontrer l'utilité d'assister à ma formation. La deuxième semaine, à force d'ajuster et recadrer pendant toute la première semaine, j'ai un groupe de 7 personnes qui sont venus tous les jours.
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Motivations personnelles des participants par rapports à la formation ? Quelles nouvelles connaissances souhaitent-ils acquérir ?
Shenbagam - Adecom Staff/ Women project
Tamijarassy - Adecom Staff/ Children project
Malarvizhi - Adecom Staff/ Administrative tasks
Manju - Adecom Volunteer / Travaille comme infirmière
Jeseintha Marie - Adecom Volunteer / Enseignante en sciences sociales
Suganthy - Adecom Volunteer
Murugan - Adecom Volunteer / Professeur de Yoga
Anour - Adecom Volunteer / Etudiant
Asha - Member of Adecom Local Partner
Les motivations exprimées par l'ensemble du groupe sont :
- apprendre à travailler en équipe,
- apprendre à gérer une équipe,
- apprendre à parler en publique,
- améliorer leur anglais,
- devenir des leaders.
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Constitution des groupes : Combien ? Critères de répartition ? Objectifs ?
Tous les jours, nous avons fait quatre activités : des mouvements corporels, des dessins, des représentations et discussions en groupe. Chaque activité s'est réalisé en binôme, ou en groupe de trois. Ensuite, ils faisaient une restitution à l'ensemble de groupe. Travailler en binôme, et avec des différents partenaires c'était un objectif en soit pour la formation. Toutefois, je n'ai pas réussi tous les jours à faire travailler des filles et des garçons ensemble. En conséquence, je travaillais avec la personne qui n'avait pas de partenaire. |
Méthodologie de travail... |
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Quelle méthode pédagogique ?
La méthodologie utilisée est basée sur le modèle d'Art Therapy, crée par Daria Halprin, de l'Institut Tamalpa, en Californie. Cette méthodologie est basée sur le mouvement corporel et le langage non verbal ou langage du corps. L'objectif est de créer un pont entre la vie de chacun et l'art à travers différents outils artistiques. Lorsque le participant devient maître de ses mouvements et des ses propres créations, des changements plus profonds sont possibles. Cette thérapie cherche à harmoniser le mental, l'expression et le physique. Une fois on fait parler ces trois aspects, on peut déclencher des changements au niveau personnel. Cependant, il faut identifier dans quelle étape est chacun. Il a cinq étapes, qui ne sont pas linéaires, mais qui peuvent guider l'évolution de chacun : identification, confrontation, libération, changement, et croissance. |
| Quels outils de travail ?
Le livre de base de cette formation est The Expressive Body un Life, Art and Therapy de Daria Halprin, Ed. Jessica Kingsley Publishers 2003. Les principaux outils ont été : les mouvements corporels, la danse, le dessin, la représentation en groupe et les discussions ouvertes. Tous les jours j'ai donné deux questions qui guidaient notre journée de formation, qui était écrites sur le White board. Tous les résultats de nos discussions ont été transposés dans le papier, et jour après jour on visitait les activités et discussions précédentes. (Les supports sont restés à Pondichéry, toutefois j'ai apporté quelques dessins que je vais scanner ainsi que des photos). |
| Quelle a été la réaction des participants ?
La première semaine, ils ont eu dû mal à être créatifs et autonomes. Toutefois, compte tenu de la simplicité de l'approche, tous les participants suivaient les instructions et intégraient facilement le message de la journée. A la fin, les participants se sont montrés satisfaits par rapport à l'approche utilisée et des changements notables se sont dessinés, par exemple dans leurs dessins et représentations en public. |
Quels conseils pour le successeur ?
Il faut faire beaucoup d'activité et éviter au maximum de leur faire copier des concepts du tableau. Il faut qu'ils deviennent acteur de leur propre apprentissage. Puisque peu de participants parlent et comprennent bien l'anglais, il est important de travailler avec du langage non verbal et utiliser tous les éléments nécessaires pour leur inciter à participer sans utiliser la parole. |
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| Quelles nouvelles connaissances ont-été acquises ?
- A gérer son temps,
- A prendre distance du travail de chacun,
- A parler sans juger,
- Respecter les différences,
- Renforcer les éléments communs des dalits qui ont participé,
- A devenir créatifs et à improviser,
- Gagner confiance en soi,
- Être indépendant et autonome. |
Quelle utilité auront ces nouvelles connaissances ?
- Entreprendre des projets personnels ou professionnels,
- Développer leurs engagements envers les dalits ou Adecom,
- Apprendre à exprimer leurs sentiments ou leurs soucis,
- Devenir les leaders de leur communauté.
Cependant, ce sont des éléments de long terme. L'objectif était de poser les bases de la thérapie pour la pratiquer au quotidien. |
Quel impact concret dans leur travail au jour le jour ?
- Apprendre à parler en public tout en regardant aux yeux son auditoire,
- Développer des nouveaux outils pour communiquer avec ses pairs sans besoins de passer par la langue,
- La ponctualité et la gestion du temps,
- Le respect envers les créations et les manifestations artistiques des autres.
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Objectif initial et suite à donner. |
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| Rappel de l'objectif initial de la mission :
Identifier les éléments à améliorer au sein de l'équipe d'Adecom, renforcer les forteresses et développer la vie d'équipe et le leadership au sein d'Adecom. |
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| Tableau de bord (+ éventuelles remarques)
Le premier jour, j'étais un peu perdue parce que j'attendais un encadrement plus précis. Cependant, très vite j'ai compris que j'étais maître de mon temps et de ma formation. Lorsque des visites ou des événements sont prévus, c'est mieux de poser des questions au lieu d'attendre qu'ils vous informent. Cela ne m'a pas gêné, tout au contraire j'ai apprécié leur notion du temps et de l'organisation.
Au quotidien, je commençais mes formations à 9h30. Cela se terminait à 13h30. Ensuite je mangeais avec eux. A 14h30, je venais aider Lalida dans son bureau. J'ai proposé des modifications pour le site Internet et j'ai contribué à la correction d'un rapport d'étape pour PU. Vers 17h30, je partais de PU. |
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Témoignage personnel
Ci dessous je veux partager quelques mots que j'ai préparé pour la cérémonie du dernier jour, chez Adecom :
Amigos, y amigas, dear friends;
I have no words to express how wonderful were these two weeks within Adecom people. To be honest, I had too many fears about this challenge. For me it would be the first time that I would work with Dalit people and with art therapy.
During the first week, I had plenty of emotions. Sometimes I felt that I was facilitating a process, sometimes I was disappointed when trainees give up. However, thanks to Shenbagun, Tamijarassy et Malarwhzi, who came every day to the training, I kept my full motivation. Then Yeseinthamarie, Suganthy, Murugan et Manu joined the team at the end of the first week, and the team was completed.
This training was not focused on outcomes, but in process and all of you achieved this objective. You did big efforts to overcome cultural boundaries, to get involve and become own actors of your training. I did not supposed to be a teacher, I was there to facilitate this process and it was a pleasure to do it. My role was to discover with you, new tools and resources that will help you to work within your team, your family and your community. The objective was to give light to some dark places, that we have until now neglected.
You all have wonderful qualities and capacities to become leaders of your own community. However you have to be conscious of this process. During these two weeks, we tried to awake all these qualities, through body movement, drawings, and dialogs. Rememeber that if you can move your body, you can move your path, and move mountains.
I came to work on team building, however I noticed that you have a great team and that you all know and practice the main qualities of a team. I also came back, with a lot of new lessons. I also grew and learnt with you during these two weeks, and for that reason I would like to thank each of the trainees. I also want to say thanks to Lalida, and Perumal who are fabulous persons. Thank you for letting me participate in your silent revolution and for integrating me as a Dalit.
Finally, I can not leave without saying thanks to four people in particular :
Nagalashmi for her delicious tea and lunch
Rathakrishman fro providing all the material needed to carry up my training
Mohamed for his delicious fruit salad and bottled waters.
And Maragadame for helping me to become a real Indian Lady. |
Que vous a apporté cette mission ?
Cela m'a permis de mieux me connaître et de découvrir la quantité des ressources dont on dispose pour communiquer, échanger et enseigner dans une autre culture. Pour la première fois dans ma vie, j'ai eu l'impression de contribuer à un projet humanitaire directement et d'y faire partie de ce groupe au même titre qu'un Dalit. Cette mission m'a aussi permis de relativiser mes problèmes et mes soucis et de prendre du recul par rapport à mon travail et mes expériences professionnels. Le fait de travailler à travers les mouvements et l'expression m'ont permis d'aiguiser mes sens et d'améliorer ma sensibilité. |
A-t-elle été conforme à vos attentes ?
Oui bien sûr voire elle a dépassé mes attentes.
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Quelle serait maintenant votre définition de la solidarité internationale ?
Je n'ai pas une définition très précise sur la solidarité internationale. Certes, j'ai apprécié le fait de travailler sur place et de me rendre utile dans un projet de développement. Cependant, j'ai aussi été témoin des difficultés liées au financement et à la mise en place des projets. Les projets d'Adecom ne sont toujours pas accompagné par un financièrement cohérent, ce qui rend leur travail difficile et parfois frustrant. Pour cela, je considère que la solidarité internationale est nécessaire, voire essentielle mais pas suffisante pour achever ces projets. J'ai aussi retenue que la solidarité internationale n'est pas la transposition des notions occidentales dans la culture locale, mais plutôt un partage des connaissances et une adaptation du volontaire aux besoins locaux. |
Quels acquis pensez-vous être transposables dans votre quotidien ?
De retour à mon travail, j'ai eu l'impression de relativiser encore plus mes préoccupations et mes soucis. (Je suis très reconnaissante du soutien financier et technique que mon entreprise a donné pour que la mission se réalise). Elle m'a a aussi montré que je peux m'adapter et travailler avec une culture si différente sans me poser des problèmes. |
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19-01-2009
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Les supports matériels utilisés sur le terrain salle, équipements à disposition...) |
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| Remarques sur la salle ?
salle de formation correcte, Ciradel achetait une boisson et des petits gateaux pour la pause à chaque stagiaire, chaque jour. |
| Remarques sur l'équipement mis à disposition, sur l'état du matériel ?
un vidéoprojecteur mis à disposition, paperboard, crayons |
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Les bénéficiaires de la mission. |
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Nombre de bénéficiaires : |
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Motivations personnelles des participants par rapports à la formation ? Quelles nouvelles connaissances souhaitent-ils acquérir ?
Formation sur le thème
«gestion des ressources humaines au sein des collectivités locales»
des agents des mairies.
Formatrice : Caroline COUSTAL
c.coustal@cg18.fr
Liste des participants
N° NOM ET PRENOM STRUCTURE FONCTION CONTACTS
KOTO I. Mama BE2M-ACC Consultant 97 12 87 44
93 26 73 33
ABDOULAYE Ousmane Mairie Sinendé Secrétaire Général 95 60 40 00
93 81 80 93
LAWIN Eugénie Bogan CIRADeL Consultante stagiaire en GRH 95 19 43 87
97 15 68 10
ABOUBAKARI Zaratou SIAN’SON-ong Coordonnatrice 90 04 42 21
97 76 30 20
MOUSSA YAYA Issaka Mairie Djougou Secrétaire Général 95 73 19 34
issiakamoussa@yahoo.fr
MAOUDE Kassimou Mairie Djougou DPDO 90 97 96 42
97 89 40 03
SACCA DOKO Alimatou CIRADeL Consultante/Genre 90 92 32 51
23 11 02 36
BRISSO Colette MORA CIAT-Bénin DG/A
AKPI SEIDOU Soumanou Les Triangles Gérant 95 85 42 20
97 72 21 05
PARAÏZO-ADETONA Olatoundé Mairie Nikki Service Affaires Générales (SAG) 97 60 98 08
95 17 08 95
TCHONIBARE Gafarou Mairie Savè Secrétaire Général 90 97 62 28
SALAOU Loukman Mairie Ségbana Service Affaires Générales (SAG) 95 92 23 08
YAROU ZIME Zakari CIRADeL Stagiaire 93 90 93 86
YIRA Bio CIRADeL Stagiaire 93 90 93 85
ASSOUMA M. Yazi SIAN’SON-ong CIBE 90 03 34 52
97 4857 92
NANSOUNON Chaby Kinissi CIRADeL Personne Ressource 90 06 37 34
95 35 73 87
SEKE OROU K. Mohamadou Mairie Kouandé C/SAGC 95 60 76 66
SANHONGOU K. Viviane Mairie Toucountouna Secrétaire Général 23 82 14 55
96 19 56 25
EDON Solange Mairie Toucountouna Service Affaires Générales (SAG) 23 82 14 55
90 66 24 61
20 ADIMI Hector Aubin Mairie Savè C/SRHFM 97 98 133 09
95 62 72 82
OROU KPERA Bio CIRADeL Consultant/Organisateur 21 03 83 09 OU 97 57 5309
90 94 27 80
biokpera@yahoo.fr
CHABI Wilfrid Sabin CIRADeL Directeur Exécutif 21 03 83 16
90 03 59 08
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Constitution des groupes : Combien ? Critères de répartition ? Objectifs ?
quelques travaux chaque jour en sous groupe ou par binôme |
Méthodologie de travail... |
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Quelle méthode pédagogique ?
pédagogie interactive, didactique, travail en grand groupe, en sous groupe, cas pratique, exposé, jeu de rôles, simulation, ... projection d'informations via vidéoprojecteur, prise de notes des stagiaires et remis d'un document pédagogique global en version word sur cd rom à la fin du stage |
| Quels outils de travail ?
CR rom remis à chacun en fin de stage, document word + diaporama powerpoint + liste des participants + photos des stagiaires + photos de la formation |
| Quelle a été la réaction des participants ?
oui, les documents remis répondent à la demande des stagiaires précisées lors du premier jour |
Quels conseils pour le successeur ?
très fort investissement attendu du formateur, niveau d'expertise élevé et groupe très en attente d'un professionnalisme, quelques très bons niveaux parmi la formation (certains diplômés en MAster II GRH !) |
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| Quelles nouvelles connaissances ont-été acquises ?
techniques de recrutement, fonction formation, outils GRH, enjeux de la GRH, gestion des carrières, management, conduite de réunion, d'entretiens, techniques de communication, fiche de poste, fiche de notation, ... |
Quelle utilité auront ces nouvelles connaissances ?
diverses selon chacun, à suivre avec le Ciradel pour l'application des apports sur le terrain |
Quel impact concret dans leur travail au jour le jour ?
réalisation des fiches de poste des agents territoriaux, organisation et conduite d'entretien annuel d'évaluation et de formation avec critères SMART, élaboration de plan de formation, gestion de la motivation des salariés, développement de ses pratiques en management, plan de communication sur la politique RH... |
Objectif initial et suite à donner. |
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| Rappel de l'objectif initial de la mission :
Formation en gestion des ressources humaines dans les collectivités territoriales béninoises |
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| Tableau de bord (+ éventuelles remarques)
formation du lundi 19 janvier au sammedi 24 janvier inclus, de 8H à 14H avec une demi-heure de pause
puis déjeûner
puis ingénierie de formation, préparation des supports de cours
puis rencontre avec un partenaire pour mieux appréhender le contexte de la décentralisation béninoise
puis seconde semaine sur le terrain à rencontrer les maires, secrétaires généraux et chef du personnel pour échanger sur leurs pratiques, l'apport de la formation et apporter quelques solutions à leurs demandes. Visite des locaux et des équipes (agents fonctionnaires) |
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Témoignage personnel
Bel accueil de la part des Béninois
Investissement remarquable du CIRADEL pour la réussite de ce projet
Engagement de Bio KPERA pour assurer la qualité de cette formation
De belles rencontres, des échanges constructifs sur la fonction ressources humaines et les évolutions à engager
Remerciement à Oudoumé ABALO pour la réalisation de ce projet ainsi qu'à Louis BARDA
Une expérience riche en relations humaines, diversité, et ouverture.
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Que vous a apporté cette mission ?
Découverte d'un nouveau pays, d'un peuple et d'une culture
Connaissance (voir expertise!) de la fonction publique territoriale béninoise
Rencontre de belles âmes humaines
Fierté personnelle à avoir relevé le challenge avec succès
Confirmation de ma compétence et de mes qualités
Grosse fatigue pour l'investissement professionnel et personnel fourni ! |
A-t-elle été conforme à vos attentes ?
oui, pas d'attentes particulières, juste adaptation au moment présent |
Quelle serait maintenant votre définition de la solidarité internationale ?
sentiment d'avoir plutôt réalisé une mission de coopération internationale qu'une action humanitaire, dans le sens où les participants avaient déjà un bon niveau de formation et d'autonomie dans leurs pratiques professionnelles |
Quels acquis pensez-vous être transposables dans votre quotidien ?
aucun hélas sur le plan professionnel, mais partage du congé solidaire auprès d'autres futurs volontaires |
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07-12-2008
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Les supports matériels utilisés sur le terrain salle, équipements à disposition...) |
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| Remarques sur la salle ?
Un travail en plein air agréable, suffisant pour accueillir 11 personnes |
| Remarques sur l'équipement mis à disposition, sur l'état du matériel ?
J'avais emporté des feuilles de paper board et une feuille de papier blanc lessivable |
| Solution apportée à un problème matériel :
Correct |
Les bénéficiaires de la mission. |
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Nombre de bénéficiaires : |
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Constitution des groupes : Combien ? Critères de répartition ? Objectifs ?
Lors de travaux en groupes je tâchais d'avoir systématiquement un membre de l'association avec des personnes non membres. |
Méthodologie de travail... |
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Quelle méthode pédagogique ?
Cours de 9h à 13h
Exposé théorique pendant la moitié de la matinée, échanges sur le code du travail et sur la pratique au Cameroun.
Jeux de rôle ou groupe de travail sur l'autre moitié |
| Quels outils de travail ?
Ouvrages : Animer un stage de formation, les outils d'excellence du formateur,la fonction d'encadrement
Supports : gestion de projet et ressources humaines des volontaires précédents,
Cours personnels : formation sur les CV, la communication, le management, la gestion de projet
Fiches de poste de La Poste, modèles de CV, fiches sur élaboration CV, lettre de motivation, entretien de recrutement. |
| Quelle a été la réaction des participants ?
Très demandeurs de photocopies, supports |
Quels conseils pour le successeur ?
Pouvoir avoir un aperçu du code du travail au Cameroun et d'en faire une étude avec les participants. |
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| Quelles nouvelles connaissances ont-été acquises ?
La construction d'un projet professionnel avec le CV, la lettre de motivation, l'entretien de recrutement côté salarié et côté employeur. Les différentes phases du recrutement au licenciement.
Des connaissances sur soi : vaincre sa timidité, parler en public, travailler en groupe, exprimer ses idées, critique constructive. |
Quelle utilité auront ces nouvelles connaissances ?
Toutes ses connaissances permettront aux uns et aux autres de mieux appréhender un entretien d'embauche, de s'intégrer dans un groupe voir dans l'association. L'assemblée générale qui avait lieu le lendemain de mon départ a vu l'intégration de deux nouvelles personnes issues de la formation. |
Quel impact concret dans leur travail au jour le jour ?
Lors des travaux de groupe nous avons élaboré:
- une fiche de poste pour membre famille d'accueil
- une fiche de poste pour guide paysan
- une fiche de poste pour guide animateur
- slogans, affiches, banderoles pour la conférence sur le tourisme solidaire du 5 février 2009.
- élaboration d'une fiche de lots de travaux pour la mise en place d'une conférence
D'autres documents n'ont pu être finalisés pour le moment. Je m'engage à leur parvenir un tableau de suivi de la formation, un tableau sur le suivi des activités de chacun (évaluation d'un groupe).
J'ai aussi prévu de travailler sur les circuits qu'ils ont déjà élaborés.
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Objectif initial et suite à donner. |
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| Rappel de l'objectif initial de la mission :
Formation en gestion des ressources humaines |
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| Tableau de bord (+ éventuelles remarques)
Compte- rendu de la formation en ressources humaines du 8 au 18 Décembre 2008
Lundi 8 Décembre:
Généralités sur la gestion RH
La recherche d'emploi:
Définition d'un projet professionnel
Canaux d'information de l'offre
Conception du CV ( ses éléments, son fond, sa forme)
Jeu de rôle: chaque participant a présenté son état- civil, ses aptitudes, ses motivations
Mardi 9 Décembre:
Révision de la journée précédente
Conception du CV sur la forme
Définition et conception d'une lettre de motivation
La formulation, la présentation
Définition de l'entretien de recrutement, pour l'employeur et pour le candidat. Importance de la préparation
Jeu de rôle: 3 candidats (1-non préparé et non motivé, 2-n'a pas les compétences mais a les motivations, 3-a les compétences, les motivations et est préparé)
Mercredi 10 Décembre:
Révision de la journée précédente
Les différentes fonctions RH
Les types de contrats. Lequel devrait être utilisé pour le GIC Agrotour?
L'intégration
La formation
L'organigramme d'un service RH
Les règles de communication orale, le verbal, le non verbal.
Jeudi 11 Décembre:
Organiser : L'organigramme du service RH de La Poste et adaptation au GIC Agrotour
La fiche de poste, présentation d'une fiche de poste de facteur
Travail de groupe sur l'élaboration d'une fiche de poste « membre de famille d'accueil » et d'une fiche de poste « guide paysan ».
Vendredi 12 Décembre:
Mise en œuvre d'une action de relation publique
Gestion de projet, lots de travaux, planning, fiche de résolution.
Travail de groupe sur l'élaboration d'une conférence sur le thème de la délinquance juvénile
Lundi 15 Décembre:
Révision des sujets abordés sur la semaine
La rupture du contrat, les congés de maladie, les accidents de travail
Communication de groupe: Écoute interactive, Critique constructive
Les différentes fonctions d'une réunion, les différents types de réunion
Jeu de rôle: gestion d'une réunion dans le cadre du projet de la conférence sur le thème de la délinquance juvénile.
Mardi 16 Décembre:
Les comportements dominants
Travail sur la communication créative, le cadre de référence.
Rechercher des termes relatifs au « Tourisme solidaire »
A partir de ces termes, élaborer des affiches, banderoles ou dépliants dans le but de la mise en place d'une conférence sur le tourisme solidaire.
Objectif: augmenter le nombre de familles d'accueil et de guides paysan.
Mercredi 17 Décembre:
La fonction de l'encadrement, ses attributs, ses objectifs et ses moyens
Les principes du management, la répartition des tâches et les domaines de compétences (exemple d'Agrotour)
La motivation
Suite du travail sur la communication créative, le cadre de référence. Élaborer des affiches ou banderoles ou dépliants pour la conférence sur le tourisme solidaire de février 2009. Un dépliant élaboré et trois banderoles.
Jeudi 18 décembre:
Présentation des CV et lettres de motivation
Jeu de rôle pour trois candidats sur les fonctions qu'ils recherchent.
Évaluation de la formation reçue par les stagiaires, mot de fin de chacun, du superviseur et de la formatrice.
Remise des attestations
Fin de la formation
Vendredi 19 Décembre:
Mise en forme des fiches de poste, des travaux de groupe.
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Témoignage personnel
Expérience très enrichissante.
Le contact avec une famille d'accueil permet de mieux comprendre les difficultés rencontrées au quotidien.
Leur générosité est importante au regard de leurs conditions de vie.
La volonté de me faire découvrir leur pays et leur ville. De très bons guides.
Pouvoir transmettre des connaissances bien modestes et voir au bout des 10 jours des participants enthousiastes est la plus grande des récompenses.
Quitter notre modèle de travail, prendre du recul ont fait partie de ces congés.
Des anecdotes:
Découvrir les séries télévisées brésiliennes (Paloma...), revoir Starky et Hutsch.
Comme dans toutes nos sociétés l'importance de la télévision, des nouveaux modes de communication. Les Camerounais connaissent très bien la vie politique Française et mondiale.
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Que vous a apporté cette mission ?
Une richesse intérieure, une humilité, une modestie, et un recul face à notre vie au quotidien.
Cette formation m'a permis de me prouver que j'avais la capacité à élaborer des cours pendant 10 jours au fur et à mesure.
Une envie d'avoir plus de temps de libre pour renouveler ce genre d'expérience. |
A-t-elle été conforme à vos attentes ?
oui |
Quelle serait maintenant votre définition de la solidarité internationale ?
Aider au développement dans les pays du Sud et diminuer la pauvreté |
Quels acquis pensez-vous être transposables dans votre quotidien ?
Être plus à l'écoute de ce qui se passe dans les pays de Sud.
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01-10-2007
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Les supports matériels utilisés sur le terrain salle, équipements à disposition...) |
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| Remarques sur la salle ?
Petite salle électrifiée, très chaude dans l apres midi.
suggestion: installer un ventilateur ou organiser les cours tôt le matin |
| Remarques sur l'équipement mis à disposition, sur l'état du matériel ?
3 tables, 12 chaises, 1 ordinateur.
Il manque cruellement un tableau. Idéalement, une imprimante serait la bienvenue. |
| Solution apportée à un problème matériel :
Pour palier l absence de tableau, j avais apporte de France des feutres et des rouleaux veleda, que je pensais coller sur une planche de bois. Or, il n a pas été possible de s en proccurer. Les rouleaux veleda n ont donc servi à rien. A la place, j ai colle sur les murs, avec de la patafix (également apportée de France) des grandes feuilles de papier blanc. |
Les bénéficiaires de la mission. |
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Nombre de bénéficiaires : |
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Motivations personnelles des participants par rapports à la formation ? Quelles nouvelles connaissances souhaitent-ils acquérir ?
Les participants ne sont pas membres mais usagers de l association beneficiaire. Ils viennent tous dhorizons très différents, mais sont tous responsables de ressources humaines ou chef d equipe. Métiers représentés: peinture en bâtiment, agro foresterie, briqueterie, gendarmerie, médecine, etc. Les motivations étaient assez semblables: organiser efficacement son activité, bien répartir les tâches, etre efficace, lutter contre l absenteisme, gagner du temps... Les participants ont autant appréciés les aspects très techniques de la formation (présentation d outils de gestion) que les côtés plus managériaux (notions et concepts, psychologie du travail, etc.) |
Constitution des groupes : Combien ? Critères de répartition ? Objectifs ?
1 seul groupe de 12 personnes. Il était d abord prévu de faire deux groupes, mais personne n a voulu venir le matin. Avec le recul, il m aurait été impossible de faire fonctionner deux groupes en parallèle, faute de temps. |
Méthodologie de travail... |
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Quelle méthode pédagogique ?
A partir d une question initiale, reccueil des connaissances des participants puis intégration des pré acquis dans un cours théorique. Nombreux exemples toujours apportés par le groupe et travaillés ensemble. Nombreux exervices par deux, trois, en sous-groupes, en groupe (toutes les configurations possibles ont été testés). Un cas pratique de 3 heures, apporté par le formateur. Réactivation systématique en début de séance suivante. |
| Quels outils de travail ?
Fiches techniques personnelles préparées en France + gros travail sur place de préparation des exercices. Distribution de papier et de crayons pour les exercices. En l absence de photocopieuse, j ai du recopier plusieurs fois l ennonce, assez long, du cas pratique. A la fin de la mission, le support de formation intégrant les exemples fournis par le groupe a été distribué. |
| Quelle a été la réaction des participants ?
Le support de formation était très attendu et a été demandé plusieurs fois. Il sera utile si les participants prennent le temps de le consulter avant d agir... |
Quels conseils pour le successeur ?
Penser que le matériel pédagogique sur place est inexistant et qu il est impossible de s en proccurer. Il faut donc tout ramener de France. Les photocopies sont possibles mais à un prix exhorbitant.
Sur le contenu de la formation :
Celui-ci est déjà très lourd. Il ne semble pas nécessaire d enrichir encore les apports théoriques. Si les participants sont différents, il pourra être repris à l identique, en veuillant à bien réutiliser les mêmes termes. Si les participants sont les mêmes, je conseille un travail d exercices, de simulation, d utilisation des outils présentés plutôt qu une spécialisation en RH. |
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| Quelles nouvelles connaissances ont-été acquises ?
Des notions fondamentales: capacité, compétences, objectifs, moyens, activités, résultats, évaluation, etc.
Des outils organisationnels: fiche de poste, organigramme, tableau de bilan des tâches, plannings, tableau de suivi de l activité, arbre des causes etc.
Des méthodes de travail: comment organiser son travail, comment fixer des objectifs, comment motiver son personnel, comment communiquer, etc. |
Quelle utilité auront ces nouvelles connaissances ?
Les méthodes de travail auront une utilité quotidienne quant à l organisation de l activite des participants. Les outils seront utilisés et adaptés en fonction des besoins de chacun. Un seul participant, trop âgé pour avoir une culture de l écrit suffisante, ne semble pas en mesure d utiliser les outils papier. Il a été en revanche très intéressé par les aspects managériaux (comprendre, écouter, motiver, communiquer...). |
Quel impact concret dans leur travail au jour le jour ?
Avoir une vision globale du travail de leurs collaborateurs, identifier les problèmes liés à la GRH, attribuer des postes clairement déterminés à chacun, organiser et suivre leur travail, motiver, tenir un entretien, etc. |
Objectif initial et suite à donner. |
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| Rappel de l'objectif initial de la mission :
Dispenser une formation en gestion des ressources humaines et management opérationnel |
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| Tableau de bord (+ éventuelles remarques)
Tous les après midi : formation dun groupe de 12 personnes
Tous les matins : résumé sur ordinateur du cours donné la veille en intégrant les exemples apportés par le groupe, en vue de réaliser un support de formation + préparation de l intervention de l après midi
Certains soirs: quelques missions annexes (confection des kits scolaires, formation à l utilisation d internet, etc.) |
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Que vous a apporté cette mission ?
Acceuil chaleureux. Rencontre avec des gens exceptionnels, motivés, prêts à tout pour progresser. Plaisir de partager des savoirs, des impressions, des cultures. Beaucoup de reconnaissance, de retours positifs, et, j espère, d amitié. Découverte d un petit bout d Afrique. |
A-t-elle été conforme à vos attentes ?
Oui. |
Quelle serait maintenant votre définition de la solidarité internationale ?
Une relation d echange nord / sud. |
Quels acquis pensez-vous être transposables dans votre quotidien ?
Aucun. J ai conduit cette mission comme j essaie déjà de conduire mon quotidien: avec détermination, sincérité et humanisme. Les conditions de vie en Afrique font que ces valeurs trouvent plus facilement à exprimer là-bas qu ici. |
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01-10-2007
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Les supports matériels utilisés sur le terrain salle, équipements à disposition...) |
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| Remarques sur la salle ?
Agréable. Sur le balcon car peu de participants. |
| Remarques sur l'équipement mis à disposition, sur l'état du matériel ?
Prévoir un paperboard si plus de deux participants |
| Solution apportée à un problème matériel :
Problème pour la lecture du rapport quotidien sur word. Paul a trouvé la solution. |
Les bénéficiaires de la mission. |
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Nombre de bénéficiaires : |
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Motivations personnelles des participants par rapports à la formation ? Quelles nouvelles connaissances souhaitent-ils acquérir ?
Paul Honla, Délégué Général Agrotour.
Les projets de développement imposent à Paul de développer des compétences essentielles
Travailler la communication, le leadership, la motivation |
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Méthodologie de travail... |
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Quelle méthode pédagogique ?
Alternance de théorie, de cas pratiques et exercices notamment un jeu de rôle |
| Quels outils de travail ?
Photocopies et fichiers informatiques |
| Quelle a été la réaction des participants ?
Oui |
Quels conseils pour le successeur ?
Pas de successeur en vue. Conseils à déterminer lorsque la nouvelle formation sera prévue car elle dépendra de la situation à ce moment précis. |
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| Quelles nouvelles connaissances ont-été acquises ?
Voir le planning des activités journalières |
Quelle utilité auront ces nouvelles connaissances ?
Evaluer, valoriser, motiver et fidéliser les bénévoles |
Quel impact concret dans leur travail au jour le jour ?
Mise en place outils de gestion (suivi des contacts avec les familles accueil)
Evolution du rapport annuel (importance du fond mais aussi de la forme)
Organisation des activités et plannification des formations
Rédaction de la politique, des objectifs et de la stratégie globale |
Objectif initial et suite à donner. |
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| Tableau de bord (+ éventuelles remarques)
Animatrice : Corinne Thiollet
Participants : Paula Honla et Hervé Noubicier
Lundi 01 octobre 2007
Présentation générale de Paul (les transports, le pays, la ville, les coutumes, l’hébergement, Agrotour, les participants…)
Présentation de Corinne et notamment son parcours professionnel
Validation de la version 1 du programme de formation avec la possibilité de le faire évoluer au cours des journées de travail
Module 1
Informations complémentaires concernant Agrotour (origine, missions actuelles et futures, culture de l’association, …)
Mardi 02 octobre 2007
Module 1
La politique de l’association consiste à mettre en place un groupement participatif, acteur du développement d’Agrotour. Aujourd’hui, la participation de chacun repose sur le bénévolat car aucun partenaire ne retire des bénéfices financiers de leur activité.
Pour optimiser la participation de tous, la stratégie RH doit évoluer afin d’aboutir à une gestion des RH plus formelle. Cette nouvelle gestion va nécessairement impacter le rôle des partenaires et surtout des responsables mais les modes de communication actuels.
Module 2
Le management actuel s’est mis en place naturellement. Concernant Paul, il est reconnu dans ses fonctions de Délégué Général et quand il doit prendre une décision, même s’il est parfois nécessaire d’en débattre, celle-ci est acceptée. Cependant, il aimerait pouvoir déléguer plus afin que moins de choses dépendent directement de lui.
Présentation du bureau executif actuel constitué de 7 personnes. A cela, s’ajoute les familles d’accueil et les autres partenaires (associations, ONG, entreprise)
Décision de travailler sur un cas concrêt, à savoir la gestion des familles d’accueil. En effet, il s’agit à ce jour du maillon le plus important dans le fonctionnement et le développement d’Agrotour d’où le choix de modifier en partie l’objectif de cette formation qui visera à « optimiser la gestion des RH des familles d’accueil bénévoles ».
Cas concret
Constitution ce jour d’un comité provisoire de gestion des familles d’accueil constitué de trois membres :
1 responsable du comité → Paul
1 conseiller technique → Hervé
1 secrétaire → Corinne
Décision de présenter dès demain une première version du résultat du travail du comité réalisé ce jour.
Informations complémentaires sur les familles d’accueil :
• Environ 5 familles par province (il existe 10 provinces) soit + ou – 50 à 55 familles à ce jour.
• Visite initiale réalisée à ce jour par le délégué général et le conseiller technique
Choix de créer une fiche de suivi des familles d’accueil (voir en annexe) pour avoir une traçabilité de tous les contacts et créer ensuite des indicateurs avec les données recensées (Bilan annuel avec possible création d’un comité d’analyse, évolution, classification, « récompenses »).
Au terme de cette activité, il a été décidé que nous pourrions travailler sur un planning annuel, les plaquettes de présentation ou les engagements, un référentiel global (métiers/emplois, classification, compétences, …) et éventuellement les fiches correspondantes, des modes opératoires.
Mercredi 03 octobre 2007
Journée plus théorique durant laquelle ont été abordées les différents aspects du management des ressources humaines, à savoir :
1) Déterminer la politique RH qui visera à atteindre les objectifs de la politique générale de l’entreprise (court, moyen et long terme)
2) Identifier la stratégie RH à mettre en place pour atteindre les objectifs de la politique RH
3) Mettre en place les plannings prévisionnels annuels ou bi annuels afin de gérer l’activité RH tant en terme de contenu, déroulement et budget. Déterminer par exemple les actions, les acteurs, les délais ou dates, les coûts, … (souvent plans de recrutement et de formation)
4) Gérer les actions identifiées dans les plannings prévisionnels, déroulement des modules 3 (recrutement et embauches) , 4 (formation) voire 5 (gestion des « carrières ») du planning de formation
Exercice : rédiger l’annonce de recrutement d’une assistante qualifiée
Axes de travail pour demain et les jours suivants : simulation et enregistrement d’un entretien de recrutement suivi du visionnage et de l’analyse, exercice consistant à récapituler les grandes étapes de la GRH avec en perspectives les choix RH pour Agrotour, planning annuel, plaquettes de présentation et/ou charte d’engagement, référentiel global (métiers/emplois, classification, compétences, …) et éventuellement fiches correspondantes, modes opératoires.
Jeudi 04 octobre
Rappel activités de la veille
Présentation de différents types de conduite d’entretien (ouvert, semi ouvert, fermé)
Simulation entretien de recrutement à l’appui de la lettre de motivation et du CV transmis par la candidate « Corinne Thiollet »
Vendredi 05 octobre
Exercice sur les grandes étapes de GRH en général et en particulier pour Agrotour.
Analyse de la simulation d’entretien de recrutement de la veille avec le visionnage de l’enregistrement.
A ne pas oublier quand on se trouve face à un candidat pendant un entretien de recrutement :
• Se présenter en l’accueillant
• Rechercher les zones à risque de la candidature et les vérifier indirectement
• Toujours présenter son entreprise, le poste, les perspectives
• Faire passer un test si possible (exemple de la rédaction et frappe d’une lettre pour une assistante)
Lundi 08 octobre
Les grandes lignes de la communication surtout des RH donc principalement interne mais aussi parfois externe (par exemple la diffusion d’une annonce de recrutement permet aussi de donner des informations sur l’entreprise à l’extérieur et ainsi faire un peu de publicité et promouvoir son image).
Idées principales en plus du module 6 :
• Toujours attirer l’attention
• Communication écrite/visuelle mais aussi verbale
• Utilisation d’une charte graphique, importance du fond mais aussi de la forme
• Déterminer les types de documents (lettre mensuelle, flash ou note info., …) et de supports (site web, mail, SMS, journaux, …)
• Structurer et toujours préparer sa communication verbale ou écrite (but, public, articulation, réponse aux objections pouvant être formulées, …). Présentation de différents types de rapports pouvant être mensuels ou annuels. Par exemple, le rapport d’activité annuel qui recense des informations sélectionnées, compare les résultats avec ceux des années passées et celle de l’année prochaine (lié aux plannings prévisionnels). L’utilisation de graphique se pratique souvent et elle est toujours accompagnée de commentaires.
Exercice de préparation du planning prévisionnel RH 2008.
Mardi 09 octobre
Exercice sur la politique, les objectifs et la stratégie générale d’Agrotour
Mercredi 10 octobre
Recensement d’une partie des modes de communication internes à savoir principalement vers les membres du bureau exécutif, les familles d’accueil, les bénévoles mais aussi dans le cadre de recrutement. Dans ce cas, il peut s’agir aussi de communication externe.
La prochaine grande étape en terme de communication va être la création du site web (compétences pour ce projet déjà identifiées et d’autres possibilités existent si nécessaire).
Compte tenu des moyens tant techniques que financiers, les procédures existantes aujourd’hui sont tout à fait adaptées (SMS et mail presque exclusivement). Toutefois, une attention toute particulière devra être portée dans le cas de personnes risquant de ne pas aller consulter les mails (pour des raisons de praticité ou financières) et se satisfaisant donc des SMS. Elles risquent alors de ne pas avoir le même niveau d’information que les autres (notamment la non lecture des fichiers joints des mails). L’impression des documents mail et leur transmission de main à main (par exemple lors de visite de membres du bureau, de bénévoles ou de touristes) pourrait être une solution. Une organisation en ce sens devrait alors être mise en place.
Jeudi 11 octobre
Préparation d’une réponse à Monique Bouchard, spécialiste canadienne du tourisme, qui a offert sa collaboration à Agrotour.
Travail de préparation d’une grille de classification RH pour pouvoir notamment ensuite établir des fiches métiers/fonctions, postes (pour chaque personne), et compétences.
Vendredi 12 octobre
Travail sur plusieurs possibilités d’articuler une synthèse annuelle :
• « Bilan annuel » qui pourrait être constitué de deux parties
I. Bilan des actions
1) Tourisme
2) Agriculture
3) Formation/soutien (A structurer si possible à l’identique pour chaque formation comme par exemple 1/Objectifs, 2/Contenu, 3/Résultats, 4/Perspectives et présenter pour les deux derniers points l’intérêt pour Agrotour)
4) Partenaires (Présenter aussi l’intérêt pour Agrotour de ces choix)
5) Perspectives
Multimédia
…
Toujours présenter les résultats en les commentant (idem en cas de graphiques). Si possible, comparer avec les années passées et toujours avec les prévisions de l’année prochaine.
II. Bilan financier
Voir avec les volontaires financiers s’il convient de faire dans un rapport financier à part (déterminer aussi son contenu) ou s’il est possible/judicieux de l’intégrer au bilan annuel et si oui, sous quelle forme (détaillée, synthétique, …)
Dans le cas de ce type de rapport, il conviendra d’évoquer aussi les coûts dans la première partie pour une présentation plus aisée et une meilleure compréhension du résultat des actions.
• « Bilan d’activité »
Il s’agira alors simplement de la première partie du « Bilan annuel » car il aura été décidé de faire un rapport individuel.
Clôture de la formation notamment avec un retour sur les attentes exprimées pour ce stage.
Remise du certificat, photo, clap de fin !!!!
Axes de travail
• Politique, objectifs, stratégie globale et RH
• Plannings prévisionnels et réalisés sur excel à cause des coûts (RH, communication, …)
• Agendas mensuels (ou plannings de suivi de l’activité dans sa globalité) informatiques globalisant toutes les actions de chaque acteurs et mis à jour par l’assistante (une forme claire et pouvant être réactualisée proprement) Þ OK pour l’assistante
• Référentiel global métiers, compétences, classification (y compris les fiches) pouvant être utile notamment pour des évolutions et/ou des « récompenses » et donc visant à motiver pour fidéliser Þ OK pour l’assistante si connaissances RH
• Comité d’analyse des résultats des contacts de famille d’accueil pour déterminer un bilan annuel et éventuellement une classification et ensuite les évolutions de classification
• Modes opératoire généraux à savoir un descriptif détaillé du déroulement de toutes les activités d’Agrotour (procédures pour convoquer et/ou informer, recruter, organiser les déplacements, contenu de certains documents, …) Þ OK pour l’assistante
• Rédaction de la charte d’engagement entre Agrotour et des collaborateurs bénévoles, engagement à la fois d’Agrotour vis à vis d’eux et vice et versa avec possibilité d’édition en deux exemplaires originaux signés et conservés par chaque partie Þ OK avec le bureau exécutif (charte et/ou plaquette avantages pour les bénévoles)
• Identification et mise en forme d’outils de communication
• Préparation du bilan d’activité (sommaire détaillé) pour le faire valider (éventuellement après modifications) et ensuite compléter par les personnes concernées avant l’insertion par Paul de toutes les informations communiquées pour une première présentation et de nouvelles évolutions avant la version définitive |
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Témoignage personnel
Au nord comme au sud, nous poursuivons la même quête du bonheur pour soi et sa famille. Elle passe notamment par un travail pour pouvoir se loger, se nourrir, se vêtir, se soigner, ...
Que faire pour y arriver quand on vit dans un pays où règne la corruption, où le taux de chômage affiche 60 % et qui, pourtant, est riche de matières premières , énergies, compétences, ...?
Chercher des solutions, trouver des projets à mettre en oeuvre, solliciter des partenaires partout et tout le temps, travailler avec très peu de moyens et bénévolement en espérant un jour être salarié grâce à cette activité.
Toutes les personnes rencontrées au cours de cette mission se battent pour réussir, font preuve de créativité et mettent tout en oeuvre pour obtenir des résultats avec, en plus, un projet qui, à terme, devra permettre de meilleures conditions de vie pour tout ceux qui y participeront.
Avoir croisé leur route, vécu à leur côté font que ces 15 jours demeureront inoubliables. Il en restera surtout un enrichissement personnel qui va bien au delà du simple aspect professionnel. Cet enrichissement est possible parce que nous avons tous été intéressés les uns par les autres et capables de nous adapter aux spécificités de chacun. |
Que vous a apporté cette mission ?
Des rencontres enrichissantes car les gens étaient très ouverts.
Une expérience de vie dans un environnement totalement différent.
Une collaboration très satisfaisante à un projet de qualité. |
A-t-elle été conforme à vos attentes ?
Complètement |
Quelle serait maintenant votre définition de la solidarité internationale ?
La solidarité internationale se construit à échelle humaine. Chaque action compte. |
Quels acquis pensez-vous être transposables dans votre quotidien ?
Plus généralement, la volonté de continuer à rester ouverte aux autres.
Professionnellement et personnellement, une capacité à gérer des situations différentes et nécessitant parfois des adaptations. |
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« La main qui donne est toujours au-dessus de celle qui reçoit. »
Amadou Hampâté Bâ |
Extrait du document « Donner pour agir ? » issu du site Internet du Ritimo (Réseau d’information et de documentation pour le développement durable et la solidarité internationale).
« Donner des vêtements, de la nourriture, des médicaments sont des réflexes courants envers les plus démunis. D'autant plus quand on vit dans des pays riches où l'on a plus qu'il ne faut, et que l'on se sépare souvent d'objets dont on se dit qu'ils pourraient servir à d'autres. Malheureusement, tout n'est pas si simple dans ce domaine, et si le don semble la forme la plus naturelle de la solidarité, il n'est pas forcément la meilleure et il peut même quelquefois être la pire.
C'est un étonnant paradoxe, mais certains gestes de générosité peuvent en effet nuire à leurs bénéficiaires. Les dons peuvent être inappropriés, inadaptés, dangereux, polluants, destructeurs de l'économie locale, etc. Ils peuvent également créer des relations de pouvoir, générer des comportements d'assistés, augmenter les inégalités, alimenter les marchés noirs… Autant de choses auxquelles on ne pense pas forcément quand on vide ses placards, ses rayons ou ses entrepôts.
Le don de matériel est rarement une solution pour être solidaire de façon plus efficace et responsable. Et si l'on fait un don, il faut que ce soit un don réfléchi, basé sur une demande précise émanant du ou des bénéficiaires et non une opportunité de donner des choses dont on ne veut plus ou dont on ne sait plus quoi faire. »
(Source : Ritimo - novembre 2006) |
Planète Urgence adhère à cette réflexion, c'est pourquoi nous vous demandons de respecter les mentions ci-dessous :
- Dons strictement interdits : médicaments, lunettes, dons en argent, cadeaux aux partenaires et aux bénéficiaires, vêtements neufs ou usagés, vêtements et jouets pour bébé, chaussures, livres.
- Dons autorisés : photos.
Les besoins matériels spécifiques doivent obligatoirement faire l'objet d'une validation de la part des coordinateurs de missions.
Comme alternative aux collectes sauvages, nous vous proposons de collecter des fonds pour nos programmes Kits Scolaires ou Reforestation. Accès direct à la page de don de notre site Internet: www.planete-urgence.org/vous/ |
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Règlement intérieur des volontaires de Planète Urgence en mission |
Article 1 - Mission de Planète UrgencePlanète Urgence, association française de solidarité internationale, regroupe des individus et des entreprises contribuant à la mise en œuvre de projets solidaires et écologiques basés sur la transmission et l'échange de compétences à des fins de développement et de protection de l’environnement. Conformément au cadre du programme Congés Solidaire de l'association, chaque volontaire intervient lors d'une mission d'une durée de deux à trois semaines en faveur d'un partenaire local agissant au sein d'un pays, tous deux sélectionnés par Planète Urgence. Article 2 - Respect du cadre de la missionLe volontaire part dans le cadre d’une mission préparée et définie avec un objectif de programme précis qui induit : - le respect de cet objectif et des activités correspondantes, ce qui impose de ne pas se disperser, par exemple, en répondant à d'éventuelles sollicitations périphériques au programme.
- de savoir s’intégrer et adapter sa personnalité aux contraintes du groupe et de la vie en collectivité : respect des horaires de coucher et de repas, respect du sommeil etc..
Les missions se déroulant dans différents lieux d'accueils et de vie (maison des volontaires, hôtels, chez l’habitant, campement en brousse...), il est obligatoire : - de respecter ces sites (jeter les détritus dans les endroits appropriés / les récupérer si il n'y a pas dispositif adapté, remplacer le matériel cassé...)
- de respecter les consignes mises en place par les partenaires locaux. Ces derniers sont souverains dans l’encadrement des missions.
Article 3 - Respect des coutumes et des populations localesNe pas oublier que nos valeurs ne sont pas universelles ni forcement les plus adaptées à des contextes éloignés des nôtres. Ce qui ne signifie pas non plus que nous devons les abandonner : il faut simplement être humble et tolérant, respecter la diversité culturelle et les populations rencontrées. Ne pas oublier que la notion du temps peut être très différente d’un continent à l’autre. Porter une tenue vestimentaire adaptée à la culture du pays. Non seulement, cela favorise les contacts mais c’est aussi le moyen de se protéger de la chaleur du soleil, du vent et des insectes. Les tenues trop courtes, trop dénudées, trop moulantes peuvent choquer les populations et les équipes locales. Les critères en matière vestimentaire varient d’une culture à l’autre et il n’est pas toujours simple de les déchiffrer : se renseigner auprès du représentant local de Planète Urgence. Dans tous les cas, porter des vêtements propres, non déchirés, est un signe de respect à l’égard des populations. Demander l’accord préalable aux personnes concernées pour toutes prises de photo et bien se renseigner auprès du représentant local en matière de restriction ou d’interdiction. Plus particulièrement, le volontaire devra strictement : S'abstenir de prendre ou d'acheter en souvenir des animaux ou parties d’animaux (os, dent, crâne, peaux etc) ou de cueillir des plantes. S'approprier ces spécimens peut par ailleurs entraîner de sérieux problèmes, notamment aux douanes. S’abstenir d’acquérir et/ou consommer tout type de drogues ; en matière d'alcool consommer modérément et en dehors des heures travail en mission. S'abstenir de tout prosélytisme religieux ou politique. Ne pratiquer aucun tourisme sexuel, ni pression ou harcèlement de cet ordre. De tels agissements peuvent être lourds de conséquence pour les étrangers mais également par extension pour l'association Planète Urgence et les employeurs et associations partenaires du Congés Solidaire. Ils peuvent conduire, selon les lois en vigueur dans le pays concerné, à des peines de prison et à la fin des partenariats solidaires établis par Planète Urgence. Le non-respect par le volontaire de ces consignes pourra motiver une rupture unilatérale de l’engagement par Planète Urgence. NB : La consommation de cigarettes peut être mal vue dans certains pays ou régions, surtout pour les femmes. Se renseigner auprès du représentant local de Planète Urgence. A noter que dans la plupart des sites d’intervention de Planète Urgence : - l’eau est une ressource rare et précieuse. Une majeure partie de la population n’a pas accès à un réseau d’eau potable. Il est demandé de s’adapter à cette problématique locale en économisant au maximum l’eau.
- La gestion des déchets n’est pas systématiquement une priorité. Il est donc demandé de rapporter les déchets polluants tels que piles, lingettes, flacons de produits d'hygiène, appareils photos jetables, rasoirs jetables, tous types de spray (anti-moustique, déodorant, etc.), les sacs, emballages et bouteilles plastiques etc..
- Si vous fumez : même en ville ne laissez pas vos mégots au sol et soyez vigilant quant aux risques d'incendie.
Article 4 - Sécurité- S’informer, auprès du représentant local de Planète Urgence, des règles de sécurité en vigueur.
- Transport moto :
- Interdiction formelle à Bamako (Mali).
- Déconseillé sur tous les autres lieux de mission sans casque adapté.
- Interdiction formelle de se faire transporter à moto par les bénéficiaires des missions, quelque soit le lieu.
- S’abstenir de circuler en voiture durant la nuit (sauf en cas de nécessité extrême) et de conduire toute sorte de véhicule.
- Rester calme et faire preuve de retenue si vous êtes pris à parti.
Article 5 - Dons individuels«La main de celui qui reçoit est toujours en dessous de celle qui donne», Amadou Hampâté Bâ Interdiction de faire des dons personnels directement dans le cadre de la mission en dehors des besoins du projet répertoriés et validés par le coordinateur de mission.(Ex : dons d'argent, de médicaments et de vêtements). (Cf. Charte du Don) Article 6 - Port du gilet de travailObligation de porter le gilet Planète Urgence, remis par le représentant local en début de mission, pour faciliter l’identification du volontaire. Prendre soin de son gilet et le restituer en état à la fin de la mission au partenaire local. En cas de perte ou de détérioration, une participation financière sera demandée pour la confection d’un nouveau gilet. Lavage du gilet à chaque fin de mission par le partenaire local. |
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