1 mission programmée
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Urgent |
Départ |
Durée |
Choix |
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En 2010* |
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* Les dates et la durée (en moyenne 16 jours) de cette mission dépendent des disponibilités tant du (des) volontaire(s) que des bénéficiaires.
Pour davantage d'information, n'hésitez pas à contacter le coordinateur de mission. |
Si vous souhaitez poser votre candidature sur ce projet, le coordinateur de mission vous demandera un CV.16 j* |
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Nom des bénéficiaires : les dirigeants de l'association Action Niger pour un Appui au Développement Durable (ANADEV) |
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Nombre de participants : 15 |
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Niveau des participants : Le niveau des participants est globalement homogène : une connaissance superficielle et diffuse du management associatif, une maîtrise minimale des procédures de gestion de leurs associations. |
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Formation des participants : Les participants ont un niveau hétérogène allant du baccalauréat à bac +4 |
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| Historique du projet : L'ANADEV est une association nigerienne à but non lucratif créee en 2004. Elle mène notament des actions dans les domaines de l’éducation et de l’agriculture. Elle compte 15 membres en France et 5 au Niger ( tous sont bénévoles ). En 2010 l’association prévoie de faciliter l’accès aux services sociaux de base (eau potable, alimentation, réhabilitation d’école, formation, éducation « à la vie ») à plus de 2.400 personnes en zone rurale, non loin de la capitale Niamey.
L’association est en cours de restructuration ce qui justifie la nécessité de renforcer les compétences des responsables en management associatif.
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Objectif final : Ameliorer les méthodes de gestion et de management de l'association
A la fin de la mission, les participants auront compris leurs rôle et responsabilités en tant que dirigeants associatifs
Ils pourront procéder à la régularisation de la situation administrative de leur association, actualiser leur règlement intérieur, instituer un mode participatif et démocratique de gestion (pour mieux impliquer les membres anonymes dans la vie de leur associations), tenir régulièrement les réunions, effectuer les déclarations administratives obligatoires, gérer rigoureusement les biens de l’association, exécuter leurs obligations fiscales, rédiger des rapports d’activités, et prendre toutes dispositions utiles par rapport à la législation du travail, à la fiscalité et à la tenue de la comptabilité.
Un double impact est recherché : inculquer aux dirigeants les valeurs associatives et l’art de manager, pour les rendre désormais apte à gérer leur structure de façon régulière (respect des dispositions statutaires, du règlement intérieur, observation des prescriptions légales, respect des obligations comptables, fiscales, de la législation du travail ;.. ) et à éduquer les membres bénévoles sur leur rôle et responsabilité (paiement des cotisations, participation aux AG, pouvoir de contrôle ,de sanction, droits de vote...)
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Intervention du volontaire : La mission a pour objectif de former en gestion d’une organisation à but non lucratif, les dirigeants de l’ ANADEV et des autres associations partenaires de Planète urgence aspirant à une meilleure gouvernance interne. Les responsables associatifs ont une connaissance diffuse, parfois superficielle du management associatif : il en résulte un fonctionnement irrégulier et approximatif de leur structure.
Le premier axe de la formation doit porter sur l’importance des textes fondateurs (statuts et règlement intérieur), l'importance des prescriptions légales, des grands rendez vous interne, les effets de leur inobservation, les modalités de tenue des réunions, la responsabilité des dirigeants ... sont les principaux points à aborder.
Un accent particulier doit ensuite être porté sur les modalités de gouvernance interne (fréquence des AG, rôle du CA, Comité de direction, organigramme). Les concepts de gestion participative et de démocratie interne, de bénévolat, les pouvoirs de l’AG, le suivi des cotisation et la comptabilité générale ... Ce sera aussi l'occasion de poser les bases de la rédaction d’un plan stratégique annuel et à 3 ans, ainsi que d’un rapport annuel d’activité.
Ces différents éléments permettront aux dirigeants de rompre avec le mode informel de gestion qui est actuellement en place, et qui se caractérise par la non tenue des AG, l’absence d’élections statutaires, la gestion patrimoniale des ressources de l’association...
Pour le cas précis d’ANADEV, à l’issue de la formation, ses responsables devront la doter d’un nouveau règlement intérieur plus performant, de nature à instaurer une meilleure régulation interne et moins de conflits internes, à sécuriser les ressources (financières et matériels) de l’association, à assurer une implication optimale de ses membres, à garantir un respect scrupuleux des clauses de la convention avec Planète Urgence.
De façon générale, ANADEV et les autres associations participantes, auront désormais un fonctionnement normal (conformément à leurs statuts et règlements et aux dispositions légales régissant la création, l’organisation et le fonctionnement des associations).
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Aéroport / Lieu d'arrivée : Niamey |
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Condition d'hébergement et d'intendance : Hôtel ou famille d'accueil à Niamey |
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Moyens mis en oeuvre : ANADEV mettra à disposition : une salle de formation équipé de 15 PC mis en réseau et connecté à internet, un rétroprojecteur, un lecteur DVD, une imprimante multifonction et des rames de papier pour la saisie- impression et photocopie
Trois ouvrages en gestion associative sont également disponibles au siége de l’association.
La salle de formation d’ANADEV comporte 4 grands placards aménagés pour constituer une « micro- médiathèque » ; les volontaires sont invités à y laisser quelques ouvrages.
Il y’a cependant un besoin en paperboard et marqueurs
Le volontaire effectuera sur place, l’achat d’un paperboard et de 2 marqueurs ainsi que 15 bloc-notes et 15 stylos avec les frais input qui lui sont aloués.
Dans la mesure du possible, il apportera également quelques manuels en vie associative qu’il pourra laisser sur place pour contribuer à la mise en place progressive de la médiathèque associative.
Avec l’imprimante multifonction de l’association, il pourra faire des photocopies pour les participants.
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Organisation : Le 1er module portera sur le fonctionnement général d’une association (le point sera fait mission après mission pour permettre d’aborder tous les aspects), le 2e module portera sur la législation du travail, le 3e sur la comptabilité et le 4e sur la fiscalité. |
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Remarques : Un même questionnaire sera fourni aux participants pour comparer leur niveau avant et après
Indicateurs et critères de suivi :
- Mis en place d'un calendrier des échéances et réunions internes ( CA, AG, Comité de direction )
- rédaction des PV de réunion et archivage des PV
- tenue des comptes et validations par un organisme certificateur
- liste des adhérents et des cotisations à jour
- établissement d'un organigramme
- rédaction d'un rapport annuel d'activité
- rédaction d'un plan stratégique (1 an et 3 ans par ex)
- A plus long terme suite à une meilleure gouvernance : augmentation du nombre de cotisation et d'adhérents, de partenaires, du budget global, du nombre de bénéficiaires directs et indirects
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Aucun rapport de cette même mission Et aucun rapport sur une mission au bénéfice du même partenaire Et 1 rapport sur une mission du même domaine |
| 1 rapport de mission de projet similaire |
Nom du bénévole |
Projet |
Date |
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13-07-2004
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Les supports matériels utilisés sur le terrain salle, équipements à disposition...) |
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| Remarques sur la salle ?
Petit salle climatisés de 15m2 pour deux |
| Remarques sur l'équipement mis à disposition, sur l'état du matériel ?
Un ordinateur. Manque une imprimante et un bureau. Prévoir feutres et papier pour Paperboard. |
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Les bénéficiaires de la mission. |
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Nombre de bénéficiaires : |
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Motivations personnelles des participants par rapports à la formation ? Quelles nouvelles connaissances souhaitent-ils acquérir ?
60 à 70 personnes rencontrées.
Réunion de 15 à 20 personnes
Coaching aux médecins.
Anamyse de l'organisation du circuit du patient avec un niveau de détail appréciable
Le Directeur a souhaité que nous fassions une analysé détaillée pour la pédiatrie, que nous travaillions sur le circuit du médicament et que nous initialisions les ateliers sur les protocoles. |
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Méthodologie de travail... |
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Quelle méthode pédagogique ?
- Analyse documentaire : La direction nous a mis à disposition tous les rapports et documents existants aec la possibilité de faire des photocopies.
- Interviews
- Réunions de travail
- Analyses statistiques
Bonne réaction du personnel. Accueil très positif. |
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| Quelle a été la réaction des participants ?
La Direction , l'équipe médicale... très intéressés car l'établissement est en pleine mutation pour la mise en place d'une démarche de progrès. Le diagnostic a permis de fixer un plan d'actions à court, moyen et long terme.
Le Directeur nous a mis en contact avec les consultants locaux, auxquelles il fait appel afin de mettre en relation les résultats de notre diagnostic organisationnel sur le circuit du patient et l'audit du climat social que le Directeur a commandé auprès de 2 consultants.
De plus nous avons engagé une réflexion sur le lancement d'actions de prévention sur la santé avec l'ORTN. |
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| Quelles nouvelles connaissances ont-été acquises ?
Même type de mission que dans notre travail quotidien de consultant organisationnel |
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Objectif initial et suite à donner. |
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| Rappel de l'objectif initial de la mission :
- Diagnostic du circuit du patient
- Diagnostic du circuit du médicament
- Lancement de l'atelier de travail sur les protocoles
- Etablissement d'un plan d'actions |
Résultat atteint :
Notre intervention était principalement du conseil et de l'accompagnement.
Plus de 60 personnes rencontrées à l'Hôpital disponibles, ouvertes et impliquées.
Une réunion de lancement et de restitution avec la Direction, les majors et médecins.
Notre plan d'actions définit précisément les axes d'intervention à venir (dossier du patient, formation hygiène, formation accueil, procédures et protocoles). |
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| Tableau de bord (+ éventuelles remarques)
- Conditions d'hébergement très sommaires. Bien situé mais accueil lamentable. Aucune facilité. Petit déjeuner pas mieux que dans la rue.
- Pour le transport, l'Hôpital nous a mis à disposition un chauffeur. Sinon nous avons pris des taxis le soir et marche en ville la journée.
- Pour l'hébergement, passer pas l'association locale des français à Niamey / coopérants louent des chambes ou possibilité de cases de passage. |
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Témoignage personnel
Découverte d'un panel de la population : commerçants, bourgeoisie locale, milieu coopérant, ambassade.
Avec des échanges très constructifs et très enrichissants. Très bon accueil et assistance par les coopérants rencontrés et les locaux.
Le binôme gagnant : complémentarité et très bonne entente. Facteur clé d'un super séjour.
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A-t-elle été conforme à vos attentes ?
Avec les bénéficiaires, une mission très enrichissante, très dynamique et très intéressante. Une démarche participative et constructive. |
Quelle serait maintenant votre définition de la solidarité internationale ?
Aucune conception particulière : c'était plus un partenariat avec l'Hôpital Nationale de Niamey sur le déploiement d'un plan de progrès. |
Quels acquis pensez-vous être transposables dans votre quotidien ?
Même type de mission que dans notre quotidien de consultant organisationnel |
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« La main qui donne est toujours au-dessus de celle qui reçoit. »
Amadou Hampâté Bâ |
Extrait du document « Donner pour agir ? » issu du site Internet du Ritimo (Réseau d’information et de documentation pour le développement durable et la solidarité internationale).
« Donner des vêtements, de la nourriture, des médicaments sont des réflexes courants envers les plus démunis. D'autant plus quand on vit dans des pays riches où l'on a plus qu'il ne faut, et que l'on se sépare souvent d'objets dont on se dit qu'ils pourraient servir à d'autres. Malheureusement, tout n'est pas si simple dans ce domaine, et si le don semble la forme la plus naturelle de la solidarité, il n'est pas forcément la meilleure et il peut même quelquefois être la pire.
C'est un étonnant paradoxe, mais certains gestes de générosité peuvent en effet nuire à leurs bénéficiaires. Les dons peuvent être inappropriés, inadaptés, dangereux, polluants, destructeurs de l'économie locale, etc. Ils peuvent également créer des relations de pouvoir, générer des comportements d'assistés, augmenter les inégalités, alimenter les marchés noirs… Autant de choses auxquelles on ne pense pas forcément quand on vide ses placards, ses rayons ou ses entrepôts.
Le don de matériel est rarement une solution pour être solidaire de façon plus efficace et responsable. Et si l'on fait un don, il faut que ce soit un don réfléchi, basé sur une demande précise émanant du ou des bénéficiaires et non une opportunité de donner des choses dont on ne veut plus ou dont on ne sait plus quoi faire. »
(Source : Ritimo - novembre 2006) |
Planète Urgence adhère à cette réflexion, c'est pourquoi nous vous demandons de respecter les mentions ci-dessous :
- Dons strictement interdits : médicaments, lunettes, dons en argent, cadeaux aux partenaires et aux bénéficiaires, vêtements neufs ou usagés, vêtements et jouets pour bébé, chaussures, livres.
- Dons autorisés : photos.
Les besoins matériels spécifiques doivent obligatoirement faire l'objet d'une validation de la part des coordinateurs de missions.
Comme alternative aux collectes sauvages, nous vous proposons de collecter des fonds pour nos programmes Kits Scolaires ou Reforestation. Accès direct à la page de don de notre site Internet: www.planete-urgence.org/vous/ |
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Règlement intérieur des volontaires de Planète Urgence en mission |
Article 1 - Mission de Planète UrgencePlanète Urgence, association française de solidarité internationale, regroupe des individus et des entreprises contribuant à la mise en œuvre de projets solidaires et écologiques basés sur la transmission et l'échange de compétences à des fins de développement et de protection de l’environnement. Conformément au cadre du programme Congés Solidaire de l'association, chaque volontaire intervient lors d'une mission d'une durée de deux à trois semaines en faveur d'un partenaire local agissant au sein d'un pays, tous deux sélectionnés par Planète Urgence. Article 2 - Respect du cadre de la missionLe volontaire part dans le cadre d’une mission préparée et définie avec un objectif de programme précis qui induit : - le respect de cet objectif et des activités correspondantes, ce qui impose de ne pas se disperser, par exemple, en répondant à d'éventuelles sollicitations périphériques au programme.
- de savoir s’intégrer et adapter sa personnalité aux contraintes du groupe et de la vie en collectivité : respect des horaires de coucher et de repas, respect du sommeil etc..
Les missions se déroulant dans différents lieux d'accueils et de vie (maison des volontaires, hôtels, chez l’habitant, campement en brousse...), il est obligatoire : - de respecter ces sites (jeter les détritus dans les endroits appropriés / les récupérer si il n'y a pas dispositif adapté, remplacer le matériel cassé...)
- de respecter les consignes mises en place par les partenaires locaux. Ces derniers sont souverains dans l’encadrement des missions.
Article 3 - Respect des coutumes et des populations localesNe pas oublier que nos valeurs ne sont pas universelles ni forcement les plus adaptées à des contextes éloignés des nôtres. Ce qui ne signifie pas non plus que nous devons les abandonner : il faut simplement être humble et tolérant, respecter la diversité culturelle et les populations rencontrées. Ne pas oublier que la notion du temps peut être très différente d’un continent à l’autre. Porter une tenue vestimentaire adaptée à la culture du pays. Non seulement, cela favorise les contacts mais c’est aussi le moyen de se protéger de la chaleur du soleil, du vent et des insectes. Les tenues trop courtes, trop dénudées, trop moulantes peuvent choquer les populations et les équipes locales. Les critères en matière vestimentaire varient d’une culture à l’autre et il n’est pas toujours simple de les déchiffrer : se renseigner auprès du représentant local de Planète Urgence. Dans tous les cas, porter des vêtements propres, non déchirés, est un signe de respect à l’égard des populations. Demander l’accord préalable aux personnes concernées pour toutes prises de photo et bien se renseigner auprès du représentant local en matière de restriction ou d’interdiction. Plus particulièrement, le volontaire devra strictement : S'abstenir de prendre ou d'acheter en souvenir des animaux ou parties d’animaux (os, dent, crâne, peaux etc) ou de cueillir des plantes. S'approprier ces spécimens peut par ailleurs entraîner de sérieux problèmes, notamment aux douanes. S’abstenir d’acquérir et/ou consommer tout type de drogues ; en matière d'alcool consommer modérément et en dehors des heures travail en mission. S'abstenir de tout prosélytisme religieux ou politique. Ne pratiquer aucun tourisme sexuel, ni pression ou harcèlement de cet ordre. De tels agissements peuvent être lourds de conséquence pour les étrangers mais également par extension pour l'association Planète Urgence et les employeurs et associations partenaires du Congés Solidaire. Ils peuvent conduire, selon les lois en vigueur dans le pays concerné, à des peines de prison et à la fin des partenariats solidaires établis par Planète Urgence. Le non-respect par le volontaire de ces consignes pourra motiver une rupture unilatérale de l’engagement par Planète Urgence. NB : La consommation de cigarettes peut être mal vue dans certains pays ou régions, surtout pour les femmes. Se renseigner auprès du représentant local de Planète Urgence. A noter que dans la plupart des sites d’intervention de Planète Urgence : - l’eau est une ressource rare et précieuse. Une majeure partie de la population n’a pas accès à un réseau d’eau potable. Il est demandé de s’adapter à cette problématique locale en économisant au maximum l’eau.
- La gestion des déchets n’est pas systématiquement une priorité. Il est donc demandé de rapporter les déchets polluants tels que piles, lingettes, flacons de produits d'hygiène, appareils photos jetables, rasoirs jetables, tous types de spray (anti-moustique, déodorant, etc.), les sacs, emballages et bouteilles plastiques etc..
- Si vous fumez : même en ville ne laissez pas vos mégots au sol et soyez vigilant quant aux risques d'incendie.
Article 4 - Sécurité- S’informer, auprès du représentant local de Planète Urgence, des règles de sécurité en vigueur.
- Transport moto :
- Interdiction formelle à Bamako (Mali).
- Déconseillé sur tous les autres lieux de mission sans casque adapté.
- Interdiction formelle de se faire transporter à moto par les bénéficiaires des missions, quelque soit le lieu.
- S’abstenir de circuler en voiture durant la nuit (sauf en cas de nécessité extrême) et de conduire toute sorte de véhicule.
- Rester calme et faire preuve de retenue si vous êtes pris à parti.
Article 5 - Dons individuels«La main de celui qui reçoit est toujours en dessous de celle qui donne», Amadou Hampâté Bâ Interdiction de faire des dons personnels directement dans le cadre de la mission en dehors des besoins du projet répertoriés et validés par le coordinateur de mission.(Ex : dons d'argent, de médicaments et de vêtements). (Cf. Charte du Don) Article 6 - Port du gilet de travailObligation de porter le gilet Planète Urgence, remis par le représentant local en début de mission, pour faciliter l’identification du volontaire. Prendre soin de son gilet et le restituer en état à la fin de la mission au partenaire local. En cas de perte ou de détérioration, une participation financière sera demandée pour la confection d’un nouveau gilet. Lavage du gilet à chaque fin de mission par le partenaire local. |
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