2 missions programmées
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Urgent |
Départ |
Durée |
Choix |
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01-10-2010 |
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15-10-2010 |
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Nom des bénéficiaires : D.A.R.T. and Hwange National Park |
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| Historique du projet : From a 1½ hour drive from the Victoria Falls, the project is uniquely situated on the edge of a vast 14,600sq km wildlife refuge known as Hwange National Park in North Western Zimbabwe. It’s situated close to Botswana and the Zambezi Valley (Victoria Falls are far from 200km).
Hwange is Zimbabwe’s largest National Park and with over 400 species of birds and 107 animal species recorded, it is a wildlife enthusiast’s paradise. The highest density of elephants in the world can be found in this region. The vegetation is a mosaic of forests and more opened areas which favors the species diversity.
Because of the economic crisis in Zimbabwe, poaching is a running activity next to the Park. The small incomes and the few logistics means the Zimbabwe Nationals Parks have not permit to fight against poachers. Moreover, the recovery of the commercial poaching is adding to the subsistence poaching, which is difficult to sentence. |
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Objectif final : Volunteers are going to work with a structure named D.A.R.T. (Dete Animal Rescue Trust). The Dete Animal Rescue Trust is a legally established trust and non-profit wildlife conservation organization that was established in 2000 in response to the rapid escalation of wildlife poaching in the Dete and Main Camp Areas of Hwange National Park, Zimbabwe, Africa.
Her close association with the National Park Authorities, local wildlife researchers and the local rural community has however revealed many areas where support and assistance is desperately required. The volunteer program was established to meet these needs and will subsequently provide interested volunteers with an intensely rewarding and comprehensive insight into practical wildlife research and conservation in Hwange.
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Intervention du volontaire : Volonteers are going to make different activities according to research activities carried out in the park.
This conservation volunteer programme will carry out data collection, field observations and research assistance for The Hwange Lion Research Project, the Rhino Conservation Project througought the year and the Birdlife Research Project during rainy season.
Volunteers will be working with these projects and with DART doing a mixture of daytime and night time work. Kill site investigations for the lion project, snare collections exercises and darting snared animals for DART will be done during the day. CIRAD have asked volunteers to assist on many of their own activities that will include waterhole counts, spore transect counts etc.
For black rhinos conservation project in Hwange National Park as the others research projects, volunteers will work according to local authorites by collecting datas and looking for snares in the bush.
Then during rainy season (november from march), volunteers will also work on a Zimbabwe Birdlife Project and bird ringing. At this period, the Hwange National Park is an air migrating birds lane.
Volunteers team shall also assist local landowners with practical wildlife estate management including regular 24 hour game counts, the construction of gameviewing platforms and underground hides, bush-clearing and road clearing exercises.
Every mission can be different according to research programs carried out into the Park.
Engagement du volontaire : dans le cadre de cette mission, vous serez amenés à effectuer des tâches d'observation d'animaux et de recherche d'informations relatives à la faune du parc qui exigeront de la patience, une implication constante d'observation, une maîtrise de soi et une bonne endurance physique. Ces éléments sont les conditions nécessaires de la bonne réalisation de la mission. Ainsi, nous souhaiterions que vous présentiez en quelques points, par écrit, votre profil par rapport à ces qualités requises.
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Aéroport / Lieu d'arrivée : Victoria falls (via johannesbourg) |
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Condition d'hébergement et d'intendance : Volunteers will work by groups of 3 or 4 persons (2 sub-groups) and will be accomodated in comfortable houses rented by D.A.R.T.
Volunteers must also be prepared to spend some nights in other basic but comfortable accommodation or otherwise camping in the National Park.
Where they will sleep will depend entirely on where they are working in the Park and what conservation projects they are assisting at the time : Umtshibi for Lions Research Project and Sinamatella for Rhinos and Birds projects. |
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Moyens mis en oeuvre : Les volontaires peuvent être hébergés en tentes une partie de leur séjour auquel cas, les tentes et matelas seront fournis. Les volontaires devront emmener leur sac de couchage (de préférence chauds) et équipement de marche (gourdes en alu, sac à dos, chaussures de marche...). |
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Organisation : Les volontaires seront encadrés par un guide de l'association DART ou un chercheur du CIRAD (selon les activités menées) ainsi que par un garde du Parc. Le planning de travail détaillé vous sera présenté lors du brief général à l'arrivée. |
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Remarques : Il est nécessaire de parler anglais, la quasi totalité du personnel d'encadrement étant anglophone. |
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Les 10 derniers rapports de cette même mission Et aucun rapport sur une mission au bénéfice du même partenaire Et les 5 derniers rapports sur une mission du même domaine |
| 10 rapports de mission du projet n°474 |
Nom du bénévole |
Date |
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10-07-2010
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Témoignage personnel
1er jour: Arrivée à Victoria Falls sans nos bagages, ce qui semble assez courant. Problème réglé le lendemain matin par l'équipe d'encadrement sans coup férir.
L'hôtel où nous avons logé est tenu par Lorrie et Georges qui sont vraiment très sympas, et avec qui nous avons pu parler librement de la vie et de l'économie du pays. Très intéressant. C'est une chose d'être informé par les médias, c'en est une autre d'écouter les gens nous expliquer les conséquences concrètes dans leur vie de tous les jours.
Seule ombre au tableau: Steven nous apprend que le gouvernement a suspendu nos activités au Parc Hwange mais qu'en attendant de régler la situation, il nous a trouvé un counting à faire au Zambezi Parc
Jour 2 et 3: Départ pour Zambezi Parc pour 2 jours de transect (comptage en sillonnant les pistes en 4x4) + 2 Marches de 3 heures. Initiation idéale avant le Parc Hwange tant physique qu'intellectuel (Identification des animaux par leurs empreintes et déjections). Le ranger qui nous accompagnait était un excellent pédagogue, passionné et souhaitant nous transmettre sa passion.
Attention aux futurs volontaires: en Juillet, il fait froid la nuit, voir très froid. Je pense qu'on est tombé à + 5°C en pleine nuit.
Jour 4 : Transit Zambezi Park --> Victoira Falls --> Hwange park
Jour 5: Transec à Sinamatella
Jour 6: On repart faire du camping à Mondevu pour un nouveau transect car notre mission est toujours en suspend,
Jour 7/8: départ pour le camp site de Massuma pour un comptage 24h. Extrêmement impressionnant de s'apercevoir qu'il aura fallu entendre des bruits d'eau pour allumer la torche et voir 6 éléphants en train de boire dans la mare à 30 m, sans les avoir entendu approcher
Jour 9: Retour à Sinamatella. On a passé l'après-midi à se reposer et à se détendre en attendant la bonne nouvelle en fin de journée. Notre mission est confirmée. ouf !!
Jour 10/11/12/13/14: Départ pour Gobo. Zone proche d'une nouvelle mine de charbon. Camping sauvage mais nuits moins froides (entre 7et 10°C)
- Comptage 24h sur jour 10/11
- Pistage des rhinocéros sur jour 12/13/14. Marche pendant 6 à 7h sur un rythme assez tranquille (entre 12 à15 km parcourus) sur terrain pas trop accidenté. Un peu frustrant car on voit beaucoup de traces , mais on ne voit rien... sauf le dernier jour, où nous avons eu une chance incroyable... d'après Steven, cette configuration n'est arrivée que 2 fois en 10 ans. nous avons pu observer une femelle chasser un mâle, puis l'observer elle et son bébé pendant 30 minutes sur un site plein de gros rochers (donc en toute sécurité) un peu dans le style de Fontainebleau (les varappeurs me comprendront...)
Conclusion:
J'étais un peu inquiet sur ma réelle utilité (écovolontaire ou écotourisme).
Clairement: Eco volontaire.
1) Les parcs sont de la savane arbustive, donc très denses malgré l'hiver et la chute des feuilles et il est quasi impossible pour un ranger qui conduit d'observer efficacement les animaux, dont la densité est assez faible et qui de plus sont très craintifs (braconnage et quasiment pas de touristes, donc peu habitués à se trouver face à des humains)
2) notre utilité est évidente pour les comptages sur 24h...
3) Pour ce qui est du pistage des rhino, notre utilité est déjà moins évidente, si ce n'est que les rangers mettent un point d'honneur à identifier visuellement les rhinos... ce qui ne serait pas forcément le cas, s'ils étaient seuls, car ils sont suffisamment experts pour se contenter de lire les traces.
Pour ce qui est des conditions de vie:
1) Être prêt à faire du camping sauvage : WC = prendre sa pelle pour aller creuser un trou à l'écart du campement et lingettes pour la toilette), mettre la main à la pâte (montage/démontage des tentes, chercher du bois, etc...) et être prêt à l'heure le matin pour partir.
Attention au froid pendant l'hiver austral.
2) pour le reste, on a tout le confort possible (tentes, lits de camp) et Sue est une cuisinière hors pair, car elle arrive à nous mitonner des petits plats différents chaque soir
3) Comprendre l'anglais sinon les veillées risquent de vous paraître un peu longues
Maître mot: Adaptation
et enfin, faire en sorte de maintenir une bonne ambiance dans le groupe, ce qui selon moi est une des clés majeures du bon fonctionnement de la mission. Donc merci au reste du groupe de la ''Funky Team'' pour leur implication, leur cohésion et leur humour, ainsi qu'à tout l'encadrement pour leur disponibilité et leur professionnalisme. |
Que vous a apporté cette mission ?
- meilleure connaissance sur le pistage des animaux
- le plaisir de servir à quelque chose
- une réelle perception des problèmes économiques du Zimbabwe (forcément moins virtuelle que quand on voit çà à travers un écran de télé) |
A-t-elle été conforme à vos attentes ?
Oui en grande partie.
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Dans quelle mesure cette mission vous a t'elle fait prendre conscience des menaces pesant sur l'environnement ?
Le rapport entre le gain lié au braconnage et le niveau de vie au Zimbabwe (1 corne de rhino = le revenu pour 20 ans d'une famille de 4 personnes et on ne parle que de la valeur d'achat au braconnier, pas du prix auquel ce sera vendu en Asie) |
Quels acquis pensez-vous être transposables dans votre quotidien ?
L'écoute |
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15-05-2010
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| Tableau de bord (+ éventuelles remarques)
La mission Lion étant annulée, nous concentrerons nos efforts sur la mission Rhino.
Au programme :
- transect en 4X4 dans le parc afin de répertorier tous les animaux que nous voyons
- comptage de 24 heures autour de points d'eau (Masuma Dam et Little Gobo Spring)
- recherche de rhinocéros dans le bush durant 4 jours
De retour à Victoria Falls, nous aiderons le Parc National de Zambezi pour compter les animaux.
Enfin une journée nous est attribuée pour visiter Victoria Falls et faire les activités de note choix (visite des chutes à pied ou en hélicoptère, croisière sur le Zambèze, faire des achats au marché ...) |
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Que vous a apporté cette mission ?
A travers cette mission, j'ai découvert l'éco-volontariat, le fonctionnement d'une association et une prise de conscience sur le braconnage et les mesures prises pour enrayer ce phénomène. |
A-t-elle été conforme à vos attentes ?
La mission a été conforme à mes attentes. |
Dans quelle mesure cette mission vous a t'elle fait prendre conscience des menaces pesant sur l'environnement ?
La menace qui pèse sur les rhinocéros n'est malheureusement qu'un exemple, bien d'autres animaux se trouvent dans une situation aussi critique.
J'ai également appris que la politique et les intérêts économiques jouent des rôles prédominants dans la sauvegarde de l'environnement |
Quels acquis pensez-vous être transposables dans votre quotidien ?
Relativiser nos petits problèmes et respecter au mieux l'environnement au quotidien.
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15-05-2010
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| Tableau de bord (+ éventuelles remarques)
Jour 1 : Nous arrivons à Vic Falls et retrouvons tous les volontaires de la mission 6 au B&B de Lorrie qui nous accueille très chaleureusement avec Cliver et Georges.
Jour 2 : Nous apprenons que la mission lion n’aura pas lieu et que nous partons directement pour Sinamatella sur le projet rhino. Nous sommes accueillis par Steve et Sue dans cet endroit incroyable où les bungalows surplombent la vallée, souvent fréquentée par des troupeaux de buffles et d’éléphants.
Jour 3 : Notre première activité consiste à effectuer un transect de 70 km autour de Sinamatella, réalisé 2 fois par mois et dont l’objectif est d’inventorier et localiser l’ensemble des mammifères rencontrés. Nous rencontrerons beaucoup d’impalas qui se reforment en troupeau à cette époque de l’année, des kudus, des phacochères, un buffle, un éléphant, quelques girafes et babouins.
Jours 4 & 5 : Nous partons pour un comptage de 24h au waterhole de Masuma Dam. Ici, il s’agit de compter l’ensemble des mammifères venant autour du point d’eau et ceci durant 24h. Des tours de garde sont organisés pour la nuit entre les volontaires qui disposent alors de jumelles et d’un spot lumineux pour balayer la zone tous les quarts d’heure. Nous verrons les hippos et croco résidents du point d’eau mais aussi des éléphants une fois la nuit tombée et quelques waterbucks.
Jours 6 & 7 : Nous repartons pour un nouveau comptage de 24h à Little Gobo Spring situé dans une zone de chasse. Le principe est le même qu’à Masuma. Mais ici, l’idée est de pouvoir juger de l’impact sur l’environnement de la construction d’une grande route traversant le parc pour accéder à une mine de charbon. C’est la première fois qu’un comptage y est effectué. Nous apercevrons surtout des éléphants pendant la nuit. Au petit matin, nous aurons le plaisir de compter une lionne et un chien sauvage !
Jours 8 à 11 : Les quatre jours suivants auront lieu en direct dans la brousse. Nous partons pour le rhino monitoring qui consiste à rechercher et identifier des rhinocéros noirs dans des zones inaccessibles en voiture. Nous camperons donc durant 4 jours et effectuerons la recherche des animaux à pied. Les marches sont l’occasion de rencontrer diverses espèces mais surtout d’apprendre à reconnaitre les traces des rhinos : empreintes, branches coupées, marquage de territoire … Un ranger nous accompagne pour mener à bien cette mission et nous protéger contre les éventuels éléphants un peu nerveux ;-).
Malheureusement, nous n’arriverons pas à localiser de rhinos malgré des pistes très fraîches suivies sur plusieurs kilomètres. Nous apprendrons également qu’un rhino braconné a été retrouvé au même moment dans une autre zone du parc.
Jour 12 & 13 : Nous sommes de retour sur Victoria Falls. Ces deux derniers jours seront consacrés à un comptage des mammifères au Zambezi National Park qui a également beaucoup souffert du braconnage. Nous y verrons beaucoup de girafes et phacochères mais également des waterbucks et des éléphants. Nous repèrerons aussi des traces de hyènes et de léopard.
Jour 14 : Journée off à Victoria Falls qui permet d’aller se promener en ville et faire quelques activités sympa. Pour nous, ce sera l’hélico ! |
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Témoignage personnel
Cette mission a été l'occasion de rencontrer beaucoup de personnalités très attachantes qui font un travail incroyable dans des circonstances politiques et économiques pas faciles.
Non seulement, on ressent une grande satisfaction à participer à la préservation de l'environnement et à la protection des espèces menacées mais on en revient en plus avec le sentiment d'avoir découvert un pays sous un angle différent.
Les conditions dans lesquelles s'effectue la mission sont très confortables. Les gâteaux de Sue sont un vrai bonheur quotidien, les bungalows sont très bien même s'il faut partager les toilettes avec quelques grenouilles et même si il n'y a pas toujours d'eau courante ! |
Que vous a apporté cette mission ?
Cette mission a été très riche, tant sur le plan humain que sur les activités que nous avons effectuée en support à l'association DART. Je connais mieux les problématiques de préservation des espèces, les moyens mis en oeuvre sur le terrain pour lutter contre le braconnage et les autres phénomènes responsables de la disparition des animaux. Je connais mieux aussi les difficultés que l'on peut rencontrer dans un pays pour mener à bien une cause comme celle-ci. |
A-t-elle été conforme à vos attentes ?
Oui |
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01-05-2010
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| Tableau de bord (+ éventuelles remarques)
Lever tôt, en fonction du programme du jour, parfois à 5 h.
Les deux premiers jours, nous sommes restés à Victoria Falls, car 2 personnes avaient raté l'avion à Johannesburg, et parce que les précédents volontaires étaient toujours à Sinamatella, leur mission ayant été décalée d'une semaine à cause du volcan islandais.
Pendant ces deux jours, nous avons parcouru le parc national du Zambèze, afin de faire un état des lieux de ce parc que Trevor Lane souhaite réhabiliter. Les derniers relevés remontait à 2002, et depuis le parc a terriblement souffert du braconnage. Le guide, extrêmement sympathique, nous a appris à pister les traces des animaux et à discerner la race, le nombre, la direction, mais aussi parfois le sexe et l'âge ! Passionnant.
Nous sommes ensuite partis à Sinamatella, où nous sommes restés pendant le reste de la mission, le programme Lion ayant été annulé en raison des autorisations qui n'ont pas été renouvelées.
Le premier jour, nous sommes partis en jeep afin de compter les animaux.
Le deuxième jour, 24h de comptage au magnifique point d'eau de Masuma. Ce point d'eau bénéficie de relevés de ce type depuis 30 ans, ce qui constitue une masse de données énorme qui reste à exploiter.
L'organisation était bien rodée, et nous avons pu voir plus de 60 éléphants venir y boire...
Après une journée de repos, nous sommes repartis pour un deuxième comptage au point d'eau de Chawato. Le contexte était extrêmement différent : c'est à la demande récente de l'écologiste du parc que le comptage est effectué. En effet, une mine de charbon est en cours d'installation dans cette partie du parc, et les responsables ont assuré qu'ils remettraient le site en état lorsque la mine aura fini son office. Pour cela, il est nécessaire de connaître l'impact de la mine, et surtout de l'énorme route qui a été illégalement construite pour y mener, sur les animaux. Nous n'avons vu, au cours de ces 24 h, pas un seul animal.
Puis nous avons passé une journée sur la route, en direction de la partie la plus sauvage du parc, afin de vérifier l'état des routes qui avaient été fermées pendant la saison pluvieuse. Nous étions accompagnés de rangers du parc, afin de déblayer les branches et troncs d'arbre qui bloquaient la route.
Après une nouvelle journée de repos et détente, où nous sommes partis pique-niquer dans un site des environs, nous sommes partis 3 jours dans la brousse, pour tenter de trouver les rhinocéros et relever leur identité. Nous avons bien marché (environ 40 km sur les 3 jours), et malgré des traces très fraîches, nous n'avons pas pu en trouver. Les rhino sont extrêmement méfiants, ce qui est plutôt rassurants, car des traces de pas de braconniers ont aussi été trouvées à la même période.
Notre mission achevée à Sinamatella, nous sommes revenus à Victoria Falls où nous avons passé une journée en touriste, avant de repartir. |
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Témoignage personnel
Nous avons eu la chance extraordinaire de voir un guépard. Nous avions arrêté la jeep au milieu d'un chemin, attendant la jeep avec les rangers qui avaient été retardés par la découverte de la présence de braconniers. Il était très tôt, le bush s'éveillait. Au bout d'un quart d'heure, l'un d'entre nous a vu un animal qui nous observait un peu plus loin sur la route. Nous avons pu le prendre en photo. C'est exceptionnel, Steve et Sue ignoraient même qu'il y en avait dans cette partie du parc.
Être à Sinamatella, qui surplombe le bush, avec le soleil couchant, et prendre les jumelles pour observer les troupeaux de buffles, les éléphants, ou des girafes.
Lorsque nous dormions dans le bush, se rassembler autour du feu où mijote le ragoût, observer les étoiles qui se lèvent et les rangers qui préparent la farine de mil (sorte de purée), en échangeant et écoutant les anecdotes de Steve et Sue. |
Que vous a apporté cette mission ?
Des souvenirs magnifiques, la satisfaction d'avoir aidé de façon durable les partenaires sur place, des nouveaux contacts. |
A-t-elle été conforme à vos attentes ?
Globalement, oui. |
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Quels acquis pensez-vous être transposables dans votre quotidien ?
L'attention à l'eau. |
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01-05-2010
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| Tableau de bord (+ éventuelles remarques)
Samedi 1er mai : Arrivée à Victoria Falls et départ pour une petite croisière sur le Zambeze. Moment magique de détente entre les longues heures d'avion et le début de la mission. Nuit au Lorrie's lodge.
Dimanche 2 mai et lundi 3 mai : Nous commençons la mission en effectuant des travaux de comptage dans le National Zambezi Park situé aux abords de Victoria Falls. Ce parc a fortement souffert au cours de ces dernières années (braconnage, manque de moyens financiers et materiels pour les rangers en charge de la protection du parc...) et il n'y a plus beaucoup d'animaux. Les associations DART et SAVE Fondation souhaitent aujourd'hui aider ce parc et ont notamment le projet de mettre en place un point d'eau artificiel pour inciter les animaux a rester dans cette zone même lors des mois les plus secs. Pour commncer les travaux dans ce parc, ils souhaitent évaluer la population d'animaux car les dernières données datent de 2002. Notre mission consiste à travailler avec un guide dans ce parc. Il s'agit de se déplacer dans le parc et de compter les animaux ou les traces d'animaux que l'on rencontre. C'est très intéressant car on apprend à identifier les différentes empreintes. Le lundi, dans l'après-midi, on part pour Hwange. Rencontre avec Steeve et sa famille (Sue, Nicolas...), avec qui nous passerons le reste de la mission.
Mardi 4 mai : Journée de transect en voiture. On effectue un parcours précis en voiture et on note toutes les espèces animales rencontrées tout au long de ce parcours en indiquant le lieu. Les différentes données collectées par les volontaires depuis plusieurs années sont ensuite mises à disposition des rangers du parc ou des chercheurs pour qu'ils puissent analyser les évolutions.
Mercredi 5 mai et Jeudi 6 mai : C'est parti pour un comptage de 24h au point d'eau de Masuma. On embarque le matériel nécessaire (tentes, pique-nique) et on part. Sur la route on a la chance de voir un magnifique lion! Le comptage s'effectue du mercredi midi au jeudi midi. Durant l'après-midi et la matinée, on est tous ensemble pour observer et noter les animaux. Durant la nuit, on se relaie par groupes de 2 toutes les 2 heures. On est installé dans une sorte d'observatoire qui surplombe le plan d'eau. Des petits groupes d'animaux (éléphants et antilopes surtout) viennent boire, surtout en fin d'après-midi. Sinon, le plan d'eau est rempli d'hippopotames et de crocodiles que l'on observe au fil des heures...ce qui nous occupe bien!
Vendredi 7 mai et samedi 8 mai : C'est parti pour un nouveau comptage de 24h au bord d'un petit point d'eau autour de Sulphur Spring. Une mine de charbon va bientôt être créée dans cette zone et il est important de collecter des données sur l'état initial de la faune dans cette zone pour pouvoir ensuite évaluer les impacts de la mine et tenter de les minimiser...Malheureusement, durant les 24h de comptage, aucun animal de vient boire au point d'eau et il n'y a aucun crocodile ou hippopotame à observer dans l'eau. C'est un peu long mais ça fait parti du métier! Et comme le dit Steeve avec son esprit rigoureux de biologiste, zéro c'est toujours un résultat!
Dimanche 9 mai : On part avec des rangers pour empreinter une route qui n'a pas été utilisée depuis plusieurs mois. L'objectif est double. Il s'agit de dégager la route des éventuels arbres morts ou branchages qui pourraient gener la circulation. Il s'agit également de relever le niveau d'eau dans les différents points d'eau situés le long de cette route pour voir à quelle période il sera nécessaire d'activer les pompes pour alimenter les points d'eau artificiel.
Lundi 10 mai : journée de repos. On va pique-niquer au bord d'un lac et dans l'après-midi on part en voiture avec l'antenne qui permet de localiser les lions, histoire de voir si des lions possédant un collier sont dans le coin de Sinamatella (en général, il y en a 1 seul). On repère assez rapidement un signal que l'on arrive à localiser mais malheureusement la zone n'est pas accessible en véhicule. On sait à peu près où est le lion (d'ailleurs, on voit des empreintes!) mais on ne peut pas le voir! Ensuite retour au camp et briefing pour les 3 jours qui suivent sur la track au rhino!
Mardi 11 mai, mercredi 12 mai, jeudi 13 mai : Départ pour 3 jours dans une zone du parc où vivent environ une trentaine des rhinoceros et qui est aujourd'hui une zone de protection intensive. L'objectif est d'aider les rangers à protéger les rhinoceros contre le braconnage et à collecter des données (nombre de rhinoceros, lieu, déplacements...). Pour cela, il faut suivre les traces des rhinoceros à pied, pour espérer les voir et les identifier grâce aux marques qu'ils ont sur les oreilles. C'est une immersion totale dans le bush pendant 3 jours avec des marches de 12 à 16 km par jour. La chaleur est intense et le rythme de marche des rangers est soutenu mais la motivation est telle qu'on arrive à suivre sans problème. Au cours des 3 jours, on repère de nombreuses traces et on cerne de mieux en mieux les déplacements de plusieurs rhinoceros, dont une mère avec un petit mais on ne parvient pas à les apercevoir. Ils ont toujours plusieurs longueurs d'avance sur nous malgré les talents de pisteurs des rangers. On repart donc au camp de Sinamatella sans avoir pu observer ces espèces en voie de disparition.
Vendredi 14 mai : Départ matinal de Sinamatella et retour à Victoria Falls. Dans l'après-midi, visite des chutes Victoria qui à cette période de l'année ont un niveau d'eau absolument phénoménal. Ce n'est pas une légère bruine que l'on reçoit en contemplant le spectacle mais une vrai pluie tropicale!!! Le soir, petit diner au restaurant avec tous les volontaires pour clore la mission.
Samedi 15 mai : Fin de la mission. Pour ma part, je reste quelques jours de plus pour profiter des activités qu'offre Victoria Falls et pour faire une excursion au Botswana dans la parc de Chobe, que je conseille à tous! |
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Témoignage personnel
Cette mission a été une expérience formidable. Elle nous a permis de rencontrer des personnes exceptionnelles qui ont su nous faire partager leur passion pour la sauvegarde de la faune africaine. Elle nous a permis également de comprendre l'importance d'un travail de terrain et les difficultés quotidiennes que cela implique.
En plus de ces aspects, cette mission a été un moment extrêmement agréable dans un environnement naturel magnifique. |
Que vous a apporté cette mission ?
Cette mission a été un très bonne expérience humaine. Elle m'a permis de rencontrer des gens exceptionnels qui se dévouent au quotidien pour la protection de la faune. |
A-t-elle été conforme à vos attentes ?
Même si malheureusement nous n'avons pas pu apporter notre aide au projet lion, cette mission a été largement conforme à mes attentes. |
Dans quelle mesure cette mission vous a t'elle fait prendre conscience des menaces pesant sur l'environnement ?
Par rapport à la protection de l'environnement, cette mission m'a fait prendre conscience de l'importance du travail de terrain et des difficultés quotidiennes que cela implique. En effet, il ne suffit pas d'édicter des lois et d'établir des grands plans stratégiques de protection et de développement, il faut aussi et surtout des hommes sur le terrain... |
Quels acquis pensez-vous être transposables dans votre quotidien ?
Prendre conscience des menaces pesant sur notre environnement (espèces menacées, éco-systèmes fragilisés...), c'est toujours plus de motivation au quotidien pour essayer de respecter au mieux notre patrimoine naturel. |
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24-04-2010
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| Tableau de bord (+ éventuelles remarques)
April 24 :
Arrival in Victoria Falls (after a connection flight difficult to catch on time!). Steve and Nick are waiting for us in Hwange. We arrive in Sinamatella and we are blinded by the wonderful view! Sue shows us the bedrooms and greets us with a nice snack. We discover the program and hear for the first time the yell of the lion around here!
April 25 :
Breakfast at 8am, visit of Sinamatella (tourism activity is down / null...) and first road transect of 70 km (we count an amount of around 80 animals of wich a lioness).
April 26 & 27 :
First 24 game count at Masuma (this is the full moon the 28th). As there was lot of rain the last few months, animals are less numerous than in other seasons but we can see plenty of them. Elephants are coming at night and two calves take a bath (beautiful). It's more difficult than I thought to reconize animals during the night (we need lot of concentration). To help us, we're lighting flashlight every 15 min.
At the return in Sinamatella, Steve spend a long time to explain the rules for the track of the black rhino and security instructions
April 28 :
We're leaving Sinamatella for a 4 days track of the rhino (we wake up at 6.15 am).Thinkwell and Puthi, two rangers of Hwange National Park, are coming with us. We're fixing up the camp and after that, at 2.30 pm, we learn that it could be usefull to climb a hill in the park to get back two batteries (batteries of the radio system). That's a 1h30 walk and we enjoy the view at the summit.
April 29 & 30 :
We're beginning the track of a female rhino with her calf (we wake up around 5.30, with the sun). The first day, we walk 16.4 km and we spend a lot of time before finding some tracks. I really enjoy walking in the bush with the good company of Thinkwell and Puthi.
The second day, this is a walk of 13 km and we find the tasks of a black rhino from the beginning of the walk. I'm sometimes frustrated not to be allowed to follow the rangers in all the track (we have to wait them when they seek the direction of the rhino).
May 1st :
That's our last attempt to find a rhino with a walk of 10 km but we didn't find him/her (tasks were fresh but could be from a few hours ago, rhino are able to smell us,...). Even if we didn't find them, we did half of the job and were usefull. Indeed, the fact of tracking rhino contribute to dissuade poachers and give indications about their life's territories.
May 2 :
This is a rest day. Nick's family is coming and we go for a lunch near a pan. That's a nice day all together. For diner, Sue is preparing lots of pizzas!
May 3 & 4 :
We were supposed to contribute to the lion's program but we learnt, 3 days before the beginning of the mission, that, unfortunately, licence for this program has been refused. We go for a new 24 game count in a new place. In this area, there is a road construction in order to reach a coal exploitation. For the first time, we're taking informations about wildlife in this area (trees and vegetations has been destroyed for the road contruction) : a 24 game count to a pan, close to the road and a road transect on this road early in the morning. Except some impalas and a few elephants, there's not much to count... We're meeting Mission 5 of PU at Sinamattela and we're making a good barbecue for our last evening with Steve, Sue and Nick.
May 5 :
We're sad to leave Steve and Sue...we're taking the traditional picture of the group before going to Hwange where someone is coming to drive us in Victoria Falls. We arrive at Lorrie's bed and breakfast around 2pm. Trevor organize everything to be able to respect the program and we reach VF national park at 3pm with a ranger for a road transect. Trevor come back during the evening to discuss with us.
May 6 :
New road and quick walk transect in Victoria Falls National Park. This park looks empty as we spend most of the time without seeing any animal...what is an information! But animals are in town : elephants, warthog, baboons,...The ranger is teaching us very carefully how to reconize footprints, dungs, age, sex, direction....of animals.
May 7 :
Day off to visit Victoria Falls. We're finishing the day on a cruise in Zambezi river. Lorrie is taking care of everything and we appreciate to spend time with Georges, Lorrie and Clyve.
May 8 :
Return to France! |
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Témoignage personnel
As I said, all my waitings (be helpful to protect animals and learn about them, discover the bush) have been widely fulfilled. I'm sure the mission is very useful for those reasons :
- the track of black rhino that contribute to dissuade poachers
- the support we're giving to the partners
- the contribution we have to check animals during transects even if professionals (Steve, Sue and Nick, the rangers,...) are better than us!
- the funds we're giving for the research programs
I spent a wonderful time in Sinamatella with the company of Steve, Sue, Nick and the rangers and I will always remember the beauty of this place.
I'm more than happy to have lived this exciting experience in the bush with such great people.
This mission made me more aware of wildlife protection necessity and makes me want to continue this involvement. |
Que vous a apporté cette mission ?
This mission made me more aware about the emergency to protect some endangered species like black rhino. I learnt a lot about wildlife and research methods and I really enjoyed living and walking in the bush. |
A-t-elle été conforme à vos attentes ?
Totally! |
Dans quelle mesure cette mission vous a t'elle fait prendre conscience des menaces pesant sur l'environnement ?
The number of rhinos that remains in Hwangue National Park (maybe around 20 black ones) and in Africa (less than 3 000 in the continent) and observations of the wildlife in the parks show me that black rhinos are in distress and that poaching is wrenching. |
Quels acquis pensez-vous être transposables dans votre quotidien ?
Maybe patience... |
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24-04-2010
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| Tableau de bord (+ éventuelles remarques)
Le planning était très bien organisé alternant des activités endurantes (4 jours de marche) et plus calmes (transect en 4x4...)
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Témoignage personnel
Départ mouvementé à cause du nuage de cendres : la mission est reportée d'une semaine
Un peu déçue d'apprendre que le projet lion ne puisse se faire à J-3 du nouveau départ.
Plan de vol : Paris Johannesburg en A380, correspondance avec la South African pour Victoria Falls. Arrivée à Victoria Falls sans bagages pour deux d'entre nous. Nous les récupérerons 3 jours plus tard, directement à Sinamatella.
Dabula Safari nous récupèrent tous direction Hwange Town où nous rencontrons Steven qui nous mènera à Sinamatella.
A peine arrivée, j'en prend plein des yeux. Paysage magnifique, cottage sans eau mais très confortable et diner d'accueil délicieux, comme tous les diners d'ailleurs.
Nous resterons une douzaine de jours à Sinamatella. Au programme, transect en 4x4 pour compter les animaux ; rhino monitoring pendant 4 jours dans le bush pour trouver des rhinocéros, nous ne trouverons que des empreintes mais cela aidera Steven dans ses recherches car 4 rhinos auront été identifiés grâce aux traces observées ; comptage pendant 24 heures autour de points d'eau. : Chawato Spring et Masuma Dam.
Retour sur Victoria Falls le mercredi pour intégrer l'unité anti braconnage du Zambezi National Park, le but étant de répertorier et compter les animaux du parc afin de réactualiser la base de données qui date de 2002.
Ce fut pour moi 15 jours inoubliables avec de belles rencontres, tant avec avec les locaux qu'avec les volontaires et un vrai déchirement au moment des aux revoir.
Une seule hate : recommencer une mission solidaire.
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Que vous a apporté cette mission ?
Beaucoup sur le plan humain et une prise de conscience sur le braconnage et les mesures prises pour enrayer ce phénomène. |
A-t-elle été conforme à vos attentes ?
Oui même si un peu déçue de n'avoir pas pu réaliser la mission lion. |
Dans quelle mesure cette mission vous a t'elle fait prendre conscience des menaces pesant sur l'environnement ?
Que la politique du Zimbabwe joue un rôle prédominant mais pas toujours dans le bon sens, en construisant une mine au milieu du bush pour extraire du charbon et une route afin d'acheminer celui ci sans étudier au préalable l'impact des travaux sur la vie sauvage...
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Quels acquis pensez-vous être transposables dans votre quotidien ?
La reconnaissance d'empreintes d'animaux domestiques et des recettes de cuisines que Sue nous a fait découvrir. |
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24-04-2010
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| Tableau de bord (+ éventuelles remarques)
Dès notre arrivée à Sinamatella, Steeve nous a donné le programme détaillé de notre séjour au Zimbabwe. Tout a été conforme à ce qui avait été prévu mis à part deux demi-journées qui avait finalement été interverties à Victoria Falls et qui ne nous permettaient pas de faire les activités de notre choix le dernier jour. En 1h, Trevor Lane a rétabli la situation.
Les journées sont bien équilibrées. Très bonne organisation. Pas de surprise sur l'emploi du temps. |
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Témoignage personnel
2 jours avant notre départ, nous apprenons que la mission LION ne pouvait plus avoir lieu, faute de permis. Notre séjour va donc avoir lieu, principalement, à Sinamatella que nous rejoignons dès notre arrivée. Nous sommes alors accueillis par Steeve, Sue et leur fils Nicholas. Sue fait découvrir aux filles leur cottage. Dans la soirée, Steeve nous présente le programme du séjour, notre rôle, DART et son combat au quotidien.
Dès le lendemain, Steeve nous fait découvrir Sinamatella : site magnifique surplombant le bush. Nous aurons, plus tard, l'occasion d'y voir des animaux, d'entendre le rugissement de lions à la tombée de la nuit ... Nous partons ensuite avec Steeve et Nick pour notre premier transect : il s'agit alors de noter, compter et localiser tous les animaux que nous rencontrons sur notre chemin ; une lionne, des zèbres, un kudu, des éléphants .. nous enchanteront dès le premier jour.
Nous partons ensuite pour un comptage de 24h. Hélas, dans la journée, mis à part les hippopotames qui se baignent, les animaux ne viennent pas boire. A la tombée de la nuit, les éléphants se montrent au loin : la magie opère. Lors de notre tour de garde, nous avons bien du mal à reconnaître les animaux dans la lumière du projecteur : nous voyons des yeux, certes, mais est-ce des lapins, des hyènes, ... ? impossible de le dire.
Le programme se poursuit avec 4 jours consacrés à tracker les rhinos. Steeve nous met alors en garde sur les risques et les comportements à avoir face aux animaux. Accompagnés de 2 rangers, nous nous sentons toutefois en sécurité. Nous avons trouvé les traces très fraîches de 4 rhinos mais hélas, malgré les 40 km que nous avons parcourus à pieds, nous ne les rattraperons jamais.
De retour de ce périple, la famille de Nick nous a rejoint et nous passons alors une journée de détente, autour d'un plan d'eau, à observer les animaux.
Un dernier comptage de 24h nous attend ensuite : Steeve nous en explique la raison : une mine de charbon est exploitée et une énorme route a été construite pour y accéder : il s'agit donc le voir si les animaux ont été perturbés par les travaux et s'ils ont déserté les environs ou pas.
L'heure est alors venue de quitter Sinamatella, à notre plus grand regret : Steeve et Sue sont vraiment très attachants et d'une gentillesse exceptionnelle. Ils ont vraiment envie de nous faire découvrir et de nous apprendre beaucoup de choses. C'est certain, nous ne les oublierons jamais.
Direction Victoria Falls où nous sillonnons un parc victime du braconnage. Il s'agit alors de noter toute présence récente d'animaux : soit en les voyant réellement, soit en trouvant leurs empreintes. Le résultat est consternant : il n'y reste que très peu d'animaux.
Le vendredi est free : chacun vaque à ses activités avant de quitter ce fabuleux pays.
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Que vous a apporté cette mission ?
Une expérience très enrichissante humainement : Steeve et Sue sont vraiment très intéressants, généreux ... Et même si je ne suis qu'un maillon de la chaîne, je suis fière d'avoir pu contribuer à la protection des rhinos. |
A-t-elle été conforme à vos attentes ?
Oui et même plus : je ne pensais pas que nous puissions apporter une telle contribution. |
Dans quelle mesure cette mission vous a t'elle fait prendre conscience des menaces pesant sur l'environnement ?
Quand on constate que des gens dédient leur vie à une cause, je pense que l'on prend alors conscience des choses |
Quels acquis pensez-vous être transposables dans votre quotidien ?
Continuer à respecter environnement au quotidien grâce à des petits gestes. |
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06-03-2010
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Témoignage personnel
Arrivée Victoria Falls, on se retrouve avec les 2 autres volontaires. 1ère soirée chez Lorries B&B pour une soirée immersion et bonne humeur. Le lendemain départ pour Main Camp.
Un séjour en 2 temps:
semaine 1: Main Camp - projet sur les lions
semaine 2: Sinamatella - projet sur les rhino
Semaine 1: découverte du bush, de sa faune et de sa flore. On s'en prend plein les yeux: zèbres, hyènes, hippo, buffles, girafes, éléphants, impalas... et lions.
Entre tracking des lions, récupération des données, marches dans le bush, observations et échanges... et de nombreux moments de folies, le soir à la tombée de la nuit autour des points d'eau à observer les animaux.
A main camp, on dort dans une maison sympa, eau et électricité, super cuisine...
Semaine 2: Sinamatella, petite montagne qui surplombe le bush, à proximité d'un village de rangers. Prise en main par Steven et Sue, un couple d'anglais amoureux du Zimbabwe où ils sont arrivés il y a presque 30 ans et duquel ils ne sont jamais repartis... Endroit de dingue d'où l'on peut observer les animaux au levé du soleil et les milliers d'étoiles à la tombée de la nuit. Pas d'eau dans les maisons où l'on loge mais super confort; on va chercher l'eau à la source.
Semaine plus dense et plus sportive: observation pour répertorier les espèces sur 24h autour d'un point d'eau, 3 jours de marche et de bivouac dans le bush avec les rangers pour tracker les rhino, que l'on a réussi à trouver (rhino de 5 ans) en fin de parcours le 3ème jour.
Beaucoup de moments forts et de discussions le soir autour d'un bon repas et accessoirement d'une petit bière.
Ces deux semaines ont été incroyables; très difficile de décrire toutes les émotions par lesquelles nous sommes passées par écrit. Ca a été une mission magique. Voir des animaux en liberté c'est comme retomber en enfance. Et puis la nature tellement vaste et sauvage du bush nous fait nous sentir tout petits.
Passer 15 jours avec les volontaires, les scientifiques, les rangers, Paul... ça a été un vrai bonheur.
Je fais rêver tous mes amis depuis mon retour en leur racontant mon expérience. J'espère qu'eux aussi feront le pas de partir en congé solidaire. Et moi, je rêve de mon prochain voyage...
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Que vous a apporté cette mission ?
Une vraie expérience humaine et personnelle.
J'ai appris beaucoup de choses sur les animaux, sur l'histoire du Zimbabwe et aussi un peu sur moi. |
A-t-elle été conforme à vos attentes ?
oui complètement et à vrai dire je ne pensais pas que j'allais être aussi heureuse de ma mission. |
Dans quelle mesure cette mission vous a t'elle fait prendre conscience des menaces pesant sur l'environnement ?
par rapport au projet RHINO on se rend compte que le challenge est immense et voir Steven et les rangers s'impliquer autant avec leurs petits moyens, c'est une vraie leçon de vie.
Quand on se retrouve dans la nature du bush, on prend conscience de la beauté de notre terre et oh combien elle est fragile. |
Quels acquis pensez-vous être transposables dans votre quotidien ?
difficile à dire... mieux consommer, moins consommer... |
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27-09-2009
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| Tableau de bord (+ éventuelles remarques)
Arrivé le samedi:
Sue et Steve viennent nous chercher à l'aéroport ( ce sont eux qui suivent les rhinocéros ) et nous amène à Sinematella. On y passe la soirée.
Dimanche:
Dave vient nous chercher à Sinematella pour nous amener à Umtshibi c'est là que ce passera la première semaine et l'étude des lions. Sur la route on casse une pièce qui tient le moteur. On répare avec un bout de bois pour arriver jusqu'à destination! On s'en tire bien car il n'y a pas beaucoup de voiture qui passe sur cette route ( en fait on en a croisé aucune )
Lundi:
du coup on passe une bonne partie de la journée à trouver un garage qui a la pièce qu'il nous faut pour réparer mais cela permet de faire un tour dans les villages environnants. En fin de journée on rencontre Brent qui est le scientifique qui étudie les lions. Petit briefing de ses activités et rendez vous mercredi pour le suivre sur sa journée.
Mardi:
Balade dans le parc. On commence à en prendre plein les yeux.
Mercredi:
On retrouve Brent et on a de la chance car il a décidé de poser un collier sur un jeune lion qui devrait quitter sa mère sous peu. Cela permettra de le suivre et de voir son parcour jusqu'à ce qu'il se fasse un territoire. On retrouve la mère avec son fils et deux filles facilement car la mère a un collier. Brent nous permet de le suivre et on assiste à tous ce qui est un moment vraiment formidable. Le lion est endormi puis Brent lui pose le collier .
Jeudi
Brent fait une tournée de plusieurs lions puis on termine sur un lion dont il veut récupérer les donnés du collier. Pour cela il faut être assez proche ( quelques mètres ) et à la bonne heure. Cela permet de récupérer les déplacements du lion pendant le mois précédent.
Vendredi:
Un vieux lion est en train de mourir et Brent veut le trouver pour voir si il est mort. On arrive à le retrouver. Il n'est pas loin de la fin mais est encore vivant. Il est blessé et allongé sur le coté. Il ne lui reste plus beaucoup de temps à vivre. Brent devra le suivre jusqu'à la fin et ensuite récupèrera le collier pour l'utiliser sur un autre lion
Samedi:
Retour à Sinematella c'est fini pour l'étude des lions. Le jour même nous partons au bord d'un point d'eau. C'est la pleine lune et il est organisé dans tout le parc un comptage pendant 24 heures. C'est à dire qu'à tous les points d'eau du parc sont placés des volontaires qui vont devoir compter tous les animaux qui viendront boire. Ce soir là est choisi car c'est la pleine lune et cela facilite le comptage pendant la nuit. Cela dure dure de 12h le samedi à 12 le dimanche. Manque de chance il pleuvra cette nuit là ( chose très surprenante à cette période ) et tous les comptages seront vraiment faussés ( on ne voit presque rien en fait )
Dimanche:
on termine le comptage et retour au camp de Sinematella.
Lundi:
Comptage sur un parcours en voiture. C'est un chemin bien défini que Steve et Sue font tous les 15 jours et on compte tous les animaux que l'on croise sur la route.
Mardi:
Départ au petit matin avec trois rangers, Steve et Sue pour aller chercher les rhinocéros. A 3 heures de voiture de Sinematella environ on établit un camp de tentes. L'après midi départ en marchant et première recherche de rhinocéros sans succès.
Mercredi:
On repart à la recherche d'un rhinocéros. On marchera 8 heures ce jour là par un temps normal pour la saison là-bas et que l'on définirait en France comme caniculaire. Mais nous sommes récompenser par l'observation d'un gros mâle. Le retour au camp est quand même laborieux.
Jeudi:
On essaye une autre recherche un peu plus loin et de nouveau nous avons la chance d'observer un rhinocéros. Steve est ravie de notre chance en deux jours. Le soir retour à Sinematella.
Vendredi:
Départ pour Victoria c'est la fin de la mission |
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Témoignage personnel
Je suis vraiment ravi de cette mission qui m'a donné toute satisfaction. Toutes les personnes rencontrées ont été très agréables et cela a vraiment été un plaisir. Juste quelques conseil pour les suivant, l'eau au Zimbabwe est bonne partout et c'est bien pratique. En 15 jours je n'ai vraiment pas eu de problème gastrique. La météo dépend beaucoup de la période à laquelle on y va. En mai il peut faire très froid ( et même geler ) alors qu'en septembre c'est plutôt la canicule. Donc prévoir les habits en conséquence. |
Que vous a apporté cette mission ?
Une superbe expérience et un voyage extraordinaire. J'ai vu un parc naturel comme je voulais le voir c'est a dire au plus près des animaux. Vraiment magnifique |
A-t-elle été conforme à vos attentes ?
Complètement! |
Dans quelle mesure cette mission vous a t'elle fait prendre conscience des menaces pesant sur l'environnement ?
C'est dur à dire pour cette région. L'eau ne manque pas vraiment et les animaux non plus. On se demande même parfois si il n'y en a pas trop comme certains le disent des éléphants. C'est vrai que les éléphants sont partout et c'est un animal très destructeur pour la végétation. Mais c'est un endroit magnifique qui doit justement continuer à être préservé. Notre présence permet je pense d'y contribuer surtout en cette période très difficile pour ce pays. |
Quels acquis pensez-vous être transposables dans votre quotidien ?
Pas évident de trouver une transposition directe mais je dirai qu'on garde toujours quelque chose d'une telle mission. |
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| 5 rapports de mission de projets similaires |
Nom du bénévole |
Projet |
Date |
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07-06-2010
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Témoignage personnel
Concernant les conditions de vie, rien à redire. Nous avons été logé et nourris d'une façon à laquelle je ne m'étais pas du tout faite. Je pensais être logée dans une case, comme les missions scolaire ou enquêtes. J'ai donc été surprise d'une chambre et d'une salle de bain. Je m'attendais à quelque chose de beaucoup plus rudimentaire. J'ai beaucoup aimé mais j'aurai pu me passer d'un tel confort, peut être pas des toilettes que je ne regrette pas le moins du monde avec les ''trous'' dont les autres volontaires nous ont parlé.
Concernant les conditions de travail, je m'étais attendue à quelque chose d'un peu plus endurant. La matinée était bien rempli avec le transect. Avec la pause et le suivi écologique (en 4X4), nous n'avions pas d'effort à fournir et je trouve dommage que cette énergie n'ai pas été utilisé à bon escient.
Pour le relationnel, les guides et les gardes sont très sympathiques mais un peu timides. Les discussions apparaissent petits à petits avec le temps. Le conservateur du parc est une personne très agréable qui a vraiment été parfait avec nous.
Pour les anecdotes, nous avons découvert pleins d'espèces comme des girafes, des hippopotames, des élan de derby (par troupeau de 20!) des cobs, un phacochère, un buffle!!, des oiseaux magnifiques et de nombreux insectes tous plus rampants les uns que les autres aux couleurs extraordinaires!!
Pour l'allée en train, nous avons eu beaucoup de chances, étant donné qu'un ministre a pris le train avec nous! Au lieu des 14 heures de train nous avons mis 11 heures (je ne suis pas sure exactement). En tout cas, l'allée fut plus rapide que le retour.
Cette expérience m'a appris énormément de choses et je n'ai qu'une envie : retourner sur le continent africain pour découvrir d'autres civilisations, d'autres coutumes, d'autres paysages.
J'ai beaucoup appris et cette mission m'a fait un bien fou en me réconfortant dans mes choix et envies futurs. Je reverrai d'être conservatrice dans un parc naturel et me sentir utile dans mon métier en protégeant la nature et les gens qui vivent aux alentours.
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Que vous a apporté cette mission ?
Cette mission m'a tout d'abord permis de découvrir le continent africain sur lequel je n'avais jamais mis les pieds. De plus, elle m'a apporté un regard nouveau sur le Cameroun, les villageois, le pays, les coutumes... Une bonne leçon de vie qui devrait être utile à bon nombre de personnes.
Cette mission m'a ainsi fait découvrir un parc naturel et tous les enjeux qui vont avec (traitement des données, lutte anti-braconnage...) et m'ont conforté dans mon projet professionnel futur qui serait de travailler dans un parc dans la protection d'espèces animales et végétales. |
A-t-elle été conforme à vos attentes ?
Cette mission a été conforme à mes attentes. Les suivis écologiques et les transects étaient toujours intéressants mais je suis un peu déçue du nombre d'espèces que l'on observe. La faune est très riche mais nous n'avons pas vu de félins comme les lions ou même les éléphants. |
Dans quelle mesure cette mission vous a t'elle fait prendre conscience des menaces pesant sur l'environnement ?
En découvrant la pollution est les déchets qui s'accumulent autour des villes et qu'on retrouvent même dans le parc naturel, j'ai pris conscience de la menace qui pesait.
De plus, le braconnage important dans des zones protégées du parc m'a fait réfléchir sur le fait d'une campagne anti-braconnage et sur des tours de surveillance difficiles à mener avec le nombre insuffisant de gardes sur places. |
Quels acquis pensez-vous être transposables dans votre quotidien ?
Je parle énormément de Planète Urgence pour que les gens s'y intéressent et j'essaie de motiver des connaissances pour qu'elles essaient se faire financer par leur entreprise. |
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07-06-2010
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| Tableau de bord (+ éventuelles remarques)
A partir de l'arrivée au campement du Buffle noir :
Une première journée de découverte, 2h de visite du parc en 4x4 le matin avec découverte des espèces que nous aurons à observer, et formation l'après -midi avec Saleh, le conservateur : utilisation de la boussole, entrainement à l'estimation des distances, explication sur les fiches de transects et de suivi écologique. Puis, nous partons pour un premier essai de transect de 1h, 2 par 2 avec un guide.
Pour toutes les autres journées de travail :
5h : Réveil
5h30 : Petit déj', avec Saleh, pas toujours bien réveillé...!
6h : Départ pour les transects avec nos gardes, 1h30 de marche à l'aller, un peu moins au retour, de retour au campement vers 9h
9h : Café puis lessive (rinçage des vêtements) car on rentre des transects trempés jusqu'aux hanches...
Le travail de la matinée s'arrête là.
12h30 : Déjeuner
Un bon temps de pause en début d'après midi, que chacun occupe comme bon lui semble (lecture au bord de la Bénoué, sieste, observation des singes et divers animaux qui viennent s'abreuver etc...)
16h : On repart en 4x4 sur l'une des trois pistes principales du parc pour le suivi écologique (3 qui regardent, 1 qui note, Belo est là pour nous aider)
Retour vers 18h
Douche puis on donne un coup de main à Jean-Bernard pour saisir les données de la journée
19h30 : Diner puis Dodo parce qu'on est bien fatigué! |
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Témoignage personnel
Nous avons été accueilli comme des princes au sein du campement du Buffle noir, et même avant... Je pense que personne ne s'attendait à tant de confort même si nous avions été un peu informé lors de la formation... agréablement surpris par les conditions dans lesquelles nous allions vivre durant ces 2 semaines...Et l'équipe est tellement agréable et sympathique. Pas envie de partir à la fin de la mission.
C'est une mission très agréable, le paysage est un tel délice pour les yeux, je rentre la tête remplie d'images magnifiques. Et quelle expérience de pouvoir marcher ainsi au beau milieu de la savane africaine, quelle émotion chaque fois qu'on à la chance de croiser une Girafe ou un Buffle (quelle frayeur aussi quand il est a quelques mètres de soi...) !
D'ailleurs, d'après l'équipe, notre groupe a été chanceux, nous avons pu observer énormément d'animaux : les classiques Cob de buffon, Guib harnaché, Céphalophe... ; mais aussi de beaucoup plus recherchés Girafe, Eland de derby, Bubale, Hippotrague... enfin quasiment toute la liste et même plus puisque nous avons croisé 2 buffles...
Et la traversée du pays du Nord au Sud est également un moment marquant du voyage, le changement de paysage, de conditions de vie. Assez mal vu à la capitale, nous avons été accueilli avec des sourires dans les petits villages du Nord.
Le voyage en train est plutôt agréable, malgré les secousses. En plus, nous avons eu la chance d'avoir le ministre de l'Agriculture à nos côtés dans le train, ce qui nous à permis d'arriver avec une heure d'avance !!
C'est une expérience enrichissante que je n'hésiterais pas à renouveler. La vie au campement est un pur bonheur et les quelques sorties pour aller aux villages, pour voir la volontaire en soutien scolaire ou celles en mission enquête, permettent de découvrir le cœur du Cameroun, ses villages typiques, ses enfants tellement dynamiques et souriants, ses marchés... Enfin c'est une mission exceptionnelle et inoubliable !!! |
Que vous a apporté cette mission ?
La découverte du Cameroun, sa culture, ses villages, ses paysages...
De nouvelles connaissances sur les parcs nationaux et surtout sur la faune du parc...
Et surtout une nouvelle culture, très différente de la notre, qui nous fait voir de manière très différente notre vie ici... |
A-t-elle été conforme à vos attentes ?
Parfaitement, puisqu'elle correspondait à ceux qui nous avait été présenté. |
Dans quelle mesure cette mission vous a t'elle fait prendre conscience des menaces pesant sur l'environnement ?
Tout d'abord par la pollution omniprésente dans ces pays, des déchets partout, des véhicules (camions, voitures...) qui fument noir... et la déforestation croissante dans ces régions
Et ensuite en discutant avec le conservateur sur l'état des parcs nationaux et de la faune actuellement, et sur la perte énorme de biodiversité dès qu'une réserve est mal gérée |
Quels acquis pensez-vous être transposables dans votre quotidien ?
Essentiellement des connaissances sur les parcs nationaux et la conservation de la biodiversité, pour ma formation future.
Et une vision différente de nos conditions de vie, qui font changer les gestes du quotidien |
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07-06-2010
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| Tableau de bord (+ éventuelles remarques)
Samedi : avion puis le soir nuit à l'auberge à Yaoundé
Dimanche : visite de Yaoundé en voiture puis train vers 18h00 jusqu'au lundi matin
Lundi après-midi : voiture (ou bus) de N'Gaoundéré au Parc National de la Bénoué
Arrivée au parc le lundi en fin d'après-midi
Mardi matin : visite du parc en 4X4
Mardi après-midi : petite formation sur l'utilisation de la boussole, le remplissage de la fiche de dénombrement, l'estimation des angles et des distances et mini cas pratique de 30 min aller avec un autre éco-volontaire et un guide.
Les transects et le suivi écologiques commencent le mercredi :
5h : Lever
5h30 : Petit déjeuner (avec toutes ses affaires pour le transect car on part aussitôt)
6h : départ pour le transect
Entre 9h et 9h30 : Retour au campement avec pause café
10h à 11h : Lessive (car pantalon et chaussures de randos trempés et boueux)
Vers 12h-12h30 : Déjeuner
Entre la fin du repas et le suivi écologique : Sieste ou lecture ou contemplation de la vue
16h à 18h : suivi écologique en 4X4
Avant le dîner (pas tous les jours) : Aide à la saisie dans la base de données
Vers 19h-20h : Dîner
Après le repas, si encore du courage : Aide à la saisie des données
Avant d'aller au lit : préparation des affaires pour le lendemain matin (car électricité uniquement entre 18h30 et 22h30) |
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Témoignage personnel
Conseils :
- la casquette est indispensable (efficace contre les petites toiles d’araignées et les insolations)
- garder le même pantalon (avec un lien de resserrage en bas) pour tous les transects (il a le temps de sécher la journée après la lessive) car il a fini troué et les tâches d'herbes ne partent pas.
- mettre un T-shirt manches longues (ou une chemise en lin (ou coton) par dessus un T-shirt assez fin, cela limite les piqûres d'insectes, les coups de soleil et les griffures.
- attention à la matière du pantalon et aux boutons placés sur les poches arrières car on passe 2h assis sur une planche dans la benne du 4x4 et ça bouge !
- utiliser des produits cosmétiques sans parfum
- amener un gros savon de Marseille pour la lessive
- amener une moustiquaire 2 places imprégnée et 2 sprays de 100ml de cinq sur cinq tropic
- j'ai utilisé 4 sprays d’insect écran vêtements à pulvériser quelques jours avant de partir mais je pense qu'il vaut acheter la lotion de trempage qui est plus rapide à utiliser |
Que vous a apporté cette mission ?
J'ai pu participer, à une petite échelle, à la lutte contre le braconnage et c'est quelque chose qui me tenait vraiment à cœur. En plus de ça, j'ai rencontré des gens souriants, qui sont heureux de travailler au parc depuis 25 ans même s'ils voient peu leur famille. Les enfants des villages sont si joyeux quand on vient leur rendre visite que c'est très émouvant. Beaucoup de personnes viennent nous serrer la main et nous souhaitent plein de bonnes choses, ça fait vraiment chaud au cœur. |
A-t-elle été conforme à vos attentes ?
Oui. |
Dans quelle mesure cette mission vous a t'elle fait prendre conscience des menaces pesant sur l'environnement ?
Il n'y a plus de rhinocéros au parc. Nous n'avons pas vu de lion. J'ai vu un bébé panthère, signe que tout n'est pas perdu... mais tous ces animaux sont de moins en moins nombreux.
Nous étions les derniers de la mission et ce jusqu'à novembre. Il reste 6 gardes pour garder le parc et lutter contre le braconnage, les éco-gardes nous ont dit qu'au comptage de novembre, il y aura moins d'animaux car ils sont trop peu pour surveiller tout le parc.
Et le braconnage est également valable pour le bois... |
Quels acquis pensez-vous être transposables dans votre quotidien ?
Profiter des gens qui nous entourent, arrêter un peu de courir et toujours vouloir acquérir les dernières technologies en vogue.
Ne pas gaspiller l'eau : l'accès a l'eau est difficile dans les villages. Au campement, nous avions de la chance, nous avions de l'eau dans nos chambres.
Être plus solidaire : quand des camions sont renversés sur la route, les villageois s'entraident pour rétablir la situation. |
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31-05-2010
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| Tableau de bord (+ éventuelles remarques)
Vendredi 28 mai 2010
L'aventure Planète Urgence débute enfin. Je retrouve Didier et Magalie à Roissy, Laure nous rejoindra dimanche à Trelew.
Attention car Air France accepte 25 kilos de bagages alors qu'Aerolinas Argentinas (pour le transfert Buenos Aires/Trelew) n'accepte que 15 kilos... donc prévoir 12 pesos du kilo supplémentaire à Buenos Aires.
Samedi 29 mai 2010
Les 13h de vol ont été un peu longues mais sur Air France on est franchement bien.
Arrivée BA à 8h du matin, il pleut des cordes, il fait 15 °. Vu que la pluie ne s'est pas arrêtée de la journée nous avons pris direct un taxi pour nous rendre à l'aéroport national (157 pesos péages inclus) et y passer la journée car le vol interne n'est qu'à 19h15. Donc journée longue après les 13h de vol ; cependant nous avons tous les 3 nos bagages.
Arrivée à Trelew à 21h20, le tapis pour récupérer les bagages n'est vraiment pas grand, on ne peut pas louper notre valise !
Après un taxi pour 3 à 20 pesos (5 euros.....) nous arrivons à l'hôtel Touring réservé par Laurent. Enfin, un lit. La chambre n'est pas grande, nous dormons ensemble, Magalie et moi.
Dimanche 30 mai 2010
Bien dormi, nous déjeunons dans la salle principale de l'hôtel. Nous partons nous balader vers 9h (7°). Belle journée ensoleillée mais personne dans les rues... le désert !
Nous prenons un bus pour Rawson (3 pesos) et ensuite, direction Playa Union. Très joli coin au bord de l'océan. Nous voyons nos premiers lions de mer dans le port. Déjeuner au restau face à la mer et ensuite, mauvaise surprise : j'ai perdu mon portefeuille avec cartes bleues, euros et pesos... la tuile. Une personne nous accompagne au commissariat de police de la ville (je fais opposition aux CB) et quand nous sortons du commissariat une jeune fille en voiture s'arrête et commence à nous parler. Nous entendons mon prénom dans tous ces mots en espagnol et là, miracle, sa grand mère me tend ma ''cartera'' avec tout dedans ! Des personnes adorables et honnêtes. Merci à elles. Manque de bol mes cartes étaient déjà en opposition... je vais devoir compter sur les autres volontaires pour m'avancer de l'argent. Merci d'ailleurs à Magalie.
Nous reprenons le bus et rentrons à Trelew où nous retrouvons Laure. Pause apéro puis dîner tous les 4.
Lundi 31 mai 2010
Nous avons pris le bus à 8h pour Camarones (40 pesos). 3h de bus à faire, avec le lever du soleil en toile de fond. Quelques guanacos sur les bords des routes désertes. Une pause de 10 mn dans une station essence puis nous voilà arrivés à Camarones. Il fait beau, Laurent nous accueille à pied et nous voilà partis pour son ''chez lui'' accueillant avec nos bagages roulants sur la route caillouteuse. Il nous avait cuisiné des gambas délicieuses.
Après le déjeuner nous partons tous les 4 marcher un peu et découvrir le village.
Pedro et Augusto nous rejoignent vers 17h et les présentations sont faites. Pedro, responsable de l'étude sur les crabes verts et Augusto qui l'accompagne et qui fait lui une étude sur les calamars et le plancton.
Dîner ensemble puis nous allons dormir dans une cabana louée pour nous.
Mardi 1er juin 2010
A 7h du matin (il fait encore nuit) nous partons à bord du 4*4 du Cenpat avec Augusto aux commandes, Pedro et Laurent étant déjà partis pour équiper le bateau. Après 45 mn de piste et le lever du soleil magnifique nous arrivons à Caleta Sara pour embarquer tous nos bagages et nous évidemment avec plusieurs allers/retours de zodiac. Une fois sur Carpe Diem, Laurent nous donne les consignes de sécurité à bord puis nous partons sur une mer calme et par grand soleil en direction de la plage de San Gregorio.
Nous faisons 3 relevés de plancton dans la matinée. Magalie n'est pas trop bien car elle a eu le malheur de descendre dans l'espace de vie du bateau. Donc, si vous ne vous sentez pas bien en bas, remontez tout de suite à l'air. Donc, on relève le chalut, on vide l'eau avec le plancton dans une bouteille et on met du formol pour conserver le prélèvement jusqu'à notre retour au labo.
Dans l'après-midi nous débarquons à San Gregorio pour notre premier relevé. Pedro relève les pièges installés par les volontaires de mars dernier et qui n'ont pas fonctionné (tous les crabes se sont enfuis !). 2 équipes de 3 personnes : une en bas de la plage, une au milieu et une en haut et allons y on marche, tête baissée, pendant 3 à 4h... pour ramasser des carapaces, des pinces, des pattes... tout ce qui ressemble de près ou de loin à un crabe. Les sacs se remplissent.
Nous retournons enfin sur le bateau et direction l'ïle Leones où nous allons installer notre campement dans la Baie des Français, au soleil couchant. Nous avons 3 tentes, une plage de galets, du vent et une colonie de lions de mer à 50m de nous. Moi qui n'avais jamais fait de camping ce fut une chouette 1ère expérience. Ce que j'ai le moins apprécié : le transfert bateau/plage de nuit après le succulent dîner de Laurent sur le bateau, avec mon zodiac préféré. En fait, sachez qu'il n'y a pas eu un transfert sans que je me mouille soit les pieds malgré les bottes, soit les genoux, soit le derrière !!! Au moins ça faisait rire les autres. Par contre, la nuit, dans le zodiac, à chaque coup de rame on voit le plancton phosphorescent : magique.
Première nuit de camping sauvage, les étoiles sont à portée de main tellement le ciel est dégagé.
Mercredi 2 juin 2010
3h du matin, Laurent, Pedro et Augusto, qui dorment sur le bateau nous retrouvent sur la plage dans la nuit noire et nous voilà partis avec les lampes frontales, à la chasse aux crabes dans les trous d'eau ! On entend les lions de mer comme s'ils étaient derrière nous.... un peu les chocottes moi ! Nous restons 1h dehors dans le vent pour ne rien trouver... pas cool les crabes, ils auraient pu se montrer quand même !
Nous avons ensuite redormi un peu et avons petit-déjeuné à 7h30 avant de reprendre le bateau et de partir pour Bahia Gil où nous sommes arrivés à 10h. 2ème relevé puis quand les 2 groupes se rejoignent nous traversons un isthme de terre pour aller sur une autre plage (Bahia Huevo), pleine de détritus ''tombés'' des bateaux. Beaucoup de déos, chaussures, rasoirs, bouteilles mais peu de restes de crabes !
Retour au bateau après 13h pour 30mn de bateau et déjeuner à Caleta Horno.
Au retour nous avons fait 4 relevés de plancton. Il ne faisait pas très beau et il y avait du vent.
De retour sur l'île Leones, comme il faisait encore jour, nous sommes tous partis en balade et avons grimpé pendant 45mn jusqu'au phare désaffecté. De là haut, magnifique panorama et coucher de soleil sublime. Nous sommes redescendus dans la pénombre (attention aux cactus et aux cailloux). Le vent s'était bien levé et il a fallu retourner au bateau en zodiac dans le noir et cette fois-ci avec de belles vagues et du courant... la peur de ma vie ! Nous avons bien dîné mais il a fallu retourner au campement (oh non ! encore le zodiac !). Pour s'aider et revenir plus facilement pour ramener tout le monde, Laurent s'est aidé d'un filin.
La nuit dans la tente fut venteuse et fraîche d'où l'intérêt du duvet par températures négatives.
Jeudi 3 juin 2010
A 7h du matin Laurent est là et nous dit qu'il s'est réveillé toutes les 2h pour tout vérifier sur le bateau à cause du vent.
Beaucoup de houle ce matin, j'ai un peu mal au coeur et je vomis (pardon !) mais après tout va mieux. Notez qu'il faut bien vous couvrir sur le bateau, des vêtements techniques de voile sont nécessaires.
Vers 10h30 nous débarquons à Bahia Aredondo et Bahia Melo (chaque groupe sa plage). Environ 3km de marche à chercher parmi des cailloux tout blancs et des coquillages vides. Mais c'est cool, il fait beau, c'est calme.... A 15h et des poussières nous terminons après une pause pique-nique sur la plage avec Magalie et Augusto (mon groupe).
La mer est plus calme quand nous remontons sur Carpe Diem pour retourner au campement.
Dîner d'un ragout de lentilles préparé par Laurent sur le bateau (la classe).
Encore une nuit venteuse.
Vendredi 4 juin 2010
A 5h du mat Laurent déboule sur la plage pour nous aider à plier le campement. Démontage des tentes dans le noir, avec les frontales. Pliage des duvets dans le vent.... une expérience à tenter je vous le dis !
A 6h départ du bateau et à 6h30 premier relevé de plancton. Nous en avons fait 4 ce matin mais j'étais tellement gelée que je n'ai pas franchement participé.
Vers 8h30 arrivée à Caleta Sara et débarquement (dernière fois que je prends le zodiac). Nous laissons Laurent qui va se charger de vider le bateau de toutes nos affaires et prenons la route avec Pedro et Augusto, direction Capo Raso. Le 4*4 est plein... nous sommes 6 au lieu de 5 autorisés mais bon, c'est le folklore. Magalie est couchée sur les 4 autres de derrière et Pedro m'a installée devant (je serai derrière au retour ce soir).
Arrivés à Capo Raso après une centaine de kilomètres nous faisons nos relevés et déjeunons vers 15h.
Puis plage de Sta Elena où nous faisons un dernier relevé avant que la nuit ne tombe. Ciel magnifique, rose. Retour en voiture sur la piste cahoteuse et serrés comme des sardines (ou des crabes en boîte, au choix).
Dîner chez Laurent de pâtes sauce roquefort. Quel cordon bleu ce Laurent.
Augusto nous a ensuite accompagnés à la cabana en voiture. Malheureusement, pas d'eau chaude... donc pas de douche !
Samedi 5 juin 2010
Après une bonne nuit dans un vrai lit nous avons pris nos douches dans la maison principale du complexe. Augusto nous ramène chez Laurent pour midi car aujourd'hui c'est asado (barbecue). Un délice de viandes cuites lentement, bien arrosé de vin. Il fait beau. Eduardo et Leandro (des amis de Laurent) sont venus manger avec nous.
Après le déjeuner nous avons fait un tour au cybercafé pour téléphoner en France.
Ensuite retour à la cabana et là surprise, fuite d'eau donc il faut ''éponger'' mais toujours pas d'eau chaude cependant !
19h30 nous retrouvons Laurent chez lui alors que Pedro et Augusto sont repartis en voiture pour Puerto Madryn où nous les retrouverons mardi matin.
Nous dînons chez Eduardo et Leandro de pâtes fraîches faites et farcies maison.
Laurent nous raccompagne à la cabana avec la voiture prêtée par un ami français.
Dimanche 6 juin 2010
A 6h15 Laurent arrive et nous partons en voiture pour notre dernière recherche de crabes vivants... Nous allons à Caleta Carolina mais n'en trouvons pas avec nos frontales..... snif !
Ensuite nous attendons que le jour se lève et à 8h30 nous partons en 2 groupes (Magalie, Laure et moi d'un côté et Didier et Laurent de l'autre) pour notre dernière marche sur la plage.
Laurent nous emmène ensuite à Caleta Paton, plage de sable fin (chose rare par ici) et faisons une petite halte ''beauté du site''.
Nous rentrons chez Laurent pour le déjeuner. Il fait très beau mais frais.
Passage à la cabana et retour chez Laurent pour 18h30. Nous dînons et dernière nuit à Camarones.
Lundi 7 juin 2010
Laurent vient nous chercher vers 11h avec la voiture d'Eduardo afin de ramener nos bagages chez lui pour notre départ avec le bus vers Trelew puis Puerto Madryn cet après-midi. Magalie est partie acheter les billets de bus.
Nous sommes allés faire un tour à la Casa Rabal (genre de Foir'Fouille) puis on fait des photos dans la ville et on va déjeuner chez Laurent.
Le bus pour Trelew part à 16 h. Il est plein. Nous faisons un stop dans la station service comme à l'aller.
A 19h20 arrivée à Trelew. Laurent court acheter les billets de bus pour Puerto Madryn et nous faisons un passage aux toilettes.... à la façon speedy car le bus repart à 19h30 !
Arrivée à Puerto Madryn à 20h30 puis taxi jusqu'à notre nouvelle cabana (Ruca Hue). Maison sympa, chauffée et avec de l'eau chaude.
Avec Laure nous allons acheter des pizzas et des empanadas pour le dîner ainsi qu'un arrêt à l'épicerie pour des fruits.
Dîner tranquille à 4.
Mardi 8 juin 2010
Laurent vient nous chercher à 9h et nous voilà partis à pied pour 10mn en bord de mer. Il fait frais, l'eau dans les caniveaux est gelée mais tellement beau et sans vent qu'on n'a pas froid.
Arrivée au CENPAT, laboratoire situé face à la mer.
Augusto nous accueille et nous présente quelques personnes travaillant là ; il nous fait visiter les locaux. Puis Pedro arrive.
Ensuite nous avons pris les sacs de crabes morts et les avons vidé un par un sur les paillasses de la salle de labo. Là ils nous ont expliqué comment différencier les différentes espèces de crabes (Peltarion, Ovalipes, Leurocyclus, Carcinus, Cyrtograpsus....) et comment savoir si ce sont des mâles ou des femelles (quand les carapaces sont complètes). Ah oui ! bien sûr... quel travail de fourmi ! Nous séparons les pinces des pattes et des carapaces puis ensuite différencions les espèces.
Pour notre crabe vert nous devons enfin mesurer la largeur de la carapace ainsi que la longueur et la largeur des pinces et tout noter sur des feuilles par plage et personne ayant fait le relevé.
L'après-midi Laure part avec Augusto afin qu'il lui montre comment chercher avec le microscope dans les relevés de plancton que nous avons faits la semaine dernière.
A 12h30 nous faisons la pause déjeuner avec sandwiches sur la plage face au labo et nous pouvons admirer des baleines dans la baie... quel spectacle.
Après le déjeuner nous retournons à nos crabes.
A 16h Pedro nous fait une ''lectura'' (conférence) sur les espèces invasives, le tout en anglais.
Pedro nous ramène à la cabana vers 17h et je file à l'épicerie.
Nous dînons avec Laurent mais sans Laure qui est partie retrouver une amie.
Mercredi 9 juin 2010
Bien dormi, bonne douche, bon petit déj (merci le müesli maison de Laurent) et départ pour le labo vers 9h15.
Aujourd'hui c'est Didier qui file au plancton pour la journée avec Augusto et les 3 filles restent au tri de crabes. On s'habitue et on arrive de mieux en mieux à les différencier. Julian, un autre étudiant, vient également nous filer un coup de main.
Nous abandonnons l'idée de pique-niquer sur la plage comme hier car trop de vent. Julian nous raccompagne à la maison où nous déjeunons et Pedro nous récupère sur le chemin du retour au labo après le déjeuner.
Après 16h, nouvelle conférence de Pedro sur le crabe vert cette fois-ci. Il est passionné, intéressant et rigolo et nous l'écoutons jusqu'à 18h20.
Rentrons tranquilles chacun de nos côtés et dîner.
Jeudi 10 juin 2010
Temps gris et frais.
C'est mon jour de plancton !!! quel bazar dans la coupelle... ça fait peur ! Augusto me montre ce qu'il cherche : des larves de crabes et de calamars, facilement reconnaissables mais les yeux fatiguent vite dans l'oeil du microscope. Une vraie bouillie de vermicelles et grains de riz !
La conférence se déroule à 11h15 par Augusto dans la bibliothèque. Conférence sur les calamars.
Pedro nous dépose à 13h à la maison et revient nous chercher vers 14h15.
17h sortie du labo et nous prenons un taxi pour aller en ville faire un tour. Nous faisons les boutiques, allons voir les agences de tourisme pour demander les prix pour l'excursion à la Péninsule Valdes puis à 20h nous allons au restau Mr Jones où Laurent nous retrouve à 20h30 pour le dîner que nous lui offrons.
Vendredi 11 juin 2010
Magalie est partie courir un peu. A 8h15 je pars à pied pour le centre ville (25 mn de marche en bord de plage) afin d'aller récupérer de l'argent envoyé de France via Western Union.
Je reprends un taxi et arrive au labo avant les autres à 9h25.
Nous terminons tous nos sacs de crabes alors que Magalie est au plancton.
Nous avons tout terminé à 11h30 et Julian me montre dans le bureau de Pedro comment entrer toutes nos données sur l'ordi.
Déjeuner à la maison.
A 14h30 nous avons notre dernière conférence par Fernando, sur les algues Undaria Pinnatifida.
La coupe du monde de foot démarrant, Laurent part avec Magalie dans un bar du centre ville vers 15h alors que Laure et Didier vont faire un tour en ville. Quant à moi je reste au bureau pour commencer la saisie de nos données. Au moins ce sera un début.
Je rentre vers 17h30 puis Magalie et Laurent arrivent vers 18h30 (après Laure) avec des sacs de course car ce soir c'est asado avec les gens du labo.
Rendez-vous était donné à 21h mais tout le monde arrive chez nous vers 22h... nous sommes affamés !
Laurent avait acheté 6 kilos de viande, nous étions 10 : tout est parti !!!! Plus les 2 tartes aux pommes confectionnées par les 3 filles et de la glace qu'ils sont allés acheter à 2h du matin ! Spécialité à boire qu'il faut goûter : le fernet/coca.
Tout le monde est parti à 3h. Dire que Pedro et Augusto animent des cours demain matin (enfin, tout à l'heure) à l'Université... courage !
Samedi 12 juin 2010
Réveillée à 10h par Didier car je dors dans la ''salle''. Magalie s'est levée à 11 h et après son petit-déj a allumé la télé car match Argentine/Nigéria, que l'Argentine a gagné donc : trompettes et défilés dans les rues.
Vers 13h30 Pedro vient nous chercher pour nous accompagner gentiment à Doradillo. Après 20mn de voiture nous arrivons sur une plage de laquelle nous pouvons admirer les baleines franches australes de près. Elles ne doivent être qu'à une centaine de mètres. Elles peuvent mesurer jusqu'à 16 m.
Il nous redépose à la maison vers 15 h et nous lui disons au revoir et merci pour tout le temps qu'il aura pris à nous faire passer sa passion et nous expliquer tant de choses.
Coup de blues, la mission se termine...
Laurent est arrivé vers 16h et nous a fait des DVD avec nos photos à tous. Ensuite, debrief de fin de mission. Il est parti vers 20h.
Laure est sortie avec son amie et nous avons dîné à 3.
Dimanche 13 juin 2010
A 8h Laure et Didier se sont préparés pour partir en ville prendre un bus pour la Péninsule Valdès (Playa Pyramides).
Magalie et moi avons déjeuné tranquilles puis sommes allées au cybercafé.
En rentrant nous avons téléphoné à un hôtel de Buenos Aires pour réserver 2 nuits pour demain et après-demain.
Après-midi tranquille. Laure et Didier sont rentrés vers 19h45. Laurent était passé dans l'après-midi terminer les DVD.
A 20h30 nous sommes allés dîner chez l'amie de Laure. Très sympa.
Lundi 14 juin 2010
Levés à 6h30 car la navette Puerto Madryn / Trelew aéroport passe à 7h30.
Laurent est venu nous dire au revoir. Merci Laurent pour tout.
Peu d'attente à l'aéroport de Trelew, l'avion a décollé à 10h30.
Arrivée à Buenos Aires par un temps perturbé... encore de la pluie donc nous n'atterrissons pas à l'aéroport national mais à l'aéroport international.
Taxi à 3 car Laure va chez des amis avant de repartir l'après-midi pour l'Uruguay.
On nous dépose à l'Auberge de Jeunesse ''Clan House'' et notre aventure continue. |
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Témoignage personnel
Juste une remarque et un conseil : si vous restez à Buenos Aires pour un peu de détente, ATTENTION A VOTRE SAC A DOS... un pickpocket m'a volé mon appareil photo Canon !
Amusez-vous bien, c'est une aventure sensationnelle que je referais bien volontiers. |
Que vous a apporté cette mission ?
Que du bon, du rêve et au moins l'impression de servir à quelque chose, d'être utile !
Des connaissances en biologie aussi, et maintenant je sais que je peux camper n'importe où ! |
A-t-elle été conforme à vos attentes ?
Oui même si j'ai eu très froid la 1ère semaine. Donc, n'hésitez pas à acheter ou vous faire prêter des vêtements techniques et chauds. |
Dans quelle mesure cette mission vous a t'elle fait prendre conscience des menaces pesant sur l'environnement ?
Grâce aux conférences que nous avons eues |
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31-05-2010
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Que vous a apporté cette mission ?
Une belle aventure, un enrichissement personnel, de merveilleuses rencontres et des histoires. de comprendre ce que signifie une espèce invasive et ce que cela engendre en cascade, des envies de s'investir encore plus dans de tels projets. L'enchaînement de la semaine terrain et de la semaine laboratoire, permet d'avoir une compréhension globale de l'ensemble des études, ce qui est très intéressant et ouvre vers d'autres perspectives
J'ai mesuré comment une espèce invasive peut perturber un environnement et, par le jeu des interactions entre les différentes espèces, impacter sur tout un écosystème.
Mais j'ai surtout réalisé la complexité du traitement de la question de l'environnement compte tenu de l'activité humaine (les exposés sur les calamars, sur les algues, sur les baleines et sur les espèces invasives en général notamment ont été riches d'enseignement sur ce sujet).
J’ai rencontré des personnes qui travaillent sans relâche, jour et nuit, à la protection de l’environnement à travers leurs recherches terrain et leurs analyses en laboratoire. Le seul point que j’ai du mal à concevoir, c’est qu’à la fin d’une étude ou d’une thèse, des centaines de questions naissent et ils recommencent une nouvelle étude. Leur travail est sans fin dans un cercle infernal et ils ne se découragent jamais car c’est leur passion et plus précisément leur vie de chercheur. C’est un grand privilège d’avoir partagé ces moments avec des chercheurs très réputés en Argentine. Ils nous ont accueillis avec une grande gentillesse et une exceptionnelle disponibilité et nous avons pu échanger sur leurs travaux de recherches.
J’ai encore tellement d’idées et d’images en vrac dans ma tête pour être écrites sur ces quelques pages …Il m'a fallu plus d'une semaine pour faire passer mon coup de blues au retour. Je ne saurais expliquer par des mots ce que j'ai ressenti durant cette mission, je crois qu'il faut le vivre et voir les décors pour comprendre….
A court terme, je souhaite aujourd’hui aider activement Laurent dans son projet d’éducation sur les plantes et leur utilisation en cosmétique, en cuisine et dans le domaine médical. Nous restons en contact et je souhaite mettre mes connaissances et capacités à son service. Je suis également en contact avec les deux scientifiques afin de les aider financièrement, dans la recherche de subventions françaises, et je reste complètement à leur disposition. Je me sens responsable d'un grand projet humain en ayant partagé ces quelques jours de ma vie avec eux. |
A-t-elle été conforme à vos attentes ?
Complètement ! Je veux repartir ! Et bien c'est la question suivante !!! |
Dans quelle mesure cette mission vous a t'elle fait prendre conscience des menaces pesant sur l'environnement ?
C'est surtout toutes les présentations auxquelles nous avons pu assister qui m'ont fait prendre conscience des difficultés écologiques.
Le seul point où je peux être un peu déçue : nous sommes partis pour étudier l'invasion du crabe vert et nous n'en avons jamais vu des vivants. En fait, ils hibernent l'hiver. |
Quels acquis pensez-vous être transposables dans votre quotidien ?
La diffusion d'informations : je souhaite écrire un petit ''road book'' sur cette aventure. Je sensibilise mon entourage comme le souhaite Pedro. Chaque personne que je rencontre depuis une semaine, me dit que je suis changée, plus épanouie, les yeux qui pétillent. C'est un vrai bonheur de pouvoir se rendre utile. On reçoit tellement dans ce genre de mission qu'on n'a pas l'impression de donner. |
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« La main qui donne est toujours au-dessus de celle qui reçoit. »
Amadou Hampâté Bâ |
Extrait du document « Donner pour agir ? » issu du site Internet du Ritimo (Réseau d’information et de documentation pour le développement durable et la solidarité internationale).
« Donner des vêtements, de la nourriture, des médicaments sont des réflexes courants envers les plus démunis. D'autant plus quand on vit dans des pays riches où l'on a plus qu'il ne faut, et que l'on se sépare souvent d'objets dont on se dit qu'ils pourraient servir à d'autres. Malheureusement, tout n'est pas si simple dans ce domaine, et si le don semble la forme la plus naturelle de la solidarité, il n'est pas forcément la meilleure et il peut même quelquefois être la pire.
C'est un étonnant paradoxe, mais certains gestes de générosité peuvent en effet nuire à leurs bénéficiaires. Les dons peuvent être inappropriés, inadaptés, dangereux, polluants, destructeurs de l'économie locale, etc. Ils peuvent également créer des relations de pouvoir, générer des comportements d'assistés, augmenter les inégalités, alimenter les marchés noirs… Autant de choses auxquelles on ne pense pas forcément quand on vide ses placards, ses rayons ou ses entrepôts.
Le don de matériel est rarement une solution pour être solidaire de façon plus efficace et responsable. Et si l'on fait un don, il faut que ce soit un don réfléchi, basé sur une demande précise émanant du ou des bénéficiaires et non une opportunité de donner des choses dont on ne veut plus ou dont on ne sait plus quoi faire. »
(Source : Ritimo - novembre 2006) |
Planète Urgence adhère à cette réflexion, c'est pourquoi nous vous demandons de respecter les mentions ci-dessous :
- Dons strictement interdits : médicaments, lunettes, dons en argent, cadeaux aux partenaires et aux bénéficiaires, vêtements neufs ou usagés, vêtements et jouets pour bébé, chaussures, livres.
- Dons autorisés : photos.
Les besoins matériels spécifiques doivent obligatoirement faire l'objet d'une validation de la part des coordinateurs de missions.
Comme alternative aux collectes sauvages, nous vous proposons de collecter des fonds pour nos programmes Kits Scolaires ou Reforestation. Accès direct à la page de don de notre site Internet: www.planete-urgence.org/vous/ |
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Règlement intérieur des volontaires de Planète Urgence en mission |
Article 1 - Mission de Planète UrgencePlanète Urgence, association française de solidarité internationale, regroupe des individus et des entreprises contribuant à la mise en œuvre de projets solidaires et écologiques basés sur la transmission et l'échange de compétences à des fins de développement et de protection de l’environnement. Conformément au cadre du programme Congés Solidaire de l'association, chaque volontaire intervient lors d'une mission d'une durée de deux à trois semaines en faveur d'un partenaire local agissant au sein d'un pays, tous deux sélectionnés par Planète Urgence. Article 2 - Respect du cadre de la missionLe volontaire part dans le cadre d’une mission préparée et définie avec un objectif de programme précis qui induit : - le respect de cet objectif et des activités correspondantes, ce qui impose de ne pas se disperser, par exemple, en répondant à d'éventuelles sollicitations périphériques au programme.
- de savoir s’intégrer et adapter sa personnalité aux contraintes du groupe et de la vie en collectivité : respect des horaires de coucher et de repas, respect du sommeil etc..
Les missions se déroulant dans différents lieux d'accueils et de vie (maison des volontaires, hôtels, chez l’habitant, campement en brousse...), il est obligatoire : - de respecter ces sites (jeter les détritus dans les endroits appropriés / les récupérer si il n'y a pas dispositif adapté, remplacer le matériel cassé...)
- de respecter les consignes mises en place par les partenaires locaux. Ces derniers sont souverains dans l’encadrement des missions.
Article 3 - Respect des coutumes et des populations localesNe pas oublier que nos valeurs ne sont pas universelles ni forcement les plus adaptées à des contextes éloignés des nôtres. Ce qui ne signifie pas non plus que nous devons les abandonner : il faut simplement être humble et tolérant, respecter la diversité culturelle et les populations rencontrées. Ne pas oublier que la notion du temps peut être très différente d’un continent à l’autre. Porter une tenue vestimentaire adaptée à la culture du pays. Non seulement, cela favorise les contacts mais c’est aussi le moyen de se protéger de la chaleur du soleil, du vent et des insectes. Les tenues trop courtes, trop dénudées, trop moulantes peuvent choquer les populations et les équipes locales. Les critères en matière vestimentaire varient d’une culture à l’autre et il n’est pas toujours simple de les déchiffrer : se renseigner auprès du représentant local de Planète Urgence. Dans tous les cas, porter des vêtements propres, non déchirés, est un signe de respect à l’égard des populations. Demander l’accord préalable aux personnes concernées pour toutes prises de photo et bien se renseigner auprès du représentant local en matière de restriction ou d’interdiction. Plus particulièrement, le volontaire devra strictement : S'abstenir de prendre ou d'acheter en souvenir des animaux ou parties d’animaux (os, dent, crâne, peaux etc) ou de cueillir des plantes. S'approprier ces spécimens peut par ailleurs entraîner de sérieux problèmes, notamment aux douanes. S’abstenir d’acquérir et/ou consommer tout type de drogues ; en matière d'alcool consommer modérément et en dehors des heures travail en mission. S'abstenir de tout prosélytisme religieux ou politique. Ne pratiquer aucun tourisme sexuel, ni pression ou harcèlement de cet ordre. De tels agissements peuvent être lourds de conséquence pour les étrangers mais également par extension pour l'association Planète Urgence et les employeurs et associations partenaires du Congés Solidaire. Ils peuvent conduire, selon les lois en vigueur dans le pays concerné, à des peines de prison et à la fin des partenariats solidaires établis par Planète Urgence. Le non-respect par le volontaire de ces consignes pourra motiver une rupture unilatérale de l’engagement par Planète Urgence. NB : La consommation de cigarettes peut être mal vue dans certains pays ou régions, surtout pour les femmes. Se renseigner auprès du représentant local de Planète Urgence. A noter que dans la plupart des sites d’intervention de Planète Urgence : - l’eau est une ressource rare et précieuse. Une majeure partie de la population n’a pas accès à un réseau d’eau potable. Il est demandé de s’adapter à cette problématique locale en économisant au maximum l’eau.
- La gestion des déchets n’est pas systématiquement une priorité. Il est donc demandé de rapporter les déchets polluants tels que piles, lingettes, flacons de produits d'hygiène, appareils photos jetables, rasoirs jetables, tous types de spray (anti-moustique, déodorant, etc.), les sacs, emballages et bouteilles plastiques etc..
- Si vous fumez : même en ville ne laissez pas vos mégots au sol et soyez vigilant quant aux risques d'incendie.
Article 4 - Sécurité- S’informer, auprès du représentant local de Planète Urgence, des règles de sécurité en vigueur.
- Transport moto :
- Interdiction formelle à Bamako (Mali).
- Déconseillé sur tous les autres lieux de mission sans casque adapté.
- Interdiction formelle de se faire transporter à moto par les bénéficiaires des missions, quelque soit le lieu.
- S’abstenir de circuler en voiture durant la nuit (sauf en cas de nécessité extrême) et de conduire toute sorte de véhicule.
- Rester calme et faire preuve de retenue si vous êtes pris à parti.
Article 5 - Dons individuels«La main de celui qui reçoit est toujours en dessous de celle qui donne», Amadou Hampâté Bâ Interdiction de faire des dons personnels directement dans le cadre de la mission en dehors des besoins du projet répertoriés et validés par le coordinateur de mission.(Ex : dons d'argent, de médicaments et de vêtements). (Cf. Charte du Don) Article 6 - Port du gilet de travailObligation de porter le gilet Planète Urgence, remis par le représentant local en début de mission, pour faciliter l’identification du volontaire. Prendre soin de son gilet et le restituer en état à la fin de la mission au partenaire local. En cas de perte ou de détérioration, une participation financière sera demandée pour la confection d’un nouveau gilet. Lavage du gilet à chaque fin de mission par le partenaire local. |
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