2 missions programmées
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Urgent |
Départ |
Durée |
Choix |
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01-10-2010 |
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10-12-2010 |
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Nom des bénéficiaires : 2 enseignantes et 132 enfants d'une école primaire |
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Nombre de participants : 134 |
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Niveau des participants : Les institutrices/teurs ne parlent pas bien français, les volontaires seront accompagnés par un traducteur qui veillera également au bon déroulement de la mission.
Les volontaires interviendront auprès des deux classes à tour de rôle le matin et l'après midi.
Les enfants seront répartis en groupes de 15 à 17 en fonction de leur niveau.
Les volontaires travailleront avec 4 groupes le matin et 4 l'après midi. |
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Formation des participants : Enseignantes de formation
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| Historique du projet : En association avec le Minitère de l'Education National malgache, Planète Urgence souhaite renforcer la pratique du français dans les écoles et contribuer à la lutte contre l'échec scolaire en zone rurale.
Des cours élementaires en français sont en effet au programme de l’enseignement national, trois fois par semaine et par classe. Ils sont cependant insuffisants pour que les élèves se familiarisent, s’expriment et progressent en français, langue d’enseignement dispensée depuis le CP jusqu'au lycée. Dans les écoles en zone rurale, les enseignants possèdent de surcroît un niveau de français moyen, parfois faible, lié principalement à un manque de formation adaptée et qualifiante. |
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Objectif final : Renforcer les élèves et les instituteurs/trices dans leur connaissance du français
Plus particulièrement, seconder sans les remplacer les instituteurs/trices en animant des ateliers socio éducatifs d'appui à la lecture et à l'expression en français. |
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Intervention du volontaire : Les volontaires, en s'appuyant sur le programme et les ouvrages scolaires, interviendront auprès des deux classes de cours élemntaires rassemblant chacune 15 élèves.
Ils travailleront à la mise en place d'activités ludiques autres que celles pratiquées à l’école, qui pourront être des jeux de compréhension, des chants d’éveil sur le français, des sketch, des saynètes, éventuellement du sport, des visites dans la nature environnante avec description et commentaire en français, des projections de films et/ou vidéo simples et faciles à comprendre, des lectures de BD... |
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Aéroport / Lieu d'arrivée : Antananarivo-ivato |
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Condition d'hébergement et d'intendance : à l'hôtel le Malibu |
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Moyens mis en oeuvre : Pour les activités, les volontaires s'appuyeront en priorité sur les ouvrages au programme.
Les classes sont équipées de bancs, d'un tableau noir, d'équerre, de compas, d'une carte du pays, d'un ballon de basket et de volley.
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Organisation : Les volontaires interviendront auprès des deux classes à tour de rôle le matin et l'après midi.
Les enfants seront répartis en groupes de 15 à 17 en fonction de leur niveau.
Les volontaires travailleront avec 4 groupes le matin et 4 l'après midi.
Grâce aux 70 € financés par Planète Urgence, les volontaires apporteront :
- des craies blanches et de couleurs (possibilité d’acheter sur place)
- crayons de couleur (possibilité d’acheter sur place)
- tailles crayons (possibilité d’acheter sur place)
- gommes, ciseaux, (possibilité d’acheter sur place)
- gros bidon de colle (possibilité d’acheter sur place)
- feuilles blanches (possibilité d’acheter sur place)
- planches didactiques (corps humain, alphabet, carte du monde, animaux de la ferme, animaux des tropiques….)
- dictionnaires junior et adulte
- globe terrestre (possibilité d’acheter sur place)
- jeux de société (scrabble, jeux de 7 familles, loto...)
- jeux d’éveil à la langue française
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Aucun rapport de cette même mission Et 4 rapports sur une mission au bénéfice du même partenaire Et les 5 derniers rapports sur une mission du même domaine |
| 4 rapports de mission de projets au bénéfice du même partenaire |
Nom du bénévole |
Projet |
Date |
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01-02-2010
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| Tableau de bord (+ éventuelles remarques)
Le planning était différent d'une journée à l'autre dans la mesure où nous n'avions pas les mêmes enfants. Nous adaptions notre programme à l'age des enfants.
Le premier jour nous sommes allées nous présenter au Lycée et dès le lendemain nous avons été débordées.Ensuite nous avons organisé un planning hebdomadaire avec les différentes classes du collège et du lycée privé ou publique.
La journée pouvait débuter à 8h15/8h30 ou 9h jusqu'à environ 12h15 puis nous reprenions à 14h jusqu'à 17h30/ 18h.
Le programme était défini en commun avec le professeur lorsqu'il venait avec ses élèves ou alors nous proposions une activité particulière. Nous avons créé un petit journal donc il a fallu créer des groupes de travail. |
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Témoignage personnel
J'ai vraiment apprécié cette mission. Mon objectif était de communiquer un maximum avec les enfants en français à travers différentes activités. Même si au départ, les enfants étaient timides finalement nous avons réussi à les faire parler et ils ont apprécié notre présence.
Ils avaient soif d'apprendre encore plus malheureusement la mission est trop courte .
Nous avons été très bien accueillies par les villageois et les directeurs d'établissements scolaires sont très demandeurs.Le travail réalisé en 2 semaines ne représente qu'une goutte d'eau par rapport aux besoins.
J'espère que l'animateur sur place continuera la démarche que nous avons entreprise
les enfants m'ont également beaucoup apporté ;Même si je partais pour donner j'ai l'impression que finalement j'ai reçu plus que je n'ai donné.
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Que vous a apporté cette mission ?
Cette mission m'a permis de me rendre vraiment utile auprès d'enfants qui en ont besoin. C'était réellement mon souhait mais les enfants m'ont apporté autant par leur sourire et leur joie de vivre malgré les difficultés de la vie courante.
Cette mission m'a également permis de relativiser de retour en France et de moins m'apitoyer sur mon sort dès le moindre petit problème.
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A-t-elle été conforme à vos attentes ?
Tout à fait même si je ne m'attendais pas à une demande aussi importante de la part des enfants |
Quelle serait maintenant votre définition de la solidarité internationale ?
Donner de son temps sans compter aux personnes qui en ont besoin sans rien attendre en retour |
Quels acquis pensez-vous être transposables dans votre quotidien ?
facilité d'adaptation, imagination |
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30-11-2009
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Témoignage personnel
Une arrivée sans problème, accueillie par la gentillesse de Jean, chauffeur de taxi affrété par Véro (responsable PU à Tana) pour me conduire à la maison des volontaires, où m'attendait Jean (gardien de la maison) qui me montra ma chambre.
Rencontre avec Véro et Lanto le lendemain matin
Rencontre également Sophie et Olivier responsable du projet d'Appui au Bilinguisme à Madagascar (ABM).
Une petite après midi passé avec Lanto m'a permis le premier jour de me familiariser un peu avec la ville et la population
Départ le surlendemain avec Hasina le chauffeur du minibus qui m'emportait vers Ambatondrazaka, où se situait mon hôtel.
Les 8 heures de voyages (1/3 de route, 2/3 de piste) ainsi que le dialogue avec Hasina m'ont fait découvrir les merveilles du pays.
Après ma première nuit le jour c'est levé (très tôt - le coq chante vers 4h30) sur un dimanche ou j'ai eu la chance de rencontré Niry.
Niry est professeur de français au lycée , elle m'a fait visiter une partie de la ville l'après midi.
Son mari (médecin) et elle -même m'ont accompagné le lendemain au CLEF d' Ambandrika ou j'allais travailler durant les deux semaines suivantes.
Je ne pensais pas être accueillie par 1500 élèves en uniforme et ''au garde à vous'' chantant l'hymne national devant un mat ou l’un d’eux hissa les couleurs malgaches, j'oublie qu'étaient présentes également les personnalités locales ainsi que les enseignants et dirigeants des deux écoles primaires et du collège.
Même si c'est un accueil courant pour eux, j'ai ressenti un pincement au cœur tant de ferveur émanait de leur représentation, émouvant
après les discours et présentations de rigueur, la journée s'est terminée par un tour des classes.
Durant les deux semaines, je passai mes journées au CLEF du lundi au samedi 7h30 à 16 h00.
Le jour suivant nous avons pris le temps d 'échanger avec l'animatrice ,Colombe, sur les animations en place, ces attentes (elle pensait recevoir une formation) je l'avais détrompée au cours de mes explications devant les enseignants disant que ma présence n'était pas pour créer de l'animation leurs classes.
J’étais plutôt là pour donner à Colombe des idées et des moyens pour motiver élèves et enseignants à venir parler français au CLEF, et
améliorer l'utilisation des outils existant.
Activités au CLEF à ce jour :
- chant –
- lectures de petits contes –
- écoute de contes ou d'histoires sur CD, le lecteur de DVD en panne depuis un certain temps -
- hébergement un fois par semaine de femmes pour un cours de cuisine avec consultation des livres correspondants
- consultation d’ouvrages par des hommes sur les cultures de légumes et ou l'optimisation des récoltes
- recherche de documentation ou de manuels scolaires par des enseignants
- beaucoup d'enfants et d'ados viennent et aiment consulter les livres
Ce qui a été apporté :
Chant
Nous avons vu ensemble la préparation qui consiste a travailler un peu sur la respiration, la position debout préférable à assis, la répétition du texte sans chanter pour améliorer la diction et la prononciation, et augmenter le volume petit à petit.
Dessin- couleur,-collages
Leurs différentes utilisations, les différents supports (comptines-contes- histoires, -vie quotidienne, (la propreté- la protection contre les maladies,) l'espace (utilisation de la feuille entière) utilisation de la feuille à plusieurs sur un même thème (partage et continuité)
NB : le collage n'a pas été exploité suffisamment par manque de temps
Approche du théâtre et du mime
expression du corps et de l'esprit
préparation- respiration - concentration
thèmes : le quotidien, les métiers, les expressions (douleur-gaité-tristesse etc), les contraires
situations simples, palpables, accessibles par le mime et quelque soit l'âge des participants
en insistant sur l'importance ''d'aller jusqu'au bout'' même sur une courte séance
La terre -le modelage
expression manuelle - difficulté de l'image en 3D
optimisation de supports écrits vers les expressions décrites ci dessus
(document-publicité malgache sur le paludisme, ré écrit en français et sur lequel les enfants ont travaillé (la maladie, l'insecte, la moustiquaire etc discussion-dessin-mime ..)
Regards sur nos pays respectifs
géographie de Madagascar, de la France, et autres pays
réponses données à :comment c'est dans ton pays ? (qu'ils ont tous posée)
partages et échanges sur nos familles respectives
Dans le CLEF
rangement et étiquetage des livres par genres,
explication sur l'utilisation des ouvrages et ce qu'ils peuvent apporter aux utilisateurs
utilisation des murs comme support d'animation, et par conséquence décoration, donc couleurs, gaîté, éveil, curiosité etc
Au cours de mes visites dans les classes en particulier dans l'école primaire privée '' les étoiles'', j'ai eu le plaisir de voir leurs souriants visages chanter en français.
La plupart des élèves comprennent le français en partie, certains le parle.
Ils font des efforts et sont curieux et intéressés attentifs souriants et matures
Ceux qui parlent français sont heureux de servir de traducteurs pour les autres.
J'ai rencontré une quinzaine d'enseignants dont le leitmotiv est : comment faire pour parler couramment le français ?
Généralement l'enseignant d'une 30n d'années parle moins bien le français que celui qui a 10 ou 15 ans de plus,
et il a peu de personne pour dialoguer.
Je leur ai proposé de se réunir au CLEF avec Colombe (qui parle français) chaque semaine et de profiter de ces moments pour élaborer en français et à l'aide de documents que j'ai laissé et des livres de la bibliothèque, des animations pour leur classe en mettant en avant le fait que Colombe était là pour les y aider.
J'ai proposé également la lecture de contes ou la répétition de chants des petits par des collégiens qui souhaitaient progresser en français, deux collégien ont essayé.
En plus des institutions scolaires du village venaient aussi certains élèves de Betoloho, village voisin.
J'ai aussi eu la visite d'enseignants des villages d' Ambodiantafana et Amparihintsokatra.
Il me semble difficile de prévoir des séances d'animations ponctuelles au CLEF car le nombre de participants, le temps de présence et les horaires sont très variables.
La possibilité serait à envisager avec l'école privée ''les étoiles'' qui manifeste une régularité.
Les collégiens viennent au CLEF lors d'une heure ou plus d'inter cours,
les élèves de l'école primaire publique peuvent y venir tous les après midi car ils n'ont pas cours.
Ceux de l'école ''les étoiles'' le jeudi après midi (il n’y a pas cours,)
généralement Colombe ferme le vendredi après midi car elle est salariée de la mairie entre autre pour les CNI et elle se rend au district ce jour là.
Le samedi , la plupart des élèves aident leurs parents pour le travail agricole.
Ce que Colombe a trouvé de positif dans notre démarche au cours de ces deux semaines a été :
l'ouverture pour tous les enfants à l'accès au CLEF et donc au français
les mêmes chances pour chacun d'entendre, de voir, de découvrir, de parler, de dessiner ....
l'augmentation de la fréquentation
Il manque au CLEF des ouvrages contemporains (histoire, géographie , sciences naturelles, CD de musiques actuelles (comme ils voient à la télévision).
Avant de rejoindre Tana, une semaine plus tard, je suis revenue pour un au revoir au CLEF qui m’a semblé fort accueillant.
Partie le 25 novembre de Bordeaux, je suis rentrée le 9 janvier et jusqu'à aujourd'hui c'est mon plus beau voyage.L'échange a été équitable
j'espère avoir accompagné Colombe et avoir apporté quelques réponses à ses besoins et attentes.
Elle m'a beaucoup donné, fait découvrir des lieux de vie, les personnes qui l'entourait et permis de poursuivre mon voyage de la meilleure façon qu'il soit.
Tout est possible avec le sourire, la joie, le partage ....
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16-11-2009
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| Tableau de bord (+ éventuelles remarques)
Journée type. Nous recevons 3/4 classes pendant 2h chacune.
Les classes sont du primaire (11ème) à la 3ème et de 40 à 70 enfants. Ils viennent des écoles proches jusqu'à 14 km.
Exemples d'activités :
jeu de mimes,
dessinez c'est gagné,
chansons,
loto de mots,
coloriage,
séance ciné : Kirikou,
jeu de quilles,
baccalauréat,
dessin,
dessinez son héros,
continuer le dessin,
lecture...
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Témoignage personnel
La mission s'est très bien passé et nous en gardons des souvenirs inoubliables. Nous sommes largement satisfaite de la relation avec les enfants, l'animatrice, les gens du village.
Pour que cette mission évolue sur le long terme il est très important que les volontaires soient très bien briefés en amont.
L'animatrice n'est pas payée régulièrement, elle se décourage quant à l'animation du clef. Il est important que les volontaires lui apportent un nouveau souffle et la motive pour que le clef ne ferme pas.
Nous nous tenons à la disposition des volontaires de la prochaine mission pour échanger avec eux avant leur départ.
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Que vous a apporté cette mission ?
Cette mission nous a permis de côtoyer les habitants de Sahambavy, de comprendre leur vie, de rire avec les enfants, de partager de beaux moments avec eux.
Cette mission nous a permis de relativiser nos problèmes. A Sahambavy, les habitants n'ont pas grand chose, la vie est très dure à la campagne et pourtant, ils ont la joie de vivre. |
A-t-elle été conforme à vos attentes ?
Oui, complètement. Nous espérons que les missions suivantes pourront tirer profit de notre expérience. |
Quelle serait maintenant votre définition de la solidarité internationale ?
Aller à la rencontre des populations pauvres pour leur apporter un soutien tant psychologique que matériel, et des compétences pour les aider à progresser. |
Quels acquis pensez-vous être transposables dans votre quotidien ?
Capacité d'improvisation, adaptabilité, écoute. |
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02-11-2009
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| Tableau de bord (+ éventuelles remarques)
En constatant dés notre arrivée que les enfants ne parlaient pas du tout français, nous avons commencé la première semaine par faire un peu de soutien scolaire en français pour essayer de leur donner quelques bases et que nous puissions nous comprendre. Nous avons fait attention à ce que cela reste ludique, en proposant des jeux sur les couleurs, des échanges entre les enfants pour se présenter, parler de soi, ...nous faisions beaucoup d'activités par équipe car ils aiment beaucoup la compétition.
La deuxième semaine a été exclusivement consacrée aux activités : balle au prisonnier, jeux de quilles, chansons, danse, lecture, pâte à modeler, confection de masque, .....tout en faisant parler les enfants en français. |
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Témoignage personnel
J'ai adoré ma mission.
Nous avons eu la chance de loger dans un endroit très agréable, chez Amélie, qui était à nos petits soins. Nous dormions chacun dans un bungalow (pas d'électricité, mais de l'eau froide courante, ce qui suffit largement vu la chaleur qu'il fait dés le matin). La nourriture était très variée et excellente.
Au clef, nous avons été très bien accueillis par Raymond, le responsable, qui s'est bien investit dans les animations. Il est toujours venu à l'heure et nous a toujours aidé. Les personnes de la mairie sont souvent venues nous rendre visite, ce qui montre qu'ils s'impliquent dans ce projet. Certains professeurs de l'école de Mahambo sont même venus assister à certaines séances pour voir quelles animations nous faisions et pour les intégrer ensuite pendant leurs cours.
Les salles mises à notre disposition étaient convenables, nous avons pu accueillir tous les élèves, même s'ils étaient parfois un peu serrés... nous pouvions également faire des activités dehors juste à coté du clef, car il y a un terrain juste devant. C'est très pratique pour les activités comme le foot, la balle au prisonnier, ...
Les gens ont toujours été très agréables, nous avons pu instaurer une relation de confiance avec eux.
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Que vous a apporté cette mission ?
Elle m'a permis de prendre conscience d'un certain nombre de choses. Elle m'a beaucoup appris sur moi également. |
A-t-elle été conforme à vos attentes ?
oui complètement. J'ai pu partager beaucoup de choses, vivre vraiment avec la population locale, me sentir intégrée... |
Quelle serait maintenant votre définition de la solidarité internationale ?
Une volonté collective et commune de changer des inégalités, des injustices, des déséquilibres entre certains pays. C'est agir en réfléchissant! |
Quels acquis pensez-vous être transposables dans votre quotidien ?
la patience! |
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| 5 rapports de mission de projets similaires |
Nom du bénévole |
Projet |
Date |
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02-08-2010
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| Tableau de bord (+ éventuelles remarques)
Je découpais systématiquement ma journée de la façon suivante:
matin: 8h à 10h: lecture
matin: 10h à 10h30: récréation
matin: 10h30 à 12h: calcul
après midi: 15h à 16h: révision soit en lecture soit en calcul en fonction de ce que je pensais avoir été moins bien assimilé le matin
après midi: 16h à 17h: activités plus ludiques:autour de la lecture ou travail manuel (puzzle, fabrication de masque, dessin, etc...) |
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Témoignage personnel
La mission est de moins point de vue extrêmement positive. Nous avons fonctionné en équipe avec les représentants du partenaire (y compris avec le cuisinier qui s'intéressait à notre mission au jour le jour), ainsi qu'avec l'autre volontaire (Marilia Mendes) avec qui l'entente et la complémentarité furent vraiment très bonne.
Les conditions de vie, d'accueil et d'hébergement sont très bonnes compte tenu de l'environnement isolé.
Il n'y a pas eu d'imprévu et en 15 jours, pas de soucis de santé de quelqu'ordre que se soit.
Je ne peux être que dithyrambique par rapport à cette première expérience.
Les discussions et éléments de réflexion reçus lors de la formation sont utiles afin d'éviter les problèmes affectifs ou d'attachement qu'on pourrait rencontrer dans une mission auprès d'enfants orphelins.
Nous avons laissé un cahier de suivi qui détaille précisément (quasiment à l'heure près ou à l'activité) et qui peut servir de base à de prochains volontaires. |
Que vous a apporté cette mission ?
un éclairage sur une action de terrain par une association humanitaire. Un plaisir à donner de mon temps et de mes modestes connaissances pour aider à éduquer quelques enfants orphelins. Une expérience personnelle à raconter et partager |
A-t-elle été conforme à vos attentes ?
oui |
Quelle serait maintenant votre définition de la solidarité internationale ?
joker |
Quels acquis pensez-vous être transposables dans votre quotidien ?
je vais enfoncer des portes ouvertes, mais en parler à mes enfants, les motiver à se montrer généreux fera partie de ce que je peux transposer au quotidien |
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26-07-2010
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| Tableau de bord (+ éventuelles remarques)
7:30 : Petit-déjeuner servi par Ambroise. Pain fabriqué à Boukombé même, beurre, confiture locales, et souvent crêpes ou omelettes, notamment quand il n'y a pas assez de pain. Café, thé, lait et chocolat en poudre.
Les enfants commencent à arriver devant la maison des volontaires pour accompagner le volontaire jusqu'à l'école.
8:00 : Début des cours. C'est la période de la journée où les enfants sont les plus éveillés. On travaille donc les cours de lecture de l'alphabet ou de petits textes pour les plus avancés.
10:00 : Récréation. Les enfants jouent à la corde à sauter (nous en avons amenées 8) et au ballon, fourni par l'école.D'autres jeux possibles.
10:15 : Reprise des cours. A partir de 11H les enfants fatiguent, ont faim, somnolent. Le contenu est donc plus ludique : jeux tels que Memory, loto, puzzle, chants puis lecture d'un conte.
12:00 : arrêt des cours de la matinée.
12:30 : déjeuner préparé par Luc et Ambroise. Toujours très bon. Crudités bien lavées avec une eau chlorée, viande ou poisson, légumes et féculents (mil, foniou, riz, mais), fruit en dessert (ananas, mangue, orange, banane).
Jusqu'à 15h : repos des volontaires, préparation des activités de l'après-midi, renseignements du cahier de suivi.
15:00 : reprise des cours. Contenu orienté sur les arts plastiques : coloriage, découpage, pliage, collage, peinture, fabrication de masques. Le mercredi après midi est normalement libre pour les enfants, j'ai demandé aux enfants de venir le mercredi après midi s'ils le souhaitaient pour faire de la peinture. Tous sont venus.
16:00 : récréation de 15 minutes
17:00 : Fin des cours de la journée. Les enfants accompagnent les volontaires à la maison des volontaires.
Jusqu'à 19h30 : Les volontaires se reposent, préparent les cours du lendemain, corrigent les copies ou les cahiers, échangent sur la journée.
19:30 : diner préparé et servi par Ambroise et Luc, (voir la description du déjeuner).
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Témoignage personnel
Le déroulement de la mission, le voyage ainsi que les conditions de vie et de travail ne m'ont pas réservé de surprise car les témoignages sont nombreux sur les missions à Boukombé.
L'accueil est très chaleureux et professionnel par l'ONG les mille lucioles. Le travail avec les enfants se passe dans des conditions optimales, processus rodé par de nombreuses missions depuis 4 ans.
Le village de Boukombé, et en particulier l'école primaire de Koucouangou, reçoit de nombreux volontaires, il est donc important que les volontaires gardent à l'esprit que leur mission s'inscrit dans une continuité, par exemple dans la pratique du don. Les enfants peuvent rapidement réclamer des objets de la part des volontaires suite à un don par un volontaire précédent, de même pour les adultes côtoyés lors de la mission. Il faudrait également être vigilant quant à la distribution de kits scolaires individuels. Les enfants peuvent participer plusieurs fois à une mission la même année, voir le même été, et donc recevoir du matériel en double, matériel qui disparait aussitôt la plupart du temps. Cette pratique est donc à discuter avec l'ONG pour éviter la surenchère de don inutile .
Pour information, matériel du kit scolaire laissé à chaque enfant participant à la mission pour la classe de CE1 et de CE2 :
- 1 pochette plastique à 3 rabats
- 1 cahier de 96 pages
- 1 règle plate transparente
- 4 stylos à bille (rouge, vert, bleu, noir)
- 1 crayon de papier 3B
- 1 gomme
- 3 crayons de couleur
- 1 trousse
- 1 diplôme de l'enfant travailleur
- 4 brins de scoubidou
La plupart des enfants rencontrés vivent dans des conditions rudimentaires, les familles d'enfants visitées ne possédaient aucun meuble et le sol de la ''tata'' était en terre battue. La conservation des fournitures scolaires dans de bonnes conditions y est donc quasi impossible, les livres se détériorent très vite.
Pour les mêmes raisons, le prêt de livres organisé par la bibliothèque de l'ONG Les mille lucioles s'avère très difficile. Plusieurs dizaines de livres n'étaient pas revenus dans les temps à la bibliothèque au début des vacances scolaires, et la détérioration des livres laissés par les volontaires est importante. Il est peut-être un peu trop tôt pour poursuivre le prêt de livres aux enfants. Les enfants peuvent se rendre à la bibliothèque pour lire, ce qui leur garantit les meilleures conditions de calme et de concentration.
Il est important pour les volontaires de prévoir dans leur mission une demi journée à la bibliothèque avec les enfants pour initier ou pérenniser la démarche avec eux.
En partenariat avec l'ONG Les mille lucioles, j'ai choisi de parrainer la petite fille de mon groupe qui avait le meilleur niveau (Félicité). Le maître Noël a organisé le contrat de parrainage avec la mère de la fillette. Cette petite fille est encore très timide mais très appliquée dans la lecture et peut actuellement lire des livres entièrement en comprenant leur sens. Il lui manque encore pas mal de vocabulaire. J'ai tenté de lui montrer l'usage d'un dictionnaire pour le CP mais cela est encore difficile pour elle.
Le parrainage couvre les frais de scolarité et les repas dans la journée les jours d'école. C'est un vrai coup de pouce pour les enfants de famille démunie. Les enfants parrainés bénéficient d'un suivi personnalisé organisé par l'ONG.
Les enfants accueillent les volontaires avec plaisir et les aident dans leur tâche de soutien scolaire. Il est malgré tout nécessaire de réaliser pas mal de discipline dans le groupe d'enfants. Le maître Noël nous a informés que cela venait du fait que le soutien scolaire avait lieu pendant les vacances, sans la présence des maîtres à proximité. Il a donc fallu punir ou exclure quelques élèves afin d'obtenir le calme et l'obéissance plusieurs fois dans le séjour. Les élèves n'ont pas l'habitude de travailler en groupe avec des outils tels que ciseaux, pinceaux, papier, gommettes, etc. Cela les excite donc beaucoup, et peut provoquer des bagarres si la discipline n'est pas maintenue au fil de l'eau. Il faut bien expliquer que le matériel est pour tous, comment ils doivent le partager et qu'il y en a suffisamment, pour tous, au préalable...
J'ai effectué la mission de soutien de scolaire à Kououangou, Boukombé, en charge des effectifs de la classe CE1, en même temps que Laurent avait la charge des effectifs de la classe de CE2. Nous avons partagé les fournitures scolaires et les livres. A notre départ, nous avons laissé une grande quantité de matériel scolaire à l'usage des prochains volontaires. Il est donc important que les prochains volontaires puissent le prendre en compte lors de la préparation de leur mission. Nous avons demandé à l'ONG Les mille lucioles, lors de la synthèse, que les prochains volontaires fassent un inventaire systématique des fournitures disponibles ainsi que des manques. Liste du matériel laissé lors de la mission du 27 juillet au 6 août 2010 :
- 40 ardoises blanches
- 40 effaceurs d'ardoises blanches.
- 40 marqueurs bleus effaçables pour ardoises blanches
- 9 x 4 couleurs feutres effaçables pour ardoises blanches (rouge, bleu, noir, vert)
- 8 paires de ciseaux écoliers
- 7 règles plates transparentes
- matériel pour la peinture : 45 tubes de gouache des couleurs primaires (bleu, rouge, jaune, noir, blanc), 5 tubes de paillettes, 5 palettes de peinture en forme de fleur, 5 pots lave-pinceaux, +20 pinceaux de différentes épaisseur.
- 10 rouleaux de scotch + 1 enrouleur
- 500 feuilles blanches
- 150 feuilles 125g à grain léger 21 x 25
- 130 feuilles canson couleur 160g 24x32
- 192 feuilles canson blanches 180g 24x32
- 1 carnet de 100 feuilles canson 90g A3
- 12 pochettes de papier crépon couleur
- 100 assiettes en carton blanches
- 8 pochettes en plastique 3 rabats
- 5 cahiers
- 10 x 12 feutres couleur
- 4 x 12 crayons ''plastique'' couleur
- 2 x 12 crayons couleur
Nous avons demandé lors de la synthèse avec l'ONG Les mille lucioles que ce matériel (en plus de celui déjà présent à la bibliothèque) soit mis à disposition des prochains volontaires grâce à une armoire ou des étagères dans la maison même des volontaires, afin d'éviter le gaspillage. Les prochains volontaires n'auront pas à amener de matériel pour la peinture, les crayons, les feutres, les feuilles, les ciseaux, etc. mais pourront avertir les suivants si certaines fournitures venaient à manquer.
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Que vous a apporté cette mission ?
Cette mission a été une expérience très riche pour moi, aussi bien dans la démarche de solidarité dans laquelle elle s'inscrit que dans la rencontre avec un pays magnifique, une population accueillante et des enfants très attachants. Cette mission a représenté ma première expérience dans l'action solidaire, ainsi que dans un contact si prolongé avec des enfants, et sa réussite me permet de valoriser ma démarche et d'envisager une suite dans l'action.
Beaucoup de choses jusqu'alors bien théoriques ont trouvé une réalisation concrète dans cette mission en permettant de surpasser mes a priori et mes craintes. |
A-t-elle été conforme à vos attentes ?
La mission s'est déroulé sans aucun heurt, ni sur le plan logistique (condition de vie, de voyage, et d'accueil), ni sur le plan du contenu de la mission. La mission a donc été parfaitement en conformité avec mes attentes. |
Quelle serait maintenant votre définition de la solidarité internationale ?
J'ai pu constater dans cette expérience combien l'apport de compétences et de vision externe pouvait aider l'action de solidarité locale, mais j'ai également pris conscience de l'importance de la volonté locale de profiter de cette aide pour prendre en main le développement local. Les volontaires font des visites rapides (15 jours) et apportent du matériel ''périssable'', il importe donc à l'association locale de faire fructifier les apports, d'entretenir et d'utiliser au mieux le fruit de l'aide extérieur. Dans le cas contraire, l'aide extérieur reste éphémère.
Je prends également conscience que les populations rencontrées ne sont souvent pas malheureuses et ce n'est pas l'exportation de notre mode de vie qui pourra leur convenir. |
Quels acquis pensez-vous être transposables dans votre quotidien ?
Le contact avec des populations très différentes, dans leur mode de vie, mode de pensée et d'éducation, me permet de porter un regard différent sur les différentes populations rencontrées dans les grandes villes du Nord, et d'appréhender la différence comme une richesse complémentaire. Je pense donc que la tolérance et le partage restent des acquis transposables à mon quotidien.
Dans le rapport avec les enfants, il est également notable que, quelles que soient les conditions de vie et les différences culturelles, le comportement des enfants est tout à fait comparable à celui des enfant de ''chez nous''. |
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12-07-2010
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| Tableau de bord (+ éventuelles remarques)
Le matin entre 8h et 9h30, activités liées à l'apprentissage de l'alphabet, des voyelles, des syllabes, des mots en suivant l'alphabet (mots commençant par...) et recopie sur le cahier. La 2ème semaine, la reconnaissance des sons, syllabes, diphtongues a été abordé. (ou, an, ein, on...).
Écriture et jeu de pendu à partir des mots appris. Loto de lettres, de sons, puis de mots (le dernier jour)
Coloriage suivant certains codes couleurs (lettres, chiffres...)
chansons françaises et béninoises. Lecture de contes. Je lis, je pose des questions, lecture silencieuse et lecture d'une phrase par chaque élève.
L'après-midi entre 15h et 17h, dessins parfois à thèmes (ex : le corps), les couleurs, les formes), jeux , mots fléchés à thèmes (recopie des mots appris sur le cahier), lecture de contes ou lecture individuelle, divers jeux de ballon, jeu de jacadi..
Les jeux par équipes fonctionnent très bien et provoquent une stimulation intéressante surtout sur certains élèves timorés ou timides qui ne se sont exprimés que dans ce cadre parfois.
Les enfants sont très fatigués. L'attention n'était retenue que le matin entre 8H et 9H30 et l'après-midi entre 15H et 16H. En dehors de ces horaires, seuls les jeux, coloriages ou lectures ''fonctionnent''. |
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Que vous a apporté cette mission ?
Cette mission a été très riche en échanges avec les enfants, les partenaires. Les enfants semblaient ravis de leur mission et c'est bien là le principal objectif. Le ''retour'' des enfants est vraiment enthousiasmant et à la hauteur des efforts fournis, car la mission est fatigante. En effet, au delà des 6 heures de cours, il faut continuer à travailler le soir pour préparer les cours du lendemain. Mais les résultats méritent ces efforts. |
A-t-elle été conforme à vos attentes ?
Totalement |
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12-07-2010
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| Tableau de bord (+ éventuelles remarques)
Travailler avec des enfants d'école maternelle a pour particularité de devoir changer régulièrement d'activité, ces derniers ne pouvant rester plus de 30 min concentrés sur un même exercice.
Le matin débutait ou par une séance de sport (avant qu'il fasse trop chaud) ou par un cours d'éducation civique (politesse, hygiène,...) ou par un apprentissage sur la reconnaissance des couleurs ou des formes.
Le goûter et la récréation venaient entrecouper cette matinée qui se poursuivait par une activité plus ludique chants, coloriage, initiation à la pâte à modeler...
L'après midi qui ne dure que 2 heures et au cours de laquelle les enfants sont mis à la sieste était consacrée à des travaux manuels. |
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Témoignage personnel
Il est difficile de retranscrire ce que l'on a pu ressentir durant ces 15 jours.
''Trop court'' : qu'on ne s'y méprenne pas - je ne fais pas partie de ceux qui pensent qu'en 15 jours on ne change rien. En 15 jours, on donne et on reçoit énormément. Si on part conscient que l'on ne résoudra pas tous les problèmes du monde le temps d'une mission, on rentre satisfait de ce que l'on a accompli et avec une forte envie de repartir. Le ''trop court'' correspond à cette envie de donner encore et très égoïstement de recevoir encore.
Et puis si on met tous ces 15 jours bout à bout...
Peut-on dire que l'on a rien donné quand après 10 jours aux côtés des enfants, lorsque vous annoncez votre départ l'un d'entre eux vous dit ''mais moi je ne veux pas que tu rentres à ta maison!''
''Repousser ses craintes d'européen'' : c'est un conseil que je donnerais pour ceux qui comme moi partiraient sur le continent africain pour la première fois. Ne faites pas de comparatifs entre l'Europe et l'Afrique. Ne refusez pas le contact à cause des craintes d'insécurité liées à notre culture et notre environnement sinon vous allez louper de magnifiques rencontres et échanges.
''Vivre pleinement et humblement'' : beaucoup de volontaires qui ont témoigné l'ont dit et pour l'avoir vécu à mon tour je le confirme. Ne pas se poser de questions. Préparer son travail pour bien réussir sa mission, avoir la capacité de s'adapter et de faire évoluer le travail préparé et après donner humainement, donner et recevoir. Et vous vivrez la mission de l'intérieur.
Des anecdotes, des imprévus, des échanges, la mission ne se compose que de cela et c'est ça qui en fait une mission unique pour chacun d'entre nous.
Ma plus belle anecdote est peut être celle rapportée par la directrice lors du débriefing :
''Un après midi j'étais pieds nus assisse sur une natte entourée des enfants et on lisait une histoire. J'étais seule. L'équipe s'était momentanément absentée. L'inspecteur et le conseiller pédagogique sont passés à ce moment là. Ils ont pu m'observer un moment avant que je m'aperçoive de leur présence. Ils ont relaté ensuite à la directrice qu'ils avaient apprécié ce moment, qu'ils auraient aimé prendre une photo pour montrer à leurs collègues du Sud que dans le Nord ils se passaient aussi de belles choses. Une européenne ressemblait à une Africaine.''
Là j'ai compris que j'avais atteint mes objectifs...
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Que vous a apporté cette mission ?
Bénévole Croix Rouge, je me savais déjà tournée vers les autres. Cette mission m'a confirmé ma capacité à me tourner vers les autres quelque soit leur culture, quelque soit le continent...
Cette mission m'a apporté une ouverture sur une autre culture que la mienne et donc a augmenté ma tolérance face à des gens culturellement déracinés.
Cette mission a été une magnifique aventure humaine.
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A-t-elle été conforme à vos attentes ?
Mes attentes qui étaient :
Réussir la mission pour laquelle on m’aura retenu ;
Revenir riche de tous ces nouveaux rapports humains et enrichie de la connaissance d’une nouvelle culture ;
ont été largement atteintes.
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Quelle serait maintenant votre définition de la solidarité internationale ?
''Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots.'' Martin Luther King |
Quels acquis pensez-vous être transposables dans votre quotidien ?
La Tolérance
La compréhension de l'autre et de sa culture
L'humilité
Se laver sans eau !!!! Plus sérieusement, mesurer l'importance donner aux choses matérielles et la négligence face à nos consommations. |
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12-07-2010
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| Tableau de bord (+ éventuelles remarques)
Les matinées (9H 11H30) étaient consacrées aux activités de concentration, tout en les alternant régulièrement compte tenu de l'âge des enfants et des conditions de travail. Un goûter scindait les matinées.
Les après midis (15H 17H) étaient réservés aux activités plus ludiques : jeu de balles, lecture de contes, manipulation des livres, puzzles, chants et poésies appris ensemble et ceux déjà connus par les enfants. |
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Témoignage personnel
Il s'agissait de ma 1ère mission de solidarité internationale, de mon 1er voyage en Afrique noire et d'une 1ère expérience avec les enfants.
J'ai eu la chance de
- partir avec mon amie Sandrine avec qui j'ai partagé des moments de grande complicité
- rencontrer des volontaires ''aguerris'' : merci à Sandrine pour avoir partagé son expérience et répondu à toutes les questions que l'on se posait
- être prise en charge dès mon arrivée à Ouagadougou et celà jusqu'au retour
- avoir rencontré les bénévoles de l'ONG ''les 1000 lucioles'' qui ont toujours été disponibles.
J'ai découvert un pays et des Béninois très attachants : ils ont peu mais sont toujours prêts à partager ne serait ce que par l'échange de quelques mots.
La maison des volontaires de Boukombé offre un confort sobre mais suffisant. J'ai appris à gérer les douches avec les coupures d'eau qui se sont produites quotidiennement. Une réserve d'eau en prévision des coupures permet la douche à la bouteille d'eau : constat 3 litres suffisent, 4 avec les cheveux!!
Les cuisiniers Luc et Ambroise, nous ont concocté quotidiennement des plats avec des spécialités locales. Tout celà avec beaucoup de courtoisie et de bonne humeur.
L'ONG nous a permis de découvrir les alentours de Boukombé ainsi que l'habitat traditionnel ''le tata somba'' en étant toujours attentive à notre sécurité : merci à Gilbert, Modeste et Hervé pour leur disponibilité et leur encadrement.
La relation avec les enfants peut être séquencée :
- la 1ère journée a été réservée à une prise de connaissance réciproque : les enfants parlent peu le Français, n'ont jamais vu de ''blanc'' pour certains, mais je ne les comprends pas non plus.
L'imitation de certains de leurs gestes, sans vraiment les comprendre, permet de briser la glace au travers de leurs éclats de rire.
- au cours des jours suivants, la complicité s'installe et ils testent mon autorité. Ils sont surpris par la mise à l'écart en guise de punition, ils sont habitués à être menacés d'être ''chiqueautés'' (frappé avec un bâton fin). Ils aiment me toucher et me chatouiller les chevilles , c'est aussi l'objet de grands éclats de rire.
La fin de l'école est l'occasion de grands ''au revoir maîtresse'' jusqu'à ce qu'ils me perdent de vue. Les petits bouts retournent seuls chez eux à travers champs.
- le dernier jour : jour du goûter et de la remise des masques coloriés par les enfants, quelques mots difficiles à prononcer pour leur expliquer que je vais les quitter . l'institutrice traduit : ''les enfants ne veulent pas que tu partes''.
L'objectif de la mission est-il atteint? j'aurai tendance à dire : humainement oui, leur réaction vaut tous les mots.
A la maison des volontaires, les grands viennent nous voir et discuter : on n'est jamais seul!
et lorsque nous nous promenons dans le village ou au marché, nous avons toujours plusieurs petits guides qui nous accrochent les mains.
Certains enfants ont beaucoup de connaissances et de potentiel, ils méritent vraiment qu'on leur accorde un peu de notre temps, surtout les petites filles pour qu'elles puissent prétendre à un avenir meilleur
Aucun mot ne permet de décrire avec exactitude ce qui a été vécu, alors pour garder à la fois quelques secrets et pour préserver une part de mystère aux futurs volontaires, j'arrêterai là mon témoignage et je conclurai par '' restez humble et vous gagnerez énormément''
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Que vous a apporté cette mission ?
Une grande aventure humaine, essentiellement avec des enfants |
A-t-elle été conforme à vos attentes ?
complètement |
Quelle serait maintenant votre définition de la solidarité internationale ?
Partage et respect |
Quels acquis pensez-vous être transposables dans votre quotidien ?
Pouvoir donner ici comme j'ai reçu là-bas
Relativisation de problèmes liés au confort matériel
Respect de l'eau
Poursuivre l'aide aux enfants même à distance |
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« La main qui donne est toujours au-dessus de celle qui reçoit. »
Amadou Hampâté Bâ |
Extrait du document « Donner pour agir ? » issu du site Internet du Ritimo (Réseau d’information et de documentation pour le développement durable et la solidarité internationale).
« Donner des vêtements, de la nourriture, des médicaments sont des réflexes courants envers les plus démunis. D'autant plus quand on vit dans des pays riches où l'on a plus qu'il ne faut, et que l'on se sépare souvent d'objets dont on se dit qu'ils pourraient servir à d'autres. Malheureusement, tout n'est pas si simple dans ce domaine, et si le don semble la forme la plus naturelle de la solidarité, il n'est pas forcément la meilleure et il peut même quelquefois être la pire.
C'est un étonnant paradoxe, mais certains gestes de générosité peuvent en effet nuire à leurs bénéficiaires. Les dons peuvent être inappropriés, inadaptés, dangereux, polluants, destructeurs de l'économie locale, etc. Ils peuvent également créer des relations de pouvoir, générer des comportements d'assistés, augmenter les inégalités, alimenter les marchés noirs… Autant de choses auxquelles on ne pense pas forcément quand on vide ses placards, ses rayons ou ses entrepôts.
Le don de matériel est rarement une solution pour être solidaire de façon plus efficace et responsable. Et si l'on fait un don, il faut que ce soit un don réfléchi, basé sur une demande précise émanant du ou des bénéficiaires et non une opportunité de donner des choses dont on ne veut plus ou dont on ne sait plus quoi faire. »
(Source : Ritimo - novembre 2006) |
Planète Urgence adhère à cette réflexion, c'est pourquoi nous vous demandons de respecter les mentions ci-dessous :
- Dons strictement interdits : médicaments, lunettes, dons en argent, cadeaux aux partenaires et aux bénéficiaires, vêtements neufs ou usagés, vêtements et jouets pour bébé, chaussures, livres.
- Dons autorisés : photos.
Les besoins matériels spécifiques doivent obligatoirement faire l'objet d'une validation de la part des coordinateurs de missions.
Comme alternative aux collectes sauvages, nous vous proposons de collecter des fonds pour nos programmes Kits Scolaires ou Reforestation. Accès direct à la page de don de notre site Internet: www.planete-urgence.org/vous/ |
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Règlement intérieur des volontaires de Planète Urgence en mission |
Article 1 - Mission de Planète UrgencePlanète Urgence, association française de solidarité internationale, regroupe des individus et des entreprises contribuant à la mise en œuvre de projets solidaires et écologiques basés sur la transmission et l'échange de compétences à des fins de développement et de protection de l’environnement. Conformément au cadre du programme Congés Solidaire de l'association, chaque volontaire intervient lors d'une mission d'une durée de deux à trois semaines en faveur d'un partenaire local agissant au sein d'un pays, tous deux sélectionnés par Planète Urgence. Article 2 - Respect du cadre de la missionLe volontaire part dans le cadre d’une mission préparée et définie avec un objectif de programme précis qui induit : - le respect de cet objectif et des activités correspondantes, ce qui impose de ne pas se disperser, par exemple, en répondant à d'éventuelles sollicitations périphériques au programme.
- de savoir s’intégrer et adapter sa personnalité aux contraintes du groupe et de la vie en collectivité : respect des horaires de coucher et de repas, respect du sommeil etc..
Les missions se déroulant dans différents lieux d'accueils et de vie (maison des volontaires, hôtels, chez l’habitant, campement en brousse...), il est obligatoire : - de respecter ces sites (jeter les détritus dans les endroits appropriés / les récupérer si il n'y a pas dispositif adapté, remplacer le matériel cassé...)
- de respecter les consignes mises en place par les partenaires locaux. Ces derniers sont souverains dans l’encadrement des missions.
Article 3 - Respect des coutumes et des populations localesNe pas oublier que nos valeurs ne sont pas universelles ni forcement les plus adaptées à des contextes éloignés des nôtres. Ce qui ne signifie pas non plus que nous devons les abandonner : il faut simplement être humble et tolérant, respecter la diversité culturelle et les populations rencontrées. Ne pas oublier que la notion du temps peut être très différente d’un continent à l’autre. Porter une tenue vestimentaire adaptée à la culture du pays. Non seulement, cela favorise les contacts mais c’est aussi le moyen de se protéger de la chaleur du soleil, du vent et des insectes. Les tenues trop courtes, trop dénudées, trop moulantes peuvent choquer les populations et les équipes locales. Les critères en matière vestimentaire varient d’une culture à l’autre et il n’est pas toujours simple de les déchiffrer : se renseigner auprès du représentant local de Planète Urgence. Dans tous les cas, porter des vêtements propres, non déchirés, est un signe de respect à l’égard des populations. Demander l’accord préalable aux personnes concernées pour toutes prises de photo et bien se renseigner auprès du représentant local en matière de restriction ou d’interdiction. Plus particulièrement, le volontaire devra strictement : S'abstenir de prendre ou d'acheter en souvenir des animaux ou parties d’animaux (os, dent, crâne, peaux etc) ou de cueillir des plantes. S'approprier ces spécimens peut par ailleurs entraîner de sérieux problèmes, notamment aux douanes. S’abstenir d’acquérir et/ou consommer tout type de drogues ; en matière d'alcool consommer modérément et en dehors des heures travail en mission. S'abstenir de tout prosélytisme religieux ou politique. Ne pratiquer aucun tourisme sexuel, ni pression ou harcèlement de cet ordre. De tels agissements peuvent être lourds de conséquence pour les étrangers mais également par extension pour l'association Planète Urgence et les employeurs et associations partenaires du Congés Solidaire. Ils peuvent conduire, selon les lois en vigueur dans le pays concerné, à des peines de prison et à la fin des partenariats solidaires établis par Planète Urgence. Le non-respect par le volontaire de ces consignes pourra motiver une rupture unilatérale de l’engagement par Planète Urgence. NB : La consommation de cigarettes peut être mal vue dans certains pays ou régions, surtout pour les femmes. Se renseigner auprès du représentant local de Planète Urgence. A noter que dans la plupart des sites d’intervention de Planète Urgence : - l’eau est une ressource rare et précieuse. Une majeure partie de la population n’a pas accès à un réseau d’eau potable. Il est demandé de s’adapter à cette problématique locale en économisant au maximum l’eau.
- La gestion des déchets n’est pas systématiquement une priorité. Il est donc demandé de rapporter les déchets polluants tels que piles, lingettes, flacons de produits d'hygiène, appareils photos jetables, rasoirs jetables, tous types de spray (anti-moustique, déodorant, etc.), les sacs, emballages et bouteilles plastiques etc..
- Si vous fumez : même en ville ne laissez pas vos mégots au sol et soyez vigilant quant aux risques d'incendie.
Article 4 - Sécurité- S’informer, auprès du représentant local de Planète Urgence, des règles de sécurité en vigueur.
- Transport moto :
- Interdiction formelle à Bamako (Mali).
- Déconseillé sur tous les autres lieux de mission sans casque adapté.
- Interdiction formelle de se faire transporter à moto par les bénéficiaires des missions, quelque soit le lieu.
- S’abstenir de circuler en voiture durant la nuit (sauf en cas de nécessité extrême) et de conduire toute sorte de véhicule.
- Rester calme et faire preuve de retenue si vous êtes pris à parti.
Article 5 - Dons individuels«La main de celui qui reçoit est toujours en dessous de celle qui donne», Amadou Hampâté Bâ Interdiction de faire des dons personnels directement dans le cadre de la mission en dehors des besoins du projet répertoriés et validés par le coordinateur de mission.(Ex : dons d'argent, de médicaments et de vêtements). (Cf. Charte du Don) Article 6 - Port du gilet de travailObligation de porter le gilet Planète Urgence, remis par le représentant local en début de mission, pour faciliter l’identification du volontaire. Prendre soin de son gilet et le restituer en état à la fin de la mission au partenaire local. En cas de perte ou de détérioration, une participation financière sera demandée pour la confection d’un nouveau gilet. Lavage du gilet à chaque fin de mission par le partenaire local. |
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