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Urgent |
Départ |
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Choix |
Missions suspendues au Mali
Aucune mission planifiée actuellement
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Si vous souhaitez poser votre candidature sur ce projet, le coordinateur de mission vous demandera un CV. |
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Nom des bénéficiaires : Les femmes membres de l'association AFATT |
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Nombre de participants : 7 |
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Niveau des participants : Le niveau des bénéficiaires se résume à un apprentissage par l'expérience. Elles n'ont pas de notions professionnelles de la création ou du design. |
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Formation des participants : La majorité des bénéficiaires s'exprime en français. La traduction sera, si besoin, assurée par les femmes entre elles. Elles ont un niveau d'étude fondamentale. |
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| Historique du projet : Créée en juin 1999, l'association des femmes artisanes de tissage traditionnel de Ségou (AFATT) est composée de 19 membres. Elle a pour objectifs de :
- renforcer la solidarité et l'entraide entre les femmes,
- promouvoir la profession de tisserand professionnel,
- assurer la formation ou la reconversion des membres de l'association en vue d'améliorer leurs prestations.
Les activités principales sont le tissage, la teinture et la fabrication de bogolan (tissu local). Grâce à ces activités, l'association et les femmes se partagent le résultat des ventes ce qui permet à chaque de bénéficier d'un petit revenu. Ce revenu permet généralement de contribuer aux dépenses domestiques et à quelques dépenses personnelles. |
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Objectif final : Appuyer et renforcer les capacités de création et de design de l'association dans la fabrication de son artisanat textile. |
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Intervention du volontaire : Les femmes souhaitent produire un artisanat textile différent et faire face à la concurrence. Par ailleurs, cette mission doit être l'occasion de leur enseigner de nouvelles techniques de création.
L'intervention du volontaire doit permettre à l'association :
- de développer de nouveaux modèles et de nouvelles formes de production,
- d'apprendre de nouvelles techniques de création pour diversifier son artisanat. |
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Condition d'hébergement et d'intendance : Hébergement en maison d'hote à l'entrée de Ségou : chambre double climatisée et repas de midi pris à proximité de la formation. |
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Moyens mis en oeuvre : La mission se déroulera dans une salle de l'association.
Le materiel existant pour l'objet de l'intervention : 1 tableau noir, tables et chaises, rouleaux papier et marqueurs
Le matériel à préparer ou apporter grace à la somme input projet mise à disposition par PU : supports pédagogiques, dont certains pourront être fournis. |
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Organisation : Les allers-retours quotidiens sont assurés en taxi depuis l'hôtel.
Le planning des journées est déterminé au début de la mission. Il est possible de travailler en journée ou demie-journée selon les besoins des particpantes et du bénévole. |
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Remarques : Les dates de la mission peuvent être modifiées en fonction des disponibilités des volontaires et des bénéficiaires. |
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Aucun rapport de cette même mission Et les 5 derniers rapports sur une mission au bénéfice du même partenaire Et aucun rapport sur une mission du même domaine |
| 5 rapports de mission de projets au bénéfice du même partenaire |
Nom du bénévole |
Projet |
Date |
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28-06-2010
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Les supports matériels utilisés sur le terrain salle, équipements à disposition...) |
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| Remarques sur la salle ?
petite salle, ventilée par le jeu de courants d air....
peu adaptée si cours traditionnels ( 1 seule table), très bien pour les jeux de rôles et cours pratiques. |
| Remarques sur l'équipement mis à disposition, sur l'état du matériel ?
1 paper board et son rouleau de papier + feutres. |
| Solution apportée à un problème matériel :
ce matériel a été acheté par PU sur place à valoir sur l IN PUT.
papier et feutres sont très onéreux à Ségou, il me semblerait plus judicieux que les futurs volontaires potentiels viennent équipés c est autant d argent qui sera mis dans d autres besoins sur place pour l association |
Les bénéficiaires de la mission. |
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Nombre de bénéficiaires : |
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Existe-t-il un écart important entre les effectifs annoncés/inscrits/présents ?
12 étaient prévues, 7 ou 8 chaque jour.
3 ne sont venues que les 2 premiers jours car l'une mariait sa fille en fin de première semaine à Bamako et les 2 autres l'ont accompagnée.....
1 est tombée malade. |
Motivations personnelles des participants par rapports à la formation ? Quelles nouvelles connaissances souhaitent-ils acquérir ?
Chacune des 8 participantes actives est membre de l association, sans fonction précise.
Elles fabriquent et vendent leurs créations par le biais de la boutique de l association très motivées et après avoir suivi une première initiation au marketing, leurs attentes par rapport à cette deuxième session étaient : trouver plus de clients...
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Méthodologie de travail... |
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Quelle méthode pédagogique ?
reprise des fondamentaux du marketing et extension à leurs besoins : savoir vendre.
présentation des produits dans la boutique, connaissance de la concurrence, présentation de l Association dans les différents hôtels...
Jeu de rôles sur la présentation de lasso, la visite des ateliers, l accueil du client, la présentation des produits dans la boutique et au client, du travail fourni, des objections du clients, |
| Quels outils de travail ?
aucun support, chaque jour je préparais pour le lendemain en fonction de notre avancement |
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Quels conseils pour le successeur ?
grande adaptabilité, bonne connaissance du sujet à traiter pour savoir très vite l adapter au jour le jour. |
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| Tableau de bord (+ éventuelles remarques)
la formation a eu lieu de 10h à 14h chaque jour, à la demande des participantes et en accord avec le correspondant PU à Ségou.
Cela semble peu à priori, mais en fait il est très difficile de capter leur attention au delà de 4 heures.
Elles se lèvent très tôt et dès 12h certaines commencent à s endormir....
Avant 10h, il est impossible que toutes soient présentes. |
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Témoignage personnel
Avant le départ, j avais fait part de mes inquiétudes quant à cette deuxième session en marketing.... en effet la volontaire précédente avait bien posé les fondamentaux et mené un travail remarquable avec les membres de l association qui ont suivi sa formation.
C est ainsi que le premier jour, sans être stressée, j étais inquiète sur les attentes des participantes.
Après les présentations de rigueur, la mise au point du règlement, j en suis venue aux attentes ...
avoir des clients, voici leur réponse unanime !!!
Je leur ai bien expliqué que le marketing n était pas une clef magique et que si tout était en place, les clients viendraient...
Du coup j ai repris au début, jouant à Mme la cliente et faisant un état de leur connaissances et de leur savoir faire une à une.
Les niveaux sont très hétérogènes tant en connaissance et compréhension du français que motivation et implication.
Le rapport de mission personnel vous éclairera sur ces différents points.
Sur le ressenti de ces 15 jours : ces femmes sont méritantes, non seulement elles s occupent de leur foyer, mais elles travaillent au sein de l Association pour avoir des ressources elles n arrêtent pas beaucoup... ce qui donne des situations étonnantes et drôles : endormissement pendant le cours enfants présents, famille qui passe,....
Dès le premier jour elles m ont invitée à partager leur repas du midi : un moment privilégié où l on échangeait sur tous sujets, j ai été invitée également à un mariage, finalement ce fut à 4 que nous avons participé, passant dune rue à l autre, dune maison à l autre.... Le tout enveloppé d une musique assourdissante sur laquelle j ai su danser, à leur grande fierté !
J ai du aller au jardin d enfant, la veille de leur vacances scolaires afin de faire des photos des différentes classes.. les pauvres bout de choux se demandaient bien ce que je faisais là...
Durant ces 15 jours j ai vraiment été associée à une partie de leur vie quotidienne, la chose la plus merveilleuse c est quelles ont toujours le sourire, elles rient de (presque) tout ! elles font feu de tout bois.. et elles ont des idées bien arrêtées, parfois un peu trop... Quand elles ne souhaitent pas comprendre, elles sont malignes, elles s arrangent pour noyer le poisson et passer à autre chose.
Il faut rester très vigilante pour garder le cheminement.
Je souhaite de tout coeur leur avoir apporter du pratico pratique, c est ce dont elles ont besoin.
Elles travaillent superbement bien et réalisent des produits très beaux et qui plaisent à la clientèle des touristes ou expat, elles ont pas mal d avance sur d autres associations, elles ne doivent pas le perdre.
Aujourdhui seule la présidente en a réellement conscience. |
Que vous a apporté cette mission ?
Ecoute - patience - adaptabilité - souplesse |
A-t-elle été conforme à vos attentes ?
tout à fait, je m attendais à cette dichotomie entre leurs attentes et la réalité du quotidien |
Quelle serait maintenant votre définition de la solidarité internationale ?
un échange et un partage afin de permettre une aide constructive au pays accueillant |
Quels acquis pensez-vous être transposables dans votre quotidien ?
chaque année j accueille 2 nouveaux stagiaires au sein de mon service, j ai utilisé et j utiliserai certaines des méthodes pratiquées.. |
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15-03-2010
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Les supports matériels utilisés sur le terrain salle, équipements à disposition...) |
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| Remarques sur la salle ?
La salle est petite mais satisfaisante compte tenu du nombre de personnes; elle est ventilée.
Mais pas de table pour les stagiaires |
| Remarques sur l'équipement mis à disposition, sur l'état du matériel ?
Paperboard |
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Les bénéficiaires de la mission. |
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Nombre de bénéficiaires : |
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Existe-t-il un écart important entre les effectifs annoncés/inscrits/présents ?
4 stagiaires au lieu de 5 (le 1er jour)
Avant mon départ, 10 personnes étaient inscrites. En définitive, seul le noyau dur a assisté à la formation ce qui était très bien pour ce type de formation. |
Motivations personnelles des participants par rapports à la formation ? Quelles nouvelles connaissances souhaitent-ils acquérir ?
Fatoumata MAIGA: comptable,
Aïssata DIAKITE: secrétaire
Mariétou KOUMARE: tapissière
Astou N'DIAYE: agent commercial
Les attentes sont :
Amélioration des pratiques actuelles
La négociation avec le client / convaincre le client (à la boutique comme à l’extérieur)
La promotion des produits (notamment à l’extérieur mais pas les moyens de se déplacer
Définir une politique commerciale
La publicité / communication
Est évoqué la demande de financement (montage de projet. Je leur propose d’aborder ce thème en fin de formation s’il nous reste du temps).
Ces attentes dans le but d’augmenter les ventes = réussite de la coopérative
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Méthodologie de travail... |
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Quelle méthode pédagogique ?
Cas pratiques, Jeux de rôles, brainstorming. Ensuite, on écrivait les conclusions sur paperboard |
| Quels outils de travail ?
Nous avons constitué les supports ensemble à partir de ce qu'elles avaient fait, leur situation et leur besoin. Le support a été remis à la fin de la formation. |
| Quelle a été la réaction des participants ?
Oui, la formation s'est basée sur du concret (le tapis) et ceci a permis (je pense) une meilleure compréhension et une meilleure assimilation des cours. |
Quels conseils pour le successeur ?
Écoute et adaptation.
Il ne faut pas partir avec des cours ''fixés''. Leurs besoins sont différents de ce qu'on peut imaginer avant le départ ! d'où l'importance de faire beaucoup de cas pratiques et de jeux de rôles pour bien comprendre où sont les besoins. Les cours théoriques à 100% ne sont pas (à mon goût) la meilleure solution pour ce type de formation. De plus, cette méthode de travail permet vraiment de créer une dynamique de groupe, une vraie participation des stagiaires. Pour le volontaire, cette méthode demande plus de travail au jour au jour puisqu'il faut préparer les cours au jour le jour et en faire des supports.
Attention également à l'interprétation des mots. Même si elles parlent et écrivent bien le français, nous avons vraiment des interprétations différentes des mots. Il faut bien prendre le temps de reformuler et de leur demander ce qu'elles ont compris. |
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| Tableau de bord (+ éventuelles remarques)
1er jour: connaissance, définition des attentes de chacun
Puis tous les jours, à l'arrivée, débriefing de ce qui a été vu la veille et le jour même débriefing de ce qui a été vu dans la journée
Cours de 9 h à 13h 30, Repas avec les stagiaires
Préparation des cours au fur et à mesure du déroulé de la formation et remise d'un support de formation à la fin de la formation
Formation basée sur des jeux de rôles, brainstorming
Ce qui a été vu: accueil du client, présentation de la coopérative et des des étapes de fabrication du tapis, de l'oignon, aménagement de la boutique, la vente, les peurs du client et comment communiquer auprès de qui |
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Témoignage personnel
Très belle expérience qui est avant tout un super échange culturel. RAS sur l'encadrement Planète urgence. L'hébergement : un petit coin de paradis au bord du fleuve Niger. |
Que vous a apporté cette mission ?
Un enrichissement culturel, de la confiance en soi et aussi un peu de sagesse ! |
A-t-elle été conforme à vos attentes ?
Oui, tout à fait |
Quelle serait maintenant votre définition de la solidarité internationale ?
L'échange et le partage de connaissances |
Quels acquis pensez-vous être transposables dans votre quotidien ?
Le fait d'apprendre à vivre, de profiter de tous les moments même si la vie est parfois ''difficile''.Un sourire donné sera certainement un sourire rendu ! |
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15-03-2010
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Les supports matériels utilisés sur le terrain salle, équipements à disposition...) |
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| Remarques sur la salle ?
Nous étions à l'extérieur à l'ombre d'un préau installées sur quelques chaises et une grande natte ce qui convenait tout à fait pour l'activité. |
| Remarques sur l'équipement mis à disposition, sur l'état du matériel ?
La salle qui contient les machines à coudre était occupée pour une formation de couture animée par un tailleur malien à l'intention des jeunes filles/femmes. Les quelques coutures ont été faites à l'heure du déjeuner. |
| Solution apportée à un problème matériel :
J'avais apporté du tissus et cotons. Nous avons trouvés suffisamment d'aiguilles sur place.
Pour reproduire les motifs, les participantes ont préférés utiliser du carbone qui a été acheté dans une papeterie (2000Fcfa les 10 feuilles si je me rappelle bien). |
Les bénéficiaires de la mission. |
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Nombre de bénéficiaires : |
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Existe-t-il un écart important entre les effectifs annoncés/inscrits/présents ?
15 annoncées : pas d'écart important. |
Motivations personnelles des participants par rapports à la formation ? Quelles nouvelles connaissances souhaitent-ils acquérir ?
Le but de la mission et leurs motivations étaient d'acquérir les différents points de broderie pour pouvoir réaliser des ouvrages qu'elles peuvent présenter et vendre dans leur boutique. |
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Méthodologie de travail... |
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Quelle méthode pédagogique ?
Après une démonstration collective, je suivais les points des plus avancées et remontrais individuellement à celles qui en avaient besoin pour commencer. |
| Quels outils de travail ?
J'ai apporté les documents ci-dessous et ai laissé de nombreuses photocopies :
- du livre ''broderies traditionnelles'' de Céline Le Belz.
- des magazine ''les idées de marianne'', ''le point de croix'' |
| Quelle a été la réaction des participants ?
Elles ont été très intéressées par les différents modèles que j'ai apportés sur place. |
Quels conseils pour le successeur ?
J'ai axé ma mission sur la broderie, domaine sur lequel mes compétences sont plus développées. Une prochaine mission pourrait être consacrée au tricot. J'ai laissé quelques modèles de tricot simples ainsi que les explications illustrées des différents points. |
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| Quelles nouvelles connaissances ont-été acquises ?
La maîtrise des points de tige, avant, de passé plat, de bouclette, de chaînette, de neux.
La pratique du point de croix (ce point effectué sur du lin leur pose des difficultés) du passé plat empiétant. Le point de grébiche est maîtrisé par Oumou.
Le report d'un modèle sur le tissu. |
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Quel impact concret dans leur travail au jour le jour ?
J'espère qu'elles vont confectionner des étuis pour téléphone et des napperons pour vendre dans leur boutique comme elles le souhaitaient. |
Objectif initial et suite à donner. |
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| Rappel de l'objectif initial de la mission :
Apprendre de nouvelles techniques et modèles de broderie. |
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| Tableau de bord (+ éventuelles remarques)
Je retrouvais mes ''mamas'' du club des mères vers 8h30-9h le matin jusqu'au environ de 13h. |
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Témoignage personnel
Le premier jour, je suis prête et impatiente de les rencontrer. Je suis chaleureusement reçue par Maïmouna Traoré dite Maïé, la présidente de l’association « le club des mères ». Les présentations et la discussion commencent dans le jardin d’enfant. Bien que ce ne soit pas une école, les enfants apprennent ici l’alphabet et des contes. Nous rejoignons la cour et nous nous installons sous le préau. Elle paraît très intéressée par les modèles. Peu à peu, le groupe s’agrandit d’une dizaine de femmes. Elles sont impatientes de commencer. Je montre les points de base. Je commence par le point avant et le point de tige qu’elles exécutent sur des morceaux de jeans que j’ai apporté. Excepté deux ou trois d’entre elles, je pense que les autres découvrent la broderie. Ensuite, nous passons au point de croix. C’est plus compliqué pour les participantes. Pour faciliter l’apprentissage, je trace deux lignes parallèles sur les tissus. Après l’avoir de nouveau montré à chacune, peu à peu, elles progressent. Pour le déjeuner, Maïé m’invite chez elle. Je me hasarde à déjeuner maladroitement avec les doigts.
Le lendemain, je leur montre les points de chaînette et de bouclette. Elles sont intéressées mais très bavardes et ne regardent pas réellement mon premier exemple mais plutôt celui que je brode sur leur tissu. L’apprentissage n’est pas très rapide mais j’ai tout mon temps, je suis patiente.
Les jours qui suivent, je leur propose de broder leurs initiales. Cette idée les séduit. Après avoir choisi les caractères qui leur plaisent, elles doivent les décalquer, recopier le motif sur l’envers du calque et le reproduire sur le lin. La plupart d’entre elles ne connaissent visiblement pas le calque et certaines doutent que cela puisse fonctionner. Pour certaines, je reporte le motif sur le tissu. Les motifs visibles sur les tissus convainquent les dernières réticences. La plupart des initiales se composent de point de tige, de passé plat et de point de noeud. Je leur montre les points qu’elles ne connaissent pas encore. Après avoir choisi les couleurs de coton, elles commencent leurs lettres avec application. Lorsque Hamidou notre chauffeur vient me chercher, elles me gardent quelques minutes afin que je donne mon avis et quelques conseils avant le lendemain. Lorsque je ne déjeune pas chez Maïé, Abdoulaye le référent Planète Urgence nous invite avec Annick (qui est en mission soutien scolaire) à déjeuner chez lui. Nous rejoignons ensuite Karine qui anime une formation marketing pour un atelier de tapis puis rentrons sur l’hôtel.
En raison de la fête de la naissance du prophète qui a lieu le lendemain samedi, le premier vendredi, les femmes de l’association préparent des beignets qu’elles vendront à cette occasion. Nous mettons donc de coté la broderie ce jour-là et je suis conviée à la préparation. A leur demande, je prends des photos des différentes étapes de fabrication. Elles utilisent de la farine de blé qu’elles mélangent dans une grande bassine avec les bras à de la levure, du sucre et de l’eau. Les boulettes sont formées avec les doigts au-dessus des récipients d’huile en ébullition sur différents foyers. Les femmes sont assises en cercle autour des foyers. La cour est très enfumée et nos yeux pleurent. Ce jour-là, la fondatrice de l’association m’est présentée. Cette femme, qui a eu des responsabilités politiques importante est restée simple et très accueillante.
Grâce à nos guides Abdoulaye et Hamidou, le samedi nous visitions le barrage de Markala et Sarkala qui sert à irriguer les cultures de riz. Le dimanche, nous partons en pirogue visiter un village de poterie. Ces poteries sont recouvertes de foin auquel on met le feu pour les faire cuire.
Certaines participantes de l’atelier comme Safiatou et Oumou ont bien avancé sur leurs ouvrages pendant le week-end. La deuxième semaine, je leur propose de confectionner un étui avec un petit motif. La plupart d’entre elles ayant un téléphone portable, ce sera un étui pour téléphone. Je découpe le tissu et elles choisissent le modèle. Les modèles contiennent des points de tige, passé plat simple et empiétant et de nœud. J’explique à chacune que les bordures du tissu doivent servir pour les coutures mais certaines d’entre elles doivent recommencer le motif car il n’est pas centré. A leur demande, elles utilisent maintenant du papier carbone pour appliquer les motifs. Je revoie les points qu’elles ne connaissent pas avec celles qui n’étaient pas présentes en fin de semaine dernière. La plupart acquiert de la dextérité et les broderies des étuis avancent. Certaines ne viennent pas tous les jours. L’une d’entre elle m’explique que trois femmes sont présentes à la maison et qu’elle ne peut venir que lorsque ce n’est pas son tour de préparer le repas et de s’occuper du mari. A cause des discussions et des absences, les mêmes choses doivent être répétées plusieurs fois. Certaines commencent ensuite des coussins.
C’est déjà vendredi le dernier jour. Je montre le point de grébiche à Oumou. Elle brode bien et pourra être un soutient pour le groupe. Je réponds au dernières questions. Maïé m’indique les noms de famille et les orthographes de chacune pour les attestations de formation. Kadiatou brode les derniers motifs traditionnels du débardeur que j’ai commandé il y a quelques jours. C’est beau. Je découvre qu’elles ont aussi coupé un pantalon, c’est très gentil. Un joueur de tam-tam est présent et nous dansons avec amusement sur différents rythmes. Nous déjeunons ensembles puis je remets les attestations.
C’est un moment solennel, elles sont fières de ce diplôme. Je suis heureuse d’avoir participer à ce projet riche en échange et partage. Je pense que leur boutique va se diversifier. Les au-revoirs sont riches en émotion.
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Que vous a apporté cette mission ?
Le plaisir de partager une activité artistique et manuelle que j'aime, de transmettre un savoir-faire qui peut améliorer les revenus de l'association le club des mères et de ses membres attachantes. |
A-t-elle été conforme à vos attentes ?
Oui, un vrai bonheur. |
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Quels acquis pensez-vous être transposables dans votre quotidien ?
J'ai découvert la culture africaine. |
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15-02-2010
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Les supports matériels utilisés sur le terrain salle, équipements à disposition...) |
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| Remarques sur la salle ?
Petite salle bien ventilée et pas trop chaude. Conditions agréables pour moi. Par contre pas de table pour les bénéficiaires qui n'avaient pas de table. |
| Remarques sur l'équipement mis à disposition, sur l'état du matériel ?
Equipement ok : paperboard avec recharge de papier disponibles. Beaucoup de marqueurs apportés par les volontaires précédentes et moi même. |
| Solution apportée à un problème matériel :
Pas de souci |
Les bénéficiaires de la mission. |
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Nombre de bénéficiaires : |
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Méthodologie de travail... |
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Quelle méthode pédagogique ?
Le groupe était petit donc j'ai toujours travaillé avec tout le monde. J'ai alterné théorie et beaucoup d'exercices. En milieu j'ai fait un quizz pour voir ce qui avait été retenu.
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| Quels outils de travail ?
Tous les jours, j'ai constitué un support de formation avec tout ce que nous avions vu dans la journée ainsi que les exercices et les corrigés. Le dernier jour, j'avais imprimé une copie pour chaque participante et nous l'avons revu tous ensemble. |
| Quelle a été la réaction des participants ?
Les participantes étaient contentes d'avoir un support de formation pour référence. |
Quels conseils pour le successeur ?
Repartir de ce support de formation, vérifier que les fondamentaux ont été compris mais surtout mis en place... |
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| Quelles nouvelles connaissances ont-été acquises ?
Je crois que l'acquis principal sera la gestion des stocks qui les intéressait particulièrement.
Par ailleurs, elles ont compris ce que peut leur apporter une bonne tenue de la comptabilité, par contre, je ne suis pas sûre qu'elles puissent mettre en place les process pour arriver à une compta fiable. |
Quelle utilité auront ces nouvelles connaissances ?
Améliorer la visibilité sur les comptes de la coopérative. |
Quel impact concret dans leur travail au jour le jour ?
- Gestion des stocks de laine, teinture....
- comptabilité par activité |
Objectif initial et suite à donner. |
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| Rappel de l'objectif initial de la mission :
Comprendre la comptabilité
Améliorer la tenue de la comptabilité de la coopérative
Bien ''faire les calculs''.
Sachant qu'il n'y avait pas de comptabilité en place mais seulement un journal de caisse, mais connu par une seule personne. L'idée était d'étendre les connaissances à l'équipe ''d'encadrement'' de la coopérative. |
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| Tableau de bord (+ éventuelles remarques)
Les cours était programmés le matin de 9h à 13h, et la 2° semaine je restais l'après midi à la coopérative pour travailler sur le support de formation ou avec un bénéficiaire en particulier qui était un peu plus en avance par rapport aux autres. Je l'ai aidé à définir le fichier excel de suivi de sa compta. |
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Témoignage personnel
Comme toujours formidable expérience.
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Que vous a apporté cette mission ?
Expérience formidable |
A-t-elle été conforme à vos attentes ?
Tout à fait. |
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15-02-2010
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Les supports matériels utilisés sur le terrain salle, équipements à disposition...) |
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| Remarques sur la salle ?
Au regard des moyens disponibles, les moyens fournis ont été corrects. Sory m'a fourni immédiatement des marqueurs et des feuilles de paperborad pour pouvoir faire mes posters. Le local de l'association n'est pas alimenté en électricité et ne contient pas de table ni une arrivée d'eau à l'intérieur, ce qui est préjudiciable aux conditions de fabrication et de conservation des produits mais cela concerne des investissements importants (sauf pour les tables) qui concerne l'infrastructure de l'association. |
| Remarques sur l'équipement mis à disposition, sur l'état du matériel ?
- 4 seaux plastiques pour le nettoyage
- 8 tamis d'ouvertures différentes avec cadre en bois
- 4 bassines en plastiques
- 2 grands plats ronds en plastique
- 1 bassine en émail
- 3 saladiers métalliques
- 2 plats ronds métalliques
- 1 louche, 1 écumoir
- 1 marmite malienne de volume utile environ 5 L
- 1 foyer à bois
- 1 seau en plastique cylindrique avec couvercle
- 4 demi calebasses (peut être plus)
- 1 thermomètre à pointe digital acheté par Anne Lise
- des bandelettes pH pour vérifier l'acidification
- 2 verres doseur 1L et un 1/2 litre avec différentes graduations (sucre, farine, eau...) |
| Solution apportée à un problème matériel :
Avec la somme input mise à disposition :
- difficultés au conditionnement : achats de 2 entonnoirs (600FCFA)
- manque de matériel pour nettoyage : 5 tampons abrasifs pour 1000 FCFA
- brassage du yaourt : 1 fouet métallique à 600 FCFA
- conservation des yaourts après fabrication : glacière à 10 000 FCFA
- moulage du fromage frais : passoire en plastiques : 4 pour 1600 FCFA
- difficultés pour le coulage des bonbons aux balanitès (dattes du désert) : moule à 1500 FCFA
- achats de conditionnements pour les produits finis : 200 bouteilles plastiques de 200 mL à 11250 FCFA, 40 pots en verre avec couvercle pour 2000 FCFA |
Les bénéficiaires de la mission. |
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Nombre de bénéficiaires : |
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Existe-t-il un écart important entre les effectifs annoncés/inscrits/présents ?
En moyenne, 10 femmes sont présentes chaque jour. Je ne connais pas d'explication, des raisons m'étaient données à chaque fois en cas de départ précoce. Au total 12 femmes ont suivi au moins 8 jours de formation (appréciation subjective) |
Motivations personnelles des participants par rapports à la formation ? Quelles nouvelles connaissances souhaitent-ils acquérir ?
Je pense ne pas faire d'erreur mais j'ai eu beaucoup de mal à mémoriser leur visage et leur nom et j'ai commis l'erreur de ne pas les noter lors de la remise des attestations. |
Constitution des groupes : Combien ? Critères de répartition ? Objectifs ?
Aucun groupe constitué par contre pendant les séances pratiques les femmes semblaient trouver ''naturellement'' leur place dans les tâches (préparation du matériel, nettoyage, allumage du feu, ...) |
Méthodologie de travail... |
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Quelle méthode pédagogique ?
cf. planning de travail quotidien
2/3 de pratique qui est le meilleur moyen pour impliquer toutes les participantes
1/3 de théorie sous la forme d'une présentation sur paperboard
Préparée à l'avance sous forme de dessin, pas de groupe constitué par manque de traductrice mais cela pourrait être une bonne méthode pour permettre à tout le monde de s'exprimer ? |
| Quels outils de travail ?
Exposé sous forme de dessins avec commentaires oraux (photos des paperboard disponibles) |
| Quelle a été la réaction des participants ?
Cela avait au moins le mérite de rassembler tout le monde, certaines femmes se tenaient un peu éloignées sans doute à cause de la barrière de la langue. Support peu profitable car beaucoup de femmes sont malheureusement analphabètes. |
Quels conseils pour le successeur ?
Il peut être utile pour nouer quelques liens de venir avec un petit lexique bambara français pour son usage personnel http://pagesperso-orange.fr/jdtr/struc/bamfran.htm, cela m'a été utile en tout cas. Prendre peut être quelques photos qui sont plus parlantes que des dessins ? car la symbolique des objets peut être différente ? |
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| Quelles nouvelles connaissances ont-été acquises ?
- méthodes de conservation des aliments
- points critiques à améliorer sur la transformation du lait en yaourt : nettoyage des bouteilles, protection du lait/yaourt une fois bouilli et fermenté, précautions au conditionnement tout cela pour maximiser la durée de conservation du yaourt, conservation au frais dès que possible
- temps de cuisson de la confiture : pas trop longue pour préserver le fruit et son goût, retournement au conditionnement pour pasteuriser le pot
- méthode de travail des balanitès pour obtenir une pâte puis ajout de sucre pour couler un ''bonbon'' (pâte de fruits)
- présures végétales à utiliser pour obtenir du fromage frais : papaye verte (suc de la peau ou morceaux de peau) ou sève figuier (sinon macérat de tiges vertes)
- fabrication de pain à la farine de blé : pétrissage, pousses, façonnage, cuisson |
Quelle utilité auront ces nouvelles connaissances ?
Possibilité de diversifier les productions par rapport à des produits déjà existants sur le marché (ex. : yaourts)
Démonstration de la possibilité de faire de nombreux produits à partir du peu de moyens disponibles
Précautions à prendre pour fabriquer un produit conservable plus longtemps |
Quel impact concret dans leur travail au jour le jour ?
Proposer plus de produits pas seulement aux commerçants mais aussi aux hôtels, se démarquer de l'offre déjà proposée par les autres associations |
Objectif initial et suite à donner. |
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| Rappel de l'objectif initial de la mission :
Apporter des compléments de formation sur l'hygiène dans la transformation du lait en yaourt, travailler le conditionnement, travailler sur la période conservation des yaourts et avancer sur l'obtention du certificat par le laboratoire national. |
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| Tableau de bord (+ éventuelles remarques)
chaque journée était décomposée de la sorte :
le matin seul :
- repérage de matériel sur le marché et dans les échoppes de Sévaré
- repérage des produits fabriqués par les associations ''concurrentes'' dans les échoppes
- achat de petit matériel utile aux femmes
- préparation de la partie ''théorique'' de l'après midi sous forme de posters imagés
l'après midi : travail avec les femmes de 15h à 18h (en pratique souvent 15H30-18H30) :
- arrivée progressive des participantes
- discussion courte et informelle autour du programme de la séance
- activités pratiques de fabrication (1H-1H30) commençant souvent par le nettoyage du matériel
- partie théorique avec Sira comme traductrice
- fin de l'activité pratique
- rangement du matériel et fermeture du local |
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Témoignage personnel
Les conditions de vie à Sévaré sont extrêmement agréables, notamment par l'accueil exceptionnel qui nous est réservé par Sory (référent PU) et Baba (guide et taximan) d'une part et Mrs Camara à l'hotel Teranga que je remercie encore ici. La chaleur étant présente à cette époque de l'année (fin février), il est déconseillé pour nous toubabs de vivre entre 11h et 15h à l'extérieur, encore moins au soleil.
Le relationnel avec les gens est très bon car ils sont très ouverts et on arrive même à communiquer avec les femmes qui ne parlent pas français : par les gestes, les sourires, les regards et en apprenant quelques mots de Bambara ;-)
Concernant les vendeurs de cadeaux ou les enfants qui demandent des cadeaux, je recommande de bien suivre le module sur le don de P.U qui m'a été très utile... Les vendeurs sont persévérants mais respectueux, ils aiment aussi discuter ce qui est agréable pour trouver de la compagnie en chemin !
Les imprévus sont fréquents mais comme nous sommes au Mali, ils n'en sont pas, ils font partis de la vie quotidienne. J'attendais régulièrement les femmes une demi-heure au début des séances mais cela n'est pas dérangeant; il faut toujours prendre le temps de commencer à travailler. Nous avons attendus 7 heures l'avion au retour mais c'était aussi à cause de la tempête en France. Les anecdotes sont nombreuses mais ne peuvent être toutes écrites car je n'ai pas un talent d'écrivain, ça se raconte comme au Mali !
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Que vous a apporté cette mission ?
L'ouverture d'esprit, relativiser la notion de temps, reprioriser les valeurs, la dénombrilisation de l'occidental, il n'y a pas que l'Europe et les USA dans la vie, il y a le monde ! |
A-t-elle été conforme à vos attentes ?
OUI et bien au delà |
Quelle serait maintenant votre définition de la solidarité internationale ?
La solidarité internationale est une action trop confidentielle à développer qui mérite à être expérimentée tant par les habitants du Nord que du Sud. La solidarité internationale, c'est le partage de tout pour mieux vivre sur la planète. |
Quels acquis pensez-vous être transposables dans votre quotidien ?
La communication, l'écoute de l'autre ET sa compréhension (ou une tentative tout du moins) |
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« La main qui donne est toujours au-dessus de celle qui reçoit. »
Amadou Hampâté Bâ |
Extrait du document « Donner pour agir ? » issu du site Internet du Ritimo (Réseau d’information et de documentation pour le développement durable et la solidarité internationale).
« Donner des vêtements, de la nourriture, des médicaments sont des réflexes courants envers les plus démunis. D'autant plus quand on vit dans des pays riches où l'on a plus qu'il ne faut, et que l'on se sépare souvent d'objets dont on se dit qu'ils pourraient servir à d'autres. Malheureusement, tout n'est pas si simple dans ce domaine, et si le don semble la forme la plus naturelle de la solidarité, il n'est pas forcément la meilleure et il peut même quelquefois être la pire.
C'est un étonnant paradoxe, mais certains gestes de générosité peuvent en effet nuire à leurs bénéficiaires. Les dons peuvent être inappropriés, inadaptés, dangereux, polluants, destructeurs de l'économie locale, etc. Ils peuvent également créer des relations de pouvoir, générer des comportements d'assistés, augmenter les inégalités, alimenter les marchés noirs… Autant de choses auxquelles on ne pense pas forcément quand on vide ses placards, ses rayons ou ses entrepôts.
Le don de matériel est rarement une solution pour être solidaire de façon plus efficace et responsable. Et si l'on fait un don, il faut que ce soit un don réfléchi, basé sur une demande précise émanant du ou des bénéficiaires et non une opportunité de donner des choses dont on ne veut plus ou dont on ne sait plus quoi faire. »
(Source : Ritimo - novembre 2006) |
Planète Urgence adhère à cette réflexion, c'est pourquoi nous vous demandons de respecter les mentions ci-dessous :
- Dons strictement interdits : médicaments, lunettes, dons en argent, cadeaux aux partenaires et aux bénéficiaires, vêtements neufs ou usagés, vêtements et jouets pour bébé, chaussures, livres.
- Dons autorisés : photos.
Les besoins matériels spécifiques doivent obligatoirement faire l'objet d'une validation de la part des coordinateurs de missions.
Comme alternative aux collectes sauvages, nous vous proposons de collecter des fonds pour nos programmes Kits Scolaires ou Reforestation. Accès direct à la page de don de notre site Internet: www.planete-urgence.org/vous/ |
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Règlement intérieur des volontaires de Planète Urgence en mission |
Article 1 - Mission de Planète UrgencePlanète Urgence, association française de solidarité internationale, regroupe des individus et des entreprises contribuant à la mise en œuvre de projets solidaires et écologiques basés sur la transmission et l'échange de compétences à des fins de développement et de protection de l’environnement. Conformément au cadre du programme Congés Solidaire de l'association, chaque volontaire intervient lors d'une mission d'une durée de deux à trois semaines en faveur d'un partenaire local agissant au sein d'un pays, tous deux sélectionnés par Planète Urgence. Article 2 - Respect du cadre de la missionLe volontaire part dans le cadre d’une mission préparée et définie avec un objectif de programme précis qui induit : - le respect de cet objectif et des activités correspondantes, ce qui impose de ne pas se disperser, par exemple, en répondant à d'éventuelles sollicitations périphériques au programme.
- de savoir s’intégrer et adapter sa personnalité aux contraintes du groupe et de la vie en collectivité : respect des horaires de coucher et de repas, respect du sommeil etc..
Les missions se déroulant dans différents lieux d'accueils et de vie (maison des volontaires, hôtels, chez l’habitant, campement en brousse...), il est obligatoire : - de respecter ces sites (jeter les détritus dans les endroits appropriés / les récupérer si il n'y a pas dispositif adapté, remplacer le matériel cassé...)
- de respecter les consignes mises en place par les partenaires locaux. Ces derniers sont souverains dans l’encadrement des missions.
Article 3 - Respect des coutumes et des populations localesNe pas oublier que nos valeurs ne sont pas universelles ni forcement les plus adaptées à des contextes éloignés des nôtres. Ce qui ne signifie pas non plus que nous devons les abandonner : il faut simplement être humble et tolérant, respecter la diversité culturelle et les populations rencontrées. Ne pas oublier que la notion du temps peut être très différente d’un continent à l’autre. Porter une tenue vestimentaire adaptée à la culture du pays. Non seulement, cela favorise les contacts mais c’est aussi le moyen de se protéger de la chaleur du soleil, du vent et des insectes. Les tenues trop courtes, trop dénudées, trop moulantes peuvent choquer les populations et les équipes locales. Les critères en matière vestimentaire varient d’une culture à l’autre et il n’est pas toujours simple de les déchiffrer : se renseigner auprès du représentant local de Planète Urgence. Dans tous les cas, porter des vêtements propres, non déchirés, est un signe de respect à l’égard des populations. Demander l’accord préalable aux personnes concernées pour toutes prises de photo et bien se renseigner auprès du représentant local en matière de restriction ou d’interdiction. Plus particulièrement, le volontaire devra strictement : S'abstenir de prendre ou d'acheter en souvenir des animaux ou parties d’animaux (os, dent, crâne, peaux etc) ou de cueillir des plantes. S'approprier ces spécimens peut par ailleurs entraîner de sérieux problèmes, notamment aux douanes. S’abstenir d’acquérir et/ou consommer tout type de drogues ; en matière d'alcool consommer modérément et en dehors des heures travail en mission. S'abstenir de tout prosélytisme religieux ou politique. Ne pratiquer aucun tourisme sexuel, ni pression ou harcèlement de cet ordre. De tels agissements peuvent être lourds de conséquence pour les étrangers mais également par extension pour l'association Planète Urgence et les employeurs et associations partenaires du Congés Solidaire. Ils peuvent conduire, selon les lois en vigueur dans le pays concerné, à des peines de prison et à la fin des partenariats solidaires établis par Planète Urgence. Le non-respect par le volontaire de ces consignes pourra motiver une rupture unilatérale de l’engagement par Planète Urgence. NB : La consommation de cigarettes peut être mal vue dans certains pays ou régions, surtout pour les femmes. Se renseigner auprès du représentant local de Planète Urgence. A noter que dans la plupart des sites d’intervention de Planète Urgence : - l’eau est une ressource rare et précieuse. Une majeure partie de la population n’a pas accès à un réseau d’eau potable. Il est demandé de s’adapter à cette problématique locale en économisant au maximum l’eau.
- La gestion des déchets n’est pas systématiquement une priorité. Il est donc demandé de rapporter les déchets polluants tels que piles, lingettes, flacons de produits d'hygiène, appareils photos jetables, rasoirs jetables, tous types de spray (anti-moustique, déodorant, etc.), les sacs, emballages et bouteilles plastiques etc..
- Si vous fumez : même en ville ne laissez pas vos mégots au sol et soyez vigilant quant aux risques d'incendie.
Article 4 - Sécurité- S’informer, auprès du représentant local de Planète Urgence, des règles de sécurité en vigueur.
- Transport moto :
- Interdiction formelle à Bamako (Mali).
- Déconseillé sur tous les autres lieux de mission sans casque adapté.
- Interdiction formelle de se faire transporter à moto par les bénéficiaires des missions, quelque soit le lieu.
- S’abstenir de circuler en voiture durant la nuit (sauf en cas de nécessité extrême) et de conduire toute sorte de véhicule.
- Rester calme et faire preuve de retenue si vous êtes pris à parti.
Article 5 - Dons individuels«La main de celui qui reçoit est toujours en dessous de celle qui donne», Amadou Hampâté Bâ Interdiction de faire des dons personnels directement dans le cadre de la mission en dehors des besoins du projet répertoriés et validés par le coordinateur de mission.(Ex : dons d'argent, de médicaments et de vêtements). (Cf. Charte du Don) Article 6 - Port du gilet de travailObligation de porter le gilet Planète Urgence, remis par le représentant local en début de mission, pour faciliter l’identification du volontaire. Prendre soin de son gilet et le restituer en état à la fin de la mission au partenaire local. En cas de perte ou de détérioration, une participation financière sera demandée pour la confection d’un nouveau gilet. Lavage du gilet à chaque fin de mission par le partenaire local. |
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